Etude PEW Research : Les Français s’écartent du nord et se rapprochent du sud ; les divergences avec l’Allemagne s’accroissent fortement Par Bruno Bertez
Etude PEW Research : Les Français s’écartent du nord et se rapprochent du sud ; les divergences avec l’Allemagne s’accroissent fortement Par Bruno Bertez
PEW Research a publié une étude importante sur l’attitude des Européens à l’égard de l’Europe.
Cette étude, de 78 pages, s’intitule “The new sick man of Europe, the European Union”. Autant dire que l’étude n’est guère très optimiste sur l’évolution de l’Europe. En particulier, elle note le soutien de moins en moins important des populations à l’idée européenne. Les tendances dissociatives provoquées, non seulement par la crise, mais encore plus par les remèdes à cette crise, prennent de plus en plus d’ampleur.



Nous vous donnons ci-dessous l’essentiel de ce qui concerne la France.
La partie française s’intitule : « France in free fall », la France en chute libre.
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Avertissement!!! du Mercredi 15 Mai 2013: Déflagration? Quand un "Abé sardonique" cache un grand "Prêtre supersonique"! par Bruno Bertez
Avertissement!!! du Mercredi 15 Mai 2013: Déflagration? Quand un "Abé sardonique" cache un grand "Prêtre supersonique"! par Bruno Bertez
Ce qui se passe aux Etats Unis est central, certes, mais la crise se joue également ailleurs.

"Toner Man’s making his flight Deflation is starting to bite His sole super power A Keynesian shower To the Banks under cover of night"
The Limerick King
Ce sont les Etats Unis qui donnent le la, mais chacun joue sa partition, les uns sont en avance sur le chef d’orchestre, c’est le cas du Japon ; d’autres sont en retard, c’est le cas de l’Europe. Et puis il y a ceux qui sont perdus, qui rament , pédalent entre les deux comme la Chine et ses voisins .
Nous soutenons que depuis le début de la crise, depuis 2008, le Japon est le modèle, le canevas, le scénario que nous allons suivre .
Pourquoi ? Parce que, sous un mode d’apparaitre différent, la crise est organiquement sinon la même, du moins isomorphe. Nous sommes dans une crise de surendettement, d’excès de passif, qui mute en crise financière, puis économique, puis qui remute en debt déflation, et enfin mute en crise de la monnaie et des finances publiques.
Si vous regardez bien, avec des habillages différents, les étapes sont les mêmes, les discours sont les mêmes, les débats sont les mêmes, en Japonais alors, en Anglais maintenant.
Et Nous soutenons que ce que font les japonais en ce moment, est suicidaire. Et Nous soutenons que les Etats Unis , face à l’échec du monétaire de Bernanke , passeront à la vitesse supérieure avec son successeur. Le policy mix deviendra le même, stimulation monétaire accrue, maintient voire augmentation du stimulus fiscal et en même temps promesse de réformes structurelles lesquelles ne verront jamais le jour.
Mais là n’est pas notre propos.
Nous souhaitons attirer l’attention que nous vivons une étape de complexification de la crise et que pour comprendre il ne suffit plus de suivre ce qui se fait aux Etats Unis. Tout s’entrelace, la crise américaine, le ralentissement phénoménal de la croissance en Chine, la déflation des commodities, le glut pétrolier, la reflation désespérée de Abe, la guerre monétaire dont sont victimes des pays cmme la Corée et l’Australie etc . Et nous ajoutons, le gâchis européen qui va évoluer après les élections allemandes.
Ce qui signifie que, ce que certains font ici, peut se trouver temporairement contré là.
La résultante des forces en action est incertaine, puisque les flux de capitaux restent libres.
Le mess, le bo….el japonais favorisent les européens au plan financier, ils bénéficient d’entrées de capitaux, au détriment de l’économie réelle par le biais du change par exemple.
Le ralentissement chinois favorise les Etats Unis par la déflation des matières premières, laquelle agit comme une ristourne de pouvoir d’achat dans le système américain etc Mais le dollar monte ce qui ne fait pas leurs affaires.
Tout se mélange, le plus et le moins, le monétaire et le bancaire, le bancaire et le financier, le financier et les changes, les changes et l’économie réelle, etc . On est en train de mettre en place un feed back loop, une transitivité incroyable, complexe, imprévisible.
Ce qui se passe sur le bonds japonais est grave, avec des JGB en limit down et un marché fragilisé, suspendu dans les airs, avec une expérience désespérée qui conduit en terre inconnue.



Et les idiots d’Américains applaudissent ! Ils oublient l’interconnexion et le fait que le YEN est monnaie de carry. Un pépin sur le YEN ou les JGB peut provoquer une fuite devant le risque incontrôlable au niveau mondial.
Quelle sera l’issue finale, quelles forces prendront le dessus, voilà pour nous la question majeure.


