Le Graphique du Jour : Comparatif des Taux de chomage 2007/2012 aux Etats Unis et en Europe
Le Graphique du Jour : Comparatif des Taux de chomage 2007/2012 aux Etats Unis et en Europe

Marchés : La démonstration de neutralité
Marchés : La démonstration de neutralité
Obligataire. Le marché des capitaux souverains jugera le nouveau président français sur ses actes. Et non sur une simple étiquette.
Les actifs risqués digèrent mal les mauvaises nouvelles économiques et les développements politiques survenus au cours de la semaine écoulée. La victoire du socialiste François Hollande n’a évidemment pas contribué à apaiser l’atmosphère, mais il serait abusif d’y voir la seule cause du repli des indices boursiers. Le climat est délétère en raison des grands défis structurels auxquels la zone euro est confrontée et des incertitudes qui planent sur la solidité de la reprise aux Etats-Unis.





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Les Clefs pour comprendre du 27 Avril 2012 : Autopsie d’un désastre Par Bruno Bertez
Les Clefs pour comprendre du 27 Avril 2012 : Autopsie d’un désastre Par Bruno Bertez
Du logement aux banques, des banques aux gouvernements, des gouvernements aux banques centrales, elle monte, elle monte la mer de dettes.


Fin Mars 2012, Ben Bernanke a donné 4 conférences à la George Washington University School of Business. Elles sont passées quasi inaperçues. Il est possible que les observateurs aient jugé qu’une conférence destinée aux étudiants ne pouvait rien apprendre de nouveau aux professionnels qu’ils étaient. Ils ont tort, ils oublient que le Docteur Bernanke attache beaucoup d’importance au monde académique et aux débats théoriques.
Les deux dernières conférences contiennent une multitude de pépites, nous en avons extrait une : « la crise des subprimes est un symptôme, ce n’est pas la cause de la Grande crise financière ».
C’est, à notre connaissance, la première fois que Bernanke reconnait que le mal est plus profond que celui qui a été épinglé sous le nom de crise des subprimes, c’est la première fois qu’il accepte de reconnaître que le mal est plus profond. C’était la thèse de tous ceux qui, comme nous, pensent que l’on est dans une crise du cycle du crédit, une crise de surendettement généralisé, la Réserve Fédérale s’y est ralliée. Un texte récent de la Fed de San Francisco le confirme.
Qu’est-ce que cela implique? Cela implique que l’on est validé à faire un lien organique entre ce qui est arrivé au système entier des prêts hypothécaires et ce qui arrive maintenant aux gouvernements.
Le lien, c’est le recours excessif au crédit provoqué par des taux trop bas. Le crédit n’étant pas assez cher, tout le monde en a abusé. Il n’y a pas que les prêts hypothécaires qui se sont retrouvés subprimes, il y a une multitude d’autres prêts qui, eux aussi, se sont retrouvés douteux.
Tous les crédits qui, de près ou de loin, reposaient sur de faux paradigmes, de fausses certitudes, se sont ainsi révélés irrécouvrables.
Quels sont ces paradigmes, ces illusions? Il y a ceux de la hausse continue des prix du logement, il y a ceux de la convergence des économies européennes, il y a ceux de la poursuite infinie de la croissance, il y a ceux de la possibilité de maintenir ad vitam aeternam les taux d’intérêt voisins de zéro. Et d’autres qu’il est trop tôt d’évoquer.

