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Du coté des métaux précieux….

Du coté des métaux précieux…..

La Chine lance un contrat à terme sur l’argent métal

L’argent métal a la cote auprès des Chinois. , ce Jeudi 1 mai  la Bourse des métaux de Shanghai a lancé   un contrat à terme sur ce métal précieux qui pourrait revigorer ce marché très étroit et le rendre moins volatil.

 

Jusqu’à présent New York était « la » Bourse où s’échangeaient les produits dérivés de l’argent métal. Avec peu d’intervenants et des volumes restreints de contrats, ce marché était très manipulable. S’en suivait une volatilité incroyable des cours : multipliés par deux en 2010, ils se sont par exemple effondrés de 50 dollars l’once à 30 dollars en quelques jours, au printemps 2011. Mais le « métal du diable » pourrait perdre sa mauvaise réputation d’instabilité extrême si le nouveau marché à terme créé à Shanghai tient ses promesses et du coup apporte plus de liquidités à ce commerce.

 Jeudi prochain, la principale Bourse chinoise des métaux proposera ses premiers contrats, des lots de 5 kg d’argent chacun, beaucoup plus accessibles à tous les budgets que les contrats de 165 kilos de New York, avec un ticket d’entrée d’environ 7000 yuans, soit 1 000 dollars, c’est-à-dire très inférieur également au contrat américain. De quoi séduire bien sûr les opérateurs commerciaux, à savoir les industriels chinois qui utilisent de plus en plus le métal précieux dans la fabrication des composants électroniques ou des panneaux solaires, et qui sont très pénalisés par les énormes fluctuations de prix de leur matière première ; ce nouveau marché à terme leur permettra de couvrir leurs achats. De quoi séduire aussi les plus modestes investisseurs, et ils sont nombreux en Chine à plébisciter l’argent, plutôt que l’or. Moins onéreux, le métal blanc est aussi historiquement ancré dans les mentalités chinoises comme le placement anti-inflation.

 Jusqu’au milieu des années 1930, la monnaie chinoise était adossée à l’argent et c’est ce métal précieux qui était thésaurisé par les particuliers. Aujourd’hui, la Chine est l’un des premiers consommateurs mondiaux d’argent. Malgré son rang de producteur numéro trois, elle est importatrice nette de métal blanc. Même si elle a constitué des stocks confortables de ce métal précieux, l’équivalent de 15 mois de consommation, le nouveau marché à terme de Shanghai pourrait encourager les groupes miniers chinois à s’intéresser aux mines d’argent à travers la planète, comme ils se sont au cours des années passées intéressés aux mines d’or. 

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17/05/2012 Publié par | Chinamerica, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Gold et Métaux Précieux, Matières Premières | , , , | Laisser un commentaire

Les Etats-Unis et le Royaume-Uni se disent prêts à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole

Les Etats-Unis et le Royaume-Uni se disent prêts à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole

Inquiets de la hausse des prix du pétrole, les Etats-Unis et le Royaume-Uni s’apprêtent à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole.

Les prix du baril ont augmenté de 20% depuis le début de l’année, et les pays importateurs de pétrole commencent à craindre sérieusement que leur facture pétrolière ne freine la timide reprise américaine et le retour d’un semblant de confiance en Europe, sans compter qu’ils doivent affronter le mécontentement croissant des consommateurs.

 Le président des Etats-Unis a beau durcir le ton vis-à-vis du régime de Téhéran au sujet du nucléaire, il ne s’en inquiète pas moins de la hausse des prix du brut que le renforcement des sanctions contre l’Iran a entraînée. C’est pourquoi Barack Obama s’apprête à lâcher une partie des réserves stratégiques de pétrole sur le marché mondial, et qu’il a demandé au Premier ministre britannique, David Cameron, de faire de même. Une initiative semblable était parvenue à freiner les prix du baril en juin de l’année dernière, lorsque les pays consommateurs membres de l’Agence internationale de l’énergie avaient décidé de libérer de concert une partie de leurs stocks stratégiques.

