le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

textes, grogs et patates chaudes…

Cinq éléments qui embrouillent le rallye par David Rosenberg

Cinq éléments qui embrouillent le rallye par David Rosenberg

Le problème en Bourse au cours des dernières semaines est que le sommet atteint par le S&P 500 et le Dow Jones n’a jamais été confirmé par le secteur des transports, le Russell 2000 ou le NYSE Composite. C’est ce que souligne mercredi dans sa lettre financière David Rosenberg, chez Gluskin Sheff, en affirmant que la Une de l’hebdomadaire financier Barron’s d’il y a deux semaines a peut-être été le baiser le mort pour le rallye boursier.

1) Le récent rallye s’est fait sur un très faible volume et les institutionnels étaient absents;

2) La participation des petits investisseurs (retail) a été faible (selon les données de Lipper);

3) Les initiés ont été d’importants vendeurs (plus de six milliards de dollars le mois dernier);

4) Le mouvement constructif observé sur le marché obligataire laisse voir que les répartiteurs d’actifs ont aussi été relativement tranquilles;

5) Le marché des premiers appels publics à l’épargne (IPO) a traversé une grande léthargie entre octobre et février et le nombre de fusions et acquisitions a reculé au niveau de 2008. C’est loin d’être compatible avec un bull market qui a de l’élan.

«On se retrouve devant un classique rallye de traders et c’est pourquoi l’aspect technique doit être respecté.

C’est le genre de rallye qu’il faut louer et non acheter.

N’oubliez pas que 93% du rebond depuis le creux s’est déroulé entre mars 2009 et mars 2011.

Quand je vois les transports sous-performer le jour où le brut est en baisse, ça me laisse croire que le marché commence à s’attendre à d’autres révisions de croissance à la baisse.

Je réalise que tout le monde  s’attend  à voir vendredi une création de 200 000 emplois aux États-Unis (NDLR 227000 au final)

Le taux de participation de la population active (le pourcentage de personnes en âge de travailler qui occupent un emploi ou en cherchent un), est remonté le mois dernier à 63,9% contre 63,7% en janvier.

L’accélération des créations de postes ne suffit pas encore à réduire le chômage de longue durée: environ 43% des 12,8 millions de demandeurs d’emploi américains le sont depuis plus de six mois

Les gains aux États-Unis sont intéressants, mais pas extraordinaires et ça porte la moyenne sur 12 mois à 168 000

Mais comme la croissance réelle du PIB américain devrait diminuer à un taux annuel de 1% à 1,5% au premier trimestre, ça veut dire que la productivité se contracte comme ce fut le cas il y a un an quand on a eu plusieurs mois de suite de création d’emplois à 200 000.

L’erreur avait été de s’emballer alors que la productivité a baissé et entraîné la croissance du PIB avec elle.»

A Propos de la crise Grecque

«Un accord pour offrir un deuxième plan de sauvetage à la Grèce a été bricolé. Mais pour une raison qui m’échappe, ce n’est pas officiellement appelé une défaillance même si plus de 100 milliards d’euros de dette grecque sont radiés par les détenteurs d’obligations», commente David Rosenberg, chez Gluskin Sheff.

«La colle qui tient le système financier en ce moment est l’injection de 500 milliards d’euros de la Banque centrale européenne dans les banques d’Europe. Avec les largesses de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Japon et l’assouplissement en Chine, il est renversant de constater que l’économie mondiale ne soit pas véritablement en plein essor.»

SOURCE ET REMERCIEMENTS LE BLOG DE RICHARD DUFOUR 

http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2012/03/07/cinq-elements-qui-embrouillent-le-rallye/

09/03/2012 Publié par | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Reuters | | 1 Commentaire

A Chaud!!!!! du Samedi 11 février 2012 : ”Géopolitique: quand Gribouille gére l’Europe” par Bruno Bertez

A Chaud!!!!! du  Samedi 11 février 2012 : ”Géopolitique: quand Gribouille gére l’Europe” par Bruno Bertez

“L’Europe choisit l’austérité , les Etats Unis la refusent

L’Europe affaiblit ses banques, les Etats Unis les protègent”

God Bless America

 Bill Gross : “We are witnessing the death of abundance and the borning of austerity, for what may be a long, long time”.

