Le jus d’orange secoué et sous pression comme jamais sur le marché de New York
Le jus d’orange secoué et sous pression comme jamais sur le marché de New York
Le marché du jus d’orange n’avait pas été aussi secoué en 34 ans d’existence ! Le jus d’orange concentré congelé est coté depuis 1977 sur le marché à terme de New York. Tous les ans à cette période les cours ont tendance à suivre une courbe inverse à celle des températures en Floride, parce que l’on craint les effets du gel sur la récolte du principal Etat producteur d’orange aux Etats-Unis. Cette année les cours ont commencé à grimper lorsque le thermomètre a affiché -5 degrés : on anticipe une perte de 5% de la production américaine, somme toute modeste.
Mais la hausse des cours est devenue une flambée mardi lorsqu’on a appris que les importations brésiliennes de jus d’orange risquaient d’être stoppées parce qu’elles contenaient des résidus d’un fongicide interdit aux Etats-Unis..
La livre de jus d’orange congelé concentré, livrable en mars, a atteint un sommet, mardi 10 janvier, à 2,0775 dollars sur la plate-forme Intercontinental Exchange de New York. Du jamais-vu depuis mars 2007 !
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Ruée vers le gaz et le pétrole de schiste aux États-Unis
Ruée vers le gaz et le pétrole de schiste aux États-Unis
Le pétrole et le gaz de schiste aux États-Unis suscitent un appétit vorace de la part de géants internationaux comme le français Total, le chinois Sinopec ou le fonds américain KKR, dans un contexte de raréfaction des gisements d’hydrocarbures traditionnels.
Signe que le gaz de schiste est considéré comme une ressource énergétique d’avenir par les majors pétrolières, le Français Total et le Chinois Sinopec viennent d’annoncer de gros investissements dans les gaz de schiste aux États-Unis.
Comme s’ils s’étaient donné le mot, le Français Total et le Chinois Sinopec ont choisi le même jour, mardi 3 janvier dernier, pour annoncer qu’ils investissaient chacun quelque 2 milliards et demi de dollars dans les gisements de gaz de schiste aux Etats-Unis. Total s’associe de nouveau à l’Américain Chesapeake, mais aussi à EnerVest, cette fois dans l’Ohio. Le Français détiendra un quart des 13 puits déjà exploités et son investissement permettra d’accélérer le rythme des forages : 25 nouveaux puits dans les deux ans qui viennent. De son côté Sinopec acquiert un tiers des avoirs de Devon Energy dans l’Oklahoma, la compagnie chinoise financera 80 % des nouveaux puits qui s’étendront dans tout l’arc appalachien, de l’Ohio à l’Alabama.

source Carpe Diem

Depuis quelques mois les transactions s’accélèrent, avec deux opérations majeures.
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Matières premières : la Chine cherche à sécuriser au maximum ses approvisionnements
Matières premières : la Chine cherche à sécuriser au maximum ses approvisionnements
La Chine sera la première à exploiter le pétrole afghan
La China National Petroleum Corp s’est engagée non seulement à payer des royalties de 15%, à laisser jusqu’à 70% des profits au gouvernement afghan, mais elle construira aussi de toutes pièces une raffinerie.
La compagnie publique chinoise CNPC a remporté le premier appel d’offres du gouvernement afghan dans le secteur pétrolier. Le contrat a été signé ce mercredi 28 décembre 2011.

