US : L’inquiétante chute des prix de l’immobilier
US : L’inquiétante chute des prix de l’immobilier
Le phénomène semble s’auto-entretenir dans l’attente de nouvelles baisses.
La chute des prix de l’immobilier a pris un tour inquiétant aux Etats-Unis en novembre, selon l’enquête Case-Shiller publiée par Standard & Poor’s. En données corrigées des variations saisonnières, les prix des logements vendus dans les vingt plus grandes métropoles du pays ont reculé de 0,7% par rapport au mois précédent.

source The Big Picture



source Bespoke
C’est le cinquième mois consécutif de baisse, et elle est d’une ampleur égale à celle déjà constatée en septembre et en octobre. Pour retrouver une hausse des prix en données corrigées, il faut remonter à avril.
En données brutes, il suffirait que les prix baissent de 1% pour atteindre le point bas des prix lors de la crise immobilière, touché en mars 2011. Ils sont aujourd’hui redescendus à leur niveau de début 2003. Sur un an, ils affichent une baisse de 3,7%, alors que les analystes tablaient sur 3,2%. «Malgré le maintien de taux d’intérêt bas et une amélioration de la croissance (…) au quatrième trimestre, les prix des logements continuent de baisser», a constaté S&P.
Les analystes de la maison de courtage Nomura ont estimé que le phénomène s’auto-entretenait, compte tenu des «attentes largement répandues de nouvelles baisses» alors qu’approche une période de faible activité pour le marché. Le gouvernement américain s’est inquiété lundi de la possibilité que cette glissade se poursuive.
L’austérité, chemin vers la prospérité ? par Robert J. Shiller
L’austérité, chemin vers la prospérité ? par Robert J. Shiller
Dans La fable des abeilles, un classique écrit en 1724, Bernard Mandeville, le philosophe et satiriste britannique d’origine hollandaise, décrit une société prospère (une ruche d’abeilles) qui choisissant soudain de faire de l’austérité une vertu, renonce à toute dépense excessive et à toute consommation à outrance. Qu’arriva-t-il ?

Le prix de la terre et des bâtiments tomba.
Les palais enchantés dont les murs,
Semblables à ceux de Thèbes, avaient été élevés par la musique
furent abandonnés…
L’architecture fut entièrement délaissée…
Les artisans ne trouvèrent plus personne qui voulut les employer…
Ceux qui restèrent vivaient chétivement.
On n’était plus à se demander comment dépenser, mais comment vivre…
Cela rappelle la situation de beaucoup de pays développés après les plans d’austérité décidés pour faire face à la crise financière. Mandeville serait-il le prophète de génie pour notre époque ?
La fable des abeilles a eu ses partisans et ses détracteurs et a suscité une polémique qui continue à ce jour. Les plans d’austérité appliqués par de nombreux pays en Europe et ailleurs et la réduction de la consommation des ménages pourraient provoquer une récession mondiale.
Comment savoir si Mandeville a raison en ce qui concerne l’austérité ? Sa méthode de recherche, un long poème pour illustrer sa théorie, n’est guère convaincante à notre époque.
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La révolution de la neuroéconomie par Robert J. Shiller
La révolution de la neuroéconomie par Robert J. Shiller
Une évolution inattendue touche l’économie. Elle a pris naissance dans les facultés de médecine et les laboratoires de recherche.
Les neurosciences (l’étude du fonctionnement du cerveau, l’organe à l’intérieur de notre crâne) changent notre compréhension de la manière dont nous prenons des décisions. Ces recherches vont modifier notre regard sur le fonctionnement de l’économie. Autrement dit, nous sommes à l’aube de la neuroéconomie.

Ce n’est que depuis quelques années que l’on fait un lien entre neurosciences et économie, aussi la neuroéconomie en est-elle encore à ses balbutiements. Son développement tient d’une caractéristique que l’on rencontre souvent dans l’Histoire des sciences : les grandes découvertes viennent en général de lieux inattendus. Un domaine scientifique peut devenir totalement stérile en l’absence d’une approche fondamentalement nouvelle. Les universitaires peuvent se retrouver prisonniers de méthodes parfaitement reconnues en termes de vocabulaire et d’hypothèses, au point que leur recherche en devient répétitive ou superficielle.
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Etats-Unis: les prix du logement restent stables
Etats-Unis: les prix du logement restent stables
Les prix des logements aux Etats-Unis sont restés stables en août par rapport à juillet dans les vingt plus grandes métropoles américaines.

