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A Chaud!!!!!! du Vendredi 11 mai : Le pétrole nous dit de surveiller l’or par Bruno Bertez

A Chaud!!!!!! du Vendredi 11 mai :  Le pétrole nous dit de surveiller l’or par Bruno Bertez

Notre affirmation est paradoxale,puisque c’est la baisse prononcée du pétrole qui nous conduit à vous conseiller à partir de maintenant de regarder régulierement les cours de l’or.

 

Le métal jaune ne s’achète pas quand tout le monde s’y intéresse, il s’achète quand personne n’en veut et n’en parle. Donc surveillez sa baisse.

La chute du pétrole, jointe à l’allure horrible des commodities nous indique que les craintes déflationnistes sont en train de se reconstituer.

Si les craintes déflationnistes se généralisent, c’est bon pour Bernanke qui n’attend qu’un prétexte ou une occasion pour procéder à une nouvelle opération monetaire non conventionnelle. Vous remarquerez comme cela est bien dit.

N   Nous avons expliqué en son temps que pour que  Bernanke puisse inflater le bilan  de la FED il fallait qu’il reconstitue ses marges de manoeuvres et ses marges de crédibilité.

La credibilité réelle etant perdue depuis longtemps soyons plus exact et disons les signes de sa credibilité.

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12/05/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, A PROPOS, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Financial Times, Gold et Métaux Précieux, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, Investissements alternatifs: vin, bois , art..., L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Répression Financière, Reuters, Wall Street Journal in french | , , , | 2 Commentaires

Les Clefs pour comprendre du 27 Avril 2012 : Autopsie d’un désastre Par Bruno Bertez

Les Clefs pour comprendre du 27 Avril 2012 : Autopsie d’un désastre Par Bruno Bertez

Du logement aux banques, des banques aux gouvernements, des gouvernements aux banques centrales, elle monte, elle monte la mer de dettes.

Fin Mars 2012, Ben Bernanke a donné 4 conférences à la George Washington University School of Business. Elles sont passées quasi inaperçues. Il est possible que les observateurs aient jugé qu’une conférence destinée aux étudiants ne pouvait rien apprendre de nouveau aux professionnels qu’ils étaient. Ils ont tort, ils oublient que le Docteur Bernanke attache beaucoup d’importance au monde académique et aux débats théoriques.

 Les deux dernières conférences contiennent une multitude de pépites, nous en avons extrait une : « la crise des subprimes est un symptôme, ce n’est pas la cause de la Grande crise financière ».

C’est, à notre connaissance, la première fois que Bernanke  reconnait que le mal est plus profond que celui qui a été  épinglé sous le nom de crise des subprimes, c’est la première fois qu’il accepte de reconnaître que le mal est plus profond. C’était la thèse de tous ceux qui, comme nous, pensent que l’on est dans une crise du cycle du crédit, une crise de surendettement généralisé, la Réserve Fédérale s’y est ralliée. Un texte récent de la Fed de San Francisco le confirme.

   Qu’est-ce que cela implique? Cela implique que l’on est validé à faire un lien organique entre ce qui est arrivé au système entier des prêts hypothécaires et ce qui arrive maintenant aux gouvernements.

Le lien, c’est le recours excessif au crédit provoqué par des taux trop bas. Le crédit n’étant pas assez cher, tout le monde en a abusé. Il n’y a pas que les prêts hypothécaires qui se sont retrouvés subprimes, il y a une multitude d’autres prêts qui, eux aussi, se sont retrouvés douteux.

Tous les crédits  qui, de près ou de loin, reposaient sur de faux paradigmes, de fausses certitudes, se sont ainsi révélés irrécouvrables.

Quels sont ces paradigmes, ces illusions? Il y a ceux de la hausse continue des prix du logement, il y a ceux de la convergence des économies européennes, il y a ceux de la poursuite infinie de la croissance,  il y a ceux de la possibilité de maintenir ad vitam aeternam les taux d’intérêt voisins de zéro. Et d’autres qu’il est trop tôt d’évoquer.

