Chine-acquisitions records à l’étranger
Chine-acquisitions records à l’étranger
Selon le New York Times, le volume en dollars des acquisitions chinoises à l’étranger est en hausse de 28 pour cent par rapport à la même période il ya un an ….. Cela est à comparé à une chute de 2,8 pour cent de l’ensemble des fusions-acquisitions en Chine ….. Il est à noté que le Pouvoir Central a fortement encouragé le secteur bancaire contrôlé par l’Etat a financer ces acquisitions étrangères….

Acquisition emblématique de cet état de fait celle de Nexen la compagnie pétrolière canadienne basée à Calgary, par CNOOC Limited of China, qui est pour info détenue à 64.45% par l’Etat Chinois
Droit de seigneuriage du capitalisme financier: 5 $ de profit sur le dos des investisseurs
Droit de seigneuriage du capitalisme financier: 5 $ de profit sur le dos des investisseurs

Le New York Times rapporte que l’économiste en chef (sur le départ) de la Commodity and Futures Trading Commission a relevé une pratique bien controversée sur le trading à haute fréquence.
Sergei Kirilenko a indiqué, dans une étude à paraître, que les traders à haute fréquence tirent en moyenne un bénéfice de 5,05 dollars chaque fois qu’ils se calquent sur les ordres des petits investisseurs. L’étude porte sur les e-mini futures sur le S&P 500, des contrats très populaires, dont la valeur correspond à un multiple de 50 de l’indice de référence. Ce contrat avait été lancé en septembre 2007 par le Chicago Mercantile Exchange car le future sur le S&P500 avait vu sa valeur devenir trop chère pour de nombreux investisseurs.
Selon l’étude, 32 millions de e-mini futures sur le S&P500 sont traités par jour. Le trading à haute fréquence représente 54% de ces volumes. Kirilenko et les autres auteurs du rapport ont identifié 65 traders HFT.
Kirilenko vient jeter un pavé dans la mare avec cette étude, car jusqu’ici, personne n’avait démontré que les traders à haute fréquence génèrent du profit sur le dos des investisseurs particuliers.
Dans l’étude de Kirilenko, selon le New York Times, l’économiste fait la distinction entre les ordres agressifs (ceux qui retirent le prix) et les ordres passifs (ceux qui font le prix). Les premiers génèrent un bénéfice moyen par transaction de 1,92 dollars contre les investisseurs institutionnels et de 3,49 dollars contre les particuliers. Ce sont les ordres passifs qui rapportent le plus (5,05 dollars).
D’après l’étude (non finalisée) , on apprend aussi que:
- Les traders agressifs gagnent en moyenne 45.267 dollars par jour tandis que les traders passifs ou mixtes (agressifs et passifs) gagnent en moyenne moins (2,460 dollars et 19.466 dollars respectivement).
Mais aussi que:
-La persistance des profits des HFT dans le temps est attribuable à d’autres facteurs que simplement la chance
- Les nouveaux entrants dans le HFT commencent à sous-perfomer les plus expérimentés après trois à quatre mois de transactions.
-Il y a une relation entre la vitesse et le profit.
Et dire qu’il n’y a pas si longtemps, j’avais entendu lors d’une conférence des traders à haute fréquence se plaindre que leur activité n’était pas si rentable…
Posté le 10 décembre 2012 par Jennifer Nille
SOURCE ET REMERCIEMENTS : FAIR TRADE
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2012/12/5-de-profit-sur-le-dos-des-investisseurs.html
A Chaud!!! du Samedi 8 décembre 2012 : Emploi US, on flirte toujours avec la récession! par Bruno Bertez
A Chaud!!! du Samedi 8 décembre 2012 : Emploi US, on flirte toujours avec la récession! par Bruno Bertez
Les médias mettent en avant le chiffre de 146 00 créations d’emploi en Novembre et le recul du taux de chômage officiel à 7.7%. Cette façon de présenter les choses est trompeuse.
Dans le secteur privé, 147 000 emplois ont été générés en novembre. L’emploi dans la construction a par contre reculé de 20. 000.


