Les Autorités US mène une véritable guerre contre Egan-Jones, une des rares agences de notation indépendantes
Les Autorités US mène une guerre contre Egan-Jones, une des rares agences de notation indépendantes
.Souvent quand on pense à Wall Street, nous pensons aux grandes firmes de notation qui attribuent à divers produits une cote de crédit. Aux États-Unis, les trois grands sont Standard & Poors, Moody’s et Fitch. Pendant très longtemps, celles-ci avaient la confiance du public et personne ne questionnait leur sagesse. Durant la dernière crise, par contre, ils se sont fait prendre à attribuer des cotes AAA sur des produits combinés d’hypothèques à caractère très douteux, et dont le résultat a été catastrophique pour beaucoup d’investisseurs qui se croyaient en possession d’un bien sans risque. Un des problèmes de ces firmes, c’est que c’est l’émetteur du titre qui paie la note. Possibilité de conflit d’intérêt serait la façon polie de s’exprimer sur la chose..
Fondée en 1995, l’agence de notation Egan-Jones est devenue très célèbre dans le monde de la finance en juillet dernier pour avoir abaissé la note souveraine des Etats-Unis de « AAA » à « AA + ».


Selon l’avocat Alan Furetas: “Il n’y a pas une seule notation par Egan-Jones que la SEC n’a jamais donné ou suggéré comme n’étant pas de la plus haute qualité, précision ou intégrité”.
La firme Egan-Jones a récemment été le sujet d’une polémique dans le Wall Street Journal qui nous dit que la firme a reçu l’approbation de la SEC pour évaluer les obligations et autres titres “malgré de graves inquiétudes au sujet des procédures internes et le nombre d’employés de la firme”. Selon la SEC, Egan-Jones n’a que 5 analystes et superviseurs. Les grandes firmes en ont chacune plus de 1,000. C’est l’horreur.. sauf si on prend compte du fait qu’Egan-Jones publie beaucoup moins de notations. En fait, elle publie 209 notations par analyste, tandis que S&P en sort 885 par analyste. Qui s’attarde le plus au détail, selon vous, en toute probabilité?
Mais l’histoire ne se termine pas avec cette étrange coincidence…
La firme a récemment reçu une notice de la SEC. Supposément que celle-ci a fait des “fausses déclarations matérielles” (“material misstatements”) quand elle a demandé la permission de la SEC pour évaluer la dette souveraine, municipale et des titres garantis par actifs (asset-backed securities). “Dans ce qui serait une action sans précédent, la SEC pourrait chercher à punir la firme en lui enlevant son abilité d’émettre des notations officiellement reconnues sur des titres reliés à la dette gouvernementale et les ABS”, selon le WSJ.
////////////////////////////////////////////////////////////
Si l’affaire va jusqu’à son terme, Egan-Jones qui est à ce jour l’une des 9 agences de notation agréés par la SEC, pourrait perdre le droit de noter 13 emprunts obligataires de type ‘asset-backed securities’ et 9 emprunts d’état. Sans compter l’amende qui pourrait lui être infligée. Dans tous les cas, elle pourrait poursuivre, à la grande satisfaction de ses clients, la notation des compagnies d’assurance, des institutions financières privées et des emprunts lancés par les entreprises.
//////////////////////////////////////////////////////////////////////
Selon Barry Ritholtz (NDLR : star du Blog The Big Picture) : “Here, we have an allegation of a specific error, made in good faith by Egan-Jones, over the course of doing business. At the same time, we have a broad set of systemic errors made by the two much-larger competitors, Moody’s and Standard & Poor’s. These two firms, by design, gave AAA rating to piles of junk paper. They did so because that was what they were paid to do by the underwriters. These were not good faith errors. They were instead a reflection of a wholly corrupted industry, designed to mislead investors and legitimize junk paper. Somehow, these two whales of corruption get a pass. I don’t get it. “
Un autre example de comment simplement plus de réglementation n’aide en rien quand les bureaucrates utilisent leur pouvoir pour aider le pouvoir établi contre la compétition.