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27/04/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, crédit crunch, Cycle Economique et Financier, Déflation, Douce France, Etats-Unis, Europe, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Immobilier, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Clefs pour Comprendre, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Retraite, Démographie et Vieillissement, The Economist, Trappe à Dettes, Wall Street Journal in french | , , | 15 Commentaires

Les Clefs pour Comprendre : La Grande Expérience ou le mépris de l’Histoire par Bruno Bertez (actualisé au 5 avril 2012)

Les Clefs pour Comprendre : La Grande Expérience ou le mépris de l’Histoire par Bruno Bertez (actualisé au 5 avril 2012)

Il y a quelques jours, la chaîne de télévision franco-allemande Arte a consacré une émission au banquier écossais John Law. Une émission intéressante à plus d’un titre en cette période d’avilissement volontaire des monnaies. Les commentaires étaient essentiellement allemands. C’est l’une des raisons de l’intérêt de l’émission.

Des commentaires français auraient certainement abouti à un panégyrique de John Law. Le marxo-communo-keynésianisme de la Commission Européenne et en particulier de son commissaire Michel Barnier aurait certainement retenu les aspects positifs de l’expérience de John Law et passé sous silence aussi bien les conséquences non voulues que le désastre final qui a suivi. La Commission Européenne a une intense activité intellectuelle sur ces sujets, colloques, rapports, etc. L’orientation de ses travaux est toujours la même, augmenter le pouvoir des technocrates non-élus, fabriquer de la fausse monnaie, organiser l’opacité. Heureusement, les Allemands font contrepoids. Pour ceux qui doutent du bien fondé de notre qualificatif marxo-communo-keynésianisme de la Commission Européenne, nous renvoyons aux travaux du Conseiller Spécial de Michel Barnier, Philippe Herzog, ancien communiste théoricien du CME,  le Capitalisme Monopoliste d’Etat

Nous sommes analystes critiques de la financiarisation depuis le début des années 80, c’est-à-dire dès la mise en place des premiers éléments de dérégulation qui allaient permettre cet essor exceptionnel, mais non unique de la finance. Nous avions alors été frappés par le cynisme de ses partisans, par leur naïveté, mais surtout par leur méconnaissance totale de l’histoire.

La décision fondamentale date de 1971, c’est la fermeture par Nixon de la vitrine de l’or qui a permis la mise en place, l’expansion, et, depuis 2007, la déroute du système ainsi créé.

    Le but, l’objectif de la financiarisation était, est toujours, de forcer la croissance, de réussir, en repoussant les limites de la monnaie et du crédit, à produire du pouvoir d’achat au-delà des revenus.
La financiarisation permet de secréter une demande totale qui est somme des revenus, augmentée de l’accroissement du crédit. Ce qui bouleverse la théorie classique qui ne tient compte que de l’aspect revenu.
Les corrélations montrent à l’évidence le bien-fondé de cette approche globale, l’accroissement du crédit permet d’obtenir une croissance supérieure à celle que l’on obtiendrait par les seuls revenus. Voir les travaux de Steve Keen.

 

Dès les premières années, nous avons désigné la politique de Greenspan sous le nom de  « The Great Experiment » pour bien marquer la ressemblance, l’analogie, avec la Great Experiment de John Law.

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04/04/2012 Publié par | Mon Banquier est Central, Gold et Métaux Précieux, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Etats-Unis, Europe, l'hérésie keynésienne, Monétarisme, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Trappe à Dettes, Déflation, crédit crunch, Les Tribulations de la Kleptocratie, A Chaud!!!!!, Les Clefs pour Comprendre | , , , , , | 8 Commentaires

L’Edito du 31 Mars 2012 : La répression dans ses œuvres, le grand croc à phynances est prêt Par Bruno Bertez

L’Edito du 31 Mars 2012 : La répression dans ses œuvres, le grand croc à phynances est prêt Par Bruno Bertez

La répression financière (suite)

 Le premier trimestre 2012 vient de s’achever. Un trimestre étonnant. Etonnant, bien que non spectaculaire, discret.Les indices boursiers ont enregistré une hausse et des  performances historiques, sans faire la « Une » des journaux, sans euphorie, sans volume. Animation minimum, succession de petits pas, de records marginaux en records marginaux, on a réalisé un grand bond.