Le chiffre de 146 000 est le chiffre qui résulte de l’enquête auprès des établissements.
L’enquête auprès des ménages fait ressortir 122 000 pertes d’emplois.
Les chiffres de l’emploi US sont toujours non significatifs, mais ils le sont encore plus maintenant depuis Obamacare. Les entreprises pour échapper aux cotisations obligatoires transforment des emplois à plein temps en emplois à temps partiels. Le seul chiffre significatif est donc celui des heures travaillées et ce chiffre stagne depuis plusieurs mois.



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USA :La faiblesse engendre plus de faiblesse Par Eric Sprott et David Baker
USA :La faiblesse engendre plus de faiblesse Par Eric Sprott et David Baker
Comment les États-Unis peuvent-ils envisager une reprise viable lorsque le « groupe des 99 % » assiste à une baisse perpétuelle de leur revenu réel?



Outre certaines arrestations pour trouble à l’ordre public, le mouvement « Occupons Wall Street » a, en septembre dernier, célébré son premier anniversaire sans tambour ni trompette. Bien que le mouvement semble avoir perdu de son élan, du moins temporairement, il a réussi à mettre en valeur le malaise grandissant ressenti par une bonne partie de la population américaine, un groupe que le mouvement appelle astucieusement le « groupe des 99 % ». Bien que le « groupe des 99 % » représente différentes choses pour différentes personnes, pour nous, il symbolise le consommateur américain. Il représente la majorité des Américains, qui ne sont ni riches, ni pauvres, et dont le pouvoir d’achat totalise environ 71 % de l’économie américaine. Et c’est le pouvoir d’achat de cette grande masse qui fait progresser l’économie américaine. Le problème, par contre, est qu’après quatre ans de soi-disant reprise économique, les membres de ce groupe éprouvent toujours de nombreux problèmes financiers et ont, par conséquent, de la difficulté à maintenir leur niveau de vie, et encore plus à accroître leur consommation.
L’un des principaux thèmes soulevé par le mouvement « Occupons Wall Street » est le sentiment de malaise grandissant ressenti par le citoyen américain moyen à l’égard du déséquilibre croissant au chapitre de la distribution de la richesse aux États-Unis. Les riches deviennent plus riches, alors que les pauvres sont de plus en plus pauvres. Et ce sentiment est entièrement légitime. Selon le Bureau du recensement américain, le revenu médian des ménages américains, ajusté en fonction de l’inflation, a chuté en 2011 pour s’élever à 50 054 $. Il s’agit là d’un niveau inférieur de 4,9 % à celui de 2009 et de 8,9 % au record enregistré en 1999, soit 54 932 $1. Certes, ces données ne sont guère encourageantes. Elles sous-entendent que le ménage américain moyen est aujourd’hui près de 9 % plus pauvre qu’il ne l’était il y a 13 ans.
Les données du Bureau de recensement sont encore plus troublantes si l’on tient compte du fait que le taux d’inflation de l’indice des prix à la consommation (IPC) utilisé pour ajuster le revenu annuel ne prend pas en considération le prix des aliments, de l’énergie ou des soins de santé : ceux-ci représentent tous des éléments clés pour le consommateur américain moyen et ont tous, sans exception, considérablement augmenté au cours des dix dernières années, plus particulièrement depuis l’arrivée des mesures d’assouplissement quantitatif. Selon la méthode actuelle de calcul de l’IPC, les éléments relatifs à la nourriture, à l’essence et aux soins de santé ne représentent que 28 % du panier total2. Toutefois, la famille américaine moyenne, particulièrement celle qui fait partie du « groupe des 99 % », dépense, selon le pourcentage de son revenu total, beaucoup plus sur ces trois articles. Le Tableau 1 ci-après compare le prix moyen de l’essence et de certains aliments en 1999, moment où le ménage moyen gagnait un revenu de 54 932 $ en termes réels (ajusté en fonction de l’inflation), comparativement au prix de 2012, où le ménage moyen rapportait un peu plus de 50 000 $ (revenu exprimé selon les mêmes dollars relatifs). Comme nous pouvons le constater, la hausse du prix des aliments et de l’énergie a fortement dépassé le taux d’inflation du CPI officiel, qui, au début des années 1990, a laissé tomber ou transféré plusieurs des composantes « aliment » et « énergie » de son calcul, pour les besoins de sa cause. Si le Bureau du recensement utilisait une mesure plus appropriée de l’inflation pour comparer le revenu du ménage médian entre 1999 et aujourd’hui, il parviendrait à un revenu annuel encore plus bas, ce qui laisse présager une diminution encore plus prononcée de la richesse réelle au cours de cette période.
TABLEAU 1