Trois autres sociétés avaient répondu à l’appel d’offres du gouvernement afghan mais à part le géant américain Schlumberger, il s’agissait d’opérateurs très mineurs, une compagnie pakistanaise, Shahzad International, et une petite compagnie britannique, Tethys Petroleum, incapables de concurrencer l’offre chinoise. La China National Petroleum Corp, s’est en effet engagée non seulement à payer des royalties de 15%, à laisser jusqu’à 70% des profits au gouvernement afghan, soit, selon les estimations de Kaboul, 5 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Mais elle construira aussi de toutes pièces une raffinerie. La fourniture de carburant et de bitume est en effet cruciale en Afghanistan, qui doit pour l’instant importer pratiquement tous les produits raffinés dont il a besoin, ce qui provoque des flambées des prix alimentaires lorsque les transports routiers sont bloqués par une pénurie de carburant. Et cela se produit régulièrement lorsque la frontière iranienne est fermée.
Avec la fourniture d’infrastructures incluses dans les contrats d’exploitation des ressources naturelles, la Chine réédite ce qu’elle a souvent fait en Afrique, et ce qu’elle a commencé à faire en Afghanistan il y a quatre ans, lorsqu’elle a remporté le méga-gisement de cuivre d’Aïnak, au sud de Kaboul, en promettant une centrale électrique et une voie de chemins de fer.
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Le mode d’emploi de l’élection tunisienne
Le mode d’emploi de l’élection tunisienne
Les Tunisiens sont appelés aux urnes, dimanche 23 octobre 2011, pour élire une assemblée nationale constituante. C’est le premier scrutin libre de la Tunisie post-Ben Ali. Un dispositif exceptionnel a été mis en place pour assurer la transparence du scrutin.
![]() Latifa Mouaoued/RFI
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Le palmarès des banques les plus «stables» du monde selon Global Finances
Le palmarès des banques les plus «stables» du monde selon Global Finances
Les banques européennes occupent les 10 premières places du classement annuel des banques les plus sûres du monde établi en août 2011, par le magazine américain Global Finance. Ce palmarés s’appuie notamment sur les cotes de crédits à long terme décernées par les agences de notation Moody’s, Standard&Poor’s et Fitch. Les banques françaises Société générale et Crédit agricole dont les notes viennent d’être rétrogradées par Moody’s occupent les places 21 et 35.

source RFI
Matières Premières : Les ventes de cuivre au point mort
Matières Premières : Les ventes de cuivre au point mort
L’inquiétude sur les marchés financiers gagne le marché des métaux et les industriels, devenus très attentistes. Lundi 12 septembre, à Londres, le prix du cuivre a presque rejoint son plus bas niveau de l’année.
Les craintes de plus en plus fortes d’une faillite de la Grèce ne rassurent pas les investisseurs sur l’avenir des économies occidentales. Et les industriels qui transforment le cuivre en Europe ou aux Etats-Unis, ne sont pas plus optimistes, puisqu’ils auraient, d’après la presse chilienne, renoncé à certaines commandes auprès du chilien Codelco, le plus grand producteur mondial de cuivre. Il ne s’agit pas des contrats à long terme, précise une source proche de Codelco. Sans doute de quantités additionnelles à ces contrats, dont l’achat ne s’est pas concrétisé.
La demande de cuivre est inexistante en ce moment, confirme un négociant en métaux. A quelques jours de la semaine des métaux à Londres, on est exactement dans la configuration inverse de l’an dernier. A l’automne 2010 le marché était aux mains des vendeurs : il avait été programmé ainsi par les producteurs de cuivre et les fonds, qui laissaient entendre que l’année 2011 allait être très tendue en production. «En réalité, on est à la mi-septembre 2011, et on n’a pas vu le moindre signe de pénurie, observe notre négociant, on a pu acheter tout ce que l’on voulait».
Les industriels vont prendre leur temps pour revenir aux achats, après avoir trop acheté jusqu’à présent par peur de manquer. Nombreux sont ceux qui avaient acquis des cathodes – la qualité de cuivre qui s’échange sur le marché à terme londonien – uniquement pour se couvrir, alors qu’ils avaient en fait besoin de déchets de cuivre. Désormais, il y a plein de cathodes de cuivre disponibles sur le marché et chez les gros producteurs de cathode français, espagnols ou autrichien. Soit beaucoup de marchandise hors des entrepôts du marché londonien des métaux, 2 millions de tonnes selon les chiffres les plus faramineux.
Ce qui fait baisser les prix du marché spot encore plus que ceux du marché à terme, où la tonne est repassée sous les 8700 dollars, bien loin des 10150 dollars de février dernier. Le sursaut pourrait venir de la Chine, qui après avoir largement vidé ses stocks, pourrait revenir aux achats de cuivre à Londres parce qu’ils sont plus avantageux qu’à la bourse de Shanghai, une situation rarissime.
Par Claire Fages /rfi sep11
Terre Rare : Les énergies « vertes » devraient ouvrir un nouveau débouché au vanadium
Les énergies « vertes » devraient ouvrir un nouveau débouché au vanadium
Ce mois-ci, un gisement géant de vanadium va redémarrer en Australie. Ce métal rare, utilisé dans la fabrication des aciers, est aussi promis à un bel avenir dans des batteries de nouvelle génération adaptées aux énergies renouvelables.
80 % du vanadium est utilisé dans la fabrication des aciers, auxquels il apporte à la fois résistance et élasticité. C’est pourquoi on le retrouve dans le fer à béton des constructions, comme dans les pipelines. La crise de 2008 qui avait donné un coup d’arrêt à toutes ces activités, avait décoté de 80 dollars à 20 dollars le kilo de teneur en vanadium en 2009. A l’époque plusieurs nouveaux gisements de vanadium avaient dû fermer, dont celui de Windimurra, dans l’ouest de l’Australie. « Aujourd’hui que le vanadium a retrouvé un niveau de prix relativement stable autour de 30 dollars le kilo, de nouveaux investisseurs ont remis sur pied les installations de l’énorme gisement australien, à même de fournir 7 % de la consommation mondiale », précise Georges Pichon, dirigeant de la société de négoce spécialisée dans les métaux rares, Marsmétal.
D’autres projets gigantesques sont en négociations : Maracas au Brésil, développé par une société canadienne et Géant Vert à Fotadrevo dans le sud de Madagascar, où Canadiens et Chinois sont associés.
Traditionnellement la Russie et l’Afrique du Sud sont les plus grands exportateurs de vanadium, mais leurs ventes sont freinées par des mesures antidumping aux Etats-Unis. Les Etats-Unis retrouvent de ce fait un intérêt à relancer la production de vanadium chez eux. Dans le Nevada, le gisement de Gibellini sera le premier exploité uniquement pour le vanadium – dont l’extraction est d’habitude associée à celle du fer, de l’uranium, ou du titane. Le projet américain est aussi le premier à prévoir conjointement l’extraction, la transformation en électrolyte de vanadium et la fabrication de batteries qui comporteront ce composant. Des batteries à flux, dites Redox, qui se rechargent aussi vite qu’elle se déchargent sans s’user et qui sont donc très adaptées aux énergies intermittentes, comme le solaire et l’éolien.
Ces batteries sont déjà fabriquées mais en petite quantité en Chine, en Inde et en Allemagne. Si leur production venait à s’accélérer, un nouveau débouché s’ouvrirait au vanadium, qui dans la sidérurgie, est de plus en plus concurrencé par un autre métal rare, le niobium, lorsqu’il dépasse un certain prix. Le vanadium retrouverait alors un lustre digne de la déesse scandinave, Vanadis, qui lui a donné son nom.
Par Claire Fages/RFI SEP11
Corne de l’Afrique : plusieurs millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire
Corne de l’Afrique : plusieurs millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire
L’ONU a déclaré, mercredi 20 juillet 2011, que deux régions du sud de la Somalie, le sud de Bakool et Lower Shabelle, sont frappées par la famine. D’autres régions de la Corne de l’Afrique risquent d’être dans le même situtation dans les prochaines semaines, comme en témoigne l’état des lieux fait par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU. Plusieurs régions sont actuellement au niveau 4 de la classification IPC. La faim dans le monde est mesurée par un outil, le «cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire » (IPC), dévelopé par l’ONU. Ce système classifie la situation dans un pays ou une région du monde sur cinq niveaux.

