Art de la guerre monétaire et économique

Allemagne ou la coalition des incompétences….

Ou quand l’union fait la faiblesse…et participe à l’appauvrissement  généralisé : union européenne, coalition gouvernementale improbable , union Allemagne de l’est/ouest, système  bancaire public/privé… Angela qui se veut mère de toutes les vertus s’est transformée au fil du temps en grosse bertha de tous les vices….Chronique sur fonds de quelques morceaux choisis  d’un crapaud qui se voulait grenouille !!!! Avec en vedette ce très bel article de Jeannette Williner  qui signe là un papier comme je désespère de le voir écrit un jour dans la presse pseudo économique française…

PLUS DE DETAILS EN SUIVANT :

  Les pressions électorales génèrent des commentaires excessifs…

 En pleine campagne européenne, la chancelière allemande Angela Merkel a parfois perdu les nerfs sans bonne raison.

LE PIRE N’EST PAS LA MONTAGNE DE DETTES MAIS LA SITUATION CRITIQUE DU SYSTÈME BANCAIRE ALLEMAND QUI N’A RIEN FAIT DEPUIS JUILLET 2005 POUR ACQUÉRIR UNE NOUVELLE FAÇON DE FONCTIONNER.

JEANNETTE WILLINER agefi 22/6/09

A la limite, la chancelière allemande Angela Merkel est devenue toxique pour l’économie  européenne. Même une ménagère économe ouvre le porte-monnaie en période de fêtes. Au niveau des Etats il en va de même en période de crise. Elle n’a cessé de se lamenter sur la «montagne de dettes « en train de s’accumuler. Ce qui prouve qu’elle n’a, à ce jour, rien compris de l’histoire. C’est dommage de diriger un pays comme l’Allemagne de cette façon. Le pire n’est pas la montagne de dettes mais la situation critique du système bancaire allemand qui n’a rien fait depuis juillet 2005 pour acquérir une nouvelle façon de fonctionner. Madame Merkel devrait s’en prendre à son mentor, Helmut Kohl qui a prononcé la trop fameuse phrase: un deutschemark de l’Est vaut une unité de l’Ouest. Or, encore aujourd’hui, à l’imposition sur les revenus de chaque Allemand vient s’ajouter une taxe supplémentaire de 7% pour soutenir le développement à l’Est. Ces sommes représentent une montagne d’argent jeté par les fenêtres depuis des années et qui serait bien utile en cette période de crise. Pour ce qui est des dettes, malheureusement la chancelière allemande semble ignorer qu’elles étaient là depuis des années tout comme d’ailleurs le déficit des finances publiques germaniques. Simplement, les créanciers ont changé suite à la défaillance des premiers. Lorsque Madame Merkel souhaite que les banques centrales fassent marche arrière, on s’interpelle vraiment. Faut-il supprimer  tout flux de paiements commerciaux entre les pays puisque sans confiance tout est bloqué ? On l’a constaté il y a quelques mois. Faudrait-il faire un nouvel essai pour en être convaincu ? Il est temps de réaliser la situation qui est loin d’être brillante. Mais évidemment, il est plus aisé d’aborder ce sujet plutôt que de s’appesantir sur la situation intérieure allemande, notamment sur l’état d’esprit des contribuables qui ont beaucoup de raisons fiscales de s’expatrier. La situation des salariés est étrange: le gouvernement les encourage (primes à l’appui) à rechercher un travail à l’extérieur des frontières pour éviter d’alourdir les charges de l’assurance-chômage. (La Suisse est fort appréciée car, pour le moment, le système de l’assurancechômage semble plus correct qu’ailleurs). Madame Merkel ferait mieux d’admettre que la vigueur de l’euro gêne son schéma d’exportations. Il faut bien que lorsque le dollar recule, il le fasse contre une autre devise. Les temps du dollar ont certes été meilleurs. Mais les fluctuations sont nombreuses et des créneaux existent qui permettront à la devise américaine de tirer son épingle du jeu. On ne se trouve pas encore dans une spirale baissière accélérée. Bien sûr, les Etats-Unis ne sont pas cette fois, placés en embuscade pour sauver la machine exportatrice allemande: les autres soucis sont trop nombreux. Les propos du président de la Fed et du président Obama ne sont pas non plus destinés aux Européens mais surtout aux Chinois. Quoiqu’il arrive en matière d’évaluation du dollar, les Chinois continuent leurs achats, même à un rythme réduit, tout simplement parce qu’avec le dollar on achète tout.