Publié par Pierre-Yves St-Onge/Mai 12
SOURCE ET REMERCIEMENTS : LA VITRE CASSEE
http://lavitrecassee.com/2012/05/08/la-guerre-contre-egan-jones/
/////////////////////////////////////////////////////////////
«On ne nous fera pas taire»
Prenant les devants, Egan-Jones Ratings a publié le 19 avril 2012 sur son site Internet, un communiqué laissant clairement entendre qu’elle n’était pas résignée à jouer les utilités :
« …EJR est la seule entreprise NRSRO (« nationally recognized statistical ratings organization ») indépendante. C’est une petite entreprise de moins de 20 salariés. Elle est payée par ses souscripteurs, pas par les émetteurs. De nombreuses études académiques, y compris celles publiées cette année, démontre que EJR produit les scores les plus exacts et prédictifs de la profession….
Les dommages causés par les grandes entreprises payées par les émetteurs, qui détiennent un monopole sur le marché, sont incalculables. Le Congrès a découvert que les grandes entreprises payées par les émetteurs, sont responsables des scores Triple A qui ont alimenté le marché des ABS et des CDO, lequel, lorsqu’il s’est effondré en 2008, a généré un trillion de dollars de pertes et la crise financière la plus grave depuis la Grande Dépression.
La grande majorité de ces scores triple A, sont aujourd’hui au niveau des actifs pourris. EJR a sonné l’alarme contre plusieurs de ces risques.
La SEC n’a même pas suggéré qu’elle puisse prendre des mesures contre ces firmes pour avoir produit des scores contradictoires et erronés qui, comme l’a découvert le Congrès, ont largement contribué à la crise économique américaine…
On ne nous fera pas taire. Nous sommes parfaitement à l’aise pour affirmer que cela (l’action de la SEC) n’a aucun rapport avec la qualité des scores produits par la firme ».
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
EN COMPLEMENT : Etats-Unis: l’agence de notation Egan-Jones accusée de fausses déclarations
PLUS DEGAN JONES EN SUIVANT : Lire la suite »
Selon le Wall Street Journal : Adieu les banques ! Les entreprises européennes redécouvrent les vertus du marché obligataire
Selon le Wall Street Journal : Adieu les banques ! Les entreprises européennes redécouvrent les vertus du marché obligataire
Au cours du premier trimestre de cette année, les sociétés européennes ont plus emprunté en se portant sur le marché obligataire qu’en sollicitant des prêts auprès des banques, rapporte le Wall Street Journal. C’est un phénomène tout à fait inhabituel en Europe, où habituellement, les banques sont les partenaires de choix pour les besoins en financement des entreprises. En 2007, par exemple, les emprunts bancaires des entreprises représentaient cinq fois plus que leurs émissions d’obligations. Les sociétés telles que LyondellBasell Industrials NV, Schaeffler AG, ou Luxottica Group SpA, ont émis pour 179,5 milliards de dollars d’emprunts obligataires au cours du premier trimestre, en hausse de 38% par rapport à l’année dernière. Dans le même temps, les crédits sollicités auprès des banques se sont effondrés de 45%.

Comment expliquer ce regain d’intérêt pour les obligations ? Plusieurs facteurs se sont combinés.
Tout d’abord, la simplicité des émissions obligataires, rapides et faciles à mettre en œuvre. Les investisseurs peuvent provenir des deux côtés de l’Atlantique, ce qui étend le champ des possibilités. En outre, les banques européennes doivent actuellement se conformer à une règlementation plus draconienne en matière de détention de réserves, et beaucoup ont restreint leur offre de crédit en conséquence. Compte tenu des prêts à moyen terme à bas taux que la Banque Centrale Européenne leur a accordés, les banques ont moins besoin de financement que d’habitude, et elles ont de ce fait libéré des investisseurs qui se tournent vers d’autres types d’emprunteurs, dont les entreprises. Ce phénomène est renforcé par leur rejet des obligations souveraines européennes qu’ils considèrent de plus en plus risquées. En outre, plus les entreprises émettent d’emprunts obligataires, plus elles réduisent leurs coûts de financement, contrairement aux prêts bancaires qui ont eu tendance à augmenter.
