Merkel Uber Alles? L’Allemagne devient un paradis fiscal!!!
Merkel Uber Alles? L’Allemagne devient un paradis fiscal!!!
Le pays figure aussi dans le Top 10 de l’indice d’opacité financière.
La réalité du terrain doit-elle représenter l’ultime élément déterminant les niveaux de réciprocité? La question se pose évidemment dans le cadre du différend de politique fiscale entre la Suisse, les pays de l’UE et les Etats-Unis. Ceux qui comptent parmi les accusateurs les plus virulents appliquent-ils vraiment les mesures demandées à la Suisse dans le cadre des comptes bancaires ouverts ou détenus par des clients étrangers sur leur territoire? Une émission de la première chaîne allemande de télévision a rappelé la semaine dernière que le pays figurait à la neuvième place de l’indice d’opacité financière. Ce qui n’est pas beaucoup mieux que la Suisse, les données concernant la France n’étant probablement pas accessibles jusqu’à la prochaine édition. L’Allemagne se trouve particulièrement critiquée pour son laxisme en termes de blanchiment d’argent. Certains commentateurs estiment qu’elle a dépassé la Suisse en tant que place d’accueil pour des fonds issus des dictateurs et de la corruption. D’après une expérience sur le terrain, les banques allemandes semblent très peu s’intéresser à la nature des fonds que leur proposent des clients suisses fictifs.

Allemagne. L’échange d’informations ne semble s’appliquer que dans le cadre de l’UE.
Les attaques sur le secret bancaire suisse se font si insistantes qu’elles pourraient faire oublier que des pratiques similaires existent même au sein des pays auteurs des critiques les plus virulentes. Notamment de l’Allemagne. Celle-ci figure pourtant elle aussi à une place plutôt préoccupante dans l’indice d’opacité financière du réseau pour la justice fiscale. La Suisse s’y trouve certes en tête, suivie par les îles Caïman et le Luxembourg. Mais l’Allemagne figure à la neuvième place (la France n’ayant pas été notée). Sur les 15 critères appliqués, ceux jugés conformes à la transparence ne forment pas une part majoritaire (43%).
PLUS DE PREDATION ET DHYPOCRISIE FISCALES EN SUIVANT: Lire la suite »
Humeur de Loup du Mercredi 22 Mai 2013 : Cahuzac, y en a marre! Par Bruno Bertez
Humeur de Loup du Mercredi 22 Mai 2013 : Cahuzac, y en a marre! Par Bruno Bertez
Y en a marre, c’est le cri de guerre des anars, sous la bannière de gens comme Ferré, Brel, Brassens ou même, à certains moments, Ferrat. Y en a marre de l’hypocrisie, des mensonges, qui ne servent qu’à détourner l’attention sur des pseudo-larcins pour mieux couvrir des vols de grande envergure.

« Y en a marre » est le cri de révolte de ceux qui en ont assez d’être pris pour des c…s et des idiots. Y en a marre des diversions sur le mariage homo, le vote des étrangers, les affaires Cahuzac, les expéditions au Mali et autres.
Entendons-nous bien, avant d’être anar, il faut être démocrate. Tout comme avant d’être bourgeois marchand, il fallait être féodal. L’histoire, c’est l’histoire d’un progrès balbutiant et il ne faut pas rater les étapes. Donc, d’abord et avant tout, ce qu’il faut réclamer, c’est la démocratie. La souveraineté du peuple contre la représentation mystifiante et aliénante. Il faut refuser ces cliques qui récupèrent la raison d’Etat et s’en servent pour vous mettre au pas.
Y en a marre de de la grande campagne de la moralité fiscale qui lave plus blanc, sauf les comptes des hommes politiques, dont je me fiche; les comptes des banquiers offshore, dont je ne me fiche pas. Ce qui est important, ce ne sont pas les faiblesses humaines, mais… le système. Le système de la connivence cher à des précurseurs comme Montaldo, le système klepto-maffieux.
