A Chaud!!!!! du Samedi 11 février 2012 : ”Géopolitique: quand Gribouille gére l’Europe” par Bruno Bertez
A Chaud!!!!! du Samedi 11 février 2012 : ”Géopolitique: quand Gribouille gére l’Europe” par Bruno Bertez
“L’Europe choisit l’austérité , les Etats Unis la refusent
L’Europe affaiblit ses banques, les Etats Unis les protègent”

Bill Gross : “We are witnessing the death of abundance and the borning of austerity, for what may be a long, long time”.
Étant marchand de valeurs à revenus fixes , Bill Gross ne peut que parier et prier pour sa paroisse. Les détenteurs d’obligations aiment la déflation, ils sont enclins à prévoir donc des mondes déflationnistes. C’est la même chose pour Rosenberg , ne conseillant que les obligations et les valeurs à haut rendement il a tendance à voir partout les stigmates de la déflation. En passant, chez lui, cela n’est certainement pas lui qui fait les courses et paie les factures. Gross a essayé de se lancer sur les actions, avec les conseils du maestro Greenspan qui y a cru un moment, cela ne lui a pas vraiment réussi. Donc il revient à ses premiers amours et prêche pour elles.
Il faut toujours se poser la question de savoir pourquoi les gens parlent, àquel titre, quels intérêts ils défendent, qu’est ce qui les fait vivre etc. Cela aide à décoder.
Churchill disait et l’étayait par de multiples références historiques que les Etats Unis finissaient toujours par faire ce qu’il fallait après qu’ils aient épuisé toutes les autres alternatives. C’est une nation contradictoire, avec de grandes idées de grandes convictions, mais dans les circonstances sérieuses, ils sont pragmatiques, réalistes et ils se déterminent cyniquement en fonction de leur seul intérêt. La morale, les valeurs, c’est bon pour les autres, en régime de croisière, par temps calme.

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Investir en 2012 : dix secteurs à surveiller selon David Rosenberg
Investir en 2012 : dix secteurs à surveiller selon David Rosenberg
L’année 2012 risque d’être aussi fertile en rebondissements économiques et financiers que celle qui s’achève, note David Rosenberg, chroniqueur au quotidien The Globe and Mail.
Crise de l’endettement Europe, année électorale aux États-Unis, ralentissement de la croissance en Chine, comment les investisseurs réussiront-ils à faire de l’argent dans cet environnement fondamentalement baissier?
David Rosenberg a identifié dix secteurs qui pourraient tirer leur épingle du jeu.
1. L’immobilier locatif aux États-Unis
Les propriétaires de maison sont de plus en plus nombreux à troquer leur statut contre celui de locataire. Le taux d’occupation des immeubles locatifs est en hausse, ce qui soutiendra le prix des loyers.
2. La consommation en Asie
Le développement des classes moyennes en Asie sourit aux distributeurs de biens durables et d’articles de consommation courante.
3. Les magasins à rabais
Les consommateurs nord-américains sont endettés. Ils en veulent plus pour leur argent. Ce comportement frugal favorise les magasins à rabais.
4. Le transport d’énergie
Les exploitants d’oléoducs et de gazoducs œuvrent dans un secteur réglementé où la concurrence est limitée. Ils génèrent d’importantes liquidités qu’ils distribuent en bonne partie à leurs actionnaires.
5. Les actions aurifères
Elles sont encore sous-évaluées et, en plus, elles versent des dividendes.
6. La distribution d’eau
Au cours des 20 prochaines années, estime la Banque mondiale, les entreprises agricoles à la grandeur de la planète auront besoin de 45 % plus d’eau que ce qu’elles consomment actuellement.
7. L’alcool, le tabac et le cinéma
Durant la grande dépression des années 1930, ces trois secteurs ont été florissants. Si l’économie dérape à nouveau, l’histoire pourrait se répéter.
8. Les services publics
Les compagnies de services publics génèrent des rendements intéressants bon an mal an.
9. Les produits alimentaires
Même en temps de crise, il faut manger…
10. La rénovation domiciliaire et le jardinage
Les baby-boomers vieillissants passent de plus en plus de temps à bichonner leur maison, à fleurir leur parterre et à faire pousser des légumes et des fines herbes.
source Conseillers.ca
Huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites
Le stratège David Rosenberg, chez Gluskin Sheff, énumère lundi dans sa lettre financière huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites.
1) Les hedge funds n’ont pas injecté de grosses sommes dans le marché boursier pour effectuer du rattrapage.
2) Le super comité américain n’a pas pu s’entendre sur un compromis.
3) Les Européens n’ont pas pu résoudre leur crise et encore moins contenir la déroute du marché du crédit.
4) Les Allemands n’ont pas voulu laisser les pays mal-aimés de la zone euro profiter de leur cote AAA en acceptant la création d’euro-obligations.
5) La Banque centrale européenne refuse de se tourner vers l’assouplissement quantitatif.
6) Le marché a su regarder au-delà des résultats financiers publiés par les entreprises et a pu reconnaître le manque de visibilité dans les prévisions offertes par les compagnies.
7) La Chine n’a pas commencé à assouplir sa politique monétaire simplement parce que l’inflation là-bas s’est repliée depuis l’atteinte d’un sommet.
8 ) Les risques d’un retour en récession aux États-Unis, selon la Fed de San Francisco, ne sont pas moins importants qu’ils étaient, au contraire.
Banques Européennes : David Rosenberg en a marre de cette galère !!!!
Banques Européennes : David Rosenberg en a marre de cette galère !!!!