Sources :
http://www.dailyfinance.com/2009/12/29/then-vs-now-how-prices-have-changed-since-1999/ http://www.thepeoplehistory.com/pricebasket.html
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2159624/American-children-cost-235-000-raise-age-18.html http://answers.google.com/answers/threadview/id/757601.html
http://assets.aarp.org/rgcenter/econ/fs87_income99.pdf
http://www.davemanuel.com/median-household-income.php
http://www.census.gov/prod/2005pubs/c2kbr-36.pdf
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A lire dans le New York Times du 10 novembre 2012
A lire dans le New York Times du 10 novembre 2012

Article de Christina Romer ancienne conseillere éeconomique d’Obama . Elle a démissionné en 2010.
Sous le titre, « Budget Showdown Offers an Opportunity for Progres », elle défend l’idée d’un compromis soft afin d’éviter la récession.
Son article est intéressant car c’est une keynésienne raisonnable, pas le genre Krugman.
Elle est professeur à Berkeley. Le point de vue de Romer comme celui de ses confrères du même bord est un point de vue étatique, c’est de la public policy au service de l’état, par l’état et pour l’état. Les hommes, les citoyens n’existent pas, ce sont des classes d’individus, mieux, de sujets ou des ayant droits.
Elle raisonne par équations, corrélations et elle en tire des conclusions comme celle-ci :
"Le multiplicateur fiscal aux Ets Unis serait de 3. Ceci signifie qu’une hausse des impôts de 1% du GDP produirait une récession de 3%. Peu importe que le plan de relance qu’elle a dirigé en son temps pour Obama n’ait pas donné les résultats espérés, chez les keynésiens, c’est toujours la faute aux autres. On n’a pas dépensé assez. "
Bien entendu elle fait le pari que le coute que coute de maintenir le quasi statu quo afin de ne pas pénaliser la croissance, ce coute que coute ne coutera rien. En effet on peut continuer de creuser les déficits sans souci pour le marché des bonds, des changes et le mécontentement des créanciers.
A notre avis, les « républicains establishment » ne sont pas très éloignés de ses idées, il les puisent à la même source.
John "Goldman" Corzine l’ex-patron de MF Global devrait échapper aux poursuites pénales
John "Goldman" Corzine l’ex-patron de MF Global devrait échapper aux poursuites pénales
Jon Corzine, ex-patron de la maison de courtage MF Global, qui a fait faillite il y a près d’un an, ne devrait pas faire l’objet de poursuites pénales, affirme jeudi le New York Times, citant des sources proches du dossier.