Tout le milieu politique ment, triche, sur ses ressources, sur ses revenus réels, sur l’origine des fonds de campagne; on triche sur le financement des services de renseignements, sur le financement des grands contrats d’exportation, sur les moyens de réaliser les grosses transactions d’Etat, sur le financement des amitiés africaines, sur tout, tout. Et même sur les ressources des maîtresses, des larbins et des enfants adultérins. On ment pour financer les journaux amis; on ment pour acheter les alliances et ralliements, on ment pour arroser les syndicats. Qui croit qu’ils vivent de leurs cotisations? On pompe sur tout, sur les fonds de formation, sur le 1% logement, sur les assurances des élèves à l’école, sur les mutuelles, sur les cotisations des syndicats étudiants, etc. etc. Qui croit que Mitterrand payait sur ses fonds de l’Elysée ses conseillers et autres?
Depuis 40 ans, nous avons été au cœur de toutes ces dérives, nous avons connu celles de la bande d’Edgard Faure, celles des amis de Giscard; celles des TPG, celles des Tribunaux de Commerce, celles des différents ministres du budget, même ceux du Général, nous avons assisté à la constitution d’un trésor de guerre pour Bérégovoy quand ses amis francs-maçons le pressaient de faire une cagnotte pour le cas où il se présenterait à des présidentielles, nous avons vu passer l’argent des fonds publics et bancaires pour financer les entreprises défaillantes proches des Pouvoirs, les entourloupes des Ciasi et autres, pour financer un candidat Front National face à un radical de droite, etc. etc. Nous omettons bien entendu l’essentiel, trop précis, car notre but n’est pas de scandaliser, de stigmatiser, mais de dire haut et fort que la France fonctionne comme cela. Tout le système du Pouvoir fonctionne sur l’argent occulte. Tout ce qui dépend du Pouvoir, tout ce qui conduit au Pouvoir fonctionne de la même façon.
Alors, y en a marre que l’on tape sur Cahuzac et que l’on s’en serve pour renforcer les contrôles sur les citoyens, les terroriser fiscalement, les démoniser. L’affaire Cahuzac a une fonction systémique, celle de faire peur aux citoyens et de faire entrer dans leur tête que frauder le fisc est un crime, que l’Etat est légitime à confisquer ce qui ne lui appartient pas. On désigne un coupable et on le marque d’infamie pour crédibiliser la terreur fiscale, pour affirmer que tenter de conserver son argent est un crime et, en même temps, autoriser la mise en place du Panopticon fiscal, voire bientôt institutionnaliser la délation. Le tout pour masquer la vraie politique en cours, le grand transfert des richesses le plus important que l’histoire ait connu, celui des citoyens vers les banques d’abord et l’Etat ensuite. Le grand transfert qui sert à financer la prise et le maintien au pouvoir d’une élite illégitime, à acheter les voix des marginaux qui constituent les troupes d’appoint de la pseudo-démocratie et du réel remplacisme. L’affaire Cahuzac, c’est la Grande Inversion, elle devrait terroriser les Pouvoirs, elle leur sert à terroriser les citoyens tout en se maintenant en place. Un comble, il faudrait un chansonnier, une Anne Roumanoff.
Au lieu de tomber dans le piège du scandale Cahuzac, il faut oser dire chiche, chiche, on fait le grand nettoyage ! On y va, on lave plus blanc que blanc à la Coluche. Cahuzac change de rôle, ce n’est plus un coupable, cela devient un témoin, un témoin protégé, un héros. Il a menacé d’écrire un livre, qu’il l’écrive s’il est un homme, pas un politicard. Qu’il reconquiert sa dignité.
BRUNO BERTEZ Le Mercredi 22 Mai 2013
llustrations et mise en page by THE WOLF
EN BANDE SON:
Les Clefs pour comprendre du Mardi 14 Mai 2013 : Alerte rouge. Bernanke a parlé. Il a planté le panonceau DANGER. par Bruno Bertez
Les Clefs pour comprendre du Mardi 14 Mai 2013 : Alerte rouge. Bernanke a parlé. Il a planté le panonceau DANGER. par Bruno Bertez
Les historiens ne trouveront pas de mots assez durs pour qualifier le comportement et les choix des banquiers centraux.Malheureusement ces mots ne leur viendront que plus tard , bien plus tard quand le mal aura été fait .
Vendredi dernier, Bernanke a parlé, mais avant de vous dire ce qu’il a dit , il faut dresser le tableau logique , organique, schématique, de la situation. Le cadre dans lequel les paroles sont prononcées.
La presse , qui devrait etre en quelque sorte l’histoire au quotidien, portera une lourde responsabilité. La presse ou plus exactement les journalistes, puisque la presse cela n’existe pas, c’est une entité, une abstraction. Derrière les institutions il n’y a que des hommes.