Source : Wall Street Journal


source The Economist
Voici un extrait de ce que le stratège David Rosenberg, de Gluskin Sheff, raconte vendredi dans sa lettre financière:
«Je me demande encore comment les banques de la zone euro peuvent finir par être recapitalisées sans être nationalisées. Elles ne peuvent certainement pas lever du capital de façon autonome.
En bout de ligne, je pense que ce plan qui a été coulé dans les médias sera une farce.
Je sens que Merkel va obtenir ce qu’elle souhaite vraiment et que tous les gouvernements vont devoir recapitaliser les banques de leurs pays respectifs et la majorité de la zone euro finira comme l’Irlande: la cote de crédit de ce pays est passée de AAA à BBB après que l’Irlande eut été obligée de se porter garant de son système bancaire. Les Irlandais ont traversé une profonde récession et ont souffert d’une imposante dévaluation concurrentielle avec des réductions de salaires (ce que les Grecs refusent d’accepter). Deux ans de gros ajustements plus tard, l’Irlande est de retour sur ses deux pieds et a, croyez-le ou non, la plus forte économie d’Europe.
Alors gardez en tête que même si la zone euro a trouvé une solution à sa crise, les ajustements seront pénibles même s’ils sont nécessaires pour créer les conditions qui permettront de ramener la confiance des investisseurs.
Les autorités européennes n’ont pas de crédibilité à mes yeux, mais elles sont habiles pour couler des informations et créer des attentes pour acheter du temps et repousser les échéances.
Ça m’étonne que les marchés les écoutent encore après tout ce qui est arrivé depuis 18 mois.
On nous a d’abord dit que la Grèce n’aurait pas besoin d’un plan de sauvetage. Ce pays en a eu besoin de deux.
On nous a dit que la crise n’allait pas s’étendre. Elle l’a fait.
Puis, il y a un mois, l’élite politique et financière de la zone euro nous a dit que les banques avaient suffisamment de capital. Ça ne tient plus.
L’Union européenne achète du temps comme Hank Paulson l’a fait à l’été 2008 en disant qu’il avait un bazooka pour défendre le système bancaire américain.
À mon avis, une récession est imminente et s’il y a un message envoyé par les marchés récemment, c’est celui d’un risque grandissant de déflation. Le prix du baril de brut est en baisse de 25% depuis son récent sommet. Le prix du cuivre est en baisse de 26%. Le prix du coton est en baisse de plus de 25% cette année.
Les marchés boursiers ont perdu 10 0000 milliards en valeur sur papier depuis le milieu de l’été et le marché immobilier reste sous pression.»
Pourquoi la Fed doit surprendre (10 raisons) selon David Rosenberg
Pourquoi la Fed doit surprendre (10 raisons) selon David Rosenberg
Ceux qui pensent que l’«Opération Twist» est tout ce qui sera annoncée ce jour risquent d’avoir une surprise. La Fed pourrait annoncer beaucoup plus, selon David Rosenberg, de la firme Gluskin Sheff. Ce stratège croit que c’est une des raisons qui expliquent pourquoi la Bourse commence à réagir.
Il présente mercredi 10 raisons pour justifier sa thèse:
1 Le 9 août dernier, Bernanke est allé plus loin que tout le monde le pensait en affirmant que les taux allaient demeurer au plancher jusqu’à l’été 2013.
2 Bernanke a démontré à plusieurs reprises qu’il était prêt à prendre des risques et à être très agressif.
3 Le Dow Jones a terminé la séance du 9 août en hausse de 430 points après avoir absorbé le communiqué de la Fed. Le Dow Jones a bondi 360 points après la rencontre de la Fed tenue à la mi-décembre en 2008 qui servait à annoncer QE1. En novembre dernier, le jour suivant la rencontre de la Fed où Bernanke a dit dans un éditorial publié dans le Washington Post qu’il était important de stimuler la Bourse, le Dow Jones a avancé de 220 points. Ce n’est peut-être que du court terme, mais dans une industrie où tous les points comptent, qui veut être «short» sachant tout ça?
4 Nous savons que la Fed a discuté de mesures additionnelles d’assouplissement non conventionnel le mois dernier et Bernanke a été clair à Jackson Hole à l’effet que cette discussion serait à l’ordre du jour de la rencontre de cette semaine.
5 La Fed aimerait être dans l’ombre pendant la campagne électorale américaine.
6 La Fed a abaissé ses prévisions pour le PIB au cours de ses trois dernières rencontres.
7 Les indices boursiers américains ont peu bougé depuis la dernière rencontre de la Fed et nous savons depuis l’éditorial dans le Washington Post que Bernanke veut voir la Bourse monter (spécifiquement le Russell 2000).
8 Il n’y a pas de mesures fiscales pour stimuler l’économie (le plan d’Obama pour l’emploi risque de mourir dans l’œuf). La Fed est la seule option en ville.
9 L’octroi du crédit s’est resserré depuis le printemps et ça mérite une réponse.
10 Bernanke a annoncé à Jackson Hole que la rencontre de cette semaine allait se dérouler sur deux jours (mardi et aujourd’hui) et non pas sur une seule journée. Il doit y avoir une raison pour étirer cette rencontre. Il faut que cette raison soit parce qu’il souhaite convaincre les dissidents. Les participants sont séquestrés pour une raison!
Rosenberg ajoute que Bernanke est un homme qui voit la Bourse comme étant un mécanisme de transmission de la politique de la Fed vers le reste de l’économie.
En 2003, il avait prononcé un discours dans lequel il soulignait que les décisions de la Fed faisaient bouger les indices.
«Si Bernanke veut faire monter la Bourse, il doit annoncer quelque chose qui n’est pas déjà escompté (le twist est escompté). S’il ne le fait, attendez-vous à une baisse des indices.»
Commentaire du 18 Septembre : Vers une dose de vérité par Bruno Bertez
Commentaire du 18 Septembre : Vers une dose de vérité par Bruno Bertez
Le rallye enregistré sur les marchés d’actions la semaine dernière contraste singulièrement avec la situation des économies. Ralentissement confirmé, chômage, logement déprimé, confiance faible, crises de la dette, dislocation financière , médiocre crédibilité des responsables sont en effet les dominantes.