Étant marchand de valeurs à revenus fixes , Bill Gross ne peut que parier et prier pour sa paroisse. Les détenteurs d’obligations aiment la déflation, ils sont enclins à prévoir donc des mondes déflationnistes. C’est la même chose pour Rosenberg , ne conseillant que les obligations et les valeurs à haut rendement il a tendance à voir partout les stigmates de la déflation. En passant, chez lui, cela n’est certainement pas lui qui fait les courses et paie les factures. Gross a essayé de se lancer sur les actions, avec les conseils du maestro Greenspan qui y a cru un moment, cela ne lui a pas vraiment réussi. Donc il revient à ses premiers amours et prêche pour elles. 

   Il faut toujours se poser la question de savoir pourquoi les gens parlent, àquel titre, quels intérêts ils défendent, qu’est ce qui les fait vivre etc. Cela aide à décoder. 

Churchill disait et l’étayait par de multiples références historiques que les Etats Unis finissaient toujours par faire ce qu’il fallait après qu’ils aient épuisé toutes les autres alternatives. C’est une nation contradictoire, avec de grandes idées de grandes convictions, mais dans les circonstances sérieuses, ils sont pragmatiques, réalistes et ils  se déterminent cyniquement en fonction de leur seul intérêt. La morale, les valeurs, c’est bon pour les autres, en régime de croisière, par temps calme.

"God Bless America"

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12/02/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Douce France, Etats-Unis, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Mondialisation, Pimco, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | , , | 17 Commentaires

Investir en 2012 : dix secteurs à surveiller selon David Rosenberg

Investir en 2012 : dix secteurs à surveiller selon David Rosenberg

L’année 2012 risque d’être aussi fertile en rebondissements économiques et financiers que celle qui s’achève, note David Rosenberg, chroniqueur au quotidien The Globe and Mail.

Crise de l’endettement Europe, année électorale aux États-Unis, ralentissement de la croissance en Chine, comment les investisseurs réussiront-ils à faire de l’argent dans cet environnement fondamentalement baissier?

David Rosenberg a identifié dix secteurs qui pourraient tirer leur épingle du jeu.

1. L’immobilier locatif aux États-Unis
Les propriétaires de maison sont de plus en plus nombreux à troquer leur statut contre celui de locataire. Le taux d’occupation des immeubles locatifs est en hausse, ce qui soutiendra le prix des loyers.

2. La consommation en Asie
Le développement des classes moyennes en Asie sourit aux distributeurs de biens durables et d’articles de consommation courante.

3. Les magasins à rabais
Les consommateurs nord-américains sont endettés. Ils en veulent plus pour leur argent. Ce comportement frugal favorise les magasins à rabais.

4. Le transport d’énergie
Les exploitants d’oléoducs et de gazoducs œuvrent dans un secteur réglementé où la concurrence est limitée. Ils génèrent d’importantes liquidités qu’ils distribuent en bonne partie à leurs actionnaires.

5. Les actions aurifères
Elles sont encore sous-évaluées et, en plus, elles versent des dividendes.

6. La distribution d’eau
Au cours des 20 prochaines années, estime la Banque mondiale, les entreprises agricoles à la grandeur de la planète auront besoin de 45 % plus d’eau que ce qu’elles consomment actuellement.

7. L’alcool, le tabac et le cinéma
Durant la grande dépression des années 1930, ces trois secteurs ont été florissants. Si l’économie dérape à nouveau, l’histoire pourrait se répéter.