 

   L’indice S&P 500 a fait un bond de 12% pour une performance totale de 13%. Nous vous rappelons que l’ETF S&P 500  est la valeur phare mondiale, c’est la valeur la plus traitée sur la planète. Le NASDAQ a sauté plus haut encore +18,7 %; APPLE a fait le triple saut périlleux +48%; certaines financières ont gagné plus de 60%; la construction 31%; la distribution 21%. La place américaine n’a pas fait cavalier seul, loin de là,  puisque le DAX allemand a progressé de 17,4% et le Nikkei japonais  de 19,3%.

EXPRIME EN DOLLAR US

S&P500 Secteurs

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01/04/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Douce France, Etats-Unis, Europe, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Shadow Banking, Trappe à Dettes, Wall Street Journal in french | , , | 10 Commentaires

A Chaud!!!! du Mardi 27 Mars 2012 : Quelques News du Front de mer des liquidités/ Béni.B ramène le beau Temps par Bruno Bertez

A Chaud!!!! du Mardi 27 Mars 2012 :  Quelques News du Front de mer des liquidités/ Béni.B ramène le beau Temps par Bruno Bertez

Alors que les marchés financiers devenaient hésitants et donnaient des signes de vouloir plafonner, Ben Bernanke est intervenu lundi 26 mars  pour exciter à nouveau les esprits spéculatifs. Le S&P 500, après une phase d’hésitation en cours de journée est reparti vers de nouveaux plus hauts sous la conduite des valeurs à haut betas et du Russell.

Apres de longues études sur l’impact de la communication sur les marchés, il est évident que c’est volontairement que Bernanke a relancé le risk-on. Nous rappelons que Bernanke a deux spécialités académiques; la crise de 1929 et les effets de la communication sur les marchés d’assets.

Bernanke a dit trois choses:

-La poltique accomodante est justifiée, elle produit des effets

-Je continuerais si nécessaire

-La reprise du marché du travail est douteuse

C’était bien sur un feu vert a la relance de la spéculation alors qu’elle menaçait de s’essouffler;

On remarquera que non seulement la politique monétaire s’enfonce dans l’arbitraire mais qu’en plus elle repose sur de simples doutes d’une personne; Nous sommes loin des rules et critères objectifs d’antan .

Nous rappelons que nous sommes dans la séquence suivante:

-Interventions des banques centrales plus fortes, plus massives que prévues en fin 2011

-Rachats du découvert pris a contrepied

-Rally qui prend du momentum à la faveur du flux positif des nouvelles économiques US

-Desserrement généralisé des conditions financières sur les marchés , retour du leverage

-Anticipations constructives sur l’économie grâce à l’amélioration des conditions financières et du crédit

-Doutes de Bernanke sur la reprise ce qui équivaut à une promesse de ne pas resserrer et même plus

-Abandon de la prudence et de la retenue, beaucoup de gestionnaires ont raté le rally

Nous en sommes là;

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27/03/2012 Publié par | Mon Banquier est Central, Behaviorisme et Finance Comportementale, Etats-Unis, Europe, l'hérésie keynésienne, Monétarisme, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Le Graphique du Jour, A Chaud!!!!! | , , | 2 Commentaires

L’Edito du Lundi 26 Mars 2012 : L’or contre la répression Par Bruno Bertez

 L’Edito du  Lundi 26 Mars 2012 : L’or contre la répression Par Bruno Bertez

 Le surendettement des Etats et du secteur financier tournerait à la catastrophe si les taux d’intérêt venaient à monter.Le  but des politiques monétaires de tous les pays développés est de maintenir les taux d’intérêt réels  bas, très bas, afin  de tenter de faire tenir le système et d’honorer les dettes. Le maintien de taux d’intérêt à des niveaux très bas, malgré les risques réels d’insolvabilité et les certitudes de l’accélération de l’inflation, s’obtient par des politiques dites de répression financière.