Les oppositions politiques également, qui n’aurons pas su dénoncer, démystifier l’action des banquiers centraux comme l’une des actions les aventureuses, mégalomaniques, les plus cyniques jamais menées par des responsables de la conduite des affaires.
Les compétiteurs stratégiques des pays concernés , comme l’Allemagne, la Chine , la Russie sont des laches, eux qui ont compris depuis longtemps la dangerosité des politiques monétaires non conventionnelles pratiquées par les anglo -saxons et maintenant le Japon.
Il aura manqué un De Gaulle , un Rueff pour dénoncer ces manipulations monétaires crimininelles qui dressent les citoyens des différents pays et les peuples les uns contre les autres.

La Reserve Fedérale américaine , la Bank of Japan , la Bank of Japan et quelques autres inondent le monde global de liquidités gratuites. Certains, comme Draghi vont mème, pour attiser le feu, jusqu’à dire qu’ils envisagent d’aller plus loin dans l’ignominie en instaurant les taux négatifs. On inonde la planète de liquidités gratuites, distribuées au système financier pour qu’il fasse monter le prix des actifs, pour qu’il supprime le prix du risque, pour qu’il entretienne ce que l’on appelle l’appétit pour le risque lequel n’est que le gout de la spéculation. On gère la crise financière par le jeu.
Cette politique injecte dans le circuit global près de 200 milliards de dollars par mois par le biais d’achats de titres qui portent un rendement. Cette politique est un retrait de rendement du système mondial et en mème temps une injection de monnaie à rendement nul. Si vous achetez quelque chose qui rapporte et que vous payez avec quelque chose qui ne rapporte rien , vous retirez du rendement du système, c’est l’évidence mème. Donc vous augmentez le pool des liquidités en quete de rendement au moment mème ou vous en retirez. Ce faisant , vous attisez la concurrence pour le peu de rendement qui reste. Tout se passe comme si vous augmentiez la soif tout en asséchant le puits, en confiquant l’eau.
/////////////////////////////////////////////////////////////////////
Ron Paul : Je crois qu’il va y avoir une crise économique et politique. L’économie, dans le monde, et pas seulement aux Etats-Unis, est bien plus faible que ce que l’on nous en dit. Je pense que le taux de chômage aux Etats-Unis dépasse les 20%. Je pense même qu’il y a vraiment de l’inflation avec le dollar. Bien sûr, l’inflation peut être définie comme l’augmentation de l’offre de monnaie et de crédits, et tout le monde sait qu’ils impriment 85 milliards de dollars par mois, cela peut être vu comme de l’inflation. (…) Je m’attends à ce qu’il y ait bien plus de chaos, et ce ne sera pas limité à l’Europe, ce sera un phénomène mondial auxquels les Etats-Unis n’échapperont pas. Il y a tant de distorsions flagrantes dans le monde, parce que nous avons désobéi aux lois économiques, et on ne peut pas faire ça, quoi que Ben Bernanke vous dise»
Jim Rogers « Le président actuel de la banque centrale [américaine] est un homme qui ne comprend pas l’économie, il ne comprend pas les finances, il ne comprend pas les devises, tout ce qu’il comprend, c’est l’impression d’argent. Toute sa carrière intellectuelle a été consacrée à l’étude de l’impression d’argent, et vous savez, on lui a confié les planches à billets. Et il a dit : « Je vais faire tourner les planches à billets aussi rapidement que je le peux ».
Ron Paul: «J’ai demandé à Ben Bernanke si l’or était de l’argent et il a répondu « non ».
Jim Rogers: «Je pensais qu’il mentait ou qu’il stupide, mais il était sous serment, donc je présume qu’il ne mentait pas ».
Jim Rogers: « Ils ne vont pas confisquer nos comptes bancaires, ils prendront nos comptes de retraite et nos « 401k » [système d’épargne retraite par capitalisation], ils diront « vous avez tous eu tellement de mal à gagner de l’argent pour le mettre sur vos 401k, donc ce que nous allons faire, nous allons vous épargner, et nous allons vous donner des obligations d’Etat à 30 ans garanties, et vous aurez 3% d’intérêt, et en échange, vous nous donnez les actifs qui se trouvent sur vos comptes de retraite.