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Nicolas Doze/BFM : C’est un évènement qui changera la France et non pas une personne…
Nicolas Doze/BFM : C’est un évènement qui changera la France et non pas une personne…
La France , la Belgique, le Canada , l’Australie , Singapour et Honk Kong font face à une bulle immobilière selon le baromètre de The Economist
La France , la Belgique, le Canada , l’Australie , Singapour et Honk Kong font face à une bulle immobilière selon le baromètre de The Economist
Selon le baromètre de The Economist, le marché immobilier belge serait surévalué de 56%., le marché français de 47%, le marché canadien de 54%…..
Dès la fin des années 1990 les prix des maisons à travers le monde riche ont grimpé sans cesse à la hausse, portés par l’argent facile et pas cher. En 2006, certains marchés surévalués ont commencé à s’écraser comme un chateau de cartes. Jusqu’à récemment, toutefois, la correction au niveau mondial semblait remarquablement contenue et résiliente. Les Prix des maisons américaines et irlandais ont plongé, ruinant du méme coup tous les gains économiques de la décennie précédente, mais d’autres ont chuté beaucoup moins lourdement . Certains marchés ont faibli et se sont ensuite stabilisé. La dernière mise à jour du baromètre immobilier trimestriel de The Economist laisse entendre que cette période de post-crise relativement calme touche peut-être à sa fin.


En effet, selon l’hebdomadaire britannique, la surévaluation des maisons dans un pays comme la Belgique atteint même des sommets et se situe en tête des pays européens en matière du coût de l’immobilier. The Economist se base pour son analyse sur le rapport qui existe entre le prix des maisons, les salaires et les loyers et en tire une moyenne à long terme.
Conclusion de The Economist et pour continuer avec l’exemple belge : les maisons sont de 56% surévaluées en Belgique. Les prix des maisons sont -toujours selon le baromètre de l’hebdomadaire- de 65% trop élevés par rapport aux salaires et de 47% par rapport aux loyers. La Belgique se trouve dès lors dans le top 3 des pays qui ont les marchés de l’immobilier les plus surévalués, après Singapour (60%) et Hong Kong (58%). La mise en garde de The Economist s’inscrit dans la même tendance que les conclusions de l’OCDE qui soulignait à fin 2010 que les maisons belges étaient déjà surévaluées de 50%…
Bart Van Craeynest, économiste en chef chez Petercam, a souligné que des études avaient déjà montré par le passé que les prix de l’immobilier étaient trop élevés en Belgique. “Tout le monde constate cela. La Deutsche Bank ou le FMI ont déjà averti qu’il y avait une surévaluation des prix. Ils se basent sur les revenus, l’évolution des taux et l’évolution de la population pour en venir à ces conclusions”, explique-t-il. Van Craeynest se garde pourtant de donner un chiffre précis sur cette surévaluation. En effet, The Economist table sur une surévaluation de 56% tandis que d’autres études l’estiment à 20% environ.
Cette évolution est, selon l’économiste, la conséquences de la baisse des taux d’emprunt sur de longues années. “Dès lors, la capacité d’emprunt a augmenté. Si les gens peuvent emprunter plus, alors ils le font”, explique M. Van Craeynest. Il s’attend à une correction, tôt ou tard. Toutefois, les conséquences ne devraient pas être aussi dramatiques qu’en Espagne. La Belgique n’a pas un secteur de la construction qui a grossi de manière exponentielle comme en Espagne et une crise de l’immobilier aurait donc un effet moindre sur l’économie. Par ailleurs, le marché hypothécaire en Belgique est encore en bonne santé.
“L’évolution des taux sera cruciale. S’ils devaient augmenter soudainement, cela pourrait causer un choc. Il est nécessaire aussi que les prix des maisons arrêtent d’augmenter au rythme de ces dernières années. Plus forte sera la croissance, plus douloureuse sera la chute”, avertit l’économiste.
source The Economist/l’Echo mars12
Douce France un pays dans le déni selon The Economist
Douce France un pays dans le déni selon The Economist