 Les banques centrales forcent à la baisse des taux par leurs politiques de créations de liquidités, leurs politiques de taux zéro, leurs achats de titres des govies, leur stimulation de la prise de risque, leurs promesses de « Puts » généralisés etc.

 L’objectif est de faire rouler la bicyclette, permettre aux Etats de rouler, « roll », leurs dettes, bref de tenir. Il s’agit de canaliser le maximum de fonds, d’épargne, au profit des gouvernements pour leur éviter la défaillance.

 

    La répression financière est normalement pratiquée en temps de guerre;  les gouvernements ont alors l’excuse de la catastrophe pour l’imposer. Ils s’autorisent alors toute la panoplie, taux d’intérêt réels négatifs spoliateurs, obligation réglementaire  de souscrire aux emprunts publics pour les compagnies d’assurances, les fonds de retraites, les caisses d’épargne, etc. Plafonnement de la rémunération de toutes les autres formes d’épargne qui pourraient faire concurrence aux emprunts d’Etat et  gêner le fonctionnement de l’entonnoir.

Dans la période actuelle marquée par la crise de la finance gouvernementale, la répression financière se généralise. La mesure la plus évidente est le maintien de taux d’intérêt réels négatifs, les autres mesures sont moins visibles, mais elles prolifèrent…

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27/03/2012 Publié par | Mon Banquier est Central, Gold et Métaux Précieux, Mondialisation, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Behaviorisme et Finance Comportementale, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Indicateur des Marchés, Douce France, Etats-Unis, Europe, l'hérésie keynésienne, Monétarisme, Art de la guerre monétaire et économique, Marché Obligataire, Hedge Funds, Private Equity..., Changes et Devises, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Commentaire de Marché, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Zinzins (institutionnels) et Eléphants, Cycle Economique et Financier, Agefi, Trappe à Dettes, Emploi, formation, qualification, salaire, Déflation, Les Editos, Reuters, Les Tribulations de la Kleptocratie | , , , , , , | 12 Commentaires

A Chaud!!!! du Jeudi 22 Mars : Sur le front…de mer des liquidités /Dégradation en Europe

A Chaud!!!! du Jeudi 22 Mars : Sur le front… de mer des liquidités /Dégradation en Europe

 

La nette dégradation constatée en Europe ce jour s’inscrit dans le cadre général que nous avons évoqué le 20 Mars:

-Mauvaises nouvelles en provenance de Chine

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La contraction de l’activité manufacturière en Chine a déterminé la direction des indices mondiaux. Elle a chuté à un plus bas niveau en quatre mois, selon un indice provisoire publié par la banque HSBC. L’indice PMI des directeurs d’achat de HSBC s’établit provisoirement à 48,1 points, contre 49,6 points au mois de Février et 48,8 points en Janvier

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-Prise de conscience du fait que les indications conjoncturelles positives US sont faussées par la météo tres douce et que les indicateurs avancés sont moins bons que  les coinidents et les lagging

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 -Maintien des niveaux élevés des prix  du petrole

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Le principal facteur explicatif de la hausse du prix du Brent à 125 dollars reste la prochaine entrée en vigueur de l’embargo au 1e juillet

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 -Mauvais indicateur Flash PMI en Europe aussi bien dans le manufacturier que les services

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Selon une première estimation, l’indice PMI s’est établi à 48,7 points à son plus bas niveau depuis le début de l’année, après avoir atteint 49,3 points en février

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   Mais nous pensons qu’il y a en Europe d’autres éléments plus spécifiques, mème si pour l’instant ils sont discrets.