Les choses n’ont pas beaucoup changé depuis le début des années 1980. Les Japonais s’étaient alors engouffrés aux Etats-Unis: fluidité des échanges et liquidité du marché les avaient conquis. Quoiqu’il arrive dans l’évaluation des bons du Trésor américain, leurs détenteurs s’y retrouvent toujours, tôt ou tard. Même si la notation des Etats-Unis était abaissée, ce qui somme toute ne serait pas faux, ils resteraient d’une qualité nettement supérieure aux emprunts européens. Peut-être Madame Merkel souffre-t-elle de cet ensemble de facteurs? Il est certain que tout désamour possible entre la Chine et les Etats-Unis se trouvera toujours compensé par le partenariat commercial entre ces deux pays. L’Allemagne est également un pays très exportateur. En commun avec la Chine il a évidemment des comptes courants créditeurs. Il est normal que les deux pays souffrent de l’attitude de leurs consommateurs, réticents à la dépense. La Chine de son côté n’entend pas se laisser imposer le concept des Droits de l’Homme dont les Européens veulent la convaincre. Suite aux manifestations précédant les Jeux Olympiques, les retards ou les ruptures dans les négociations commerciales ont été nombreuses. Mais jamais les communiqués des autorités européennes n’ont mis en exergue ces accidents de parcours. De ce point de vue les Américains ont une grande chance. Bien sûr les Chinois peuvent rester sur le passé récent de leurs transactions financières mais une telle attitude serait contre-productive tant pour les Etats-Unis que pour la Chine. Contrairement à l’Europe intellectuelle, le grand occidental et le grand oriental sont pratiques. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas pour l’Allemagne que le problème de l’euro, qui est loin d’être à son plus haut historique, est gravissime. Son niveau n’est simplement plus viable pour certaines économies. L’Espagne, le Portugal et la Grèce ont vécu (plutôt bien) sur le dos de l’Europe mais sans évoluer suffisamment sur le plan de leur  gestion quotidienne. En Espagne les salaires sont supérieurs à ceux de l’Allemagne: l’inflation est passée par là. La crise rend les touristes rares. Ce n’est pas étonnant, ces pays n’ayant jamais offert une qualité exceptionnelle de services, que les vacanciers leur préfèrent des nouveaux venus meilleur marché. Ces membres de l’euro pourraient s’en voir exclus de facto leur implosion semblant incontournable si une nouvelle baisse de régime intervenait au niveau mondial. Cela devrait être le seul problème de la Chancelière Merkel, le second étant de veiller à ne pas nationaliser des pans entiers de l’industrie allemande par le biais de l’aide apportée à un système bancaire bancal dangereux pour tout le monde._

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La crise va contraindre Berlin à emprunter à des niveaux records BERLIN, 19 juin 2009 (AFP)

La crise économique va provoquer une explosion du recours à l’emprunt public en Allemagne à des niveaux inédits, affirme vendredi le plan de financement prévisionnel du ministère des Finances.

Le gouvernement allemand devrait battre un record absolu en 2010, avec a minima 86,1 mds EUR de nouvelles dettes, dépassant le niveau prévu pour 2009, 47,6 mds EUR, qui en faisait déjà le plus gros emprunteur de l’histoire allemande.

Le ministère a même prévenu que le chiffre de 2010 pourrait encore être revu à la hausse et atteindre les 100 mds EUR.