BRUNO BERTEZ Le Mercredi 15 Mai 2013
llustrations et mise en page by THE WOLF
EN BANDE SON:
Le Spectacle de la Société du Dimanche 12 Mai 2013: La subjectivité de Michel Sardou par Bruno Bertez
Le Spectacle de la Société du Dimanche 12 Mai 2013: La subjectivité de Michel Sardou par Bruno Bertez
Il nous dit dans le Figaro que s’il avait 25 ans, peut-être qu’il quitterait la France. Bien jusque-là, rien à dire, il parle en son nom. Et son nom, ce n’est pas rien car Sardou est une vedette et ce qu’il dit concerne son activité de vedette.
En revanche, il s’exprime sur le mariage gay, Il précise qu’il est hétéro -est-ce bien nécessaire- on ne le lui demande pas, et ajoute que le mariage homo ne lui enlève rien, donc il est pour.
A-t-il dans sa subjectivité et son ego débridé réfléchi à ce qu’il ose dire ? Le mariage homo ne pose pas problème aux hétéros sous prétexte qu’il leur enlèverait rien, ce serait une bien mauvaise raison de le condamner.Non le mariage homo pose un problème de conception de société et de rapport à la nature, au naturel. A-t-on le droit de renier et légiférer sur une organisation sociale fondée sur un ordre aussi naturel que l’accouplement homme/femme ? A-t-on le droit face aux générations futures de déculpabiliser solennellement ce qui jusqu’à hier, était considéré comme une perversion, sinon une déviance ? A-t-on le droit de poser que dans la sexualité, le culturel, le contingent, le relatif priment sur le naturel, l’instinct, les principes de reproduction de la société ?
Vous remarquerez que nous ne répondons pas, nous posons la question.
Second point Sardou pense comme une casserole. Le mariage homo ne soulève pas la question de savoir ce que cela va lui faire à lui, l’hétéro, non il pose la question de la constitution en tant que sujet des enfants qui vont naitre, être élevés dans ce cadre. Comment l’enfant va- t- il se constituer, sur quelles identifications, sur quels conflits, sur quelles rivalités. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Eduquer un enfant ce n’est seulement changer ses couches, c’est lui proposer des modèles, des identifications, des conflits. Bref c’est lui enseigner, pour sa constitution à lui, et ensuite pour sa capacité à avoir des désirs d’objet, c’est lui enseigner des différences. Comment cet enfant va-t-il accéder à ce qui est fondamental dans sa personnalité, la perception des différences. L’enfant va-t-il reproduire le syndrome de ses parents à savoir l’impossibilité de choisir un objet du sexe opposé. Va-t-il se développer en opposition à eux ou bien les imiter. Les pratiques et choix homos, en analyse aboutissent souvent à la découverte que ce qui est en cause c’est la peur du sexe opposé. Comment l’enfant va t il s’en débrouiller?
Au plan social, comment cet enfant va-t-il vivre sa différence d’avec ses copains d’école? Va- t- il le vivre bien ou sous les quolibets? Va- t- on en classe créer un délit de machisme pour ceux qui se moqueront de lui ?
Sardou comme tous les gens de son espèce pense faux et le pire est qu’on leur donne la parole, pour des raisons politiques. La question du mariage gay pose une question à laquelle on ne peut répondre : Qu’est-ce que cela va faire à ceux qui seront élevés dans ce cadre? Qu’est-ce que cela peut changer dans la société si cela se généralise?
Le problème homo que l’on pose à la société est un problème dans la tête des gays qu’ils projettent à l’extérieur. Ils se vivent, se sentent différents. Nous n’irons pas jusqu’à parler culpabilité. Cela les marque. Ils voudraient y échapper, et comme ils croient que leur problème est dans le regard des autres, dans le regard de la société, ils veulent changer la société! Hélas, l’œil intérieur ne change pas lui. Et il ne changera pas avant longtemps. Ce genre de chose est gravé dans l’inconscient, dans les structures de notre psyché et ce ne sont pas les changements dans les structures de la société qui y changeront grand chose.


BRUNO BERTEZ Le Dimanche 12 Mai 2013
llustrations et mise en page by THE WOLF
EN BANDE SON:
Abénomics made in Japan: Inspiré par la folie économique Par Mish
Abénomics made in Japan: Inspiré par la folie économique Par Mish
N’espérez pas d’un gouvernement et de sa banque centrale qu’ils tirent des leçons de l’Histoire. Notamment au Japon. Notamment aujourd’hui.



Lisez l’extrait suivant tiré de l’article Bank of Japan Finds Inspiration in a 1930s Iconoclast.
