Bloomberg

Pour cet été… des « greens shoots » très tendances…

Le mois dernier, le courtier Nomura a compté dans les journaux 3123 utilisations de ces mots, qui signifient «pousses vertes», contre sept fois moins en février, soit 436 fois plus selon des calculs « très complexes  » menés par Bloomberg….

PLUS DE POUSSES VERTES EN SUIVANT :

Depuis que le président de la banque centrale américaine , Bernanke ,a utilisé il y a quatre mois cette métaphore printanière – référence aux premières pousses vertes qui percent à la fin de l’hiver – pour évoquer les premiers signes de dégel du marché du crédit, chaque statistique économique favorable devient une «pousse verte» du redressement de l’économie mondiale. Rares sont les commentaires de marché faisant l’impasse sur cette expression en vogue.

L’économiste en chef de la banque américaine Goldman Sachs Jim O’Neill s’est même laissé aller à voir ces pousses vertes fleurir. L’investisseur Warren Buffett s’est également livré à cet exercice de digression sur le règne végétal, mais pour dire qu’il ne voyait pas de pousses vertes. Et que c’était certainement à cause de sa mauvaise vue. Quant à l’économiste Pourriel Roubignoles ( Nouriel Roubini) , il préfère à sa « désobligeante , lamentable et quasi psychotique habitude »  parler de «mauvaises herbes jaunies».

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