8. Les services publics
Les compagnies de services publics génèrent des rendements intéressants bon an mal an.

9. Les produits alimentaires
Même en temps de crise, il faut manger…

10. La rénovation domiciliaire et le jardinage
Les baby-boomers vieillissants passent de plus en plus de temps à bichonner leur maison, à fleurir leur parterre et à faire pousser des légumes et des fines herbes.

source Conseillers.ca

25/12/2011 Publié par | Commentaire de Marché, Marchés Financiers et Boursiers Actions | | Laisser un commentaire

L’Edito du Vendredi 23 Décembre : La BCE, Canada Dry de la rigueur par Bruno Bertez

L’Edito du Vendredi 23  Décembre : La BCE, Canada Dry de la rigueur par Bruno Bertez

 A propos de l’article ou nous nous  sommes efforcées de montrer la différence entre l’or papier et l’or métal , un lecteur nous a interrogé sur les actifs réels et le degré de réalité des actions. nous avons répondu que les actions étaient encore du papier mais qu’ils recouvraient un droit sur des actifs et des cash flow réels, vivants, plus ou moins indexés et quà ce titre ils constituaient une protection satisfaisante…

“Les obligations sont du pur papier, une promesse de payer, un contrat. Donc là, pas d’équivoque, pas de doute sur ce que l’on a quand on détient une obligation.
Une action, vous en conviendrez c’est aussi un bout de papier, c’est une part d’entreprise, une part de l’actif net, une part des bénéfices, mais matérialisé, concrétisé par un morceau de papier. Maïs et c’est là où vous avez raison de le souligner, c’est déjà moins du vent, qu’une obligation puisque vous avez des droits sur des actifs réels. Réels, dont on peu supposer que si ils sont bien gérés et si l’entreprise a un vrai bon fonds de commerce qu’ils vont produire des cash flow profits et dividendes plus ou moins indexes.
Donc les actions, sous l’angle des droits qu’ils recouvrent, sont un peu plus réelles que les obligations.
Mais ce sont quand même des droits et il n’est pas toujours facile de les exercer. Les présidents et leurs conseils peuvent très bien décider de ne pas distribuer de dividendes, faire des investissements idiots et ruineux etc . Bref vous avez des droits, mais ils ne sont pas directs, manuels, j’allais écrire.

Les actions sont un peu plus réelles que les obligations . C’est la raison pour laquelle dès 2008, début des printings monétairesnous avons dit que nous étions maintenant fondamentalement haussier sur les actions, quoiqu’il advienne, en valeur nominale.Nous avons  ecrit que les actions connaîtraient ce quenous apellons une hausse de misère. La hausse de misère est celle qui découle non de la valorisation du sous jacent, mais de l’avilissement de la monnaie.

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Nous soutenons qu’à long terme les obligations seront détruites, qu’elles constituent une bulle et qu’elles ne pourront jamais être honorées. Il y aura des conversions forcées, des moratoires. Aucun Etat n’est capable de supporter le retour aux taux d’intérêts normaux d’avant la crise et encore d’avant la financiarisation. On dit que l’Italie est en difficulté avec des taux trop élevés, il est incroyable que personne ne relève que les taux Italiens de ce jour sont inférieurs a ce qu’ils étaient avant son entrée dans l’eurozone!”

Marc Faber, financier fondamentaliste et gourou , antifinanciarisation et défenseur de l’investissement réel, vient de livrer son opinion sur ce qu’il attend des prochaines années.

 Faber croit à l’échec de tous les plans aussi bien américains qu’européens : On ne résout pas les problèmes d’excès de dettes par l’injection de liquidités.

Il pense que la masse des dérivés sera détruite et que ce marché n’existera plus a cause de la prise de conscience que les contreparties ne peuvent pas assumer leurs engagements. La situation sur les dérivés européens, devenus douteux est un prélude.

Faber rappelle que de 1900  à maintenant : l’Allemagne a subi la première guerre mondiale, puis la crise d’hyperinflation et enfin la seconde guerre mondiale. Le cash, les obligations ont été détruits. Seules les actions ont permis de tirer son épingle du jeu.