Le directeur de la banque du Japon, Haruhiko Kuroda, a annoncé l’arrivée d’une nouvelle dimension du quantitative easing en promettant de doubler les achats d’obligations de son gouvernement et d’étendre la base monétaire de son pays. La banque du Japon avait préalablement adopté une cible d’inflation de 2% sur deux ans. Le quantitative easing sera donc l’activité première de la banque sur le court terme, une stratégie qui ressemble de près à la réponse de la Réserve Fédérale à l’effondrement de Lehman Brothers Holdings Inc.
La décision de la banque du Japon marque un retour, au moins partiel, aux efforts peu orthodoxes du ministre des Finances Japonais du début des années 1930, Korekiyo Takahashi, qui selon Ben Bernanke avait ‘brillamment sorti le Japon de la Grande Dépression grâce à ses politiques de relance’.
Takahashi reçoit depuis peu à nouveau l’attention des économistes, historiens et responsables politiques. Au Japon, le nombre de publications à son sujet suggèrent un grand attrait du public pour ses politiques. La biographie From Foot Soldier to Finance Minister: Takahashi Korekiyo, Japan’s Keynes, écrite par Richard Smethurst, a connu un grand succès après avoir été publiée au Japon en 2010.
La fin de l’histoire
Mon ami Pater Tenebrarum, qui publie sur le blog Acting Man, m’a fait part de son opinion par mail :
‘Pour une raison que j’ignore, personne ne semble vouloir parler de la manière dont se sont achevées les politiques de Korekiyo Takahashi. Voici la fin de l’histoire… Le Japon finit par entrer en guerre, ce qui mit fin à l’hyperinflation et empêcha une destruction complète de l’économie Japonaise. Faire l’apologie des politiques de Takahashi revient un peu à faire l’apologie des politiques d’Hitler. C’est complètement absurde’.
Et pourtant, nous voilà encore en proie à l’absurdité Keynésienne.
Par Mish – Global Economic Analysis Publié le 17 avril 2013
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Le dollar passe la barre symbolique des 100 yens
Le 10 Mai, le gouvernement japonais a tenté, au fil de ses interventions, de dissimuler sa satisfaction mais, en coulisse, l’équipe de Shinzo Abe, le premier ministre, savoure l’accélération, ces dernières heures, de la chute de la monnaie japonaise. Dans la nuit, le dollar est repassé pour la première fois en quatre ans au-dessus de la barre symbolique des 100 yens. A Tokyo, un billet vert achetait ce matin plus de 101 yens. Particulièrement emballés, les investisseurs de la place de Tokyo, qui notent que la baisse du yen fait mathématiquement gonfler les résultats comptables des entreprises nippones, ont fait bondir dans la matinée le Nikkei de près de 3%. L’indice a gagné 65% depuis la fin de novembre et l’enclenchement de la baisse de la devise nippone face aux grandes devises de la planète.
Depuis début janvier, le yen a ainsi perdu plus de 16% de sa valeur face à la monnaie américaine. C’est indéniablement une victoire pour le gouvernement conservateur japonais, qui estime que la force du yen – un dollar ne valait plus que 75 yens en octobre 2011 – avait largement participé à l’enlisement de l’économie dans la stagnation. Sans jamais admettre qu’il cherchait précisément à faire chuter la valeur de sa devise pour avantager notamment ses exportateurs, l’exécutif a bouleversé depuis le début de l’année la politique économique de l’Archipel afin, officiellement, de sortir le pays de la déflation.
Pour réorienter les prix à la hausse, et redonner de la confiance aux entreprises, Tokyo a impulsé une campagne de dépenses publiques et contraint la banque centrale (BoJ) à nourrir un vaste programme d’assouplissement quantitatif. Présidée par un allié de Shinzo Abe, la BoJ a promis de doubler, au cours des deux prochaines années, le volume de monnaie en circulation dans le pays. En théorie, ce mouvement doit redonner confiance aux entreprises et faire monter les prix, mais il participe aussi à la baisse du yen.
Présentant cette semaine leurs résultats, plusieurs grandes entreprises nippones ont reconnu que la baisse du yen avait un impact très positif sur leurs revenus. Toyota a ainsi indiqué que, sur les douze derniers mois, le recul de la devise avait dopé son profit opérationnel de 150 milliards de yens (1,2 milliard d’euros). D’autres groupes sont toutefois très handicapés par cette dépréciation qui renchérit le coût de leurs importations. Les grands électriciens qui achètent leur gaz naturel, leur pétrole et leur charbon à l’étranger ont notamment mis en garde contre une forte hausse des factures de courant, qui risque de peser rapidement sur le pouvoir d’achat des ménages, auquel le gouvernement espérait justement redonner confiance avec ses initiatives économiques osées.