Il s’agit d’une « augmentation dramatique » de la dette, une « régression sévère après plusieurs années de consolidation réussie », qui « aurait paru impensable il y a moins d’un an », déplore le ministère.

Sur la base du document remis, ce sont au moins 310 mds EUR de dette que l’Etat allemand va contracter pour boucler ses budgets d’ici 2013.

Une telle explosion représente 1.000 euros de dette par habitant en plus sur 2010, soit presque 4.000 euros sur 2009-2013, détaille le ministère. Début 2009, la dette s’élevait à environ 19.000 euros par habitant.

Depuis le début du mandat de la chancelière Angela Merkel, la « grande coalition » au pouvoir entre la CDU (centre-droit) et le SPD (sociaux-démocrates) s’était pourtant fait le chantre de la réduction du recours à l’emprunt, avec une chute à 11,5 mds EUR en 2008.

Mais, cette année, le gouvernement doit faire face à la plus grave récession jamais subie par l’Allemagne depuis 1945, avec un recul du Produit intérieur brut estimé à 6%.

Dans le détail, ce sont surtout le manque-à-gagner fiscal et les surcroîts de dépenses liées à la déliquescence du marché du travail ou pour combler les trous du système d’assurance-maladie qui expliquent cette explosion.

Signe de la violence de la crise, dans le plan de financement prévisionnel qui courait jusqu’à 2010, seulement 6 milliards d’euros d’emprunts nouveaux étaient budgétés.

Pour les années suivantes, le ministère espère un reflux, mais très progressif du recours à la dette, mais qui devrait quand même encore atteindre 45,9 millards en 2013.

Pendant de cet endettement conséquent, un gros effort sera consenti sur les dépenses, notamment sociales, qui battront elles aussi un record en 2010, avec 327,7 milliards prévus. Sur toute la période, le niveau de dépenses se maintiendra largement au-dessus des 300 milliards par an.

Ces prévisions doivent être discutées mercredi en conseil des ministres et devraient influencer la campagne électorale pour les législatives de septembre.

Le ministre des Finances, Peer Steinbrück, a déjà commencé vendredi: « dans cette situation, aucun gouvernement, quelle que soit sa couleur, ne sera en mesure de réaliser, après le 27 septembre, des baisses d’impôts », voulues par les conservateurs de la CDU et les libéraux du FDP, a-t-il déclaré