Ron Paul: «Je n’en doute pas une minute [qu’ils confisqueront les comptes de retraite]. Ils feront ce qu’ils pensent nécessaire, ils utiliseront la force, ils utiliseront l’intimidation, ils utiliseront les armes parce que vous ne pouvez pas empêcher l’Etat, le soi-disant Etat de droit, de contrôler l’argent ».

Que se passe- il?
PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT: Lire la suite »
L’Edito du Dimanche 12 Mai 2013 : Quand Robin des Bois trahit le peuple par Bruno Bertez
Qu’il s’agisse de Bernanke ou de Draghi , ils prétendent lutter contre le chômage; qu’il s’agisse de Obama ou de Hollande, ils prétendent lutter contre les inégalités. Le mythe de la lutte contre le chômage, tout comme son jumeau, la lutte contre les inégalités, est utile, il permet de tromper les peuples et de faire précisément le contraire. Ce que les Pouvoirs disent n’est destiné qu’à masquer la réalité. Et c’est pour cela qu’ils sont élus.
Au fond, nous sommes persuadés que les gens le savent et qu’ils l’acceptent . Ils ont compris que chômage et l’aggravation des inégalités étaient des maux nécessaires… pour maintenir l’ordre/désordre établis. Au fond, les peuples ont peur, ils ont une peur panique du changement, de l’aventure, de prendre leur destin en mains et mettre toutes ces cliques dehors. Comme ils sont lâches, mais humains, ils trichent, ils se jouent la comédie. Ils votent pour des gens qui sont comme eux, dont ils savent qu’ils sont contre le changement, des gens qui sont les mieux à même d’entretenir leurs rêves, tout en ne touchant à rien d’essentiel. Les gens veulent qu’on leur fredonne l’air du changement.



Les banquiers l’ont compris, qui, dans les médias à la botte, subrepticement, quotidiennement, entretiennent la peur. La peur de l’Armageddon financier. Tous ces gens sont clivés, schizophrènes, capables -pas toujours sans rougir pour certains, suivez mon regard– ces gens sont capables de dire une chose et de faire le contraire. En fait, ce ne sont pas des menteurs, car nous sommes persuadés qu’ils croient ce qu’ils disent, ils croient à leur promesse. Mais c’est à un certain niveau. Et le secret de leurs capacités, c’est d’être capables de vivre en même temps plusieurs niveaux de réalité. Ceux qui ne sont pas convaincus eux-mêmes, qui ne sont pas aliénés dans leurs propres illusions, sont des cyniques et ceux-là ne sont pas convaincants, ils ne sont pas populaires.

Pourquoi est-il de plus en plus difficile de réaliser des profits sur les marchés financiers ? par Pierre Leconte
Pourquoi est-il de plus en plus difficile de réaliser des profits sur les marchés financiers ? par Pierre Leconte

Les politiques monétaires des banques centrales, ne visant à gagner du temps sans jamais traiter au fond les déséquilibres récents et actuels dont l’aggravation est évidente, n’ont pour objectifs depuis plusieurs années que de :
1/ permettre aux Etats de maintenir le plus longtemps possible leur endettement exponentiel qui continue de s’accroitre, pour leur éviter de devoir se déclarer en défaut,
et de :
2/ maintenir à flot les grandes banques privées et publiques dont les maigres actifs ne couvrent plus les colossaux passifs, pour leur éviter de devoir se déclarer en faillite.
Pour atteindre ce double objectif, les dites banques centrales, pratiquant des politiques de répression financière à outrance, ont :
1/ Institué des taux d’intérêt zéro, en réalité négatifs puisque inférieurs à la hausse des prix, ayant pour effet d’euthanasier mécaniquement la masse des rentiers dont le capital ne rapporte plus rien.
2/ Cassé au moyen de divers mécanismes de manipulation les prix des actifs historiquement les moins risqués (comme l’or), pour en éloigner les investisseurs qu’elles ont ainsi nettement appauvris.
3/ Dévalué leurs devises et crée une gigantesque quantité de monnaie fiduciaire de papier pour faire monter les prix des actifs qu’elles privilégient mais dont l’effet immédiat est la perte généralisée de pouvoir d’achat des détenteurs desdites devises que nous sommes tous.