L’étude révèle néanmoins que les prix ont baissé dans quatorze agglomérations, et même très fortement à Atlanta (-1,7%) et à Las Vegas (-0,9%). Situées respectivement dans le sud-est et l’ouest du pays, ces deux villes parmi celles les plus touchées par la crise de l’immobilier ont vu leur situation empirer par rapport au mois précédent. L’indice reste très proche de son point bas touché en mars et évolue toujours à des niveaux correspondant à ceux qui étaient les siens en 2003.
A noté aussi que l’indice des prix immobiliers selon l’Agence Fédérale du Financement de Logement, FHFA, a reculé de 4% au mois d’août en glissement annuel. Les prix sont en baisse de 19% depuis leur pic atteint en avril 2007. Par rapport au mois de juillet, ils sont en repli de 0,1% alors que les analystes tablaient sur une hausse de 0,2%.
Endettement public et psychologie collective par Robert Shiller
Endettement public et psychologie collective par Robert Shiller
La crise des dettes souveraines en Europe et l’inquiétude concernant la situation de la dette US sont des crises de confiance.

Nous disposons aujourd’hui d’un indice journalier concernant les Etats-Unis, l’index de confiance économique Gallup, qui nous permet de mesurer les fluctuations de confiance dans le temps. L’indice Gallup a chuté brutalement entre la première semaine de juillet et la première semaine d’août – période durant laquelle les dirigeants politiques américains ont inquiété le plus grand nombre en déclarant qu’ils ne seraient ni en mesure de lever le plafond du gouvernement fédéral relatif à la dette, ni d’empêcher les Etats-Unis d’être en défaut de paiement au 2 août. Les médias d’information n’ont eu de cesse de relayer chaque jour la nouvelle. Le 2 août est arrivé, sans aucune défaillance, mais trois jours plus tard, un vendredi, le Standard & Poor’s a abaissé la note relative à la dette à long terme des États-Unis de AAA vers AA+. Le lundi suivant, le S&P 500 a chuté de presque 7%.





US : Baisse permanente des prix des logements
US : Baisse permanente des prix des logements
ÉTATS-UNIS. Les prix de l’immobilier résidentiel ont baissé de 0,1% par rapport au mois précédent Le dixième mois d’affilée.
Les prix des logements ont baissé pour le dixième mois d’affilée aux Etats-Unis en avril, en données corrigées des variations saisonnières selon l’enquête Case-Shiller publiée hier par l’agence Standard and Poor’s.

Source: S&P
Dans les vingt plus grandes métropoles américaines, les prix de l’immobilier résidentiel ont baissé de 0,1% par rapport au mois précédent, après avoir reculé de 0,3% en mars.
«C’est la baisse la plus réduite depuis juillet, et elle marque le prolongement d’une tendance au ralentissement», a expliqué Ian Shepherdson, de High Frequency Economics.
Standard and Poor’s a toutefois signalé qu’en données brutes, les prix avaient, pour la première fois en huit mois, augmenté par rapport au mois précédent, de 0,7%. Traditionnellement, l’arrivée de nouveaux acheteurs au printemps a tendance à favoriser les vendeurs. «Une bonne partie de l’amélioration est due au commencement de la saison d’achat du printemps et de l’été. Il est beaucoup trop tôt pour dire si c’est un tournant ou simplement un effet du réchauffement des températures», a indiqué l’un des auteurs de l’étude, cité dans un communiqué.
En glissement annuel, l’indice Case-Shiller a baissé de 4,0%. C’est une chute plus marquée que la prévision des analystes, qui tablaient sur 3,9%.
Les prix d’avril 2010 étaient gonflés par un crédit d’impôt accordé aux acheteurs d’un premier logement, rendant la comparaison difficile. Mais le marché immobilier est dans un état peu reluisant.
«La faiblesse des prix des logements reflète encore la pression exercée par le niveau élevé des biens saisis qui arrivent sur le marché. La part importante des ventes effectuées à des prix bradés a des chances de persister à court terme», a indiqué Michael Gapen, de la banque Barclays.
Marchés : Ne pas payer le prix fort n’est pas toujours payer le prix juste
Marchés : Ne pas payer les prix fort n’est pas toujours payer le prix juste