En croisade contre l’évasion fiscale, Berlin se penche sur ses banques

AFP 21.06.09 |

L’Allemagne soupçonne désormais ses propres banques de faciliter l’évasion fiscale, après avoir accusé sans ménagement des voisins comme la Suisse ou le Luxembourg de l’encourager. Un projet de loi fédérale qui devrait être voté d’ici début juillet au Bundestag (parlement) prévoit d’étendre les informations que doivent fournir au fisc les citoyens allemands à hauts revenus et les entreprises entretenant des activités dans des Etats assimilés à des « paradis fiscaux ». L’Allemagne avait pris la tête d’une croisade contre la Suisse et le Luxembourg, soupçonnés de favoriser l’évasion fiscale par leur secret bancaire. Malgré des concessions, tous deux se sont retrouvés sur une « liste grise » de paradis fiscaux publiée en avril par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Taxation faible voire nulle, discrétion ou avantages en devise: les raisons pour les banques allemandes de s’implanter dans des paradis fiscaux sont nombreuses, explique Anton-Rudolf Götzenberger, conseiller fiscal et auteur de plusieurs ouvrages sur les meilleurs moyens de payer le moins d’impôts en toute légalité. Ainsi Deutsche Bank possédait en 2007 près de 500 filiales et succursales dans 27 zones « offshore », dont 151 dans les îles Caïmans (Caraïbes), selon des chiffres du député Vert Gerhard Schick, membre d’un groupe de travail sur les questions financières au Bundestag. Un porte-parole de Deutsche Bank interrogé par l’AFP n’a pas souhaité commenter ces chiffres, rappelant que l’institut avait répondu présent en mars à une audition lors des travaux préparatoires de la loi. « Ce sont surtout les filiales de banques allemandes qui profitent de l’évasion fiscale » des citoyens allemands, estime M. Götzenberger. Ces sociétés perçoivent des commissions pour leurs services et permettent de maintenir les clients les plus fortunés dans le giron du groupe, explique-t-il. Des banques privées allemandes, mais aussi des banques régionales publiques et des caisses d’épargne dans une moindre mesure seraient actives à l’offshore, selon lui. La fuite des capitaux pour éviter l’imposition en Allemagne représenterait entre 300 et 400 milliards d’euros, soit un manque à gagner annuel pour le fisc estimé « en milliards à deux chiffres » selon un rapport du Bundestag en 2008. En outre « le système fiscal allemand est vaste et particulièrement compliqué » avance Timo Klein, économiste du cabinet IHS Global Insight. Entre les taxes fédérales et celles des Länder « l’incitation est grande à chercher les failles du système », selon lui. C’est exactement la réponse que faisait le Liechtenstein quand le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück l’accusait d’attirer les fraudeurs en 2008. Avec la crise, le sujet revient sur le devant de la scène en Allemagne, d’autant plus que les dépenses publiques se sont creusées pour relancer l’économie. L’évasion fiscale aurait cependant baissé en intensité depuis le renforcement des contrôles qui a suivi la révélation d’un vaste scandale de fraude au Liechtenstein l’année dernière, rappelle l’économiste. Si la fédération allemande des banques privées BDB estime « louable » l’intention de renforcer la lutte contre l’évasion fiscale, elle dit craindre une « démesure » installant partout le soupçon et entravant la libre circulation des capitaux. Berlin accueillera mardi une conférence des Etats de l’Union européenne et de l’OCDE contre la fraude et l’évasion fiscale internationales. Mais malgré le vent de moralisation internationale dans les échanges financiers, certains établissements offshore comme des fondations et des trusts « offriront toujours la discrétion envers des tiers, des créanciers, des épouses divorcées », assure le conseiller fiscal Anton-Rudolf Götzenberger

 

Les banques allemandes font face à 100 milliards d’euros de risque entreprise

Lothar Gries, à Francfort – 22/06/2009  

S&P tire la sonnette d’alarme et prévoit de nouvelles charges pour la finance d’outre-Rhin, causées par la faillite de milliers d’entreprises

Après des dépréciations de plusieurs dizaines de milliards d’euros, les banques allemandes sont loin d’avoir surmonté la crise. Selon les calculs de l’agence de notation Standard & Poor’s, la finance germanique est désormais menacée par la chute de l’activité économique et la vague de dépôts de bilan d’entreprises qui en résultera. « Nous ne pouvons exclure que le montant cumulé des créances douteuses des banques allemandes s’élèvera à 100 milliards d’euros d’ici à la fin de 2011 », estime le directeur de sa filiale allemande, Stefan Best.

Ce chiffre correspond à 10 % de l’ensemble des créances actuellement détenues par les banques allemandes sur les entreprises. Selon S&P il s’agit d’une moyenne susceptible de varier. Si la récession actuelle devait se prolonger il est possible que le nombre des créances irrécouvrables atteigne même 15% du total, ce qui correspondrait à un montant de 170 milliards d’euros.

S&P s’attend à un pic de dépôts de bilan d’entreprises au cours de la première moitié de l’année prochaine. « Certaines banques allemandes devront donc prévoir dès 2010 des provisions pour risques de 4 % à 5 % du total des crédits alloués », explique Stefan Best. Les établissements les plus concernés seront les banques privées et les banques publiques (Landesbanken). En revanche, les caisses d’épargne et les banques coopératives, mieux capitalisées et plus prudentes, seraient moins affectées.