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16/03/2012 Publié par | Analyse d'un secteur économique particulier, Art de la guerre monétaire et économique, Etats-Unis, Europe, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, L’expansion.com, Le Graphique du Jour, Matières Premières, Reuters, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | Laisser un commentaire

Aux Etats-Unis le prix du gaz est au plus bas depuis dix ans

Aux Etats-Unis le prix du gaz est au plus bas depuis dix ans

Les Américains n’avaient pas payé leur gaz aussi peu cher depuis… mars 2002. Sur le marché de New York, le million de Btu (la mesure internationale, équivalente à 28 m3 de gaz) vaut 2 dollars 40 cents, c’est moitié moins que l’an dernier. Si le mouvement de baisse continue, le gaz aux Etats-Unis coûtera bientôt moins cher que le charbon de la moins bonne qualité.

 

La douceur de températures, qui modère de façon très inhabituelle la consommation des chaudières à gaz américaines, n’est pas la seule explication à la baisse des cours : l’Europe connaît le même hiver clément et les prix sont trois fois plus élevés sur le marché spot du gaz naturel liquéfié en Grande-Bretagne. Sans parler des factures des opérateurs gaziers européens, encore soumis aux contrats russes liés aux prix du pétrole, et donc très salées.

 Le marché gazier américain, lui, s’est totalement déconnecté du marché mondial, depuis le boom des gaz de schiste sur le territoire des Etats-Unis. La production gazière américaine atteint désormais 1 milliard 700 millions de m3 par jour, ce qui représente plus de 600 milliards de m3 annuel : alors qu’il y a moins de dix ans les Etats-Unis s’étaient préparés à importer du gaz à tour de bras, et avaient même construit des installations pour regazéifier du gaz naturel liquéfié acheminé d’Australie ou du Qatar par bateau, ils sont devenus le premier producteur mondial de gaz, devant la Russie !

 Plus qu’autosuffisants, les Etats-Unis permettent aux particuliers mais aussi à l’industrie chimique américaine de consommer du gaz à bon marché. Mais ils se préparent aussi à exporter du gaz liquéfié depuis les côtes de la Louisiane ou de la Californie. Destination : les marchés beaucoup plus rémunérateurs que sont l’Europe, et surtout l’Asie, où le gaz vaut aujourd’hui six fois plus cher qu’aux Etats-Unis.

Par Claire Fages/RFI janv12

27/01/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Etats-Unis, Le Graphique du Jour, Matières Premières, Wall Street Journal in french | | Laisser un commentaire

Banques centrales: achats d’or record depuis 1964

Banques centrales: achats d’or record depuis 1964

Les achats nets d’or par les banques centrales ont grimpé en 2011 à leur plus haut niveau depuis près d’un demi-siècle, contribuant, avec l’appétit robuste des investisseurs particuliers, à doper le marché du métal jaune, a indiqué hier le cabinet d’études GFMS.

source REUTERS NOV11

 A l’échelle mondiale, les banques centrales ont acquis l’an dernier 430 tonnes d’or de plus qu’elles n’en ont cédé, a rapporté cette société londonienne faisant référence dans le domaine des métaux précieux, dans une mise à jour de son rapport annuel. Redevenues acheteuses net d’or à l’échelle mondiale en 2010 (pour la première fois depuis 22 ans), les banques centrales ont vu leurs achats nets d’or multipliés par cinq en 2011 pour atteindre le volume annuel le plus important depuis 1964.

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18/01/2012 Publié par | Agefi, Changes et Devises, Chinamerica, Gold et Métaux Précieux, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central, Pays Emergents, Reuters, RFI | | 2 Commentaires

Le jus d’orange secoué et sous pression comme jamais sur le marché de New York

Le jus d’orange secoué et sous pression comme jamais sur le marché de New York

Le marché du jus d’orange n’avait pas été aussi secoué en 34 ans d’existence ! Le jus d’orange concentré congelé est coté depuis 1977 sur le marché à terme de New York. Tous les ans à cette période les cours ont tendance à suivre une courbe inverse à celle des températures en Floride, parce que l’on craint les effets du gel sur la récolte du principal Etat producteur d’orange aux Etats-Unis. Cette année les cours ont commencé à grimper lorsque le thermomètre a affiché -5 degrés : on anticipe une perte de 5% de la production américaine, somme toute modeste.

