le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

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La classe moyenne va s’amincir

La classe moyenne va s’amincir

 Plusieurs raisons conduisent à penser que la classe moyenne n’est pas en bonne posture. L’impact fiscal des mesures tendant à réduire les déficits budgétaires va la frapper de plein fouet. Les caisses de pensions ou les assurances-vie qu’elle a largement approvisionnées se montrent chiches dans leur distribution. Les prix des services qu’elle s’offrait vont augmenter drastiquement en fonction de l’inflation qui ne va pas manquer de s’étendre partout dans le monde. Beaucoup d’entités économiques qui pressentent cette évolution ne se sentent pas concernées. Pourtant, elles devraient l’être. 

Alphonse Allais avait souligné qu’«il fallait prendre l’argent là où il se trouve, c’est à dire chez les pauvres». Bien sûr, ils n’ont pas beaucoup d’argent «mais il y a beaucoup de pauvres» soulignait-il. C’était cynique, mais vrai à son époque: il a disparu en 1905. Aujourd’hui, seul le trait d’esprit demeure. C’est la classe moyenne qui a succédé aux pauvres et elle est vaste car son revenu et sa fortune ne sont pas forcément modestes. Elle se rapproche parfois du grand patrimoine mais sa  composition est  différente. L’impôt sur les grandes fortunes en France a principalement été créé pour cette catégorie sociale dont quasiment tous les biens peuvent être taxés. On constate qu’aux Etats-Unis, en France, en Grande-Bretagne et même en Suisse, et pour des raisons bien différentes,  la classe moyenne est en sensible perte de vitesse. Elle manquera autant à l’économie que la disparition du tissu des petites et moyennes entreprises. On peut déjà mesurer l’absence de toute l’étendue de la classe moyenne en Grèce, où elle était en cours d’ébauche, et au Portugal où l’évolution politique, en son temps, l’a fait disparaître.

 

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15/05/2012 Publié par | Agefi, Etats-Unis, Europe, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Répression Financière, Retraite, Démographie et Vieillissement, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | , , , , , , | 1 Commentaire

Revenir au monde réel est une absolue priorité par Jeannette Williner

Revenir au monde réel est une absolue priorité  par Jeannette Williner

L’éternelle référence à Keynes dans l’explication de la crise actuelle n’est pas pertinente.

Il est curieux que l’on se réfère sans cesse à Keynes pour expliquer la crise actuelle, lui trouver des remèdes et la guérir. Le diagnostic est fait, mais le traitement balbutie toujours. L’époque actuelle, où tout est globalisé, n’est en aucun cas comparable à celle de Keynes. Pas plus que son époque n’était comparable à 1907 où pourtant, là aussi on avait affaire à un excès de crédits. Ce ne sont pas des structures et des produits fumeux qui vont en éviter les suites logiques. Dévaluation et inflation en seront des points d’orgue inévitables: ce sont bien là les seuls ingrédients communs.

L’inflation zéro  a été un objectif incontournable. Il n’a été réalisé qu’à coup d’effets de levier dans les différentes catégories de crédit. La propriété immobilière pour tous, le luxe accessible à tous, l’objet d’art pour tous, des soins équivalents pour tous…  alimentaient la machine. Or tous ces secteurs mentionnés, et il y en a bien d’autres, ont une caractéristique commune : il est exclu d’améliorer les rendements, encore que dans la construction certains processus développés par l’industrie y aient contribué. Le coiffeur, le maroquinier de luxe, l’orchestre, le médecin, l’infirmière ne peuvent aller plus vite pour exécuter leur travail. On arrive dans le mur. Ce dernier est constitué par l’accumulation de crédits engendrés par le développement d’affaires au-delà d’une demande réaliste encadrée par une formation adéquate. Un manque de culture dans un concept de droit conduit inévitablement à une surconsommation injustifiée..

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14/02/2012 Publié par | Agefi, Commentaire de Marché, Consommation, crédit crunch, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Investissements alternatifs: vin, bois , art..., Le Graphique du Jour, Mondialisation | | 3 Commentaires

Un virage dangereux par Jeannette Williner

Un virage dangereux  par Jeannette Williner

Les chiffres le prouvent une nouvelle fois: l’effet de levier a été utilisé à outrance.