« Visitez la zone euro et vous serez revigoré par des rafales de réforme. Le plan « sauvons l’Italie » a suffisamment bien fonctionné pour que Mario Monti, le Premier Ministre, déclare, quoique prématurément, que la crise de l’euro était presque terminée. En Espagne, le gouvernement de Mariano Rajoy s’est attaqué au marché du travail et est sur le point de dévoiler un budget serré. Malgré leurs problèmes, les Grecs savent que les dépenses en roue-libre et l’évasion fiscale sont finies. Mais un pays doit encore faire face à ses circonstances nouvelles.
« La France est entrée dans les trois dernières semaines de sa campagne présidentielle. Le classement du premier tour, le 22 avril, demeure très incertain mais les sondages créditent François Hollande, le challenger socialiste, d’une victoire au second tour. En effet, lors des élections intervenues depuis que la crise de l’euro a éclaté, presque tous les gouvernements de la zone euro ont été lâchés par les électeurs. Mais Nicolas Sarkozy, le président gaulliste, a récupéré du terrain. La récente atrocité terroriste de Toulouse a remis la sécurité et l’islamisme au devant de la scène et ces questions tendent à favoriser la droite –ou l’extrême droite en la personne de Marine le Pen.
« Pourtant, ce qui est le plus frappant avec ces élections françaises c’est de constater à quel point on parle peu de l’impasse économique désastreuses du pays . Les candidats font au moins autant de promesses de dépenses supplémentaires que de réduction des dépenses. Personne n’a de programme sérieux pour réduire le taux d’imposition pathétique de la France. M. Sarkozy, qui, en 2007 promettait des réformes en parlant d’une rupture, offre maintenant aux électeurs du protectionnisme, des attaques contre les exilés fiscaux, des menaces de quitter la zone de Schengen et (du moins avant Toulouse) parle des maux liés à l’immigration et à la viande halal. M. Hollande promet d’accroitre la taille de l’État, de créer 60 000 postes d’enseignants, de revenir en partie sur la hausse de l’âge du départ à la retraite de 60 à 62 ans voulue par M. Sarkozy, et de pressurer les riches (qu’il a un jour dit joyeusement ne pas aimer) avec une tranche supérieure de l’impôts sur le revenu à 75%. »
Une pléthore de problèmes
« Les défenseurs de la France soulignent que le pays n’est en rien comparable à ceux de la zone euro méditerranéenne. Contrairement à ces économies, il devrait éviter la récession cette année. Bien qu’une agence de notation ait privé la France de son AAA, le coût de ses emprunts reste bien en deçà de ceux de l’Italie et de l’Espagne (bien que l’écart avec l’Allemagne ait augmenté). La France dispose d’enviables atouts économiques : une main-d’œuvre instruite et productive, plus de grandes entreprises dans le Fortune Global 500 que n’importe quel autre pays européen et des points forts dans les services et l’industrie haut de gamme.
« Toutefois, les fondamentaux sont beaucoup plus sombres. La France n’a pas équilibré son budget depuis 1974. La dette publique s’élève à 90% du PIB et continue à augmenter. La dépense publique, à 56% du PIB, engloutit un plus grosse part de la production que dans n’importe quel autre pays de la zone euro – plus encore qu’en Suède. Les banques sont sous-capitalisées. Le taux de chômage atteint des niveaux que l’on avait plus vu depuis la fin des années 1990 et n’est pas tombée en dessous des 7% depuis près de 30 ans, créant un déficit d’emploi chronique dans les banlieues en proie à la criminalité qui entourent les grandes villes françaises. Les exportations stagnent alors qu’elles explosent en Allemagne. La France affiche maintenant le compte courant nominal le plus déficitaire de la zone euro. La France pouvait peut-être vivre à crédit avant la crise financière, lorsque l’emprunt était facile. Plus maintenant. De fait, une France trainarde et non réformée pourrait même se retrouver au centre de la prochaine crise de l’euro.