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23/03/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Chinamerica, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Europe, Formation a la gestion de portefeuille, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Reuters | , , | 1 Commentaire

Les Clefs pour comprendre : De la Société Générale à Goldman Sachs par Bruno Bertez

Les Clefs pour comprendre : De la Société Générale à Goldman Sachs par Bruno Bertez

 De SG à GS ou de Kerviel à Greg Smith

 Le grand succès des services communication de la Société Générale et de Goldman Sachs, c’est le glissement, le déplacement. En un mot, la mystification. Mystification, vous savez les fameuses vessies qui servent de lanternes, mystification qui consiste, grâce au poids sur les médias, à transformer une affaire Société Générale en une affaire Kerviel et une affaire Goldman Sachs en une affaire Greg Smith. 

   Ben quoi! disent les bien-pensants de l’establishment et du consensus réunis; quel est le rapport entre la Société Générale et Goldman Sachs; quelle est la différence entre désigner l’affaire Société Générale sous le nom de Kerviel et l’affaire Goldman Sachs sous le nom de Greg Smith? Et bien nous répondrons que le tour de passe-passe est fondamental car on escamote les deux banques pour mettre en première ligne les deux individus et, sur ces individus, on peut frapper à tour de bras.

D’abord, nous disons que ces deux affaires sont d’importance sociale et médiatique parce qu’elles sont, au sens fort, très très fort, révélatrices des pratiques des banquiers.

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18/03/2012 Publié par | Mondialisation, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Etats-Unis, Europe, l'hérésie keynésienne, Monétarisme, Marché Obligataire, Commentaire de Marché, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Regulation des Marchés, Les Vices du Capitalisme, Les Tribulations de la Kleptocratie, A Chaud!!!!!, Les Clefs pour Comprendre | , , , | 14 Commentaires

L’Edito du 16 Mars 2012 : Tentative de rupture de liaisons dangereuses par Bruno Bertez

 L’Edito du 16 Mars 2012 :  Tentative de rupture de liaisons dangereuses par Bruno Bertez

Le présent article renvoie à notre publication du 03 Mars dont l’idée-titre était: « Le feu est vert, le rouge est mis ».  Cet article avançait l’idée que le feu était vert pour la spéculation sur les marchés, mais, qu’en contrepartie, le rouge de nouveaux déséquilibres, de l’instabilité, de la fragilité, lui,était mis. Toujours la même idée, il n’y a pas de positif sans négatif, pas stimulation sans unintended consequences. Rien n’est gratuit, tout a un prix.

Powdering the Wig, Dangerous Liaisons

   Nous indiquions que les améliorations de l’économie réelle étaient provoquées par ce qui était dans l’ombre, à savoir la dérive sans précédent, les audaces et imprudences dans la sphère financière. Le prix de l’embellie économique, c’est l’aggravation du risque financier, l’irrésistible progression de la fragilité, l’exponentielle ascension de la complexité.

Juste un exemple en passant, la baisse des rendements sur les périphériques européens grâce aux achats de dettes souveraines courtes et moyennes par les banques nationales des pays concernés, le Sakozy-trade, a pour contrepartie une hausse définitive du risque sur ces banques, au lieu de réduire leur exposition, en bonne gestion, elles augmentent cette exposition selon le raisonnement: si je tombe, tout tombe, après moi le déluge.

LTRO

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17/03/2012 Publié par | Mon Banquier est Central, Mondialisation, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Behaviorisme et Finance Comportementale, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Indicateur des Marchés, Etats-Unis, Immobilier, Europe, l'hérésie keynésienne, Monétarisme, Art de la guerre monétaire et économique, Marché Obligataire, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Le Graphique du Jour, Les Editos | , | 1 Commentaire

A Chaud!!!!!! du Lundi 12 mars : Petites nouvelles du front…de mer orageux des liquidités par Bruno Bertez

A Chaud!!!!!! du Lundi 12 mars : Petites nouvelles du front…de mer orageux des liquidités   par Bruno Bertez

Nous vous rappelons que nous avons évalué le potentiel de hausse du S& P 5OO à 1360/1370 , indiquant que le franchissement de cette zone ne serait significatif que si on passait les 1380.