Le Nikkei au-dessus des 14 000 points pour la première fois depuis juin 2008
Depuis la mi-novembre, le yen a perdu plus de 21% de sa valeur face au billet vert. Les fonds qui anticipent, avec cette dépréciation, une poussée comptable des résultats des exportateurs de l’Archipel – leurs gains effectués en dollars ou en euros à l’étranger apparaissent supérieurs lorsqu’ils sont rapatriés et convertis en yens – ont acheté en masse les titres des grands industriels nippons. Particulièrement porté par ce mouvement, le titre de Toyota… Toyota qui renoue avec les 10 milliards de profits
Après des années difficiles, Toyota, le plus grand constructeur automobile mondial, a retrouvé, sur le dernier exercice fiscal, un niveau de profitabilité comparable à ceux qu’il connaissait avant la crise financière mondiale. Selon le quotidien japonais Nikkei, le groupe a ainsi annoncer cette semaine qu’il a enregistré un profit opérationnel de 1300 milliards de yens (10 milliards d’euros) sur la période allant d’avril 2012 à mars 2013, ce qui représente un bond de 270% par rapport à l’exercice précédent.
Il n’avait plus dépassé la barre symbolique des 1000 milliards de yens de profits depuis 2007. Sur l’année fiscale, sa performance aurait été portée par des ventes en hausse de 16% à 9,69 millions de véhicules et par une chute spectaculaire de la valeur du yen qui gonfle mathématiquement les montants de ses résultats réalisés à l’étranger.
Chaque dépréciation d’un yen face au dollar fait progresser de manière comptable les profits annuels de Toyota de 35 milliards de yens. Les analystes estiment qu’une poursuite de la baisse du yen et une bonne croissance des ventes du groupe, notamment sur le marché clé de l’Asie du Sud-Est, pourraient lui permettre de générer sur l’exercice fiscal en cours plus de 2000 milliards de yens de profits opérationnels.
Autre conséquence la chute du yen pousse Nissan à suspendre ses délocalisations
La récente chute du yen face aux grandes devises internationales aurait convaincu Nissan de renoncer, pour un temps au moins, à délocaliser la production de plusieurs de ses véhicules aux Etats-Unis. La dépréciation de la devise nippone, aurait en effet permis de faire rebondir la profitabilité de ses chaînes d’assemblage situées dans l’Archipel et aurait redoré la compétitivité prix des véhicules exportés dans le monde depuis les usines locales.
Selon le quotidien financier Nikkei, le constructeur va donc continuer de fabriquer dans la préfecture de Fukuoka ses modèles Rogue et Murano, qui avaient pâti, jusqu’à la fin de l’année dernière, du yen fort. Originellement, le groupe pensait déplacer la production de 200’000 unités vers deux de ses sites américains. Sa production locale serait alors tombée de 1,19 million d’unités par an à 950’000 unités.
Le Nikkei estime que le groupe pourrait à terme toujours enclencher un transfert de la fabrication de ces modèles, mais il maintiendrait de l’activité localement en introduisant de nouvelles voitures pour le marché japonais. Depuis le début de l’année, plusieurs autres constructeurs, tels que Mazda ou Toyota, ont indiqué qu’ils pourraient doper leurs productions locales pour profiter du recul du yen.
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EN BANDE SON:
La bulle chinoise semble être prête à éclater
La bulle chinoise semble être prête à éclater
L’augmentation du crédit et la diminution de la croissance économique annonce un désastre
EN LIENS: La corde pour nous pendre! Nouvelles de Chine par Richard Dupaul

Le 23 avril, HSBC Holding, une banque et organisation multinationale de services financiers, a publié pour le secteur manufacturier le Purchasing Managers Index (PMI), qui était au niveau de 50,5 au mois d’avril en Chine, ainsi que l’indice de la production manufacturière qui était à 51,1. Chaque indice était inférieur à ceux des mois précédents.
Ce jour là, l’indice boursier des actions A, publié par la bourse de Shanghai et évalué en yuans, a chuté de 2,57%. Cette baisse est considérée comme étant au-dessous de la zone de confort psychologique estimé à 2.200 points.
On n’a pas besoin d’être un expert du marché pour savoir que l’indice PMI n’était pas la seule raison de la chute de l’indice boursier.
Une semaine avant la publication des indices, le Bureau des statistiques du régime chinois a annoncé que le taux de croissance économique lors du premier trimestre 2013 était de 7,7%. Ce chiffre est beaucoup plus bas que les estimations des analystes.
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La croissance dans le secteur des services a fortement ralenti, en avril, en Chine pour retomber à l’un de ses plus bas niveaux des deux dernières années. Le 6 Mai, la banque HSBC a indiqué que son indice des directeurs d’achat (PMI) dans ce secteur clé avait été mesuré à 51,1 le mois dernier, loin de sa performance de 54,3 établie en mars. S’il reste au-dessus de 50, ce qui marque la limite entre une contraction et une expansion, cet indice PMI confirme que l’accélération de la croissance chinoise est plus difficile que prévu et que l’économie du pays reste fragilisée par l’enlisement de l’activité en Europe et la lenteur de la reprise aux Etats-Unis.