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24/12/2011 Publié par | A Chaud!!!!!, Analyse Technique, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Consommation, crédit crunch, Cycle Economique et Financier, Douce France, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, Financial Times, Formation a la gestion de portefeuille, Gold et Métaux Précieux, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Wall Street Journal in french | , , , , | 16 Commentaires

Huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites

Le stratège David Rosenberg, chez Gluskin Sheff, énumère lundi dans sa lettre financière huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites.

1) Les hedge funds n’ont pas injecté de grosses sommes dans le marché boursier pour effectuer du rattrapage.

2) Le super comité américain n’a pas pu s’entendre sur un compromis.

3) Les Européens n’ont pas pu résoudre leur crise et encore moins contenir la déroute du marché du crédit.

4) Les Allemands n’ont pas voulu laisser les pays mal-aimés de la zone euro profiter de leur cote AAA en acceptant la création d’euro-obligations.

5) La Banque centrale européenne refuse de se tourner vers l’assouplissement quantitatif.

6) Le marché a su regarder au-delà des résultats financiers publiés par les entreprises et a pu reconnaître le manque de visibilité dans les prévisions offertes par les compagnies.

7) La Chine n’a pas commencé à assouplir sa politique monétaire simplement parce que l’inflation là-bas s’est repliée depuis l’atteinte d’un sommet.

8 ) Les risques d’un retour en récession aux États-Unis, selon la Fed de San Francisco, ne sont pas moins importants qu’ils étaient, au contraire.

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE RICHARD  DUFOUR 

 http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2011/11/21/8-choses-qui-devaient-se-produire-en-novembre/

25/11/2011 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché | | Laisser un commentaire

Banques Européennes : David Rosenberg en a marre de cette galère !!!!

Banques Européennes : David Rosenberg en a marre de cette galère !!!!

Source : Wall Street Journal 

source The Economist

 Voici un extrait de ce que le stratège David Rosenberg, de Gluskin Sheff, raconte vendredi dans sa lettre financière:

 «Je me demande encore comment les banques de la zone euro peuvent finir par être recapitalisées sans être nationalisées. Elles ne peuvent certainement pas lever du capital de façon autonome.

 En bout de ligne, je pense que ce plan qui a été coulé dans les médias sera une farce.

 Je sens que Merkel va obtenir ce qu’elle souhaite vraiment et que tous les gouvernements vont devoir recapitaliser les banques de leurs pays respectifs et la majorité de la zone euro finira comme l’Irlande: la cote de crédit de ce pays est passée de AAA à BBB après que l’Irlande eut été obligée de se porter garant de son système bancaire. Les Irlandais ont traversé une profonde récession et ont souffert d’une imposante dévaluation concurrentielle avec des réductions de salaires (ce que les Grecs refusent d’accepter). Deux ans de gros ajustements plus tard, l’Irlande est de retour sur ses deux pieds et a, croyez-le ou non, la plus forte économie d’Europe.

 Alors gardez en tête que même si la zone euro a trouvé une solution à sa crise, les ajustements seront pénibles même s’ils sont nécessaires pour créer les conditions qui permettront de ramener la confiance des investisseurs. 

Les autorités européennes n’ont pas de crédibilité à mes yeux, mais elles sont habiles pour couler des informations et créer des attentes pour acheter du temps et repousser les échéances.

 Ça m’étonne que les marchés les écoutent encore après tout ce qui est arrivé depuis 18 mois.

 On nous a d’abord dit que la Grèce n’aurait pas besoin d’un plan de sauvetage. Ce pays en a eu besoin de deux.

 On nous a dit que la crise n’allait pas s’étendre. Elle l’a fait.

 Puis, il y a un mois, l’élite politique et financière de la zone euro nous a dit que les banques avaient suffisamment de capital. Ça ne tient plus.

 L’Union européenne achète du temps comme Hank Paulson l’a fait à l’été 2008 en disant qu’il avait un bazooka pour défendre le système bancaire américain.