Pour les experts de S&P, la forte dépendance des banques allemandes au financement des entreprises constitue un « risque systémique unique en Europe », rendant les établissements plus fragiles que dans d’autres pays. Il est vrai que Commerzbank, numéro deux outre Rhin, et les Landesbanken, ont recentré l’essentiel de leurs activités sur le financement de PME, particulièrement touchées par la récession.

Dans ce contexte les analystes de l’agence de notation s’affichent sceptiques sur les chances de succès de la fusion projetée des sept Landesbanken en une ou deux unités seulement. « La volonté de Berlin de parvenir à une consolidation des banques publiques ne résoudra pas le problème de leur modèle d’entreprise », expliquent-ils, en critiquant notamment l’absence de ces établissements dans la banque à réseau. L’agence menace même WestLB, HSH Nordbank et BayernLB d’abaisser leurs notes, déjà situées à BBB+.

ET TOUJOURS D’ACTUALITE :

https://lupus1.wordpress.com/2009/06/11/800-milliards-d%e2%80%99euros%e2%80%a6-dactifs-toxiques/

5 réponses »

  1. Et bien, dites-moi, toutes ces nouvelles ne sont pas réjouissantes!Cela est même très inquiétant! Mais le pire, c’est que cela ne semble préoccuper personne en France alors que l’Allemagne est notre principal partenaire économique…
    JM Apathie faisait également remarquer cette indifférence hier en évoquant les propos de M. Woerth…
    Le précipice n’est pas loin et nous nous y précipitons en chantant!

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    • Oui vous avez parfaitement fait le lien : ce qui touche l’Allemagne touche la France et ce qui touche les Etats Unis touche l’Allemagne. Se croire immuniser contre tout et au dessus des contingences matérielles c’est le complexe français de la ligne Maginot invisible et cela fait des décennies que cela dure !!!!

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  2. Bonjour Lupus,

    C’est très sympa de vous voir répondre aux différentes questions et commentaires que l’on peut laisser sur votre site ou chez CHEVALLIER. Merci de nous consacrer de votre temps.

    Les banques Européennes sont dans la M … et jusqu’au cou. Mais je pense comme le disait un de nos cher Président  » il faut laisser du temps au temps  » et mon sentiment est que les banques Européennes jouent la montre et prient surement pour que les USA et les pays émergents (chine et inde) redressent leur situation et que par effet boomerang, nous profitions de leurs reprises (si toutefois il y en a une aux USA c’est tout du moins ce que laisse
    penser vos commentaires et ceux de Chevallier).

    Question : Chevallier dit que les éléphants sont déjà investis sur les marchés actions et vous vous dites dans un article que plus de 2550 milliards de dollars sont en attente de placements sur les marchés actions. A qui appartiennent ces dollars (des zinzins, des particuliers fortunés, ?) et qu’attentdent ils eux pour aller sur les marchés actions ?

    Bien cordialement,
    jérome

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    • Bonsoir Jérôme je vous remercie pour ces quelques attentions sympathiques….J’ajouterais juste que nous nous nourrissons tous de la pensée des uns et des autres selon un processus que l’on appelle l’échange et quand cela fonctionne l’internet devient alors un outil fantastique…Pour répondre plus précisément à votre question : je pense que Jean Pierre Chevallier et moi même disons la même chose : quand il parle d’éléphants cela suppose une marche lente mais certaine , c’est le processus lancé depuis mi décembre, il ne me semble pas qu’il est affirmé que ce processus était arrivé à son terme…la marche des éléphants est lente…d’où mon billet concernant les sommes restant à investir…Ces éléphants sont essentiellement des institutionnels , des fonds de pension, des grosses fortunes privés dont les actifs sont pilotés mensuellement en respectant une diversification entre actions, obligations, placement alternatifs , matières premières et cash, c’est l’allocation de ces actifs qui en différant d’un mois sur l’autre fait bouger les marchés… ces éléphants ne font pas de paris unidirectionnelles et gèrent leur risque en respectant entre autres des critères de diversification très précises (Ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier)
      Bien cordialement

      J'aime

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