Le S&P 500 fait pourtant un bond de 5,4% sous la conduite des banques qui elles progressent de 6 à 7 %. Le Dax allemand fait mieux, il monte de 7,4% .Les fonds d’état perdent du terrain. Le rendement 10 ans US repasse au dessus des 2% à 2,05 soit un renchérissement de 13 pbs; le Bund allemand finit à 1,89% une hausse 9pbs. L’or abandonne 2,4% , le pétrole est stable, les métaux sont en nette baisse alors que les céréales sont en chute.
Ce n’est pas tout à fait le retour du risk-on puisque le complexe marche en ordre dispersé et que les marchés de crédit trainent la patte, c’est plutôt une vague s’euphorie sur les actions .
On peut proposer plusieurs raisons, ou justifications:
1 Echéance des 4 sorcières aux Etats Unis, les vendeurs de hedges avaient impérativement besoin d’une hausse car sinon ils auraient du couvrir leurs positions en dynamic hedging ce qui aurait fait boule de neige et pris des allures de catastrophe. La manipulation des marchés dans ces cas là est monnaie courante et on comprend que ceux qui surveillent la Bourse cherchent à éviter de tels enchainements.

2 On comprend aussi que l’on cherche à produire de bonnes nouvelles afin de renforcer les interventions: ainsi on a choisi d’annoncer des accords de fourniture de liquidités en dollars en toute quantité , ces accords d’une part préexistaient et d’autre part avaient été confirmés lors du récent G7. Le contenu informationnel des pseudo nouvelles était donc faible et peu surprenant.