 À mon avis, une récession est imminente et s’il y a un message envoyé par les marchés récemment, c’est celui d’un risque grandissant de déflation.  Le prix du baril de brut est en baisse de 25% depuis son récent sommet. Le prix du cuivre est en baisse de 26%. Le prix du coton est en baisse de plus de 25% cette année.

 Les marchés boursiers ont perdu 10 0000 milliards en valeur sur papier depuis le milieu de l’été et le marché immobilier reste sous pression.»

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE RICHARD DUFOUR

http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2011/10/14/david-rosenberg-en-a-marre-de-cette-galere/

15/10/2011 Publié par | Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, The Economist, Trappe à Dettes, Wall Street Journal in french | | Laisser un commentaire

Accès brutal de faiblesse pour l’or

Accès brutal de faiblesse pour l’or

L’impact de l’appréciation du dollar sur l’or,besoin de cash et geste des banques centrales expliquent en partie le recul du métal jaune.Le cours de l’once a fléchi à 1533 dollars hier. Une chute de 20% en deux semaines. Des investisseurs cèdent leurs réserves pour compenser leurs pertes sur les autres marchés.

L’or poursuivait une hausse pratiquement ininterrompue depuis onze années, soit sa plus forte appréciation depuis au moins les années 1920 à Londres, rappelle Bloomberg. Le 6 septembre, alors que la Banque nationale suisse fixait un taux plancher entre le franc et l’euro, l’once d’or atteignait 1923,70 dollars, soit plus de 60 000 dollars le kilo.

Quatre cents dollars en deux semaines. Les cours de l’or ont dégringolé ce lundi à 1.533 dollars l’once. Le 9 septembre, ils avaient touché un record de 1920 dollars. Il faut remonter à novembre 2008, juste après la faillite de Lehman Brothers, pour retrouver un tel accès de faiblesse pour le métal jaune.

(Au 25 Septembre)

À l’époque, les prix de celui-ci ont chuté de 200 dollars juste après le déclenchement des mesures extraordinaires des banques centrales. Le 17 septembre, cinq banques centrales dont la Réserve Fedérale américaine et la BCE, ont élargi l’approvisionnement des banques en dollars. Cette mesure est destinée à rassurer sur la capacité des établissements bancaires à répondre à leurs engagements.

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27/09/2011 Publié par | Assurances, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Echo, Gold et Métaux Précieux, Hedge Funds, Private Equity..., Le Graphique du Jour, Le Temps, Les Affaires, Mon Banquier est Central | , | Laisser un commentaire

Pourquoi la Fed doit surprendre (10 raisons) selon David Rosenberg

Pourquoi la Fed doit surprendre (10 raisons) selon David Rosenberg

 Ceux qui pensent que l’«Opération Twist» est tout ce qui sera annoncée ce jour risquent d’avoir une surprise. La Fed pourrait annoncer beaucoup plus, selon David Rosenberg, de la firme Gluskin Sheff. Ce stratège croit que c’est une des raisons qui expliquent pourquoi la Bourse commence à réagir.

Il présente mercredi 10 raisons pour justifier sa thèse:

1 Le 9 août dernier, Bernanke est allé plus loin que tout le monde le pensait en affirmant que les taux allaient demeurer au plancher jusqu’à l’été 2013.

2 Bernanke a démontré à plusieurs reprises qu’il était prêt à prendre des risques et à être très agressif.

3 Le Dow Jones a terminé la séance du 9 août en hausse de 430 points après avoir absorbé le communiqué de la Fed. Le Dow Jones a bondi 360 points après la rencontre de la Fed tenue à la mi-décembre en 2008 qui servait à annoncer QE1. En novembre dernier, le jour suivant la rencontre de la Fed où Bernanke a dit dans un éditorial publié dans le Washington Post qu’il était important de stimuler la Bourse, le Dow Jones a avancé de 220 points. Ce n’est peut-être que du court terme, mais dans une industrie où tous les points comptent, qui veut être «short» sachant tout ça?