Mais la hausse des cours est devenue une flambée mardi lorsqu’on a appris que les importations brésiliennes de jus d’orange risquaient d’être stoppées parce qu’elles contenaient des résidus d’un fongicide interdit aux Etats-Unis..

La livre de jus d’orange congelé concentré, livrable en mars, a atteint un sommet, mardi 10 janvier, à 2,0775 dollars sur la plate-forme Intercontinental Exchange de New York. Du jamais-vu depuis mars 2007 !

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16/01/2012 Publié par | Le Graphique du Jour, Le Monde, Matières Premières, Reuters, RFI | | Laisser un commentaire

Matières premières : la Chine cherche à sécuriser au maximum ses approvisionnements

Matières premières : la Chine cherche à sécuriser au maximum ses approvisionnements 

La Chine sera la première à exploiter le pétrole afghan

La China National Petroleum Corp s’est engagée non seulement à payer des royalties de 15%, à laisser jusqu’à 70% des profits au gouvernement afghan, mais elle construira aussi de toutes pièces une raffinerie.

La compagnie publique chinoise CNPC a remporté le premier appel d’offres du gouvernement afghan dans le secteur pétrolier. Le contrat a été signé ce mercredi 28 décembre 2011.

Trois autres sociétés avaient répondu à l’appel d’offres du gouvernement afghan mais à part le géant américain Schlumberger, il s’agissait d’opérateurs très mineurs, une compagnie pakistanaise, Shahzad International, et une petite compagnie britannique, Tethys Petroleum, incapables de concurrencer l’offre chinoise. La China National Petroleum Corp, s’est en effet engagée non seulement à payer des royalties de 15%, à laisser jusqu’à 70% des profits au gouvernement afghan, soit, selon les estimations de Kaboul, 5 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Mais elle construira aussi de toutes pièces une raffinerie. La fourniture de carburant et de bitume est en effet cruciale en Afghanistan, qui doit pour l’instant importer pratiquement tous les produits raffinés dont il a besoin, ce qui provoque des flambées des prix alimentaires lorsque les transports routiers sont bloqués par une pénurie de carburant. Et cela se produit régulièrement lorsque la frontière iranienne est fermée.

Avec la fourniture d’infrastructures incluses dans les contrats d’exploitation des ressources naturelles, la Chine réédite ce qu’elle a souvent fait en Afrique, et ce qu’elle a commencé à faire en Afghanistan il y a quatre ans, lorsqu’elle a remporté le méga-gisement de cuivre d’Aïnak, au sud de Kaboul, en promettant une centrale électrique et une voie de chemins de fer.

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29/12/2011 Publié par | Agefi, Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Chinamerica, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Matières Premières, RFI | | Laisser un commentaire

L’or devise alternative ou quand les Etats thésaurisent leur propre production d’or

L’or devise alternative ou quand les Etats thésaurisent leur propre production d’or

L’annonce de la Banque centrale suisse signifiant qu’elle interviendrait sur les marchés des changes pour éviter que le franc suisse s’apprécie au-delà de 1,20 face à l’euro  élimine un concurrent à l’or et renforce le caractère de devise alternative du métal jaune face aux autres devises susceptibles d’être manipulées.

La liste des états souhaitant acheter leur production aurifère domestique pour augmenter le poids de l’or dans leurs réserves s’allonge avec la Roumanie et la Bolivie (après une annonce similaire de la part du Kazakhstan et du Venezuela. Les quantités produites dans ces pays ne sont pas colossales mais c’est autant de matériel qui n’atteindra pas le marché.

