Douce France

Richelieu Woerth ou comment affamer les loups, tondre les moutons et  » croquer  » et la grand-mère et le petit chaperon rouge….

Chaque semaine Richelieu Woerth et ses porte flingues de Bercy trouve une nouvelle idée de taxation , de confiscation abusive, de guerre fiscale à mener….Ces infatigables « travailleurs » de la gabelle peuvent compter à cette fin sur des assemblées représentatives… de fonctionnaires zélés toujours promptes à voter de nouvelles lois, taxes et autres confiscations de biens à condition bien sur que l’on ne touche ni à leurs cumuls des mandats, ni à leurs multiples retraites, pas plus d’ailleurs qu’à leur gestion calamiteuse des finances publiques depuis maintenant plus de 30 ans….Il est si bon de dépenser allègrement et de plus sur le dos des générations futures de l’argent durement gagné par d’autres….Effet de levier, montée d’adrénaline et impunité garantis !!!! on appelle cela je crois  : le French Kiss…. 

D’après Milton Friedman, il existe quatre façons de dépenser l’argent

• Il y a l’argent que l’on a gagné soi-même et que l’on dépense pour se faire plaisir à soi. En règle générale, cet argent est bien employé. 

• Il y a l’argent que l’on gagne soi-même et que l’on dépense pour faire plaisir à quelqu’un d’autre. L’efficacité diminue. 

• Il y a l’argent que quelqu’un d’autre a gagné et que l’on dépense soi-même. Un héritage, par exemple. Là encore l’efficacité de la dépense n’est pas performante. 

• Il y a enfin l’argent que l’on a piqué – vol ou impôts – à quelqu’un qui l’avait gagné et que l’on dépense pour quelqu’un d’autre. Le principe même du socialisme. En général, le résultat, c’est n’importe quoi. 

PLUS  D’IMPOTS EN SUIVANT :

 Pourquoi épargner ?

JDF HEBDO | 19.09.2009

Douche froide sur l’échine des épargnants. Alors que la Bourse de Paris semble se diriger tout droit vers les 4.000 points, permettant à nombre d’épargnants de refaire une partie de leurs pertes, l’horizon s’assombrit à nouveau.

Comme tous les moyens sont bons pour boucher, au choix, le trou de la Sécu ou l’abîme budgétaire, les plus-values sont encore une fois dans le collimateur des experts.

Les voies évoquées pour aggraver la taxation des plus-values boursières sont diverses : suppression du seuil de cessions (mécanisme permettant d’exonérer d’impôt les petits actionnaires), assujettissement aux contributions sociales dès le premier euro de plus-value, remise en cause de mécanismes d’exonération (PEA, détention long terme)…

La victime expiatoire sera en tout cas l’actionnaire qui n’en demandait pas tant à la sortie d’un krach boursier.

Pourtant, il faut le rappeler :

– l’épargne est une nécessité pour la plupart des Français qui ne pourront se contenter des subsides de leur retraite par répartition ;

– il est juste que la prise de risque aboutisse à une rémunération plus élevée que celle procurée par l’épargne obligataire ;

– il est logique – en tout cas dans un système capitaliste – que ce bénéfice ne soit pas confisqué par l’Etat ;

– l’épargne investie en Bourse est un solde provenant d’un flux qui a déjà été soumis à l’impôt (charges sociales, impôt sur le revenu, voire impôt sur les successions et ISF) ;

– les entreprises ont besoin de fonds propres pour se développer a fortiori dans un contexte où les crédits sont difficiles à obtenir.

Malgré quelques avancées, notamment l’instauration d’un mécanisme d’exonération pour les titres détenus plus de huit ans, l’imposition des plus-values s’est considérablement durcie ces dernières années. Il arrivera un moment où la balance ne penchera plus en faveur de l’épargne à risque. Ce sera un drame pour les futurs retraités, mais les conséquences de leur défection seront probablement plus graves encore pour nos entreprises

Bercy veut confisquer les plus-values des épargnants

En quatorze ans, la taxation des plus-values boursières a augmenté de plus de 10 points, tandis que le montant du seuil de cessions a été divisé par deux.