source RFI












































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L’Edito du 30 Septembre : La volatilité, le court terme, le long terme, the big picture par Bruno Bertez
L’Edito du 30 Septembre : La volatilité, le court terme, le long terme, the big picture par Bruno Bertez
Vous l’avez remarqué, depuis quelques semaines la volatilité est extrême. Extrême d’un jour sur l’autre, extrême d’une heure à l’autre. Deux facteurs se conjuguent: un facteur réel, fondamental et un facteur imaginaire, de surface.
Les théories en cours créent une relation, voire une assimilation entre le risque et la volatilité et prennent l’un pour l’autre ou l’autre pour l’un. Rien d’étonnant si, en situation de crise ouverte, de risque palpable, les mesures du risque explosent.
On prend conscience du fait que nous ne sommes plus dans la théorie financière ou bancaire, mais que nous sommes dans le sang et les larmes, dans la douleur et les sacrifices.
Enfin, on décèle une certaine fatigue sociale, les citoyens en particulier européens mais aussi américains en ont assez de voir se creuser les déficits, monter le chômage, accélérer l’inflation réelle etc. Le tout sans perspective. Bref, il y a non seulement crise, mais aussi crise de confiance. Au risque financier et économique s’ajoute le risque social.
Ils cherchent à peser dans le débat Ils tentent de manipuler les médias, les marchés, les opinions publiques, les électeurs etc. Tous ces gens ne sont pas forcément crédibles, autorisés et cela provoque une incroyable cacophonie, un vacarme de non sens, un fatras de contradictions.
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30/09/2011 Publié par The Wolf | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme, Mon Banquier est Central, RFI, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, The Economist, Trappe à Dettes | Bruno Bertez | 4 Commentaires