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Nicolas Doze/BFM : Le point sur la dette et le déficit : The Economist inquiet pour la France
Nicolas Doze/BFM : Le point sur la dette et le déficit : The Economist inquiet pour la France
Confession d’un Repenti : ‘En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et après avoir échoué, nous avons accepté des emplois dans les banques d’investissement’
Confession d’un Repenti : ‘En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et après avoir échoué, nous avons accepté des emplois dans les banques d’investissement’
« En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et ébranler la confiance de l’élite politique. Et après avoir échoué, mes contemporains ont changé leurs vêtements et accepté des emplois dans les banques d’investissement. Puis ils en sont devenus les présidents, et ont profité du marché boursier le plus haussier de toute l’histoire », écrit John Kay dans le Financial Times.
« Le gouvernement nous payait pour que nous allions à l’université. Nous considérions comme acquis le fait de pouvoir choisir entre plusieurs propositions d’emplois intéressantes. J’ai été recruté rapidement à un poste duquel il était pratiquement impossible d’être renvoyé et qui offrait une pension de retraite avec des avantages généreux, indexés sur les bénéfices. J’ai acheté un appartement avec un emprunt dont la valeur a été gommée par l’inflation. Lorsque j’ai atteint le moment où j’aurais dû payer le taux d’imposition le plus élevé, le niveau en a été réduit de 83% à 40%. Mon espérance de vie est plus longue de plusieurs années que celle de mon père, et j’ai déjà considérablement dépassé l’âge auquel son père est mort ».


Dans son livre, « The Pinch: How the Baby Boomers Took their Children’s Future—and Why They Should Give it Back », David Willetts avait expliqué que désormais, le clivage de la société ne s’observait plus tant entre ses différentes classes sociales, qu’entre ses différentes classes d’âges. The Economist avait décrit ce clivage tel qu’il s’exerce dans la société britannique.
Ainsi, la moitié de la société britannique est âgée de moins de 40 ans, mais elle ne possède que 15% des actifs financiers britanniques. Seulement 15% des Britanniques de moins de 44 ans possèdent la maison dans laquelle ils vivent. Entre 1995 et 2005, les personnes âgées d’entre 25 et 35 ans ont vu leur richesse se réduire, tandis que pendant la même période, ceux âgés de 55 à 64 ans ont vu la leur tripler. Les baby-boomers peuvent maintenant prendre leur retraite à leur 60ème ou 65ème anniversaire bénéficier de leurs pensions généreuses. Ou bien ils peuvent emprunter en donnant en caution leur propriétés immobilières surévaluées comme garantie. Leurs enfants sont condamnés à devoir attendre leur 65ème, voire leur 70ème anniversaire pour prendre leur retraite, épargner de l’argent pour compléter les maigres pensions qu’ils obtiendront, alors que leurs ressources financières sont de plus en plus confisquées par l’Etat pour faire face aux besoin d’une masse d’anciens.
La génération des Baby boomers a eu la vie facile, mais on ne pourra pas en dire autant pour leurs enfants, conclut Kay : « La plupart des parents veulent donner à leurs enfants l’opportunité de vivre une vie meilleure que la leur. Mais lorsque nous agissons ensemble, nous privilégions agressivement nos intérêts aux dépends de nos enfants et de nos petits-enfants : l’étrange paradoxe d’une action collective perverse ».
Source:Financial Times/Express.be mars12
Les Graphiques du Jour : Où l’essence est-elle la plus chère dans le monde?
Les Graphiques du Jour : Où l’essence est-elle la plus chère dans le monde?
Le prix d’un plein de carburant n’a jamais été aussi élevé pour les automobilistes. Aux Etats Unis, où le prix du gasoil a atteint 1,06 dollar au litre (environ 80 cents d’euros), l’envolée du prix du carburant est devenue l’un des thèmes de la campagne pour les prochaines élections présidentielles. Pourtant, beaucoup d’Européens payent près de deux fois plus. En Belgique, le prix du gasoil était de 1,60 euro le litre en moyenne en février, soit 7% de plus que l’année dernière.
Selon The Economist les prix de l’essence en Belgique sont les 5èmes plus onéreux du monde, après ceux de la Norvège, des Pays Bas, de l’Italie, de la Grèce et du Danemark. En Italie, la hausse a été particulièrement prononcée, puisque les Italiens paient 19% de plus que l’année dernière pour un litre d’essence. Les Français, en revanche, sont mieux lotis : non seulement ils paient moins pour un litre d’essence, mais de plus, la France est l’un des seuls pays au monde où le prix de l’essence a dimininué par rapport à l’année dernière.
Le graphique ci-dessous montre les différences de prix en pourcentage par rapport à Février 2011. Sur l’axe des ordonnées, on trouve le prix de l’essence en dollars par litre (Février 2012). Les hausses de prix, indiquées en abscisse en pourcentage, sont principalement dues à la hausse des prix du pétrole.