C’est i pour se prémunir contre la dévalorisation de leurs réserves de devises, que les Etats sont de plus en plus tentés de stocker leur production d’or, plutôt que de la vendre à l’étranger… C’est le choix qu’a officiellement fait le Venezuela, le 23 août, au lendemain du record historique du métal précieux : 1911 dollars l’once. Désormais toute la production vénézuélienne restera aux mains du gouvernement d’Hugo Chavez, et non plus seulement la moitié de l’or extrait dans le pays, comme la loi l’imposait auparavant. Les autorités de Caracas vont aussi rapatrier toutes les réserves d’or qui sont stockées dans des banques à l’étranger, soit selon elle 17 000 lingots de 441 onces (12 kilos et demi), ce qui, au prix actuel de l’or, représente la bagatelle de 11 milliards de dollars !

 Le Venezuela n’est pas le seul à faire ce choix : le Kazakhstan l’a précédé. Certes, ce sont des petits producteurs, mais la Chine aujourd’hui le premier producteur mondial de métal précieux avec 300 tonnes annuelles, conserve son or depuis plusieurs années. La Russie 5ème producteur mondial achète aussi son or, une production de 150 tonnes par an. Prises individuellement, ces opérations de stockage paraissent négligeables, mais si on les additionne et qu’on les rapporte à la production mondiale, 2000 tonnes annuelles, c’est autant d’or qui n’est plus disponible pour répondre à une demande croissante d’or physique, en Occident et surtout en Asie. L’Australie et l’Afrique du Sud, 3ème et 4ème producteurs au monde, vont-ils à leur tour stopper les ventes d’or ? Certains analystes le croient. Pourquoi continueraient-ils à le faire contre des dollars américains qui se déprécient jour après jour ?

source edram/Claire Fages rfi sep11

19/09/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Gold et Métaux Précieux, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, RFI | | 1 Commentaire

Matières Premières : Les ventes de cuivre au point mort

Matières Premières :  Les ventes de cuivre au point mort

L’inquiétude sur les marchés financiers gagne le marché des métaux et les industriels, devenus très attentistes. Lundi 12 septembre, à Londres, le prix du cuivre a presque rejoint son plus bas niveau de l’année.

Les craintes de plus en plus fortes d’une faillite de la Grèce ne rassurent pas les investisseurs sur l’avenir des économies occidentales. Et les industriels qui transforment le cuivre en Europe ou aux Etats-Unis, ne sont pas plus optimistes, puisqu’ils auraient, d’après la presse chilienne, renoncé à certaines commandes auprès du chilien Codelco, le plus grand producteur mondial de cuivre. Il ne s’agit pas des contrats à long terme, précise une source proche de Codelco. Sans doute de quantités additionnelles à ces contrats, dont l’achat ne s’est pas concrétisé.

La demande de cuivre est inexistante en ce moment, confirme un négociant en métaux. A quelques jours de la semaine des métaux à Londres, on est exactement dans la configuration inverse de l’an dernier. A l’automne 2010 le marché était aux mains des vendeurs : il avait été programmé ainsi par les producteurs de cuivre et les fonds, qui laissaient entendre que l’année 2011 allait être très tendue en production. «En réalité, on est à la mi-septembre 2011, et on n’a pas vu le moindre signe de pénurie, observe notre négociant, on a pu acheter tout ce que l’on voulait».

 Les industriels vont prendre leur temps pour revenir aux achats, après avoir trop acheté jusqu’à présent par peur de manquer. Nombreux sont ceux qui avaient acquis des cathodes – la qualité de cuivre qui s’échange sur le marché à terme londonien – uniquement pour se couvrir, alors qu’ils avaient en fait besoin de déchets de cuivre. Désormais, il y a plein de cathodes de cuivre disponibles sur le marché et chez les gros producteurs de cathode français, espagnols ou autrichien. Soit beaucoup de marchandise hors des entrepôts du marché londonien des métaux, 2 millions de tonnes selon les chiffres les plus faramineux.