Cependant, les obligations ne sont pas la panacée, pour les entreprises. Les investisseurs sont beaucoup plus volages que les banques, et a contrario de ces dernières, les entreprises ne peuvent espérer bâtir des partenariats de long terme avec eux. De plus, les émissions obligataires ne peuvent pas être structurées comme les prêts bancaires, qui peuvent être conçus de telle sorte que les échéances de remboursement coïncident avec les rentrées en trésorerie des entreprises, par exemple. Enfin, les prêts bancaires peuvent être renégociés, ce qui n’est pas le cas des emprunts obligataires.
source Wall Street Journal/Express.be avril12
Matières Premières : Ruée sur les terres rares du Kazakhstan
Ruée sur les terres rares du Kazakhstan
L’ex-république soviétique pourrait combler une partie de la demande mondiale suite aux quotas que Pékin s’est imposés sur ses exportations de ces minerais stratégiques

EXPORTATIONS CHINOISES TERRES RARES


Source Wall Street Journal

Il aura fallu attendre 2011 pour que trois pays, Japon, Russie et France, signent avec le Kazakhstan des accords de partenariat sur ses terres rares. Pourtant, dès 2005, Pékin avait limité ses propres exportations, suscitant la panique chez les acteurs de la révolution numérique, les producteurs de moteurs électriques ou de turbines d’éoliennes en mal de ces matières premières vitales pour leurs produits. Le sous-sol kazakh, qui contient du pétrole en plus de toute la table de Mendeleïev, recèlerait des terres rares en grande quantité, et pourrait ainsi répondre à la demande.
PLUS DE TERRES EN SUIVANT : Lire la suite »
L’endettement, la Fed et les limites
L’endettement, la Fed et les limites
Une lettre d’opinion publiée hier (mercredi) en page A13 dans le Wall Street Journal a attirer l’attention de ceux qui surveillent les gestes posés par la Fed.

L’auteur est Lawrence Goodman, un ancien stratège de Bank of America qui est aujourd’hui président du Center for Financial Stability.
Lawrence Goodman fait valoir que l’an passé la Fed a acheté 61% du total net des émissions de bons du Trésor américains, en forte hausse par rapport aux achats de la Fed avant la crise financière de 2008.
Cette statistique est étourdissante, selon lui, et ça ne peut pas durer.
«Ça créé non seulement une fausse apparence de demande illimitée pour la dette américaine, ça tempère aussi le sentiment d’urgence pour réduire les déficits budgétaires surdimensionnés.»
SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE RICHARD DUFOUR
POUR RAPPEL :

Source Zerohedge
La Crème des Blogs Economiques selon Alen Mattish du Wall Street Journal
En Rappel : La Crème des Blogs Economiques selon Alen Mattish du Wall Street Journal
Top of the tree is Marginal Revolution, produced by George Mason University academics Tyler Cowen and Alex Tabarrok. Cowen also writes an interesting column for the New York Times.
Calculated Risk, produced by Bill McBride, is more focused on U.S. economic developments, particularly in the real-estate market. But investment banking research rarely gets to the nub of the issue as quickly or pithily as McBride following data releases and market developments. If you’re following U.S. macro trends, it’s a blog that demands frequent visits.
Vox, which is a forum for economists to offer up analysis and commentary on topical macro issues, always has something to chew over. Its offerings are both crunchy and meaty without being dry and, frankly, mathematically long-winded like most academic offerings.
James Hamilton, at the University of California, San Diego, continues to produce excellent insight into U.S. economic developments on his Econbrowser blog.
Baseline Scenario, led by Simon Johnson and James Kwak, is a perennial must-read on global banking and imbalances. Arnold Kling and Bryan Caplan at Econlog are also very good for a libertarian-inclined view of the economic world.
China’s importance to the global economy is thankfully matched by high-quality blogs from Peking University’s Michael Pettis — China Financial — and Tsinghua University’s Patrick Chovanec — An American Perspective from China.