   Malgré diverses tentatives, le franchissement n’a pas été opéré alors que les données internes; les internals comme l’on dit se dégradent de plus en plus. Les internals comme le summation index et le breadth index sont en tendance de plus en plus baissière ce qui est un signe de fragilité croissante à ne pas négliger.

Quand les volumes et l’extension d’un mouvement divergent très nettement du comportement de l’indice, c’est souvent le signe de la préparation dune correction. Le marché actuel est suracheté, on se rapproche des niveaux dangereux de bullishness donc il convient d’être prudent. 

La configuration qui se construit est semblable à celle qui s’est fait dans la constitution du top de 2011, tous les ingrédients y sont .

Bien entendu, en technique il ne faut jamais vendre la peau de l’ours mais un homme averti en vaut deux, n’est ce pas! Si vous anticipez c’est à vos risques et périls.

Mardi 6 les marchés ont donné un signal négatif avec un rétro accentué vite corrigé les jours suivants; mardi 6 on a trouvé appui sur la ligne de tendance haussière qui a pris naissance en Octobre. Cela a marché cette fois mais cela ne marchera  pas la prochaine fois il y aura des ventes techniques.

Du coté des prétextes, du News Flow et des pseudo fondamentales , il y a du nouveau:

  • -Bernanke a suggéré un penchant à retirer le célèbre Punch Bowl car les indicateurs d’inflation se tendent sans doute aucun
  • -Le dollar index ne veut plus baisser ce qui est négatif pour les actions en vertu des corrélations passées

 

  • -Le fait accompli grec est passé, reste maintenant les unintended conséquences dont on peut penser qu’elles seront négatives et surprenantes
  • -Le Portugal continue a décliner
  • -Quelques touches négatives sur l’Espagne ou la conviction que les chiffres publiés sont inexacts se généralise, les troubles sociaux là bas redoublent
  • -Longue intervention de Draghi qui affirme qu’il ne faut plus s’attendre à de nouvelles mesures non conventionnelles de la part de la BCE; il s’est exprimé dans le sens du resserrement plutôt que dans celui du desserrement
  • -Accélération inquiétante de l’inflation en Allemagne soulignée par les journaux et surtout le Spiegel qui craint une bulle spéculative en formation dans l’immobilier et les terrains

 

  • -Bouffée revendicative salariale en Allemagne
  • - La nouvelle surprise du referendum Irlandais sur le Traité Fiscal ,cette affaire peut se transformer en saga, on croyait que ”l’habilité” des dirigeants européens permettrait d’éviter cette consultation

Bref une sorte de changement de sens du balancier vers un peu moins de soutien verbal et monétaire par les démiurges, régulateurs, pilotes et autres apprentis sorciers.

Vous retiendrez, car cela est sérieux , les pressions et touches inflationnistes car ce sont elles qui gênent les apprentis sorciers dans leur pilotage constructiviste. Leur grand rêve est de pouvoir appuyer sur l’accélérateur et le frein en même temps, d’inventer l’accélération qui refroidit, bref d’inventer l’eau tiède.  A notre avis il va y avoir prolifération de contorsions verbales.

 

BRUNO BERTEZ Le 12 Mars 2012

12/03/2012 Publié par | Marchés Financiers et Boursiers Actions, Behaviorisme et Finance Comportementale, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Indicateur des Marchés, Etats-Unis, Europe, Changes et Devises, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Commentaire de Marché, Analyse Technique, Le Graphique du Jour, A Chaud!!!!! | , | 1 Commentaire

Opération “Grosse Bertha” : La BCE prête 530 milliards d’euros à 800 banques

Opération “Grosse Bertha” : La BCE prête 530 milliards d’euros à 800 banques

La BCE prête 530 milliards d’euros à 800 banques Annoncée à la veille du sommet européen, cette opération vise à lutter contre l’assèchement du crédit. L’opération de financement à long terme, dite LTRO, menée mercredi par la Banque centrale européenne (BCE) est comparable à l’action d’assouplissement monétaire de la Réserve fédérale américain (Fed), les deux ayant le même objectif de remettre de la liquidité dans le système financier.

