The Economist : La vraie question britannique est celle de l’Etat
Dans son éditorial, The Economist soutient David Cameron et les conservateurs lors des élections du 6 mai.
Le magazine avait soutenu Barack Obama contre McCain, les différents socialistes contre Silvio Berlusconi et Tony Blair contre Michael Howard.
Les conservateurs répondent à la principale question du moment, la réforme d’un Etat surdimensionné.
Il représente plus de la moitié de l’économie, et même 70% en Irlande du Nord. C’est pire qu’en Grèce. Le magazine s’en prend vivement à la politique de Nick Clegg, notamment à ses intentions de faire entrer la livre dans l’eurozone, à supprimer les taxes d’inscription universitaires et à son opposition aux centrales nucléaires. Impossible de dire si les libéraux-démocrates sont à gauche ou à droite du Labour. Quant à Gordon Brown, son gouvernement paraît épuisé.
Royaume Uni / Impôt », le gros mot de la campagne électorale (cliquez sur le lien)
L’acronyme BRIC se révèle t il pertinent en termes d’investissement
L’investissement dans les pays émergents est désormais à la mode. Surtout depuis que ces contrées, autrefois reconnues comme le paradis de la volatilité, sont de plus en plus considérées comme une façon de diversifier le portefeuille d’un investisseur moyen. Les pays du BRIC sont donc devenus incontournables. Mais le BRIC n’est-il juste qu’un acronyme?
PLUS DE BRIC ET BROC EN SUIVANT :
Trois ans pour sauver l’euro…
Le plan de sauvetage de la Grèce risque de ne pas être suffisant, selon The Economist.
Même avec un ajustement fiscal de 10% du PIB, la Grèce aura besoin de nouveaux fonds. Et contrairement à d’autres crises, comme l’Argentine, un défaut n’est pas imaginable pour l’Union européenne. Le risque de contagion sur d’autres pays est trop grand. Et ses effets sur les banques européennes seraient désastreux.
Mais non seulement la Grèce n’a pas de temps à perdre face à la liste de ses tâches à accomplir. Mais l’Italie, le Portugal et l’Espagne doivent aussi utiliser pleinement les prochains mois à améliorer leur compétitivité.
La BCE doit éviter d’inciter les banques à accumuler des obligations grecques et les autorités de réglementation à restaurer les fonds propres des banques. Les politiciens ne doivent pas perdre leur temps…
The Economist : Le Royaume-Uni doit sortir de ses ruines
La réduction du déficit budgétaire britannique n’est que l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement doit réduire ses dépenses. La principale, selon The Economist, est ailleurs.
Car l’Etat britannique doit être réduit.
Le nombre de fonctionnaires a explosé et les réglementations n’ont cessé d’augmenter, limitant la marge de manœuvre des entreprises.
Enfin, les impôts se sont alourdis.
Le pays a besoin d’inverser toutes ces tendances lors des prochaines élections. Mais les perspectives de croissance ne sont pas aussi mauvaises qu’on ne le dit. Même si les syndicats ont le pouvoir de mettre à mal les services publics, ils sont faibles et modestes.
La baisse de la livre sterling a aussi permis à l’économie de regagner une partie de sa compétitivité. La croissance va sans doute se stabiliser entre 2 et 2,5%. Ce qui n’est pas si mal.
EN COMPLEMENT : Commentaire : La discrète déchéance de l’Angleterre (cliquez sur le lien)
Paris est la ville la plus chère du Monde
La dernière étude publiée par The Economist Intelligence Unit (EIU), filiale du magazine britannique The Economist, sacre Paris ville la plus chère du monde. Deuxième lors du précédent classement en 2008, la capitale française devance les 132 autres villes du monde étudiées. L’étude ne s’intéresse pas aux pouvoirs d’achat des habitants des différentes villes pour établir son classement mais se focalise simplement sur le niveau des prix des biens et services.
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Indicateur Big Mac : le yuan sous évalué de ….50% !!!
C’est l’indice suivi par The Economist qui le dit au travers du prix du Big Mac et basé sur le principe de la parité de pouvoir d’achat
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Marché Obligataire : Bannir les CDS augmenterait le coût des emprunts d’Etat
Le président de l’Internationale socialiste et chef du gouvernement grec, Georges Papandréou, s’en prend aux spéculateurs. Il les accuse d’acheter massivement des CDS, des instruments de protection contre le défaut de paiement. La tradition est longue de ceux qui tirent sur les messagers de mauvaises nouvelles, explique The Economist.
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Consensus The Economist : Croissance économique en forme de V en Asie, en U en Amérique du nord et entre U et L en Europe
Le lien suivant vous présente les prévisions de croissance économique du consensus des économistes du célèbre magazine The Economist. Les prévisions de croissance pour 2010 et 2011 sont particulèrement intéressantes.
PLUS DE PREVISIONS EN SUIVANT :
Indicateur de Marché : Quand le Big Mac permet d’évaluer le yuan et la couronne norvégienne
En janvier 2010, le prix d’un Big Mac était 35 % plus élevé en zone euro qu’aux Etats-Unis. A Pékin en revanche, on pouvait acheter deux fois le hamburger pour le prix d’un seul à Washington. Conclusion : l’euro est surévalué face au dollar, et le yuan nettement sous-évalué par rapport aux deux autres monnaies…..
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The Economist : Aguirre ou la colère de Dieu / La planète financière devrait apprendre à mieux gérer le risque et à faire preuve d’humilité….
The Economist publie, sous le titre « The Gods Strike Back », un véritable pavé sur la gestion de risque. Et les risques que cette gestion représente pour l’économie planétaire ou pour la reprise.
La crise a révélé que le risk management des banques n’était pas aussi avancé qu’on le pensait. Les pratiques et l’organisation des banques en la matière étaient assez différenciées et un rapport du Financial Stability Board a identifié ce qu’étaient les bonnes et les mauvaises pratiques. Ceci a d’ailleurs constitué une ligne de partage claire entre les vainqueurs de la crise et les autres.
Les vainqueurs incontestables se sont en effet caractérisés par la supériorité de leur risk management (JP Morgan, Goldman Sachs, Crédit Suisse, Santander…).Le rapport Walker a insisté sur l’importance de l’implication des dirigeants et du Conseil d’Administration dans le risk management. Pour le reste on lira le point qui est fait, dans un dossier spécial, par The Economist….
« Après chaque crise, écrit The Economist, banquiers et investisseurs tendent à oublier que c’est leur devoir d’être sceptique et nom optimiste. En finance, les dieux trouveront toujours le moyen de répliquer. »
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The Economist : Quel avenir pour les dérivés ?
Warren Buffet les a désignés comme des armes de destruction financière massives (tout en les utilisant de manière régulière le filou). Ils ont aggravé la crise de 2008-2009, considérée comme la plus importante depuis la Grande Dépression des années 1930.
Cela dit, les produits dérivés ont tout de même une cote de popularité très élevée chez les financiers. Et, bien utilisés, ils peuvent rendre de fiers services à l’humanité.
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Evolution de l’industrie des hedges funds en actifs gérés (1.6 trillions de dollars) et en nombre (9100) à fin 2009
Sur une décade de 1999 à 2009…
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