Fund manager Eric Falkenstein has been updating his Falkenblog more frequently than last year and offers some much-needed balance to the anti-market efficiency consensus that seems to have built up in the wake of the credit crunch. He’s an even better antidote to Nassim Nicholas Taleb, who he (frequently) criticizes in a thoughtful and pointed way.
Yves Smith’s Naked Capitalism is well respected, and with reason, for its views on banking-sector regulation. Dean Baker’s Beat The Press continues to offer up useful rebuttals to the who-could-have-known-it type of journalism that happily swallows the pabulum delivered up by financial institutions, government and central banks.
Macro Man might have left London and blogging, but the hole he left has substantially been filled by Team Macro Man, a group of market practitioners who cast a frequently-jaundiced eye on foreign exchange and fixed-income developments.
John Hempton, at Bronte Capital, is an Australia-based practitioner, who, while posting relatively infrequently, offers intriguing insights into the thought and work that goes into short selling due diligence (if that’s what the research is called).
Other practitioners aren’t, strictly speaking, bloggers, although their weekly, monthly and quarterly notes are available on the Web and are critical reading. These include John Hussman, Bill Gross and Jeremy Grantham.
Alice Cook’s Clouded Outlook offers up a good insight into the U.K. economy, particularly the property market. Chris Dillow, whose day job is as an economics columnist for the Investors Chronicle, also offers up a leftish, U.K.-centered perspective on economic and social trends.
It would be remiss not to mention the mainstream media blogs and bloggers. Paul Krugman does a great job at the New York Times, albeit with the caveat that his ad hominem attacks detract from his analysis. Harvard’s Greg Mankiw, who comes at similar subjects from the opposite side of the political spectrum (although he blogs less frequently), is useful for balance. Reuters’ Felix Salmon is well regarded and justly so. At the Atlantic, Megan McArdle is excellent, as is Stephanie Flanders at the BBC.
The Economist, the Financial Times and The Wall Street Journal all publish blogs that ought to be required reading for anyone who follows the markets, while the Business Insider’s Clusterstock is an entertaining face of the new economic media.
And for a little bit of intellectual relief, there’s always Arts and Letters Daily, the Web’s perfect cultural digest.
source wsj dec10
EN LIENS :
Les 25 meilleurs blogs en finance selon The Time
Aperçu sur la blogosphère de Finance et mode d’emploi : le Guide d’Investment Banker Paris.com
Wall Street Journal : Les méga-banques dans le collimateur de Thomas Dissident Hoenig
Wall Street Journal : Les méga-banques dans le collimateur de Thomas Dissident Hoenig

Thomas Hoenig, connu pour son opposition à la politique très accommodante de la Réserve fédérale, n’a aucune intention de mettre de l’eau dans son vin même s’il n’est pas cette année un membre votant du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine.
PLUS DE HOENIG EN SUIVANT :
Indice 2011 de Liberté Economique dans le Monde/Heritage Foundation-WSJ
Index of Economic Freedom World Rankings (Click on the country name for more details.)