 Ce qui fait baisser les prix du marché spot encore plus que ceux du marché à terme, où la tonne est repassée sous les 8700 dollars, bien loin des 10150 dollars de février dernier. Le sursaut pourrait venir de la Chine, qui après avoir largement vidé ses stocks, pourrait revenir aux achats de cuivre à Londres parce qu’ils sont plus avantageux qu’à la bourse de Shanghai, une situation rarissime.

Par Claire Fages /rfi sep11

18/09/2011 Publié par | Financial Times, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Matières Premières, Reuters, RFI | | Laisser un commentaire

Terre Rare : Les énergies « vertes » devraient ouvrir un nouveau débouché au vanadium

Les énergies « vertes » devraient ouvrir un nouveau débouché au vanadium

Ce mois-ci, un gisement géant de vanadium va redémarrer en Australie. Ce métal rare, utilisé dans la fabrication des aciers, est aussi promis à un bel avenir dans des batteries de nouvelle génération adaptées aux énergies renouvelables.

 80 % du vanadium est utilisé dans la fabrication des aciers, auxquels il apporte à la fois résistance et élasticité. C’est pourquoi on le retrouve dans le fer à béton des constructions, comme dans les pipelines. La crise de 2008 qui avait donné un coup d’arrêt à toutes ces activités, avait décoté de 80 dollars à 20 dollars le kilo de teneur en vanadium en 2009. A l’époque plusieurs nouveaux gisements de vanadium avaient dû fermer, dont celui de Windimurra, dans l’ouest de l’Australie. « Aujourd’hui que le vanadium a retrouvé un niveau de prix relativement stable autour de 30 dollars le kilo, de nouveaux investisseurs ont remis sur pied les installations de l’énorme gisement australien, à même de fournir 7 % de la consommation mondiale », précise Georges Pichon, dirigeant de la société de négoce spécialisée dans les métaux rares, Marsmétal. 

D’autres projets gigantesques sont en négociations : Maracas au Brésil, développé par une société canadienne et Géant Vert à Fotadrevo dans le sud de Madagascar, où Canadiens et Chinois sont associés. 

Traditionnellement la Russie et l’Afrique du Sud sont les plus grands exportateurs de vanadium, mais leurs ventes sont freinées par des mesures antidumping aux Etats-Unis. Les Etats-Unis retrouvent de ce fait un intérêt à relancer la production de vanadium chez eux. Dans le Nevada, le gisement de Gibellini sera le premier exploité uniquement pour le vanadium – dont l’extraction est d’habitude associée à celle du fer, de l’uranium, ou du titane. Le projet américain est aussi le premier à prévoir conjointement l’extraction, la transformation en électrolyte de vanadium et la fabrication de batteries qui comporteront ce composant. Des batteries à flux, dites Redox, qui se rechargent aussi vite qu’elle se déchargent sans s’user et qui sont donc très adaptées aux énergies intermittentes, comme le solaire et l’éolien. 

Ces batteries sont déjà fabriquées mais en petite quantité en Chine, en Inde et en Allemagne. Si leur production venait à s’accélérer, un nouveau débouché s’ouvrirait au vanadium, qui dans la sidérurgie, est de plus en plus concurrencé par un autre métal rare, le niobium, lorsqu’il dépasse un certain prix. Le vanadium retrouverait alors un lustre digne de la déesse scandinave, Vanadis, qui lui a donné son nom.

Par Claire Fages/RFI SEP11

18/09/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Chinamerica, Etats-Unis, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Le Graphique du Jour, Matières Premières, Reuters, RFI | | Laisser un commentaire

Matières Premières : Le faux problème de la spéculation par Jeffrey Frankel

Matières Premières : Le faux problème de la spéculation par Jeffrey Frankel

  Les mesures destinées à réduire la volatilité des prix des matières premières et des denrées de base atteignent rarement leur objectif.