«Ce refroidissement de l’activité dans le secteur des services en avril est probablement une répercussion du ralentissement de la croissance manufacturière, du durcissement des contrôles sur le marché immobilier et de l’extension de la crise de la grippe aviaire», a commenté dans la matinée Qu Hongbin, l’économiste en chef d’HSBC pour la Chine.
Vendredi en 15, le gouvernement chinois avait déjà diffusé plusieurs indicateurs montrant que la croissance de l’activité économique dans le pays avait perdu de son dynamisme. L’indice des directeurs d’achat du secteur non manufacturier avait notamment été annoncé à 54,5 en avril, en baisse de 1,1% en glissement mensuel, par le Bureau d’état des statistiques.
Le 10 mai le Bureau national des statistiques a annoncé que les prix à la production, qui constituent généralement un bon indicateur des prix futurs à la consommation, avaient baissé de 2,6% sur un an en avril.Cette diminution, plus substantielle que prévu par la plupart des économistes, est perçue comme le signe que la reprise économique en cours n’est pas très vigoureuse. Elle résulte manifestement d’une offre industrielle supérieure à la demande du marché. Dans ce contexte, certains économistes avancent l’hypothèse d’un geste de la banque centrale, et notamment d’une baisse des taux d’intérêts, qui permettrait théoriquement de dynamiser l’économie. Mais ce scénario est très loin de faire l’unanimité, du fait que l’économie chinoise reste marquée par des déséquilibres et que Pékin se doit, en particulier, de rester extrêmement vigilant afin de prévenir un emballement du crédit bancaire…et celui de l’inflation car l’inflation sest accélèrée en avril
Ainsi la hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation en Chine, s’est accélérée à 2,4% sur un an en avril, après avoir atteint 2,1% en mars, a rapporté jeudi le Bureau national des statistiques (BNS). Cet indice est suivi de près par Pékin qui redoute que la hausse des prix alimentaires, qui frappe davantage les ménages les plus défavorisés, ou l’envolée des prix immobiliers, ne déclenchent des troubles sociaux dans ce pays de plus de 1,3 milliard d’habitants. Ce résultat dépasse la prévision d’un panel d’économistes interrogés par l’agence financière Dow Jones, qui avait tablé sur une hausse des prix à la consommation de 2,2% en avril. «La hausse des prix à la consommation s’explique principalement par celle relativement importante des prix des légumes», a expliqué Yu Qiumei, analyste au Bureau national des statistiques.
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La corde pour nous pendre! Nouvelles de Chine par Richard Dupaul
La corde pour nous pendre! Nouvelles de Chine par Richard Dupaul
La Chine place ses pions en Europe
Avec un pactole de 3400 milliards US en réserves monétaires, la Chine a commencé à diversifier ses investissements étrangers, délaissant ses placements prudents dans les obligations d’État. Les Chinois préfèrent de plus en plus les actifs tangibles dont la valeur est déprimée. Leur magasin préféré: l’Europe.


L’Europe va mal. L’économie rétrécit, le chômage grimpe sans cesse, et les jeunes quittent le navire. Décourageant? Non, une occasion en or pour la Chine qui continue de faire son marché sur le Vieux Continent, avec appétit.
D’après le fonds A Capital, une firme de Pékin qui fait un relevé trimestriel («dragon index») des investissements outre-frontière, c’est même la zone euro qui attire la plus grande part des capitaux chinois.
La firme se base sur les fusions-acquisitions menées par des groupes chinois à l’étranger. En 2012, l’Europe a recueilli 33% des fonds investis, soit 12,6 milliards US. Un record. C’est nettement plus qu’en 2011 (10,4 milliards US) et très loin devant l’Amérique du Nord, avec environ 5,5 milliards US. Un résultat surprenant, vu la reprise économique en cours aux États-Unis, qui devrait en principe attirer les investisseurs.
De toute évidence, les investisseurs chinois sont attirés par les actifs européens vendus à des prix attrayants en cette période de crise. Un petit retour sur 2012 montre que les Chinois ont d’ailleurs fait de belles prises.
Ils ont mis la main notamment sur des géants industriels allemands en difficulté, dont Kion Group (machinerie) et Putzmeister (cimenterie), et le producteur britannique de céréales Weetabix.
China Investment Corp., le plus important fonds d’investissement étatique en Asie, a aussi pris une participation minoritaire dans des infrastructures britanniques stratégiques, incluant l’aéroport Heathrow et la Thames Water Utility. C’est une percée au coeur du royaume de Sa Majesté. Sans oublier que des fonds chinois ont fait des achats importants au Portugal et en Grèce, deux pays à vendre à la découpe ces temps-ci.
Le fait que l’Europe attire plus de capitaux chinois que les États-Unis, malgré la prise de contrôle très médiatisée l’an passé de Wanda sur la chaîne de cinémas AMC Theatres, témoigne de l’accueil souvent glacial des Américains.