 

 On avait cru que les directions des établissements financiers et tous ceux qu’ils ont formés avaient compris qu’il fallait le remettre à sa place dans les différents produits financiers. L’effet de levier doit demeurer à un niveau n’engendrant pas de risque outrancier. Car s’il augmente les bénéfices de façon importante, il est logique qu’il puisse démultiplier les pertes.

Se priver volontairement d’une partie de ses gains réalisables n’est pas facile. Alors on continue dans la même voie. La logique aurait voulu que, l’argent étant rare compte tenu de l’endettement, les taux d’intérêt soient orientés à la hausse, que des réserves plus confortables soient reconstituées, que les capitaux propres soient remis à niveau, que des réglementations bancaires dignes de ce nom soient mises en place etc. Malheureusement rien n’a été fait. Tout le sera certainement mais pas encore cette fois et des pertes d’épargne considérables résulteront de cet attentisme quasi suicidaire.

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04/10/2011 Publié par | Commentaire de Marché | | Laisser un commentaire

Subprimes Européens : Les réponses qui ne servent à rien par Jeannette Williner

Subprimes Européens : Les réponses qui ne servent à rien par Jeannette Williner

Epargnants : Prenez garde à vous les Banksters et leurs apprentis sorciers sont de retour !!!!

DETTES PUBLIQUES. On s’apercevra plus tard que les conséquences ont été aggravées par les décisions prises Mais plus tard est une autre histoire.

Les ondes de la Grèce dans l’océan de la finance mondiale dureront longtemps. Une solution définitive et rationnelle était exclue: d’autres pays trop nombreux et trop importants auraient prétexté un droit au même traitement. La solution trouvée ne résout rien et les dégâts seront importants. On s’est arrangé pour les étaler dans le temps. Plus tard, on s’apercevra que les conséquences auront été aggravées par les décisions prises. Mais plus tard est une autre histoire, surtout dans la sphère financière.

Tous les secteurs de placement vont être touchés par cet océan de dettes que l’on doit éponger et qui n’est, partout, et pour une large part, que la conséquence de l’ingénierie financière

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31/07/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Formation a la gestion de portefeuille, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Les Vices du Capitalisme, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central | , | 2 Commentaires

Energie : Les discussions sans fin finissent par générer des décisions autoritaires par Jeannette Williner

Energie : Les discussions sans fin finissent par générer des décisions autoritaires par Jeannette Williner

 

Malthus

C’est unanime: on doit économiser l’énergie car il suffirait de peu pour changer la donne et faire baisser les prix naturellement. Mais pour l’instant, la volonté reste cantonnée dans les discours en Suisse comme ailleurs. Les climatisations s’enclenchent dans les pays tempérés dès que le thermomètre monte et les chauffages d’appoint prennent le relais du chauffage central lorsqu’on décide de baisser ce dernier. Comme on le sait ce genre de d’installations est fort gourmand en énergie. Et l’on ignore séchoirs et autres commodités dont les perfectionnements ont contribué au développement d’une consommation au départ raisonnable. Les comportements ne changent pas d’un pouce du sommet à la base de la hiérarchie sociale même si Fukushima autorise les Verts à des excès de langage.

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03/05/2011 Publié par | Agefi, Matières Premières, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Suisse | | Laisser un commentaire

La réalité vaut beaucoup mieux que la multiplication des prévisions par Jeannette Williner

La réalité vaut beaucoup mieux que la multiplication des prévisions par Jeannette Williner

Il n’est pas étonnant qu’Alan Greenspan prétende que la sphère financière est trop complexe pour être appréhendée par les régulateurs. 

Pourquoi s’acharner à faire des prévisions? Les premiers mois de l’année ont montré que les propos de Ben Bernanke, qui avait affirmé qu’il était sûr à 100% de savoir à quel moment il devrait monter les taux, ne pouvaient anticiper les remous au Moyen-Orient, la mise en cause du premier libyen et encore moins le tremblement de terre nippon et ses suites.