Source Express.be/The Economist mars12
ETATS UNIS

Source Carpe Diem

Source Business Week
Le Chiffre du Jour : La Chine augmente ses réserves internationales de 1 milliard $ par jour
La Chine augmente ses réserves internationales de 1 milliard $ par jour
La Chine a le plus important volume de réserve parmi les pays émergents

source The Economist
A Chaud!!! du Mardi 20 Mars 2012 : Petites nouvelles du front de mer des liquidités – TURBULENCES en vue par Bruno Bertez
A Chaud!!! du Mardi 20 Mars 2012 : Petites nouvelles du front de mer des liquidités - TURBULENCES en vue par Bruno Bertez
Les marchés financiers mondiaux étaient comme on dit fatigués.
L’absence de correction significative, la faiblesse des volumes acheteurs, les divergences internes et bien sur l’inversion du flux des nouvelles ont eu raison du momentum.

Source Zerohedge



Le balancier du sentiment semble vouloir repartir dans l’autre sens en liaison avec les programmes de pilotage des apprentis sorciers habituels et en raison du flux des nouvelles , nettement moins porteur.
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A Chaud!!!!!!! du Vendredi 11 Mai 2012 : Le Canari britannique par Bruno Bertez (actualisé au 12 Mai 2012)
A Chaud!!!!!!! du Vendredi 11 Mai 2012 : Le Canari britannique par Bruno Bertez(actualisé au 12 Mai 2012)
La situation bancaire et monétaire est terrible aux Etats Unis avec une prise de conscience qui se généralise et un consensus sur la politique de la FED qui va s’effritant. La campagne électorale de Ron Paul fait beaucoup de dégats dans le consensus dominant malgré le boycott des médias main street.
Les spécialistes de la politique monètaire ont de plus en plus conscience du fait que la FED est dans un cul de sac. Le marché des repos aux US est une catastrophe en attente d’arriver. C’est un chateau de cartes, tout est en mismatch. On fait du court avec du tres court , du très long avec du court, du risk avec du non risk. Tout ne tient que parce qu’il y a encore le mythe que la FED peut faire face.
Les grands des hedge funds que nous avons rencontré récemment ne savent absolument plus quoi faire, rien me marche.
Inquiétude qui se généralise sur la situation réelle de la Chine, sa capacité à changer son modèle de croissance sans avoir une chute trop forte de son taux de croissance et surtout sans provoquer un choc negatif sur les commodities
source Nomura
Situation effroyable de l’Europe car il devient clair que les solutions de fin 2011 ont echoué, que sur les pseudo solutions nouvelles il n’y a pas de consensus possible. et surtout parce que les soi disant solutions nouvelles n’en sont pas . En Europe c’est l’inconnu et l’aventure, tout devient possible.
Le risk-on est très dangereux et très surévalué ce qui est évident, nous y reviendrons
Le risk-off commence a etre considéré comme …. très risqué et vulnérable en raison de la possibilité de perte de confiance dans les bilans, les actions et les marges de manoeuvres des banques centrales . on trouve mème des gens qui craignent un choc sur les Bunds Allemands..
Et il faut ajouter la perspective évidente d’un renforcement de la repression financière un peu partout, no place to hide !
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12/05/2012 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, Behaviorisme et Finance Comportementale, Chinamerica, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Der Spiegel, Etats-Unis, Europe, Financial Times, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Innovation Technologique, scientifique ou financière, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Mondialisation, Répression Financière, Reuters, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, The Economist, Wall Street Journal in french | Bruno Bertez, cul de sac, hedge funds, Martin Wolf, nomura, prise de conscience, pseudo solutions, Ron Paul | 6 Commentaires