Washington est particulièrement vigilant quant aux investissements étrangers sur son territoire, et cela a pour effet de décourager les avances des acquéreurs. Dans ce domaine, le cadre réglementaire est plus souple en Europe qu’aux États-Unis où, par exemple, «le Sénat peut bloquer, de manière arbitraire, des investissements», explique dans une note financière André Loesekrug-Pietri, fondateur d’A Capital.
Les Chinois apprécient également le savoir-faire européen dans l’énergie, l’eau, les transports, l’automobile et l’aéronautique, tous des secteurs appelés à développer en Chine.
Les entreprises chinoises ont «besoin de savoir-faire, et c’est en Europe que se trouvent les meilleures technologies», affirme le responsable.
D’autres noms? Volvo (Suède), le port de Pirée (Grèce), McCormick (France)… autant d’entreprises ou d’actifs de valeur qui ont aussi été cueillis comme des fruits mûrs par les Chinois depuis 2009 pour leur valeur stratégique à long terme.
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Réfléchissons un peu par Charles Gave
Réfléchissons un peu par Charles Gave
AVANT PROPOS DE BRUNO BERTEZ
Un paramètre fondamental, mais dont l’analyse est complexe.
Charles Gave présente ci-dessous une analyse opportune.
D’abord parce que trop souvent négligée,
Ensuite parce que nous sommes peut-être à un point d’inflexion,
Ensuite parce la liquidité est au centre de la préoccupation des marchés.
C’est une évidence que le système monétaire international est idiot. Le professeur Triffin, l’a expliqué et démontré en son temps: faire dépendre le volume des liquidités internationales des déséquilibres d’un pays est une aberration intellectuelle et cette aberration sera, un jour source de catastrophe.
Jusqu’à présent on s’est inquiété de l’excès de liquidités, c’est à dire de la surabondance de dollars produits par les déficits américains. Il y aura un jour ou l’on s’inquiétera de l’inverse.
Le monde global non seulement dépend du dollar comme base de ses réserves et de ses liquidités, mais il est vendeur colossal de dollars, il est short: A force de faire des emprunts en dollars, les firmes et les pays se retrouvent acheteurs potentiels de dollars pour pouvoir procéder aux remboursements.
Les Etats-Unis ont déjà du à plusieurs reprises accorder des swaps en dollars afin d’éviter des catastrophes, en particulier aux banques européennes. C’est un avant-gout.
L’évolution des statistiques de réserves internationales ne va pas, pour l’instant dans le sens de la pénurie de dollars, loin de là. Elles continuent de progresser bien au-delà de la croissance des GDP et de la production et circulation de richesse.
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Les réserves internationales globales des banques centrales, sans tenir compte de l’or continuent de galoper. Elles sont à ce jour de 11.093 trillions en hausse de 6,1% sur 1 an. Ceci représente une hausse de 637 milliards, année sur année.
Au cours des deux dernières années, les réserves internationales selon la même définition ont cru au rythme de 13%, ce qui représente un ajout de 1.315 trillion.
Faute de bien saisir ce que signifient maintenant les agrégats monétaires, nous préférons nous intéresser à la création de crédit, laquelle joue dans la théorie de Steve Keen le même rôle que les revenus pour comprendre l’évolution de l ‘agrégat « GDP+achats d’assets ». Cette façon de voir est bien plus opérationnelle que la théorie classique.
Le crédit aux Etats unis progresse fortement grâce au crédit gouvernemental et au crédit de la Fed.
Le crédit est « vivant », tandis que la monnaie peut être morte, neutralisée, stérilisée.
Enfin, en termes de changes, nous pensons qu’un passage possible du dollar index au-dessus des 84 sera un signal important à suivre et à interpréter. On est présentement autour des 82.
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Grâce aux déficits américains, les pays engrangent des réserves qui servent de base à leur propres agrégats monétaires. C’est grâce à ce phénomène que les émergents ont émergé, et à cause de ce phénomène qu’ils ont du après 2008, mener des politiques anti-inflationnistes, les dollars crées par les Américains se déversant chez eux.
Nous pensons qu’il faut prendre le papier de Charles Gave non comme une prévision, mais comme un cadre de réflexion.
Pourquoi?
-Parce que la chose monétaire est complexe et tout le monde improvise, s’adapte et invente sans référence historique, nous sommes dans la Great Experiment! Le recours colossal au leverage, les repos, la réhypothecation des collatéraux ont créé un monstre que personne ne connait. On ne sait plus ce que c’est que la monnaie. Et puis on la travaille avec des théories fausses. Personne ne comprend le rôle de la spéculation et de la machine infernale qui a été créé par l’hypertrophie des marchés. On ne sait plus vraiment ou se fait, concrètement la création monétaire, ou même de quelle façon. Les marchés ont pris une grande partie du pouvoir de créer de la monnaie, le rôle des banques centrales et des banques commerciales n’est plus vraiment clair.