Entre la Fed et la BCE les objectifs ne sont pas identiques. La première doit veiller à la stabilité des prix ET faire en sorte que le taux d’emploi du pays soit proche de son maximum. La BCE ne doit veiller qu’à la stabilité des prix. Les deux objectifs de la Fed peuvent être gravement contradictoires. Tel semble être le cas aujourd’hui, et pour beaucoup, il vaudrait mieux que l’institut monétaire américain n’ait qu’un objectif. D’un autre côté est-on obligé de satisfaire à tous les objectifs? Il faut bien admettre que non puisqu’avant la crise la Fed avait aussi l’autorité de fixer les règles des prêts hypothécaires et que volontairement cette mission a été oubliée.

Il n’est donc pas étonnant que l’ancien président Greenspan monte au créneau et prétende que la sphère financière est beaucoup trop complexe pour être appréhendée par les régulateurs et notamment la première loi connue sous le nom de Dodd-Frank. Certes, il y a encore beaucoup de lacunes mais des points d’ancrage sérieux existent. Les faillites du style Lehman Brothers mettant en péril non seulement le système financier américain mais mondial, sont toujours possibles mais peuvent prendre place dans le «bon ordre». A l’heure de l’informatique universelle, il est possible pour les régulateurs d’agir avant le constat d’une crise et de procéder à la réduction d’activités posant problème par leur amortissement. Le marché des produits dérivés de l’ordre de 500 à 600.000 milliards de dollars mérite une attention particulière et les outils à disposition doivent être utilisés. C’est la moindre des choses qu’une masse aussi importante soit plus transparente. Les prêteurs inconséquents recyclant sans soucis leurs erreurs potentielles dans ce marché ne peuvent être libérés pour autant de leurs responsabilités et doivent rester, pour une part au moins, financièrement responsables. De même hedge funds et sociétés d’investissements privées peuvent à présent être l’objet de questions, la discrétion réclamée par leurs activités n’étant plus de mise lorsque leur taille met en danger le système. Certains fonds ont déjà fermé et ce n’était pas toujours parce qu’ils avaient des problèmes. Même si cette atteinte à la «vie privée» de la finance peut choquer, on ne peut rester les bras croisés face à des entités qui, aux Etats-Unis seulement, dépassent largement les affaires au nom des banques évaluées à 13.000 milliards de dollars. Les lignes de crédit détenues par certains fonds sont plus importantes que celles des banques de Wall Street.

On comprend le souci d’Alan Greenspan qui est la réduction de la taille du secteur financier et de ce fait un impact direct sur le produit intérieur brut. Raisonnant de cette manière, il laisse croire qu’il n’est pas si éloigné de présidents de sociétés comme BP, UBS ou Tepco qui n’ont pas hésité pour un gain de 10 à mettre en cause des sécurités qui ont coûté 1000 et plus sans parler des dégâts collatéraux. Il n’y a rien de plus simple pour une banque commerciale contrôlée de façon correcte que de bénéficier des services d’un organisme à l’ombre des règlements. Il est évident que le futur du système financier et de l’économie tout court s’en trouverait compromis.

La Réserve fédérale et l’»Office of the Comptroller of the Currency», l’organisme gouvernemental de tutelle des banques aux USA, annoncent des réformes à la façon d’accorder des prêts immobiliers. Leurs travaux pourraient contraindre les banques (et les autres par ricochet) à amortir des milliards de dollars d’emprunts qui n’ont aucune chance d’être remboursés. Le plus vite sera le mieux. La valeur des biens immobiliers ne remonte pas et sous peu ces emprunts vont être encore plus vulnérables lorsque la hausse des taux se fera sentir. Des pertes considérables sont incontournables pour les banques commerciales au sommet de la liste (de l’ordre de 1260 milliards de dollars aux Etats-Unis mais les banques européennes ne sont certainement pas aussi blanches que l’absence de statistiques les laisse paraitre), et pour toutes les entités détenant des titres adossés à de tels crédits. Malheureusement, les découvrir n’est pas toujours aisé.

Quantifier les coûts qu’il y a à détenir du risque ou au contraire les avantages n’est pas simple. Des entreprises privées ont consenti des crédits hypothécaires sans en avoir l’obligation, uniquement pour rentabiliser leur trésorerie. Alors règlementer sans créer de favoritisme est un art difficile. Toute interventionnisme apporte son lot de déception. Donner un coup de pouce aux nouvelles énergies, à la santé, à l’éducation est nécessaire mais pour autant il ne faut pas vicier un développement naturel.