| World Rank Country Freedom Score Change from Previous | World Rank Country Freedom Score Change from Previous |
|---|
| 1 Hong Kong 89.7 0.0 | 93 Morocco 59.6 +0.4 |
| 2 Singapore 87.2 +1.1 | 94 Mongolia 59.5 -0.5 |
| 3 Australia 82.5 -0.1 | 95 Ghana 59.4 -0.8 |
| 4 New Zealand 82.3 +0.2 | 96 Egypt 59.1 +0.1 |
| 5 Switzerland 81.9 +0.8 | 97 Swaziland 59.1 +1.7 |
| 6 Canada 80.8 +0.4 | 98 Nicaragua 58.8 +0.5 |
| 7 Ireland 78.7 -2.6 | 99 Honduras 58.6 +0.3 |
| 8 Denmark 78.6 +0.7 | 100 Tunisia 58.5 -0.4 |
| 9 United States 77.8 -0.2 | 101 Serbia 58.0 +1.1 |
| 10 Bahrain 77.7 +1.4 | 102 Cambodia 57.9 +1.3 |
| 11 Chile 77.4 +0.2 | 103 Bhutan 57.6 +0.6 |
| 12 Mauritius 76.2 -0.1 | 104 Bosnia and Herzegovina 57.5 +1.3 |
| 13 Luxembourg 76.2 +0.8 | 105 The Gambia 57.4 +2.3 |
| 14 Estonia 75.2 +0.5 | 106 Kenya 57.4 -0.1 |
| 15 The Netherlands 74.7 -0.3 | 107 Sri Lanka 57.1 +2.5 |
| 16 United Kingdom 74.5 -2.0 | 108 Tanzania 57.0 -1.3 |
| 17 Finland 74.0 +0.2 | 109 Mozambique 56.8 +0.8 |
| 18 Cyprus 73.3 +2.4 | 110 Gabon 56.7 +1.3 |
| 19 Macau 73.1 +0.6 | 111 Nigeria 56.7 -0.1 |
| 20 Japan 72.8 -0.1 | 112 Vanuatu 56.7 +0.3 |
| 21 Austria 71.9 +0.3 | 113 Brazil 56.3 +0.7 |
| 22 Sweden 71.9 -0.5 | 114 Mali 56.3 +0.7 |
| 23 Germany 71.8 +0.7 | 115 The Philippines 56.2 -0.1 |
| 24 Lithuania 71.3 +1.0 | 116 Indonesia 56.0 +0.5 |
| 25 Taiwan 70.8 +0.4 | 117 Benin 56.0 +0.6 |
| 26 Saint Lucia 70.8 +0.3 | 118 Tonga 55.8 +2.4 |
| 27 Qatar 70.5 +1.5 | 119 Malawi 55.8 +1.7 |
| 28 Czech Republic 70.4 +0.6 | 120 Moldova 55.7 +2.0 |
| 29 Georgia 70.4 0.0 | 121 Senegal 55.7 +1.1 |
| 30 Norway 70.3 +0.9 | 122 Côte d’Ivoire 55.4 +1.3 |
| 31 Spain 70.2 +0.6 | 123 Pakistan 55.1 -0.1 |
| 32 Belgium 70.2 +0.1 | 124 India 54.6 +0.8 |
| 33 Uruguay 70.0 +0.2 | 125 Djibouti 54.5 +3.5 |
| 34 Oman 69.8 +2.1 | 126 Niger 54.3 +1.4 |
| 35 South Korea 69.8 -0.1 | 127 Yemen 54.2 -0.2 |
| 36 Armenia 69.7 +0.5 | 128 Tajikistan 53.5 +0.5 |
| 37 Slovakia 69.5 -0.2 | 129 Suriname 53.1 +0.6 |
| 38 Jordan 68.9 +2.8 | 130 Bangladesh 53.0 +1.9 |
| 39 El Salvador 68.8 -1.1 | 131 Papua New Guinea 52.6 -0.9 |
| 40 Botswana 68.8 -1.5 | 132 Algeria 52.4 -4.5 |
| 41 Peru 68.6 +1.0 | 133 Haiti 52.1 +1.3 |
| 42 Barbados 68.5 +0.2 | 134 Mauritania 52.1 +0.1 |
| 43 Israel 68.5 +0.8 | 135 China 52.0 +1.0 |
| 44 Iceland 68.2 -5.5 | 136 Cameroon 51.8 -0.5 |
| 45 Colombia 68.0 +2.5 | 137 Guinea 51.7 -0.1 |
| 46 The Bahamas 68.0 +0.7 | 138 Argentina 51.7 +0.5 |
| 47 United Arab Emirates 67.8 +0.5 | 139 Vietnam 51.6 +1.8 |
| 48 Mexico 67.8 -0.5 | 140 Syria 51.3 +1.9 |
| 49 Costa Rica 67.3 +1.4 | 141 Laos 51.3 +0.2 |
| 50 Saint Vincent and the Grenadines 66.9 0.0 | 142 Seychelles 51.2 +3.3 |