source Wall Street Journal
A moins que ces accords sur les fournitures de liquidités en dollar ne visent à anticiper ce qui va se passer dans quelque temps:
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David “déflation” Rosenberg le retour….de la récession est pour bientot
David “déflation” Rosenberg le retour….de la récession
99% certain d’un retour en récession, Rosenberg précise sa pensée
L’économiste en chef de la firme torontoise Gluskin Sheff se donne une marge de manœuvre de 1% pour sa prévision qui va contribuer à alimenter sa réputation de «perma-bear».
David Rosenberg a expliqué à l’agence Bloomberg les raisons qui le font croire à un retour en récession l’an prochain.
Dans sa lettre financière de Mardi, il précise sa pensée:
«J’aurais probablement eu avantage à ajouter que ma prédiction était valide sans l’impact d’une aide de la politique monétaire. Ben Bernanke nous a dit la semaine dernière que nous avons une reprise économique complètement anormale. Si on obtient QE3 ou une autre ronde de stimulation (mais quelque chose qui fonctionne), peut-être que la récession pourra être repoussée un peu plus tard. De plus, le consommateur américain est en processus de désendettement et ce processus n’est avancé qu’à 33% présentement. En cette période où les salaires ne bougent guère, il n’est pas difficile de penser que les dépenses des consommateurs vont rester stables ou diminuer en deuxième partie d’année. S’il y a un sauveur, ça sera un événement exogène, comme une autre intervention de la Fed ou un plongeon du prix de l’essence.»
Mais comme David Rosenberg le dit lui même, depuis quand est-ce que les économistes sont bons pour prédire ce qui s’en vient?
Le Graphique du Jour : L’inflation des prix alimentaires et énergétiques “mange” peu à peu les revenus des salariés
Le Graphique du Jour : L’inflation des prix alimentaires et énergétiques “mange” peu à peu les revenus des salariés
Et c’est l’ami Rosenberg , David de son prénom ,qui s’y colle au travers de 2 graphiques….Voilà de quoi se couper l’appétit !!!


EN LIEN : l’inflation s’accélère en février 2011







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Cinq éléments qui embrouillent le rallye par David Rosenberg
Cinq éléments qui embrouillent le rallye par David Rosenberg
Le problème en Bourse au cours des dernières semaines est que le sommet atteint par le S&P 500 et le Dow Jones n’a jamais été confirmé par le secteur des transports, le Russell 2000 ou le NYSE Composite. C’est ce que souligne mercredi dans sa lettre financière David Rosenberg, chez Gluskin Sheff, en affirmant que la Une de l’hebdomadaire financier Barron’s d’il y a deux semaines a peut-être été le baiser le mort pour le rallye boursier.
1) Le récent rallye s’est fait sur un très faible volume et les institutionnels étaient absents;
2) La participation des petits investisseurs (retail) a été faible (selon les données de Lipper);
3) Les initiés ont été d’importants vendeurs (plus de six milliards de dollars le mois dernier);
4) Le mouvement constructif observé sur le marché obligataire laisse voir que les répartiteurs d’actifs ont aussi été relativement tranquilles;
5) Le marché des premiers appels publics à l’épargne (IPO) a traversé une grande léthargie entre octobre et février et le nombre de fusions et acquisitions a reculé au niveau de 2008. C’est loin d’être compatible avec un bull market qui a de l’élan.
«On se retrouve devant un classique rallye de traders et c’est pourquoi l’aspect technique doit être respecté.
C’est le genre de rallye qu’il faut louer et non acheter.
N’oubliez pas que 93% du rebond depuis le creux s’est déroulé entre mars 2009 et mars 2011.
Quand je vois les transports sous-performer le jour où le brut est en baisse, ça me laisse croire que le marché commence à s’attendre à d’autres révisions de croissance à la baisse.
Je réalise que tout le monde s’attend à voir vendredi une création de 200 000 emplois aux États-Unis (NDLR 227000 au final)
Mais comme la croissance réelle du PIB américain devrait diminuer à un taux annuel de 1% à 1,5% au premier trimestre, ça veut dire que la productivité se contracte comme ce fut le cas il y a un an quand on a eu plusieurs mois de suite de création d’emplois à 200 000.
L’erreur avait été de s’emballer alors que la productivité a baissé et entraîné la croissance du PIB avec elle.»
A Propos de la crise Grecque
«Un accord pour offrir un deuxième plan de sauvetage à la Grèce a été bricolé. Mais pour une raison qui m’échappe, ce n’est pas officiellement appelé une défaillance même si plus de 100 milliards d’euros de dette grecque sont radiés par les détenteurs d’obligations», commente David Rosenberg, chez Gluskin Sheff.
«La colle qui tient le système financier en ce moment est l’injection de 500 milliards d’euros de la Banque centrale européenne dans les banques d’Europe. Avec les largesses de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Japon et l’assouplissement en Chine, il est renversant de constater que l’économie mondiale ne soit pas véritablement en plein essor.»
SOURCE ET REMERCIEMENTS LE BLOG DE RICHARD DUFOUR
http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2012/03/07/cinq-elements-qui-embrouillent-le-rallye/
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09/03/2012 Publié par The Wolf | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Reuters | David Rosenberg | 1 Commentaire