Tout cela dans le but d’orienter l’épargne disponible vers les actifs actuellement les plus risqués, à savoir les obligations et les actions, dont la bulle sciemment organisée (nécessairement temporaire parce que n’ayant plus aucune correspondance avec les économies réelles en croissance zéro ou en récession) permet aux banques centrales d’atteindre leurs objectifs à court terme initialement précités, à savoir de financer gratuitement les Etats et de générer des profits artificiels pour les grandes banques privées et publiques. Alors que tout le monde sait pertinemment que la bulle des obligations et des actions finira nécessairement par un krach d’une telle ampleur que tous leurs acheteurs finiront ruinés s’ils les conservent.
De leur côté, les Etats écrasent épargnants et investisseurs sous une pression réglementaire et fiscale maximale, visant à leur permettre de contrôler tous les flux financiers et de les imposer le plus possible. Ce qui empêche toute reprise économique et diminution du chômage de masse, qui ne peuvent venir que d’un retour à une économie de liberté dans laquelle les impôts seraient fortement abaissés.
Passons maintenant à la situation des marchés d’obligations et d’actions. Les premières ne peuvent rapporter que quand les taux d’intérêt baissent. Ceux-ci étant à leurs plus bas historiques en réalité à des niveaux négatifs, les obligations n’offrent plus aucune perspective de profit. Quant aux actions, leur progression ne dépendant plus que des injections massives de liquidités artificielles créées par les banques centrales, leurs cours sont déconnectés de toute réalité économique.
Il résulte de tout cela qu’il est de plus en plus difficile de réaliser des gains durables sur la plupart des marchés financiers, même en prenant des risques accrus, parce que leurs prix artificiels ne sont plus quantifiables (quel est le juste prix du dollar US contre telle ou telle monnaie, du Standard and Poors ou de l’or? Personne n’en sait plus rien et ne sait pas comment les mesurer). Il n’y a donc pas d’autre solution de gestion pour s’en sortir tant bien que mal que de réaliser des opérations rapides à court terme. C’est ce que nous faisons.
L’Edito du Dimanche 5 Mai 2013: Au bout du chemin, la servitude, merci Monsieur Rehn Par Bruno Bertez
L’Edito du Dimanche 5 Mai 2013: Au bout du chemin, la servitude, merci Monsieur Rehn Par Bruno Bertez
Les socialistes et étatistes ont utilisé l’image des meutes de loups, des wolfpacks pour caractériser le comportement de la communauté spéculative mondiale lors des premières escarmouches de la crise européenne. Ce sont les wolfpacks qui ont gagné; elles ont obtenu:
1°) que l’on plonge les peuples dans l’austérité pour que leurs créances soient honorées
2°) que, pendant la période intermédiaire, la BCE de Draghi leur garantisse le plein de leurs créances par la promesse de rachat illimité de leurs créances pourries.


Les usuriers ont gagné une bataille, sur le dos des institutions des peuples, les gouvernements et les Banques Centrales. Bien sûr, cela ne suffit pas. Les institutions, malgré leur opacité, n’existent pas, elles sont des tenants lieux, des intermédiaires, entre les usuriers et les peuples. Il reste maintenant donc, aux intermédiaires, sortes de fermiers-généraux collecteurs, de faire le sale travail, à savoir collecter, tondre les serfs pour rembourser les banquiers. La wolfpack a mué, changé de nature. La nouvelle wolfpack, ce sont les banquiers centraux et les gouvernements au service de sa Majesté, la Banque. La wolfpack tourne autour de sa proie, l’argent, les dépôts bancaires, les économies, la sécurité, la retraite des citoyens comme une meute assoiffée de sang. Elle encercle, hurle, terrorise le peuple afin de le saisir à la gorge, sans défense, même sans combat. Impatiente de saisir sa proie et de la rapporter docile à ses maitres, comme de bons chiens bien dressés. Au passage, la wolfpack mute, elle se transforme en hyène, déchiquète les cadavres de l’économie productive.

PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT: Lire la suite »
Salauds de riches?
Salauds de riches?
AVANT PROPOS DE BRUNO BERTEZ :
Je pense que le texte du professeur Windisch est important. Nous ne pouvons faire l’économie d’une réflexion sur la richesse des uns et la pauvreté des autres. Windisch trace de nombreuses pistes, nous tenterons de les explorer. La question de la richesse et des inégalités est à un carrefour, mieux à un croisement de multiples voies de recherche, la sociale ou plutôt sociologique, l’économique, la politique.