| 51 Hungary 66.6 +0.5 | 143 Russia 50.5 +0.2 |
| 52 Trinidad and Tobago 66.5 +0.8 | 144 Ethiopia 50.5 -0.7 |
| 53 Malaysia 66.3 +1.5 | 145 Micronesia 50.3 -0.3 |
| 54 Saudi Arabia 66.2 +2.1 | 146 Nepal 50.1 -2.6 |
| 55 Macedonia 66.0 +0.3 | 147 Bolivia 50.0 +0.6 |
| 56 Latvia 65.8 -0.4 | 148 Burundi 49.6 +2.1 |
| 57 Malta 65.7 -1.5 | 149 Sierra Leone 49.6 +1.7 |
| 58 Jamaica 65.7 +0.2 | 150 São Tomé and Príncipe 49.5 +0.7 |
| 59 Panama 64.9 +0.1 | 151 Guyana 49.4 +1.0 |
| 60 Bulgaria 64.9 +2.6 | 152 Central African Republic 49.3 +0.9 |
| 61 Kuwait 64.9 -2.8 | 153 Togo 49.1 +2.0 |
| 62 Thailand 64.7 +0.6 | 154 Maldives 48.3 -0.7 |
| 63 Romania 64.7 +0.5 | 155 Belarus 47.9 -0.8 |
| 64 France 64.6 +0.4 | 156 Lesotho 47.5 -0.6 |
| 65 Cape Verde 64.6 +2.8 | 157 Equatorial Guinea 47.5 -1.1 |
| 66 Slovenia 64.6 -0.1 | 158 Ecuador 47.1 -2.2 |
| 67 Turkey 64.2 +0.4 | 159 Guinea-Bissau 46.5 +2.9 |
| 68 Poland 64.1 +0.9 | 160 Liberia 46.5 +0.3 |
| 69 Portugal 64.0 -0.4 | 161 Angola 46.2 -2.2 |
| 70 Albania 64.0 -2.0 | 162 Solomon Islands 45.9 +3.0 |
| 71 Belize 63.8 +2.3 | 163 Uzbekistan 45.8 -1.7 |
| 72 Dominica 63.3 +0.1 | 164 Ukraine 45.8 -0.6 |
| 73 Namibia 62.7 +0.5 | 165 Chad 45.3 -2.2 |
| 74 South Africa 62.7 -0.1 | 166 Kiribati 44.8 +1.1 |
| 75 Rwanda 62.7 +3.6 | 167 Comoros 43.8 -1.1 |
| 76 Montenegro 62.5 -1.1 | 168 Republic of Congo 43.6 +0.4 |
| 77 Paraguay 62.3 +1.0 | 169 Turkmenistan 43.6 +1.1 |
| 78 Kazakhstan 62.1 +1.1 | 170 Timor-Leste 42.8 -3.0 |
| 79 Guatemala 61.9 +0.9 | 171 Iran 42.1 -1.3 |
| 80 Uganda 61.7 -0.5 | 172 Democratic Republic of Congo 40.7 -0.7 |
| 81 Madagascar 61.2 -2.0 | 173 Libya 38.6 -1.6 |
| 82 Croatia 61.1 +1.9 | 174 Burma 37.8 +1.1 |
| 83 Kyrgyz Republic 61.1 -0.2 | 175 Venezuela 37.6 +0.5 |
| 84 Samoa 60.6 +0.2 | 176 Eritrea 36.7 +1.4 |
| 85 Burkina Faso 60.6 +1.2 | 177 Cuba 27.7 +1.0 |
| 86 Fiji 60.4 +0.1 | 178 Zimbabwe 22.1 +0.7 |
| 87 Italy 60.3 -2.4 | 179 North Korea 1.0 0.0 |
| 88 Greece 60.3 -2.4 | N/A Afghanistan N/A N/A |
| 89 Lebanon 60.1 +0.6 | N/A Iraq N/A N/A |
| 90 Dominican Republic 60.0 -0.3 | N/A Liechtenstein N/A N/A |
| 91 Zambia 59.7 +1.7 | N/A Sudan N/A N/A |
| 92 Azerbaijan 59.7 +0.9 |
The Heritage Foundation établit chaque année un index des économies les plus libres dans le monde. Plus l’intervention de l’Etat sur le marché est faible, plus le score est élevé. Hong Kong occupe, pour la 17e année consécutive, la première place. Le top 5 est complété par Singapour, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Suisse. Hong Kong conserve la tête du classement. La Corée du Nord occupe la dernière place, devant le Zimbabwe.