source Financial Times
La tendance baissière du marché Européen est le sujet d’un vif débat quant à savoir si les actions du continent ont trop chuté et représentent désormais une opportunité d’achat. … UBS calcule que le prix de l’indice Stoxx 600 a chuté à 9,5 fois les benefs estimés pour 2012(PE 2011 de 11.3x pour le Stoxx 600 et 13.3x pour le S&P500), comparativement à une moyenne à long terme de plus de 13 fois, avec un rendement du dividende estimé pour 2012 à 4,4 pour cent. ….
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États-Unis: récession à double creux des prix des logements confirmée
Les prix des logements ont baissé pour le neuvième mois d’affilée aux Etats-Unis en mars, selon l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller. Dans les vingt plus grandes métropoles américaines, les prix de l’immobilier ont baissé de 0,2% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, soit autant qu’en février. En glissement annuel, l’indice S&P/Case-Shiller a chuté de 3,6%, soit plus que ne le prévoyaient les analystes (3,4%). Sur un an, les prix des logements ont baissé dans chacune des agglomérations couvertes par l’étude. Le responsable de l’étude estime que celle-ci traduit «la confirmation d’une récession à double-creux pour les prix du logement dans la plupart du pays».
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Marché Actions : Le nouveau signal du danger d’une surévaluation par Jeremy Grantham
Le nouveau signal du danger de surévaluation

Jeremy Grantham, le créateur et chef stratège de GMO lance un nouvel appel à la prudence aux investisseurs dans la seconde partie de sa lettre semestrielle éditée en mai. Il avait jusqu’ici conseillé de profiter jusqu’en octobre prochain du momentum des marchés des actions alimenté par la politique expansionniste de la Réserve fédérale américaine.
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US : L’immobilier résidentiel n’est pas le seul marché en double Dip
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Comme le New York Times l’a souligné ce week-end, l’immobilier commercial est également de nouveau en baisse à nouveau :
Aucune amélioration significative n’est à attendre compte tenu du stock de locaux et de maisons qui sont à vendre
Les Indices des deux marchés ont montré cette semaine que eur a dernière baisse avait presque effacé les piètres gains obtenus sur les deux marchés alors que l’on pensait avoir touché le fond en termes de prix .
Le Standard & Poor’s / Case-Shiller indice des prix des logements a conclu Février à 3,3 pour cent inférieur à ce qu’il était un an plus tôt, et à seulement 0,5 pour cent au-dessus du creux atteint en mai 2009.
Le Moody’s / immobilier commercial a concrétisé une baisse de 4,9 pour cent au cours des 12 derniers mois, avec seulement 0,8 pour cent au-dessus de son point bas, atteint en août dernier.










































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Comment démocratiser et humaniser la finance selon Robert Shiller
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Robert Shiller, l’un des économistes les plus influents, publie avec «Finance and the Good Society» ses réflexions à la fois sur les imperfections et les excès de la finance et surtout sur ses perspectives qu’il estime impressionnantes
Vingt pour cent de la main-d’œuvre se consacre à des fonctions de surveillance et de garde des propriétés aux Etats-Unis. Est-ce bien raisonnable? «Pour moi, c’est davantage troublant que la part accordée aux métiers productifs de la finance», selon Robert Shiller.
Le capitalisme financier est une invention qui doit être «élargie, démocratisée et humanisée». La finance ne se limite donc pas à l’art de faire de l’argent. La définition de Shiller n’est pas monétaire, ni centrée sur la gestion des risques. La finance, selon l’auteur, c’est l’architecture des objectifs de chacun. C’est «la science de la structuration des arrangements économiques nécessaires à l’accomplissement de nos buts». Un vaste programme.
L’approche est constructive. La finance peut aider, selon l’auteur, à créer un monde «meilleur, plus prospère et équitable». Chacun des 30 chapitres regorge de nouvelles idées et de pistes à explorer permettant l’émergence de ce qu’il nomme «la bonne société».
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11/04/2012 Publié par The Wolf | Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Innovation Technologique, scientifique ou financière | capitalisme financier, Emmanuel Garessus, financiers, invention, Robert Shiller, taux d imposition | 5 Commentaires