4 Nous savons que la Fed a discuté de mesures additionnelles d’assouplissement non conventionnel le mois dernier et Bernanke a été clair à Jackson Hole à l’effet que cette discussion serait à l’ordre du jour de la rencontre de cette semaine.

5 La Fed aimerait être dans l’ombre pendant la campagne électorale américaine.

6 La Fed a abaissé ses prévisions pour le PIB au cours de ses trois dernières rencontres.

7 Les indices boursiers américains ont peu bougé depuis la dernière rencontre de la Fed et nous savons depuis l’éditorial dans le Washington Post que Bernanke veut voir la Bourse monter (spécifiquement le Russell 2000).

8 Il n’y a pas de mesures fiscales pour stimuler l’économie (le plan d’Obama pour l’emploi risque de mourir dans l’œuf). La Fed est la seule option en ville.

9 L’octroi du crédit s’est resserré depuis le printemps et ça mérite une réponse.

10 Bernanke a annoncé à Jackson Hole que la rencontre de cette semaine allait se dérouler sur deux jours (mardi et aujourd’hui) et non pas sur une seule journée. Il doit y avoir une raison pour étirer cette rencontre. Il faut que cette raison soit parce qu’il souhaite convaincre les dissidents. Les participants sont séquestrés pour une raison!

Rosenberg ajoute que Bernanke est un homme qui voit la Bourse comme étant un mécanisme de transmission de la politique de la Fed vers le reste de l’économie.

En 2003, il avait prononcé un discours dans lequel il soulignait que les décisions de la Fed faisaient bouger les indices.

«Si Bernanke veut faire monter la Bourse, il doit annoncer quelque chose qui n’est pas déjà escompté (le twist est escompté). S’il ne le fait, attendez-vous à une baisse des indices.»

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE RICHARD DUFOUR

http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2011/09/21/pourquoi-la-fed-doit-surprendre-10-raisons/

21/09/2011 Publié par | Commentaire de Marché, Etats-Unis, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central | , | Laisser un commentaire

Commentaire du 18 Septembre : Vers une dose de vérité par Bruno Bertez

 Commentaire du 18 Septembre : Vers une dose de vérité par Bruno Bertez

Le rallye enregistré sur les marchés d’actions la semaine dernière contraste singulièrement avec la situation des économies. Ralentissement  confirmé, chômage, logement déprimé, confiance faible, crises de la dette, dislocation financière , médiocre crédibilité des responsables  sont en effet les dominantes.

   Le S&P 500 fait pourtant un bond de 5,4% sous la conduite des banques qui elles progressent de 6  à  7 %. Le Dax  allemand fait mieux, il monte de 7,4% .Les fonds d’état perdent du terrain. Le  rendement 10 ans US repasse au dessus des 2%  à 2,05 soit un renchérissement de 13 pbs; le Bund allemand finit à 1,89% une hausse 9pbs. L’or abandonne 2,4% , le pétrole est stable, les métaux sont en nette baisse alors que les céréales sont en chute. 

Ce n’est pas tout à fait le retour du risk-on puisque le complexe marche  en ordre dispersé et que les marchés de crédit trainent la patte, c’est  plutôt une vague s’euphorie sur les actions .

On peut proposer plusieurs raisons, ou justifications:

1 Echéance des 4 sorcières aux Etats Unis, les vendeurs de hedges  avaient impérativement besoin d’une hausse car sinon ils auraient du  couvrir leurs positions en dynamic hedging ce qui aurait fait boule de neige et pris des allures de catastrophe. La manipulation des marchés dans ces cas là est monnaie courante et on comprend que ceux qui surveillent la Bourse cherchent à éviter de tels enchainements.