"Une enquête pénale sur l’effondrement de la maison de courtage MF Global et l’évaporation de près d’un milliard de dollars de fonds de clients arrive à son terme sans que des poursuites pénales soient attendues contre ses principaux dirigeants", écrit le quotidien.
EN LIENS : http://leblogalupus.com/2011/12/27/max-keiser-sur-le-scandale-mf-global-vostfr/
http://leblogalupus.com/2011/11/01/mf-global-a-depose-son-bilan/
"Après dix mois passés à étudier les éléments de preuve, les enquêteurs ont conclu que le chaos et des failles dans le contrôle du risque, davantage que des fraudes, ont causé la disparition des fonds", ajoute-t-il, citant ces sources anonymes proches du dossier.
Depuis le début de l’enquête, il apparaissait difficile de monter un dossier criminel sur MF Global, qui a déposé le bilan après un énorme pari sur de la dette européenne qui a mal tourné. Mais l’absence de poursuites pénales liées à la plus grosse faillite à Wall Street depuis 2008 devrait alimenter les frustrations du gouvernement, qui tente vainement de poursuivre des dirigeants des firmes financières à l’origine de la crise financière, souligne le quotidien.
"Les autorités fédérales veulent s’entretenir avec Jon Corzine le mois prochain" et "espèrent qu’il va leur donner des éléments sur les actes d’autres employés de MF Global", note le New York Times, citant ses sources."Cela semble indiquer que les enquêteurs fédéraux n’ont pas l’intention d’engager des poursuites criminelles contre l’ancien gouverneur du New Jersey (est des Etats-Unis)", ajoute-t-il. "Deux séries d’entretiens avec des anciens employés et un examen de milliers de documents ont laissé les enquêteurs sans dossier solide pour poursuivre" M. Corzine, fait valoir le quotidien.
M. Corzine pourrait toutefois encore faire l’objet de poursuites du gouvernement au civil qui pourraient lui coûter des millions de dollars et lui interdire d’exercer à Wall Street alors que ce dernier envisage de monter un fonds spéculatif, conclut le New York Times. Le liquidateur judiciaire de MF Global, James Giddens, pourrait lui aussi poursuivre M. Corzine et d’autres dirigeants de MF Global.
MF Global, un des plus gros courtiers au monde en produits dérivés, a fait faillite le 31 octobre, peu de temps après avoir révélé une exposition de plus de six milliards de dollars à la dette publique de la zone euro.

source AFP aout12
L’euro de Thilo et le modèle allemand (actualisé au 6/6/12 à 5h45)
L’euro de Thilo et le modèle allemand (actualisé au 6/6/12 à 5h45)
Le dernier ouvrage de Thilo Sarrazin développe une vision décalée mais salvatrice de la situation européenne.
Titre: Europa braucht den Euro nicht (L’Europe n’a pas besoin de l’euro)/Thilo Sarrazin Deutsche Verlags-Anstalt, 464 p. Non traduit

Le nouveau best-seller de Thilo Sarrazin, «L’Europe n’a pas besoin de l’euro», est en bonne place dans les rayons des libraires en Allemagne. Ancien membre du comité exécutif de la Bundesbank, en instance d’exclusion du SPD, le parti social-démocrate allemand , T. Sarrazin est perçu à tord comme un populiste. Son précédent ouvrage intitulé «L’Allemagne court à sa perte», très controversé, a été vendu à plus de 1,5 million d’exemplaires. Son nouvel opus pourrait bien dépasser ce chiffre.
A l’origine de ce livre, la célèbre déclaration de la chancelière Angela Merkel: «Si l’euro échoue, l’Europe échoue». Thilo Sarrazin y réplique en développant sa thèse centrale, à savoir que «l’Europe a prospéré pendant plusieurs décennies, sans monnaie commune, avant le lancement de l’euro. L’euro n’est pas une condition nécessaire pour l’Union européenne.»
PLUS DE THILO SARRAZIN EN SUIVANT : Lire la suite »
"Ponzi Facebook" l’entreprise qui privatise ses profits virtuels et mutualise ses futures pertes ?
"Ponzi Facebook" l’entreprise qui privatise ses profits virtuels et mutualise ses futures pertes ?
Quand les amis de mes amis ne sont pas mes amis mais des gogos dancers !!!!! Labellisés 100% fakebook……