PLUS DINDEX EN SUIVANT :
Business as usual : Vers une année record pour les bonus à Wall Street
Business as usual : Vers une année record pour les bonus à Wall Street

Wall Street ne semble avoir tiré aucun enseignement de la crise financière !… Si l’on en croit une enquête du ‘Wall Street Journal’, les rémunérations (salaires et bonus cumulés) dans les plus grandes sociétés financières américaines devraient atteindre un nouveau record historique cette année…
Au total, Wall Street versera 32 % de son chiffre d’affaires à ses employés sous forme de bonus…
Les institutions financières de Wall Street s’apprêtent à verser un montant record de 144 milliards de dollars de rémunérations variables à leurs dirigeants et employés cette année….
PLUS DE BONUS POUR LES BANKSTERS EN SUIVANT :
WSJ : Les prévisions économiques du gouvernement français peu crédibles
WSJ : Les prévisions économiques du gouvernement français peu crédibles
Alors que les gouvernements font leur rentrée, après la trêve estivale, le moment est venu de mettre à l’épreuve de la réalité les prévisions économiques de la France.
La ministre de l’Economie Christine Lagarde prévoit que l’économie française engrangera une croissance de 2% l’an prochain, et réduira son déficit budgétaire à 6% du produit intérieur brut. Les raisons d’un tel optimisme sont pour le moins obscures.
PLUS DECLAIRCISSEMENT EN SUIVANT :
WSJ :L’impact de prochaines modifications fiscales sur les investisseurs US
WSJ :L’impact de prochaines modifications fiscales sur les investisseurs US
Aux Etats-Unis, les investisseurs doivent faire face à un facteur d’incertitude supplémentaire: les modifications à venir en termes de fiscalité.
PLUS DE TAXES EN SUIVANT :
WSJ : L’interventionnisme étatique permanent brouille la valeur des actifs
WSJ : L’interventionnisme étatique permanent brouille la valeur des actifs
Quelle est la vraie valeur des choses?
Sous son aspect de sujet de dissertation de philosophie, cette question reste plus que jamais pertinente pour les investisseurs. Il s’avère en effet extrêmement difficile d’évaluer la réelle valeur des actions, des obligations et de l’immobilier à un moment où leurs prix sont si fortement influencés par l’action, ou l’inaction apparente, des gouvernements et des banques centrales.
PLUS/MOINS DINTERVENTIONISME EN SUIVANT :
CONTACTS Email : 



Nicolas Doze/BFM – La JP Morgan perd 2 milliards $ sur des opérations de “trading à risque”
Nicolas Doze/BFM – La JP Morgan perd 2 milliards $ sur des opérations de” trading à risques”
La banque américaine JP Morgan Chase a annoncé jeudi qu’elle avait enregistré sur les six dernières semaines une perte de 2 milliards de dollars dans le courtage, qui pourrait grossir à cause de positions risquées de dérivés de crédit, produits à l’origine de la crise de 2008.
Cette perte est survenue parce que le groupe a voulu couvrir son exposition aux crédits, qui représente “le plus gros” risque pour le groupe financier. Pour cela il a acheté massivement des dérivés de crédit, des “credit default swap” (CDS), ( contrats d’assurance destinés à se protéger d’un éventuel défaut de paiement d’une institution)
Ainsi cette contre-performance serait liée au genre de produits dérivés complexes qui avaient été à l’origine de la crise financière de 2008, et visés par la “règle de Volcker”, l’une des mesures phares de la réforme financière de 2010, et qui prévoyait de limiter les investissements dans les dérivés des banques.