2 On comprend aussi que l’on cherche à produire de bonnes nouvelles afin de renforcer les interventions: ainsi on a choisi d’annoncer des accords de fourniture de liquidités en dollars en toute quantité , ces accords d’une part préexistaient et d’autre part avaient été confirmés lors du récent G7.  Le contenu informationnel des pseudo nouvelles était  donc faible et peu surprenant.

source Wall Street Journal

A moins que ces accords sur les fournitures de liquidités en dollar ne visent à anticiper ce qui va se passer dans quelque temps:

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19/09/2011 Publié par | Mon Banquier est Central, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Behaviorisme et Finance Comportementale, Wall Street Journal in french, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Etats-Unis, Europe, Art de la guerre monétaire et économique, Matières Premières, Marché Obligataire, Hedge Funds, Private Equity..., Commentaire de Marché, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Analyse Technique, Trappe à Dettes, Les Editos, Les Vices du Capitalisme | , , | 2 Commentaires

Corrélation de l’or et de l’inflation

Corrélation de l’or et de l’inflation

«L’or est une protection contre l’inflation et la déflation, mais aussi une protection contre les craintes récurrentes qui entourent l’intégrité du système financier mondial. Il n’est donc pas vraiment surprenant de voir le prix de l’once d’or à 1800$. En fait, l’or est une façon de diversifier vers une monnaie qu’aucune banque centrale ne peut manipuler. À moins bien entendu qu’ils décident d’embaucher des géologues au lieu d’embaucher des économistes. Bien que la hausse vertigineuse du prix de l’or représente une raison attrayante de vendre pour encaisser son profit, des articles comme celui qui se trouve jeudi en première page du New York Times (la menace islamiste grandit au Nigeria avec l’aide d’Al-Quaida), aident à apprécier l’or comme une protection contre les possibles risques géopolitiques» 

- David Rosenberg, Gluskin Sheff (source Blog de Richard Dufour)

Made in China

source Pragmatic Capitalist

Made in US

18/08/2011 Publié par | Changes et Devises, Chinamerica, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Graphique du Jour | | Laisser un commentaire

David “déflation” Rosenberg le retour….de la récession est pour bientot

David “déflation” Rosenberg le retour….de la récession

99% certain d’un retour en récession, Rosenberg précise sa pensée

L’économiste en chef de la firme torontoise Gluskin Sheff se donne une marge de manœuvre de 1% pour sa prévision qui va contribuer à alimenter sa réputation de «perma-bear».

 David Rosenberg a expliqué à l’agence Bloomberg les raisons qui le font croire à un retour en récession l’an prochain. 

Dans sa lettre financière de Mardi, il précise sa pensée: 

«J’aurais probablement eu avantage à ajouter que ma prédiction était valide sans l’impact d’une aide de la politique monétaire. Ben Bernanke nous a dit la semaine dernière que nous avons une reprise économique complètement anormale. Si on obtient QE3 ou une autre ronde de stimulation (mais quelque chose qui fonctionne), peut-être que la récession pourra être repoussée un peu plus tard. De plus, le consommateur américain est en processus de désendettement et ce processus n’est avancé qu’à 33% présentement. En cette période où les salaires ne bougent guère, il n’est pas difficile de penser que les dépenses des consommateurs vont rester stables ou diminuer en deuxième partie d’année. S’il y a un sauveur, ça sera un événement exogène, comme une autre intervention de la Fed ou un plongeon du prix de l’essence.» 

Mais comme David Rosenberg le dit lui même, depuis quand est-ce que les économistes sont bons pour prédire ce qui s’en vient?

Source et Remerciements : LE BLOG DE RICHARD DUFOUR 

17/06/2011 Publié par | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Les Affaires, Mon Banquier est Central | | Laisser un commentaire

Le Graphique du Jour : L’inflation des prix alimentaires et énergétiques “mange” peu à peu les revenus des salariés

Le Graphique du Jour : L’inflation des prix alimentaires et énergétiques “mange” peu à peu les revenus des salariés

Et c’est l’ami Rosenberg , David de son prénom ,qui s’y colle au travers de 2 graphiques….Voilà de quoi se couper l’appétit !!! 

EN LIEN : l’inflation s’accélère en février 2011

30/03/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Graphique du Jour, Matières Premières | | Laisser un commentaire

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