Retardée d’une demi-heure à 17h30 vendredi, l’entrée en bourse (IPO) de Facebook a démarré en hausse. Sur le Nasdaq, le prix d’ouverture a atteint 42,2 dollars, soit 11% de plus que le cours de lancement (38 dollars). Du coup, le réseau social a été valorisé à 115,5 milliards de dollars (109 milliards de francs suisses). C’est davantage que McDonald’s mais deux fois moins que Google. Une capitalisation boursière rivalisant avec celle d’Amazon.com et dépassant celles de Hewlett-Packard et Dell combinées.
Très vite après l’ouverture, l’action a toutefois cédé du terrain. Elle a reculé à 39 dollars à 18h. Avant de redépasser les 40 dollars dans la foulée. A la clôture et au moment , l’enthousiasme était encore retombé et l’action valait 38,23 dollars. Cette volatilité durant les premières heures de cotation s’explique par une forte demande. Citée par Bloomberg, Mona DeFrawi, cheffe de l’entreprise de conseil dans les entrées en bourse Equidity, estime que les titres changeront de mains en moyenne plus de quatre fois lors du premier jour de cotation


L’opération ne servira-t-elle finalement qu’à rendre Mark Zuckerberg multimilliardaire?
Facebook n’a pas besoin de lever des fonds pour financer sa croissance. La société détient environ 1,5 milliard de dollars en liquidité. Pour Michael Pachter, analyste chez Wedbush Securities à Los Angeles, «entrer en bourse est nécessaire car, ayant beaucoup d’actionnaires, la société est tenue par la réglementation de rendre publics des documents. En outre, en étant publics, ils pourront attirer des talents en les rémunérant en actions.» L’analyste ajoute que la mise en bourse permettra aux investisseurs initiaux de profiter de leur placement. Mark Zuckerberg en profitera largement.Il détient encore 18.4% de Facebook après l’entrée en bourse. Sa participation est valorisée à 19,1 milliards de dollars. Le jeune entrepreneur fait du coup partie des 30 plus grosses fortunes mondiales. Aujourd’hui, il a plus d’argent que les deux fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, a calculé Bloomberg. Il est détenteur de 18.4% du capital d’une société évaluée à 104 milliards de dollars, et dont il détient 55.8% des droits de vote?