Par ailleurs elle est au centre de nombreuses mystifications, inversions et renversements. Pour ne donner qu’un exemple: le creusement des inégalités, conséquence de la financiarisation et de la dérive kleptocratique est conséquence de cette perversion du capitalisme et non pas cause. Ce qui est premier c’est le glissement vers le crédit facile lequel a produit la hernie financière.
//////////////////////////////////////////////////////////
Ne pas être riche et néanmoins ne pas se sentir obligé de détester systématiquement les riches!
Il fut un temps où les riches faisaient l’objet de beaucoup d’admiration et de prévenance. Tempi passati ? Peut-être pas complètement même si le climat a totalement changé, en France notamment…
On peut se demander si avec le durcissement idéologique de certains responsables politiques du parti socialiste suisse on ne va pas dans le même sens que la France : initiatives contre des salaires perçus comme scandaleux, diminution de l’écart entre les salaires les plus éloignés, taxation et impôts supplémentaires des revenus les plus élevés, de l’héritage, etc.
Tout se passe comme si un climat anti-riches allait bon train, climat alimenté de manière souvent fort démagogique et intéressée électoralement par la gauche et ses extrêmes, soit une forme de populisme de gauche dont les chances sont meilleures en temps de difficultés économiques et de crise.
Ce climat prend ces derniers temps une attitude malsaine et extrême en France. Les effets contraires à ceux attendus se font déjà sentir ; ils pourraient devenir massifs.
Est-ce vraiment la solution que de pourchasser les riches partout où ils sont, même à l’étranger, et dans le monde entier ? N’est-ce pas aussi une façon commode de se défausser sur d’autres quand on est incapable de résoudre les problèmes essentiels et graves d’un pays, et surtout des couches les plus défavorisées, notamment celui du chômage, des jeunes en particulier ? Passons sur la formule connue : trop d’impôts tue l’impôt.
Le cumul de ces chasses : aux sorcières, aux riches, à une transparence obsessionnelle, à une surveillance généralisée, au point où tout le monde se sent traqué, va rendre la vie en société de plus en plus en difficile et générer des détestations et des haines multiples et réciproques.
Il ne s’agit en aucun cas de justifier la fraude, la soustraction fiscale ou le fait de ne pas déclarer des revenus ou de la fortune, mais de souligner à quel point l’ouverture de cette chasse peut entraîner un climat social et politique de plus en plus malsain et surtout contre-producutif pour l’ensemble d’une société.
D’où une question : que faire pour retrouver un climat moins malsain, et est-ce possible ? On oublie le fait que malgré le sentiment d’étouffer sous les impôts ou d’être carrément rançonnées, nombre de personnes fortunées sont d’accord de payer des impôts importants, même lorsqu’elles trouvent ces impôts excessifs mal utilisés ou de manière abusive.
Y a-t-il moyen de prélever des impôts tout en n’entraînant pas révolte, fuite au loin et tentatives de cacher une partie des revenus et fortunes ?
PLUS DE RICHES EN SUIVANT: Lire la suite »
Les Clefs pour comprendre du Jeudi 2 Mai 2013: Le Rogoff-gate, une aubaine pour les socialistes Par Bruno Bertez
Les Clefs pour comprendre du Jeudi 2 Mai 2013: Le Rogoff-gate, une aubaine pour les socialistes Par Bruno Bertez
Nous avons résisté, jusqu’à présent, à la tentation de commenter le Rogoff-gate. Vous savez, c’est la découverte que Rogoff et Reinhart se sont soi-disant trompés dans leurs calculs lorsqu’ils démontrent que le seuil de 90% de dettes d’un Etat pénalise la croissance durablement.
L’affaire est montée en épingle par les keynésiens, pure souche, et les socialistes (en fait, c’est la même chose) pour démolir les politiques d’austérité. Krugman, en particulier, comme il se doit, s’est montré comme à l’accoutumée à la fois le plus virulent et le plus de mauvaise foi. Les socialistes français essaient de rattraper Krugman dans la course à la mauvaise foi. Ils ont des handicaps, mais ils font de leur mieux.


Rogoff et Reinhart ont produit un travail statistique mettant en évidence une corrélation entre le niveau de dettes étatiques et la croissance ou perte de compétitivité. Ce seuil serait de 90%. L’étude a été utilisée à des fins politiques pour justifier les politiques d’austérité. Elle a été utilisée par Rogoff et Reinhart pour se faire mousser et toucher des cachets de conférences colossaux.