Le problème avait été en fait découvert à la suite d’un article du Wall Street Journal début avril décrivant l’étonnement de la place financière de Londres face aux positions très risquées et massives d’un courtier français de JPMorgan, Bruno Michel Iksil, dans les CDS.
Surpris par le volume de ses paris, des courtiers auraient surnommé l’opérateur de marchés “la baleine de Londres”. Selon le quotidien financier, il avait investi de gros montants au nom de la banque dans des produits d’assurance, les “credit default swap” (CDS), en cas de faillite de l’organisation concernée, celui qui a vendu le CDS doit verser une certaine somme à l’acheteur, comme dans le cas d’une assurance. Or Iksil s’est récemment mis à vendre ces CDS. Le trader de JPMorgan fait donc un pari optimiste, puisqu’il estime qu’il n’aura pas à verser de “prime” aux acheteurs de ces CDS.
Les volumes concernés étaient tellement importants que “récemment, en partie à cause de mouvements de marchés ayant pu résulter des opérations de Iksil, d’autres fonds spéculatifs et autres investisseurs ont fait des paris opposés” et misent donc sur une faillite des institutions concernées, avait expliqué le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
Selon les sources du quotidien financier, M. Iksil a gagné 100 millions de dollars par an ces dernières années en travaillant pour le principal bureau d’investissement (Chief investment office, CIO) de JPMorgan.
A la suite de cet article, un porte-parole de la banque avait décliné de confirmer ces investissements. “Beaucoup de détails dans l’article sont faux”, avait-il ajouté, expliquant que “(le) CIO fait des investissements de long terme dans le cadre d’une couverture macroéconomique pour notre bilan global”.
CQFD
source AFP avril/mai 2012
EN LIEN ET CHEZ ZERO HEDGE : http://www.zerohedge.com/news/jpmorgan-trader-accused-breaking-cds-index-market-massive-prop-position
http://www.zerohedge.com/news/why-what-jamie-dimon-doesn%E2%80%99t-know-plain-scary
http://www.zerohedge.com/news/jpm-crashing-after-it-convenes-emergency-call-advise-significant-mark-market-losses
QUELQUES REACTIONS :
Pour Barney Frank, l’un des architectes de la loi de 2010, “l’argument selon lequel les institutions financières n’ont pas besoin de nouvelles règles pour éviter des actions irresponsables comme celles qui ont mené à la crise de 2008 est aujourd’hui 2 milliards de dollars plus difficile à croire”.
Les marchés digéraient le choc de cette annonce: “c’est un nouvel exemple du fait que les énormes paris spéculatifs faits avec l’argent des actionnaires sont un problème comportemental génétique pour les traders des grandes banques, qui se prennent pour les ‘Maîtres de l’Univers’”, a commenté la maison de courtage Miller Tabak.
“Financièrement, l’impact est très gérable”, juge Erik Oja. Les estimations des analystes, en prenant en compte la perte annoncée, prévoient encore un bénéfice trimestriel de quelque 4 milliards de dollars après impôts pour le deuxième trimestre. C’est plutôt la réputation de la banque qui va souffrir et “cela va probablement mener à une rédaction plus stricte de la réglementation issue de la règle de Volcker”.”Ca n’aide personne à avoir confiance dans le système financier. Citibank et Bank of America vont probablement devoir dévoiler plus d’informations sur ce qu’elles font”
“Cela suggère que JPMorgan ne comprend pas la gestion du risque comme elle le devrait”, constate l’analyste Dick Bove, de Rochdale Securities. “Quand vous êtes censé être la banque la mieux gérée du pays et qu’un problème comme cela est révélé, cela soulève une question: y a-t-il quelqu’un qui soit capable de gérer une banque de cette taille?”.
Share this:
J'aime
11/05/2012 Publié par The Wolf | Art de la guerre monétaire et économique, BFM, Commentaire de Marché, Formation a la gestion de portefeuille, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Hedge Funds, Private Equity..., Le Chiffre du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Wall Street Journal in french | credit default swap, groupe financier, iksil, jp morgan chase, Nicolas Doze, quotidien financier, Wall Street Journal | Laisser un commentaire