-Ensuite parce que les phénomènes monétaires sont articulés aux économies réelles , les deux inter-agissent de façon , là aussi complexe. Nous soutenons que la structure de l’économie américaine, de l’économie mondiale, les marges des entreprises, tout cela est, sans que l’on sache bien comment, complètement modifié par le système monétaire actuel, les déficits américains, la surabondance du dollar, l’absence de discipline internationale, et le comportement des pays mercantilistes.
A ce jour l’écheveau est embrouillé et … bien serré.
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Réfléchissons un peu par Charles Gave
Rien n’est plus pénible que de réfléchir tout seul dans son coin, surtout quand une période est aussi agitée que celle que nous traversons. La tentation dans ces moments là est plutôt de réagir à tout événement, important ou pas, et avec violence, plutôt que de réfléchir…
Or, plus les événements apparaissent insensés, moins il faut réagir et plus il faut réfléchir.
Mais qu’est que veut dire « réfléchir » en pratique?
Une chose toute simple: Il faut s’efforcer de faire le tri entre le bruit et les tendances de fond, et pour y arriver, bien sur, il faut s’extraire de l’esclavage du quotidien.
L’une des façons de procéder est de « repérer » une variable essentielle dans le système économique dont il est à peu prés certain qu’elle va connaitre des changements fondamentaux et d’essayer de comprendre quelles seront les conséquences logiques des changements qui vont l’affecter.
Dans cet esprit, il me semble que le moment est venu de consacrer un article à l’une de ces variables, les comptes courants Américains.

Qu’est que « les comptes courants », va me demander le non initié ? La réponse est simple: c’est tout simplement la différence comptable entre ce qu’un pays achète et vend à l’étranger. Autrefois, cela s’appelait la balance commerciale. Et peu de choses ont autant d’impact sur le monde que l’évolution des comptes courants Américains, comme le démontre le graphique ci joint.
Je vais d’abord expliquer la construction du graphique, puis les raisons qui en font un outil très important dans une politique de placement, pour terminer par un essai d’analyse de son évolution (probable) à venir.
Commençons par la construction de notre graphique.
i. Je prends la statistique des comptes courants Américains telle qu’elle est publiée et je divise le chiffre par le PIB US pour calculer le déficit ou le surplus extérieur des Etats-Unis en pourcentage de la richesse créée chaque année dans ce pays, pour pouvoir comparer le déficit ou le surplus à d’autres périodes dans l’histoire des 60 dernières années.
ii. Je calcule la variation de ce ratio sur les 12 derniers mois, en termes absolus.
iii. Je l’inverse, ce qui veut dire que si les comptes courants Américains se sont améliorés depuis un an de 1 % du PIB, le point correspondant sera à +1 % (en dessous de zéro) sur l’échelle de gauche, s’ils se sont détériorés nous serons à -1 (au dessus de zéro).
A ce point, la deuxième question que le lecteur doit se poser doit être : Mais pourquoi est-ce si important?
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Politique Friction du Lundi 6 Mai 2013: Un peu d’humour, dans la série des idiots utiles, Mélenchon un transfuge du PS…Par Bruno Bertez
Politique Friction du Lundi 6 Mai 2013: Un peu d’humour, dans la série des idiots utiles, Mélenchon un transfuge du PS…Par Bruno Bertez
Alain Duhamel, le remarquable éditorialiste, était invité sur une radio française par Marie Drucker dans le cadre d’une émission passe-plats dont son oncle lui a livré le secret. Alain Duhamel a dit de nombreuses choses intéressantes. Il a convenu que le personnel politique français était d’une grande médiocrité, sans culture, et avec peu d’intelligence. Il lui a reconnu cependant une grande pugnacité. Faute d’avoir des idées et des convictions, il est combattif.

Interrogé sur la question des meilleurs comédiens, à la fois dans le passé et le présent, Duhamel a cité Mitterrand comme comédien exceptionnel et Raymond Barre comme plus mauvais comédien, à vrai dire pas comédien du tout, car toujours tel qu’en lui-même. Il a reconnu les dons exceptionnels de Marchais, ajoutant que ce dernier, malgré sa comédie, jouait son propre rôle et réussissait à rester crédible car, au fond, il était honnête et perçu comme tel.
Dans le présent, il a affirmé que Mélenchon était exceptionnel, très bon orateur et, de plus en plus, fantastique comédien. Il a ajouté qu’au lieu de garantir le succès de Mélenchon, ces dons allaient plutôt jouer contre lui. Mélenchon est un comédien qui joue le rôle de Mélenchon à merveille, pense Duhamel, mais il est de moins en moins crédible. Il va dans le mur à force d’être bon dans une pièce dont l’incohérence frôle l’absurde.
Nous pensons la même chose, la réflexion de Duhamel nous a donc, comme on dit, interpelé.