Jeannette Williner Analyste indépendant avril11

19/04/2011 Publié par | Agefi, Commentaire de Marché, Regulation des Marchés | , | Laisser un commentaire

L’électrochoc d’un accident nucléaire par Jeannette Williner

L’électrochoc d’un accident nucléaire par  Jeannette Williner

On souhaite des rentabilités hors normes avec une sécurité maximum. Pourquoi ne pas énoncer clairement que c’est impossible?

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05/04/2011 Publié par | Agefi, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Matières Premières, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | 1 Commentaire

Les bonnes idées si mal abouties par Jeannette Williner

Quand l’union fait la faiblesse: Les bonnes idées si mal abouties par Jeannette Williner

Les errances de la gouvernance européenne mettent sérieusement à mal la crédibilité de la zone euro. Quand et comment en sortir?

Parler à l’unisson au sein d’un groupe présentant des niveaux très différents est de plus en plus difficile.

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08/03/2011 Publié par | Agefi, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Europe, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | Laisser un commentaire

Indicateurs avancés qui n’en sont pas par Jeannette Williner

Indicateurs avancés qui n’en sont pas par Jeannette Williner

Il est possible que l’année 2011 soit une déception. Car tout va se payer dans cette reprise financée par une croissance des crédits.

Aucune étude n’a jamais suggéré que le succès des grandes opérations de fusions-acquisitions constituait un indicateur avancé de l’évolution conjoncturelle.

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22/02/2011 Publié par | Agefi, Crédit Consommation, Etats-Unis, Europe, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Mon Banquier est Central, Moody's, Trappe à Dettes | | Laisser un commentaire

Ecologie pratique et prix des matières premières par Jeannette Williner

Ecologie pratique et prix des matières premières par Jeannette Williner

Les prix des matières premières obéissent à des paramètres bien précis. Leur évolution peut paraître irrationnelle, mais il n’en est rien: tout au plus son amplitude peut revêtir une certaine exagération. On est loin de la fin d’une reprise économique et pourtant un courant haussier soutenu se manifeste, au moins temporairement. Des éléments particuliers sont venus troubler un bel ordonnancement traditionnel.

 

  •  Parallèlement, la production de certaines matières premières agricoles est un peu juste.

 

  • L’infrastructure existant pour traiter l’ensemble des matières premières est engorgée.

 

  •  Enfin, la demande des pays émergents est présente. Ce faisceau de paramètres n’existait pas auparavant. Vient s’y rajouter l’abondance de liquidités distribuées pour prévenir tout recul de croissance avec une tolérance exceptionnelle à propos d’éventuelles tensions inflationnistes. Peut-on s’étonner du résultat?

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08/02/2011 Publié par | Agefi, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Canada, Etats-Unis, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Les Vertus du Capitalisme, Matières Premières | | 1 Commentaire

La décennie de la tortue par Geert Noels

La décennie de la tortue par Geert Noels

La croissance économique en Occident (et en Belgique) semble se tasser progressivement. Les rythmes de croissance enregistrés dans le passé ne seront plus atteints. Cette évolution n’est pas nécessairement inquiétante mais ce qui est préoccupant, c’est la surestimation de la croissance future.

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24/11/2010 Publié par | Commentaire de Marché, Echo, Indicateur des Marchés, Le Temps, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Pimco, Trends | , , | Laisser un commentaire

Pays émergents et tsunami de capitaux par Nouriel Roubini

Pays émergents et tsunami de capitaux par Nouriel Roubini

Depuis des décennies les flux de capitaux en direction des pays émergents suivent un mouvement de yoyo. L’année dernière il y a encore eu un phénomène de ce genre avec l’arrivée massive de capitaux, de titres et d’investissements à revenu fixe sur les marchés émergents supposés avoir de bons fondamentaux macroéconomiques, financiers et politiques.

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12/11/2010 Publié par | Agefi, Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Chinamerica, Commentaire de Marché, Financial Times, Pays Emergents | , , | Laisser un commentaire

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