Avec Nicolas Sarkozy à sa tête, le G20 donne cette année la priorité au combat contre la volatilité des prix agricoles. Les ministres de l’agriculture des Etats-membres se sont réunis récemment à Paris pour essayer d’y remédier. Ce n’est guère étonnant, car  les prix des produits alimentaires ont flambé au début de l’année, à l’image de ce qui s’était passé en 2008. Les efforts du G20 vont culminer avec le sommet de Cannes en novembre. Mais il faudra faire très attention quand seront discutées des mesures précises, car dans le passé celles destinées à réduire la volatilité des prix des matières premières ont souvent fait plus de mal que de bien.

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03/07/2011 Publié par | Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Matières Premières, Project Syndicate, RFI | , | Laisser un commentaire

Mais : Des surfaces américaines plus étendues que prévu font chuter les cours

Des surfaces américaines plus étendues que prévu font chuter les cours

Les cours du maïs ont plongé à la bourse de Chicago jeudi 30 juin, suite au rapport du département américain à l’Agriculture, plus optimiste que prévu sur la prochaine récolte américaine.

 Les statistiques tant attendues du département américain à l’Agriculture (USDA) ont surpris les traders : ils ne s’attendaient pas à de telles surfaces de maïs aux Etats-Unis : 37 millions 350 mille hectares, c’est près de 2% de plus que ce sur quoi tout le monde misait

L’agence américaine et son armada d’enquêteurs ont parcouru la « Corn Belt » et ils ont observé des semis plus étendus que ce que la météo laissait présager. Malgré les pluies qui ont inondé les Etats du Midwest, les fermiers américains sont parvenus à planter beaucoup de maïs, plutôt que du soja, pour profiter du niveau de prix extraordinaire de cette céréale. A près de 8 dollars le boisseau le 10 juin dernier, le maïs a dépassé le record de tous les temps, y compris celui de 2008. 

Le département à l’Agriculture a également revu à la hausse les stocks de maïs de la précédente récolte, or on le sait, c’est la faiblesse de ces stocks par rapport à la demande mondiale qui avait fait flamber les cours. Les éleveurs se sont probablement détournés du maïs trop cher, pour nourrir leur troupeau.

 La crainte d’une pénurie de maïs s’apaise donc un peu, ce qui a brutalement fait chuter les cours de 10% à la bourse de Chicago, jeudi. Cependant l’inquiétude ne disparaît pas totalement, témoigne un négociant. La promesse de stocks un peu plus confortables devra être confirmée cet été, décisif pour la pollinisation du maïs. En outre la demande reste très forte, elle ressurgit avec vigueur dès que les cours redescendent un peu ce qui est le cas depuis deux semaines. La semaine dernière, les achats de maïs américain ont progressé de 76%. De la part d’acheteurs traditionnels, comme la Corée du Sud, mais aussi du Venezuela et du Mexique, qui ont profité d’une fenêtre de prix plus raisonnables. Ces commandes de maïs risquent de s’accélérer avec la nouvelle et forte baisse déclenchée jeudi, ce qui pourrait à terme, redresser la courbe

Par Claire Fages/rfi juil11

02/07/2011 Publié par | Matières Premières, Reuters | | Laisser un commentaire

Matières Premières : Les pénuries d’électricité obligent la Chine à importer du charbon

Matières Premières :  Les pénuries d’électricité obligent la Chine à importer du charbon

La Chine connaît les pénuries de courant les plus graves depuis sept ans. Le déficit pourrait se monter à 30 gigawatts cet été, soit la production de 30 réacteurs nucléaires. Face à une consommation de courant qui progresse de 12% tous les ans, la production d’électricité ne suit pas.

La Chine a augmenté le prix de l’électricité pour les utilisateurs industriels, commerciaux et agricoles dans certaines régions d’environ 3 pour cent . La hausse des prix de l’électricité, qui exclut les utilisateurs résidentiels, accentuera les pressions inflationnistes, mais les marges de profit des producteurs d’électricité vont revivre.  Les cinq plus grands producteurs sont la Chine Huaneng Group Corp, la Chine Datang Corp, China Power Investment Corp, China Guodian Corp et la Chine Huadian Corp B

 

source NYT

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12/06/2011 Publié par | Chinamerica, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Matières Premières, NYT, RFI | | Laisser un commentaire

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