Nous partageons le point de vue que Duhamel, mais pas au même niveau.


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L’Edito du Dimanche 5 Mai 2013: Au bout du chemin, la servitude, merci Monsieur Rehn Par Bruno Bertez
L’Edito du Dimanche 5 Mai 2013: Au bout du chemin, la servitude, merci Monsieur Rehn Par Bruno Bertez
Les socialistes et étatistes ont utilisé l’image des meutes de loups, des wolfpacks pour caractériser le comportement de la communauté spéculative mondiale lors des premières escarmouches de la crise européenne. Ce sont les wolfpacks qui ont gagné; elles ont obtenu:
1°) que l’on plonge les peuples dans l’austérité pour que leurs créances soient honorées
2°) que, pendant la période intermédiaire, la BCE de Draghi leur garantisse le plein de leurs créances par la promesse de rachat illimité de leurs créances pourries.


Les usuriers ont gagné une bataille, sur le dos des institutions des peuples, les gouvernements et les Banques Centrales. Bien sûr, cela ne suffit pas. Les institutions, malgré leur opacité, n’existent pas, elles sont des tenants lieux, des intermédiaires, entre les usuriers et les peuples. Il reste maintenant donc, aux intermédiaires, sortes de fermiers-généraux collecteurs, de faire le sale travail, à savoir collecter, tondre les serfs pour rembourser les banquiers. La wolfpack a mué, changé de nature. La nouvelle wolfpack, ce sont les banquiers centraux et les gouvernements au service de sa Majesté, la Banque. La wolfpack tourne autour de sa proie, l’argent, les dépôts bancaires, les économies, la sécurité, la retraite des citoyens comme une meute assoiffée de sang. Elle encercle, hurle, terrorise le peuple afin de le saisir à la gorge, sans défense, même sans combat. Impatiente de saisir sa proie et de la rapporter docile à ses maitres, comme de bons chiens bien dressés. Au passage, la wolfpack mute, elle se transforme en hyène, déchiquète les cadavres de l’économie productive.

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Politique Friction du Jeudi 16 Mai 2013: Hollande- Prestation calamiteuse par Bruno Bertez
Politique Friction du Jeudi 16 Mai 2013: Hollande- Prestation calamiteuse par Bruno Bertez
Calamiteux, nous ne trouvons pas d’autre mot pour qualifier la prestation de Hollande cet après-midi. Nous étions très bien disposés, soucieux de trouver du positif dans la conférence de presse du Président. Hélas, rien, absolument rien n’est allé dans la bonne direction.
Au premier rang, les ministres eux même avaient l’air abasourdis ou découragés, Fabius s’est même permis à plusieurs reprises de lever les yeux aux ciel, quasi méprisant , pour marquer les distances qu’il prenait avec la séance.
Le contenu était creux, une fois de plus le Président n’avait rien à dire. Pas de clarification du changement de cap, on joue sur les mots, sur la dialectique de patronage et de réunion préélectorale de postiers de province.
Embarras total à plusieurs reprises de Hollande qui ne s’en sort dans ses moments-là que par la politisation narquoise et la référence à ses prédécesseurs. On reset dans la campagne électorale, il n’a pas encore franchi le pas de sa fonction.
Il faut dire que les questions imbéciles du type de celle de Guillaume Durand qui demande au président s’il se représentera en 2017 ne facilitent pas l’élévation.
Une litanie sur l’investissement sans contenu aucun, donc non analysable . Un tissus de banalités sur les jeunes et le mouvement. La répétion de promesses- nuancées- sur la maitrise de l’emploi, nous n’avons rien pu sortir de cette réunion. Des dérobades sur Merkel , sur la compétitivité , rien de plus .
Remaniement démenti.
Mitterrand était vide, mais il était habile et cultivé, fin même quelquefois.
S’agissant de sa cote de popularité sujet grave qui touche à sa légitimité pour agir, Hollande n’a trouvé qu’une pirouette, il a plaisanté : elle est à son zénith ! Les Français, malgré tout ce que nous en pensons méritent mieux.
L’argumentation sur les retraites est réduite à sa plus simple expression. Personne ne l’a pris au mot et n’a demandé si dans le cadre de la réduction des inégalités on allait enfin s’attaquer au statut privilégié des régimes de retraites des fonctionnaires. Non on va s’occuper des inégalités de retraites entre hommes et femmes! Des crèches , du droit des femmes à travailler etc …
La politique familiale en France, il reconnait que c’est une réussite … mais c’est pour en tirer la conclusion qu’il faut la raboter.
L’an II du quinquennat commence mal.
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BRUNO BERTEZ Le Mardi 15 Mai 2013
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16/05/2013 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, Allemagne, Commentaire de Marché, Douce France, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, Politique Friction, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Une info importante qui peut en cacher une autre | 6 Commentaires