Rréaction de Michel Juvet, chef économiste de la banque­ Bordier à Genève, à la décisio­n de la BCE,. «Avec une première opération LTRO menée­ le 22 décembre dernier – des prêts de 489 milliards d’euros à 523 banques sur trois ans à 1% d’intérêt –, la BCE pompe 1000 milliards d’euros dans le système bancaire», fait-il remarquer. C’est l’équivalent de 25 à 33% du total du crédit interbancaire en Europe estimé à 3000 milliards d’euros. «Aux Etats-Unis, la FED a mis deux ans pour injecter 1000 milliards de dollars, soit 750 milliards d’euros, alors que la BCE l’a fait en deux mois», poursuit le banquier genevois.

Les milliards avancés par la BCE donneront-ils un coup de fouet à l’économie européenne qui entre en récession? Michel Juvet fait remarquer que les grandes entreprises disposent de leurs propres trésors de guerre, mais rechignent à investir en cette période de conjoncture molle. «Cet argent sauve les banques en difficulté, mais ne débouche pas nécessairement sur la croissance, explique-t-il. Les entreprises n’hésiteront pas à prendre des risques dès que les perspectives s’améliorent.»  Lors de l’opération de décembre, les banques avaient utilisé la majeure partie des fonds empruntés pour rembourser de la dette arrivant à maturité, et non pour accroître leur offre de crédit.Les banques sont relativement réticentes à prêter, faisant elles-mêmes face à une conjoncture difficile et à d’importants besoins de refinancement, et devant renforcer massivement leurs fonds propres pour se conformer à des obligations réglementaires d’ici fin juin.

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01/03/2012 Publié par | crédit crunch, Europe, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Temps, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Trappe à Dettes | , , | Laisser un commentaire

Les économistes piégés par le raisonnement de groupe par Andreas Höfert

Les économistes piégés par le raisonnement de groupe par Andreas Höfert

L’unanimité franche confirme le manque légendaire de curiosité et d’humilité de la profession.

L’un de mes plus mauvais souvenirs en tant qu’économiste, a été le jour où l’on m’a raconté l’anecdote suivante: le 5 novembre 2008, alors qu’elle inaugurait un nouveau bâtiment de la London School of Economics, la reine Elizabeth II a demandé aux professeurs présents: «Pourquoi personne ne l’a vue venir?» Elle faisait bien évidemment allusion à la crise financière, alors à son paroxysme.

En voilà une critique cinglante à l’adresse d’une profession supposée «scientifique» mais complètement prise au dépourvu! Depuis, de nombreux économistes ont tenté de répondre à ca dérangeante question de Sa Majesté confirmant l’adage: nous arrivons toujours à expliquer demain pourquoi nos prévisions d’hier sont fausses aujourd’hui. Une des excuses les plus illustres remises à la reine par un groupe d’économistes britanniques particulièrement réputés m’a tout spécialement plu: «Pour résumer, Votre Majesté, l’incapacité à prévoir le moment, l’étendue et la gravité de la crise et, en conséquence, à y faire face, bien qu’elle ait de nombreuses causes, est essentiellement due à l’incapacité de l’imagination collective de notre profession, tant dans notre pays que dans le monde, à comprendre les risques qui menaçaient l’ensemble du système.»

Une «incapacité de l’imagination collective de notre profession», quelle belle excuse! Où donc est la science là-dedans? Jusqu’en 2007-2008, bon nombre d’entre nous, économistes, même les plus éminents, étaient prisonniers de modèles, de concepts et d’autres pensées de groupe rendant un scénario de crise financière inconcevable. Une grande partie d’entre nous le sont toujours.

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29/02/2012 Publié par | Agefi, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, l'hérésie keynésienne, Mon Banquier est Central | , | 4 Commentaires

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