Apres vérification des calculs de nos deux zozos, il apparait, soit qu’ils se sont trompés, soit qu’ils ont menti. Nous avons toujours penché pour la seconde hypothèse, ils ont menti. Menti parce que c’était opportun et rentable.
/////////////////////////////////////////////////////////////////
En Europe, l’article de Reinhart et Rogoff fait même figure de parole d’évangile. Il a servi de caution aux politiques d’austérité mises en place depuis le début de la crise financière.
Ainsi, Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, déclare en 2011: «Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff ont démontré la règle du 90%. Une dette publique élevée pèse sur l’activité économique et sur la dynamique entrepreneuriale et, en conséquence, grève la croissance. Cette conclusion est particulièrement importante actuellement pour l’Europe, où les niveaux de dette des principaux pays sont au seuil des 90%, seuil que les Etats-Unis ont déjà passé.»
Cette défaite intellectuelle des défenseurs de l’austérité survient tout juste quatre mois après que le Fonds monétaire international (FMI), en la personne de son chef économiste, Olivier Blanchard, a piteusement admis, qu’il avait significativement sous-estimé les multiplicateurs fiscaux, c’est-à-dire les impacts négatifs des mesures d’austérité sur la croissance. Le FMI a dans la foulée avoué qu’en conséquence, ses recommandations de politique économique n’étaient peut-être pas les meilleures possibles.
////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Krugman n’a pas fait à ce jour moins de 8 articles pour descendre en flammes les deux compères menteurs et ainsi enfoncer le clou de « plus de dette est souhaitable ». « More debt is better », c’est le refrain de frère Paul, lequel fait valoir qu’en temps de guerre, on fait des déficits supérieurs aux déficits actuels et qu’il n’y a pas de catastrophe, on s’en sort.
Le frère Krugman, dans sa croisade pour la dette, avance qu’en 1943 les déficits étaient de 30,8% du GDP et que l’on n’en est pas mort, au contraire… De là, il envisage 1 trillion de dépenses nouvelles sans sourciller. Nous reviendrons bientôt sur les délires de frère Krugman, il vient d’écrire un livre intitulé: « End this depression »
Le Rogoff-gate, comparé au climate-gate de quelques années plus tôt a permis aux socialistes et keynésiens de se relancer et lancer une vigoureuse campagne contre l’austérité, entendez par là, l’Allemagne. On le voit en France sous la forme d’une charge anti-Merkel.
PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT: Lire la suite »
Politique Friction du Lundi 29 Avril 2013: Changer de chef ? Non, changer de France ! Par Bruno Bertez
Politique Friction du Lundi 29 Avril 2013: Changer de chef ? Non, changer de France ! Par Bruno Bertez
Les titres de l’actualité ne sont divers qu’en apparence. Tout se tient, tout est manifestation du même mal, le mal français. La France n’est pas seulement divisée en droite et gauche, « elle marche à côté de ses pompes ». Excusez cette expression, dans sa vulgarité, elle exprime au plus près notre pensée. Les élections se gagnent par le mensonge et l’invective, les médias font de l’audience par la flatterie, mais le pays et la crise, eux, se gèrent, ou devraient se gérer, par le recours à la vérité, au bon sens et au courage. Essayons d’introduire un peu de lucidité.


Dans les derniers mois du règne de Sarkozy, ce lépreux, il avait tous les défauts, tous les vices. Rien, dans sa personne ou son action, ne trouvait grâce auprès des Français et, bien entendu, auprès des médias.
A l’inverse, le peuple n’avait d’yeux que pour Hollande.
Peu importait que son analyse de la situation soit inexistante.
Peu importait que le personnage soit falot.
Peu importait que ses propositions soit une catalogue d’âneries à la Prévert.
Un an plus tard, la popularité et l’adhésion à la politique de Hollande sont au plus bas, on dit même qu’elles touchent des records absolus. On serait autour des 70 à 75% de rejet.
Sarkozy, lui, remonte. On le regrette et on lui prête une adhésion qui l’autoriserait à se remettre en selle et à participer à nouveau aux joutes politiques.
Est-ce que cela ne mérite pas réflexion?

PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT: Lire la suite »













































NI PUB, NI SPONSOR, NI SUBVENTION, SEULEMENT VOUS ET NOUS....SOUTENEZ CE BLOG FAITES UN DON


Alerte rouge du Mardi 21 Mai 2013: Dépôts bancaires, la vigilance s’impose à tous les niveaux, dès maintenant! par Bruno Bertez
Alerte rouge du Mardi 21 Mai 2013: Dépôts bancaires, la vigilance s’impose à tous les niveaux, dès maintenant! par Bruno Bertez
A tous les niveaux, cela signifie :
Politique, parce que les politiciens de droite et de gauche ont fait le choix de vous mentir. Quant aux autres, les extrêmes, ils ne travaillent pas, donc ils ne vous éclairent pas, ils ne cherchent qu’à récolter les mécontents. Plus il y en a et plus ils ont un gros marché potentiel, il ne faut donc pas compter sur eux pour être défendus.
Les politiques, Hollande en tète osent dire que la crise est finie, il l’a réaffirmé lors de sa conférence de presse. Les mêmes osent dire que les banques françaises sont saines et sans risque; Ils vous égarent délibérément. Egan Jones classe en catégorie spéculative type BB la plupart des banques françaises et il a raison; Le problème ce ne sont pas seulement les pertes enfouies dans les bilans, donc les faux bilans et les créances douteuses, le problème c’est l’accès au refinancement. Voilà ce que l’on vous cache. Les problèmes du capital insuffisant ou des pertes se comptent en dizaines ou centaines de milliards, celui du refinancement de gros est en trillions. Et de plus en dollars bien souvent, et non en euros.
Nous soutenons que si on triche, si on cache la vérité sur la situation réelle des banques, alors, on ne peut légitimement vous tenir pour responsables et vous obliger à financer les futures pertes. Vous ne pouvez être tenus pour responsables que pour ce que vous connaissez!… Les banques euros sont en faillite virtuelle, elles tiennent par les assurances de la BCE, les promesses de swaps de la FED, les fausses comptabilités, les maquillages de comptes, les certifications bidons des réviseurs, ceci exclut sauf recours à la violence que vous puissiez être tenus comme devant participer aux pertes. Ceci exclut, tant que les comptes ne sont pas honnêtes, que vous puissiez être mis à contribution. Si cela était fait, vous seriez légitime, face à la violence d’Etat à recourir vous-même à la violence.
Financier. Un groupe vient de déposer un projet à Bruxelles qui prévoit le bail in, la participation des soi-disant gros déposants bancaires aux éventuelles faillites; un gros déposant étant quelqu’un qui a plus de 100 000 euros sur son compte. Qu’est-ce que 100 000 euros pour préparer une retraite? Rien à coté du capital implicite qui assure le paiement des retraites des fonctionnaires.
L’excellent Charles Gave a dit ce qu’il fallait dire sur ce sujet.
////////////////////////////////////////////////
Ce sont les Pays du Nord qui poussent dans cette direction de la confiscation des dépôts, pour réduire leur risque en cas de faillite bancaire. Ces pays préfèrent que ce soit vous qui payiez les additions de leurs âneries plutôt qu’eux. Vous n’avez choisi ni la politique suicidaire d’austérité, ni le sauvetage des banques coute que coute, ni de sauver les Pays du Sud, ni de maintenir en vie la Deutsche Bank etc… Rien de tout cela n’a été expliqué, débattu ou voté; seule la force et le mensonge l’ont imposé. Les plus gros risques européens ne sont pas français, ce sont Barclays et Deutsche Bank. Ne croyez pas les âneries sur la Suisse et le Luxembourg, ce sont idioties de gens qui ne savent pas lire un bilan bancaire et qui ne voient que le total du bilan sans savoir ce qu’il y a derrière.
Il y a deux échéances majeures en Europe
Que faire? Si vous êtes menacés, il vous faut réagir, vous préparer… Notre objectif est de vous aider à le faire .
BRUNO BERTEZ Le Mardi 21 Mai 2013
llustrations et mise en page by THE WOLF
EN BANDE SON:
Évaluez ceci :
Share this:
WordPress:
21/05/2013 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, Alerte Rouge, Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Douce France, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Répression Financière, Regulation des Marchés, Suisse, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre | Bruno Bertez | 4 Commentaires