Xerfi Canal – Nicolas Baverez, Jean Pisani-Ferry et Christian Saint-Etienne : Le tissu français d’entreprises face aux enjeux de l’euro.
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Un an avant par Nicolas Baverez
Un an avant par Nicolas Baverez

L’élection de 2012 prend place à un moment décisif. Surle plan mondial, les révolutions du monde arabo-musulman et la mort d’Oussama ben Laden concluent le cycle historique ouvert par les attentats du 11 septembre, sans enrayer le recul de l’Occident né du grand basculement du capitalisme vers les pays émergents. L’Europe, enfermée dans la crise financière et minée par la divergence de ses économies, est menacée de relégation. Enfin, la France est confrontée à une heure de vérité. Soit elle parvient à libéraliser ses institutions autoritaires et sa régulation étatique, à convertir son modèle de développement tiré par une consommation financée par la dette publique, à briser la spirale du chômage de masse, à réunifier une nation éclatée. Soit elle deviendra une grosse Grèce, promise à un choc économique et financier majeur. De cet enjeu les Français ont clairement conscience. Leur pessimisme s’explique par la compréhension du déclassement du pays et de la profondeur d’une crise qui dure depuis les années 70, cumulée avec l’absence d’issue crédible en raison de la panne des moteurs du changement que furent l’Etat et l’Europe.
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Douce France : L’extravagant retour de l’économie administrée par Nicolas Baverez
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Au moment où tous les pays développés, sous la pression de l’impératif du désendettement, revoient à la baisse le rôle de la puissance publique et ses dépenses, la classe politique française rivalise dans l’étatisme. Avec, pour dernier avatar, l’obligation, pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés qui affichent des dividendes en hausse, de verser à leurs salariés une prime exonérée de charges pouvant atteindre 1 000 euros. Cette résurrection de la politique des revenus, qui voit l’Etat se substituer aux entreprises pour décider des rémunérations, est aberrante.

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Le grand bond en arrière par Nicolas Baverez
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Le programme économique du PS a le mérite de traiter le coeur de la crise qui mine la nation : le déclin économique de la France et le déclassement des Français. Il doit être jugé sur sa capacité à réinventer un modèle qui a enfermé notre pays dans un déficit chronique de compétitivité, un sur-endettement public structurel et un chômage permanent. Et ce dans le contexte de la mondialisation et de la crise de l’euro.

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L’ISF ou l’Impôt du Sabordage Français par Nicolas Baverez
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Les mauvais impôts chassent les bons, détruisant les richesses économiques et les recettes fiscales. Ainsi en va-t-il de l’ISF, que la France est le seul des grands pays développés à maintenir contre toute raison. Depuis les années 1990, il a contraint à l’exil plusieurs dizaines de milliers de Français, faisant perdre au Trésor public entre 12 et 15 milliards d’euros de recettes par an pour ne rapporter que 3,1 milliards, soit moins que ses coûts de gestion. Sa mécanique prédatrice et ses taux confiscatoires ont obligé les gouvernements successifs à multiplier les aménagements, qui l’ont rendu toujours plus complexe, inefficace et injuste, sans parvenir à juguler le flot des exils : exonération de l’outil de travail et des oeuvres d’art ; abattement sur la résidence principale ; plafonnement puis déplafonnement du plafonnement ; bouclier fiscal fixé à 60 % puis 50 % par la loi Tepa de 2007.
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Interventions Nicolas Baverez : Colloque L’équation budgétaire et Débat Nouvel Obs
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Déclin français : la responsabilité des politiques
En route vers la stagflation par Nicolas Baverez
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Le terme de stagflation désigne le cumul d’une croissance faible, d’un chômage structurel et d’une accélération de l’inflation. Elle a caractérisé la crise des années 1970, née de la politique monétaire expansionniste des Etats-Unis à la fin des années 1960, de l’épuisement de la régulation keynésienne et des chocs pétroliers. La Réserve fédérale américaine (FED) y a mis un terme en 1979 au prix d’une forte hausse des taux et de la récession. Se sont alors ouvertes trois décennies de désinflation, placées sous le signe d’une mondialisation, facteur de baisse des prix industriels.

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Tout l’art de la dévalorisation monètaire par Andréas Hofert
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Face au tollé soulevé par l’assouplissement quantitatif aux Etats-Unis et la crise de la dette souveraine en Europe, un fait divers survenu en Allemagne est presque passé inaperçu. Permettez-moi de réparer cet oubli. Ce fait me conforte dans l’idée que l’on ne peut pas faire confiance aux gouvernements dès lors qu’il s’agit de manier la planche à billets ou, dans ce cas précis, la frappe des pièces de monnaie.

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Trappe à Dettes : Pour Nouriel Roubini la France est en aussi mauvais état que l’Irlande et la Grèce”
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Nouriel Roubini a lancé un pavé dans la mare sur CNBC en déclarant que “La France, par certains aspects essentiels, n’a pas l’air en bien meilleur état que la périphérie” de la zone.

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Douce France : Croissance à crédit, État en discrédit par Nicolas Baverez
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Le budget de l’État pour 2011 marque une réduction significative du déficit qui n’empêchera pas une envolée supplémentaire de la dette publique. Sous l’effet de la crise et du plan de relance, l’année 2010 a vu exploser l’impasse budgétaire, qui s’élève à environ 150 milliards d’euros, soit 60 % des recettes de l’État. La pression financière des marchés, relayée par la fermeté politique de l’Allemagne, a imposé un début de normalisation, avec une baisse du découvert à 92 milliards d’euros pour 2011. Le déficit public devrait ainsi être ramené de près de 7,8 % à 6 % du PIB, grâce à un plan d’économies de 2,5 milliards pour l’assurance-maladie et à la mise en place de la réforme des retraites, pendant de l’effort de l’État pour la protection sociale. Cela n’empêchera pas la dette de continuer à augmenter de 84 à 88 % du PIB, générant une charge de 45,5 milliards d’euros, qui deviendra le premier budget de l’État.

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Le péril jeune par Nicolas Baverez
Le péril jeune
La jeunesse possède l’étonnant privilège de faire trembler tant les dictateurs que les dirigeants des démocraties.
source Der Spiegel
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26/06/2011 Publié par The Wolf | Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Der Spiegel, Douce France, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Monde, Mon Banquier est Central, Retraite, Démographie et Vieillissement | Nicolas Baverez | Laisser un commentaire