Avec cette IPO, certains investisseurs peuvent se frotter les mains.
Peter Thiel, cofondateur de PayPal et administrateur du réseau social avait investi 500 000 dollars en 2004. Il en empoche 650 millions
Une autre personne a de bonnes raisons de faire la fête aujourd’hui : le chanteur irlandais Bono. En 2009, il avait acquis 2,3% de Facebook pour 71 millions de dollars. L’introduction en bourse augmente la valeur des actions du chanteur de U2 de près de 1,5 milliards de dollars. Bono est maintenant plus riche que l’ancien Beatle Paul McCartney, qui était jusqu’ici le plus riche artiste sur la planète, avec une fortune estimée à 827 millions d’euros.
Une série de salariés de la première heure de Facebook ont également fait leur entrée sur la liste des personnes les plus riches du monde:
- Dustin Moskovitz, âgé de 27 ans, qui a partagé la chambre de Zuckerberg à Harvard et qui est responsable de la technologie chez Facebook, a accumulé une richesse de 5,1 milliards de dollars.
- Eduardo Saverin, âgé de 30 ans, qui s’est illustré cette semaine dans la presse américaine parce qu’il a renoncé la nationalité américaine, dispose actuellement de 2,7 milliards de dollars.
- Christopher Hughes, âgé de 28 ans, qui a récemment racheté le magazine New Republic, est à la tête d’une fortune de 836 millions de dollars depuis aujourd’hui ;
- La responsable de l’exploitation chez Facebook, Sheryl Sandberg, qui est âgée de 42 ans, est désormais milliardaire.
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Backpage.com : Goldman Sachs vend une participation controversée
Backpage.com : Goldman Sachs vend une participation controversée
Plongée depuis la mi-mars dans une controverse entourant son manque d’éthique allégué, Goldman Sachs se retrouve une nouvelle fois sur la sellette en raison d’un investissement dans un site qui faciliterait le trafic sexuel de filles mineures.
Samedi, The New York Times révélait qu’un fonds d’actions privé géré par Goldman Sachs Group détenait une participation de 16 % dans un site Backpage.com. Le site, qui publie pour la plupart des publicités d’escortes adultes consentantes, aurait joué un rôle dans le trafic de prostituées mineures et majeures par le passé, rapporte le quotidien.
Le chroniqueur du NYT, Nicholas D. Kristof, affirme que l’institution financière américaine « a été mortifiée lorsqu’il a commencé à enquêter au sujet de sa participation dans le site Web, la semaine dernière ». Goldman Sachs aurait alors commencé à travailler frénétiquement pour se départir de ses actions. Vendredi après-midi, la financière l’aurait appelé pour lui dire qu’elle venait de signer un accord afin de vendre sa participation à la direction du site. Plusieurs agences de presse, dont Reuters, confirment la nouvelle.
Le site conteste toutefois les allégations concernant le trafic sexuel. Ses porte-paroles mettent en doute les affirmations du chroniqueur et indiquent qu’elles coopèrent avec les forces de l’ordre afin de juger ceux qui publieraient des annonces illégales.
source F&I mars12
"Subprime saga" : Le drame inachevé de l’immobilier américain
"Subprime saga" : Le drame inachevé de l’immobilier américain
Quatre ans après la crise des «subprime», le marché immobilier américain est toujours sinistré. Avec une hausse des prix de 1% en 2012, le marché se stabilise, mais le phénomène des saisies se poursuit à un rythme effréné. Les Américains hésitent à investir dans le secteur en raison de l’incertitude qui règne. Alors, ils louent…


De l’Ohio à la Floride, de la Californie au Nevada, le spectre de la crise des «subprime» rôde toujours. Quatre ans après l’éclatement de l’une des bulles immobilières les plus dévastatrices qu’ait connues l’Amérique. A Cleveland, fortement touchée, les saisies ont gagné la banlieue aisée. Les autorités de la ville ont dû puiser 60 millions de dollars dans un fonds normalement destiné à aider les familles pauvres pour démolir des milliers de maisons qui ont fait l’objet d’une saisie. Celles-ci ont pour la plupart été dépouillées par des «vautours», ces citoyens qui viennent se servir de tout ce qui est utile dans ces demeures à l’abandon: plomberie, cuivre, installations électriques.
Le comté de Marin, en Californie, parmi les 20 plus riches des Etats-Unis, n’aurait jamais dû être affecté par le marasme immobilier. Avec 83 000 dollars, le salaire médian y est le double de la moyenne nationale. Or il affiche un taux de saisie (0,19%) plus élevé que celui du pays (0,16%).
L’Amérique peine à récupérer de cette crise qui a débouché sur la plus grande récession depuis les années 1930. Aujourd’hui, si les Etats-Unis connaissent à nouveau une croissance de plus de 2% du PIB, le chapitre crise immobilière est loin d’être refermé. Directeur de la recherche quantitative à l’Association nationale des agents immobiliers (National Association of Realtors), Jed Smith le rappelle: les propriétaires de maisons et d’appartements ont perdu l’équivalent de «13 000 à 15 000 milliards de dollars en valeur immobilière. […] Les prix de l’immobilier se sont écroulés de 25 à 35%.» Cette année, ils devraient augmenter de 1% à l’échelle nationale.
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Gestion de portefeuille Actions : De la bonne interprétation des niveaux de dividendes
De la bonne interprétation des niveaux de dividendes
L’époque est aux distributions stables et généreuses. En Suisse surtout. Avec un certain nombre de malentendus.
L’intérêt porté depuis au moins trois ans aux sociétés dites «à dividendes» ne cesse de se confirmer. Cette composante du rendement total des actions est prise toujours plus en considération par beaucoup d’investisseurs. On peut même dire qu’il s’agit aujourd’hui d’un mainstream. Il est vrai que l’écart peut être considérable avec les rendements des obligations à dix ans de la Confédération et d’autres emprunts d’Etat, s’agissant des actions suisses.