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Des parlementaires de la majorité réclament une refonte globale du régime d’imposition des plus-values boursières

FRÉDÉRIC DURAND-BAZIN | JDF HEBDO | 19.09.2009

Lorsque le gouvernement racle les fonds de tiroir à la recherche de recettes de poche, c’est bien entendu en direction des épargnants qu’il lorgne. Le 13 septembre , Eric Woerth, ministre du Budget, lance un premier ballon d’essai. Sur les ondes de BFM TV, il déclare : « Il faut que les revenus qui ne viennent pas du travail soient soumis aux mêmes taxes et aux mêmes impôts que les revenus issus du travail. » De quoi donner quelques sueurs froides aux actionnaires individuels.

Pas d’impôt après huit ans

Aujourd’hui, les plus-values boursières échappent aussi bien à l’impôt qu’aux prélèvements sociaux lorsque l’épargnant a cédé pour moins de 25.730 euros de titres dans l’année (seuil applicable en 2009). Une fois ce montant franchi, il faut acquitter sur la totalité des plus-values 18 % de prélèvement forfaitaire libératoire, auquel s’ajoutent 12,1 % de prélèvements sociaux (CSG, CRDS…).

Le système d’imposition bénéficie en outre d’une exception de taille. Pour les actions détenues ou acquises depuis le 1er janvier 2006, les plus-values font l’objet d’un abattement en fonction de leur date d’acquisition. Il s’élève à un tiers après six ans et à deux tiers après sept ans. Au-delà de huit ans, la plus-value est totalement exonérée d’impôt. Les prélèvements sociaux restent toutefois dus sur la totalité du gain.

L’existence même du seuil de cessions permet d’échapper à l’impôt. La technique classique du « vendu-acheté » permet ainsi de s’exonérer de toute contribution. Pour purger ses plus-values, il suffit de vendre ses titres fin décembre en prenant garde à ne pas franchir le seuil fatidique de 25.730 euros, puis de racheter ces mêmes titres dans la foulée. Enfin, certaines enveloppes fiscales permettent de s’affranchir de ces règles d’imposition. Tel est le cas du plan d’épargne en actions (PEA). Les arbitrages qui y sont réalisés ne font pas tourner le compteur des cessions, et les gains sont définitivement exonérés d’impôt après cinq ans (les prélèvements sociaux restent, en revanche, dus).

Ces nombreuses exceptions ont le don d’irriter de nombreux parlementaires, à commencer par Jean Arthuis, président de la commission des Finances du Sénat, qui se prononce en faveur d’une révision du régime d’imposition des plus- values. Difficile toutefois d’anticiper avec certitude la mesure qui aura les faveurs de Bercy.

Lorsqu’Eric Woerth souligne qu’il faut que « tous les revenus (soient) soumis à cotisations sociales », cela pourrait se traduire par l’instauration d’une nouvelle cotisation sociale sur les plus-values. Une autre piste consisterait à soumettre les plus-values aux prélèvements sociaux dès le premier euro, sans tenir compte du seuil de cessions, qui ne jouerait plus que pour le prélèvement forfaitaire libératoire.

Un mauvais signal envoyé aux épargnants

Pour le sénateur Philippe Marini, rapporteur général UMP de la commission des Finances du Sénat, il s’agirait d’« un mauvais signal envoyé aux épargnants ». « Nous avons besoin qu’il reviennent en Bourse, a-t-il déclaré le 17 septembre au Figaro.Il ne faut pas non plus modifier la fiscalité des dividendes et des plus-values immobilières. (…) En revanche, en matière d’assurance-vie, il faudrait passer de huit à douze ans la durée de détention pour bénéficier du régime le plus favorable. »

De quoi faire grincer des dents les millions de détenteurs de contrats d’assurance-vie. Les produits de ces contrats sont taxés à 7,5 % au bout de huit ans de détention, après application d’un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule et de 9.200 euros pour un couple.

Attaqués sur tous les fronts, les ménages pourraient se détourner d’une épargne longue à la fois stigmatisée et surtaxée.

EN COMPLEMENT INDISPENSABLE : De retour de la fête de l’Huma…. (cliquez sur le lien)

PROPRIETAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ VOUS ET RENTREZ EN RESISTANCE !!!!!!

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