source New York Times
Les stratégies de dividendes offrent aux investisseurs un coupon attrayant. Attention cependant au piège, car un dividende élevé, au regard des cours actions actuels, ne signifie pas qu’il le restera. Encore faut-il qu’une entreprise puisse au moins maintenir sa capacité bénéficiaire les années suivantes.
C’est pourquoi il importe de bien sélectionner les sociétés et de ne pas forcément s’orienter vers celles qui présentent actuellement les rendements les plus élevés.
L’idéal est la combinaison d’un rendement actuel avantageux du dividende avec la capacité qu’a une entreprise d’augmenter durablement sa valeur, donc ses bénéfices et ses cash-flows libres dans la durée. Une caractéristique combinée à un management qualitativement bon. Cela ne va pas de soi. Une action est un titre de propriété dans une entreprise. Si la qualité de cette dernière est bonne, le temps travaille en faveur des investisseurs, lesquels recevront un dividende, intrinsèquement stable et croissant à long terme.
En revanche, si une société verse un dividende attractif aujourd’hui, mais susceptible de se réduire fortement, le temps cesse d’être l’ami des investisseurs à long terme. La Banque Cantonale de Zurich (ZKB) a tenté d’y voir plus clair sur le marché suisse.
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A propos du Vendredi 11 Janvier 2013: Modeste proposition aux tenants de la MMT et de la pièce de platine à 1 trillion de dollars par Bruno Bertez
A propos du Vendredi 11 Janvier 2013: Modeste proposition aux tenants de la MMT et de la pièce de platine à 1 trillion de dollars par Bruno Bertez
La MMT est la Modern Monetary Theory, la théorie monétaire très en vogue chez les néo et super keynésiens, lesquels prétendent que pour éviter les problèmes d’endettement des gouvernements et de leurs fonctionnaires, il suffit de leur donner le carnet de chèques de la Banque Centrale.
Les identités oublient tout ce qu’il y a entre deux équations et bien sur escamotent comme toujours la réalité. Avec les identités, c’est à dire les tautologies, on démontre depuis longtemps que le mouvement est impossible et que ceux qui croient marcher, en réalité sont des rêveurs. On confond tout et comme c’est apparemment logique, on se croit convaincant.
Si nous avons du temps a perdre, nous reviendrons un jour sur la MMT pour en montrer l’absurdité, c’est le vrai mot, l’absurdité. Cette théorie, produite par la situation des économies, comme le Reaganisme en son temps pour les besoins de Reagan, aboutit a retirer toute limite à la dépense de la classe politique, de la classe des fonctionnaires et bien sur elle convient à certaines, pas toutes, parties de la classe klepto. La MMT en donnant libre accès aux ressources monétaires au Pouvoir et à ses alliés institutionnalise l’esclavage des serfs que vous êtes et qui devez produire pour satisfaire leurs envies , envies dopées par un pouvoir d’achat illimité.
Pas de question de taux, de limite de la dette, de plafond, de solvabilité. Tant que les producteurs font tourner la machine, les autres peuvent prélever.
C’est le sens profond de la MMT.
Inutile de dire que les illuminés de la MMT sont à l’origine de la théorisation des bienfaits de la pièce miracle du trillion de dollars en platine.
EN LIENS: The trillion dollar coin is an utterly idiotic idea
La pièce à un trillion
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11/01/2013 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, A PROPOS, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Crédit Consommation, Cycle Economique et Financier, Déflation, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Idées Courtes, Idées Fausses, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Clefs pour Comprendre, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Monétarisme, NYT, Répression Financière, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre, Wall Street Journal in french | Bruno Bertez | 3 Commentaires