Douce France

Ces Madoffs qui nous gouvernent : Retraite par répartition ou quand les mauvais comptes font les mauvais amis….

Un grand merci a Pat Mail qui dans un de ses sympathiques commentaires sur le site de mon ami et partenaire Forcast  :

http://weinstein-forcastinvest.net/carmignac-mise-sur-l%e2%80%99energie-verte-et-reste-haussier/ 

glisse un article ma foi très intéressant  sur les avatars de la retraite par répartition et que je reprend ici dans sa globalité…..j’en profite aussi du même coup (l’occasion faisant le larron) pour ajouter à cet article  une information sur le cout actuel moyen  à prévoir pour une place en Maison de Retraite…De quoi faire frémir ceux qui pensent pouvoir s’en sortir avec les pensions en forme de peau de chagrin qui seront servies dans le futur…Au passage et  pour souligner une chose peu connue par nos concitoyens et pour cause : les aides sociales versés par nos TROP chères Conseils Généraux sont largement récupérés sur le patrimoine (quand il y en a…) des heureux bénéficiaires des dites aides….

Retraite : les frais cachés de la répartition

Accepteriez-vous de payer 20 % de frais d’entrée sur un produit financier ? C’est le cas dans les régimes complémentaires Arrco et l’Agirc. Des frais cachés bien supérieurs aux produits de capitalisation.

PLUS DE DETAILS EN SUIVANT :

Mercredi 7 octobre 2009– Par Marc Darnault associé au cabinet Optimaretraite

« De formation scientifique et informatique, il a consacré le début de sa carrière à gérer et manager des équipes dans le secteur de la distribution. Avant de proposer aux entreprises différentes solutions d’optimisation de la rémunération des dirigeants et des salariés. Il a poussé la logique plus loin, en créant avec d’autres, Optimaretraite. Cette société fait du conseil retraite intelligent auprès du client, sans vendre de produits financiers, mais en réalisant un diagnostic de ses droits à la retraite et inventoriant les possibilités de les optimiser sur l’ensemble des régimes de retraite. http://www.optimaretraite.fr  (cliquez sur le lien)

Répartition et capitalisation aiment les « droits d’entrée » ! Et ce n’est pas forcément celui qu’on croit qui en abuse le plus. De quoi s’agit-il ? Il existe bel et bien des droits d’entrée (frais sur versement)sur les régimes complémentaires obligatoires Arrco et Agirc. Le principe est le suivant. Un taux dit d’appel est effectivement appliqué à l’assiette de cotisation et payé par le salarié et son employeur. C’est celui qu’on voit apparaître sur sa feuille de paie. Il est fixé à 125 % du taux contractuel. Exemple : ce taux est de 20,3 % pour l’Agirc. Taux contractuel ? C’est le taux qui permet de calculer le nombre de points retraite acquis, par exemple 16,24 % pour l’Agirc. Ainsi, sur 100 euros de cotisations, seuls 80 euros seront transformés en points. Nous payons donc 20 % de droits d’entrée sur nos régimes complémentaires obligatoires cadres et non cadres.

Qui dit mieux ? Sans doute pas le marché de la capitalisation ! Celui-ci s’est en effet nettement assaini depuis plus d’une décennie. Les contrats d’assurance vie à frais précomptés ont par exemple quasiment disparu de la circulation. La transparence est apparue même si elle est largement perfectible. Et surtout l’arrivée des assurances vie à 0 % sur Internet a fait jouer à fond la concurrence. Qui irait aujourd’hui souscrire un produit de capitalisation avec 25 % de frais d’entrée ?

Même s’il faut demeurer vigilant sur la structure de frais d’un produit financier (droits d’entrée, frais de gestion, frais d’arbitrage, frais de transfert par exemple), l’évolution des coûts est plutôt favorable. Ce qui n’est pas du tout le cas de nos régimes complémentaires par répartition pour lesquels le « taux d’appel » est passé discrètement de 103 % à 125 % en moins de trente ans. L’un des dangers des prochaines réformes des retraites, souvent débattues autour de la seule problématique de l’âge du départ à la retraite ou du nombre nécessaire de trimestres pour partir à taux plein, est peut-être là ! Insidieuse, une augmentation du « taux d’appel » au-delà de 125 % serait invisible au niveau des cotisations mais lourde de conséquence sur les droits générés par nos régimes complémentaires. Méfiance, quand tu nous tiens…

Maisons de retraite: un résident paye de sa poche en moyenne 2.200 euros par mois (rapport)

 Un résident en maison de retraite doit payer en moyenne de sa poche 2.200 euros par mois (toutes dépenses confondues), un montant deux fois plus important que le montant moyen d’une pension de retraite, selon un rapport officiel qui vient d’être publié.

Si on prend en compte « les fortes différences d’un établissement à l’autre », le « minimum incompressible » de dépenses s’élève à 1.200 euros, tandis que 2.900 euros constitue un montant « que l’on peut fréquemment observer », et que le maximum monte jusqu’à 5.000 euros, selon cette enquête de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales), menée auprès de 20 établissements dans quatre départements.

Ces sommes n’incluent pas la part prise en charge par la Sécurité sociale et l’Allocation personnalisée autonomie (APA). Elles comprennent le tarif de la maison de retraite proprement dit (hébergement et, pour la part non remboursée par l’APA, prise en charge de la dépendance), et des dépenses diverses (coiffure, télévision, téléphone, blanchissage, produits de toilette…).

Le montant moyen d’une pension de retraite s’élève à un peu plus de 1.100 euros mensuels, rappelle l’Igas, tandis que le minimum vieillesse est actuellement de 677 euros.

Mais « il n’existe pas de lien direct entre le coût imposé au résident et la qualité des prestations fournies par l’établissement », les prix des terrains, notamment en ville, expliquant pour une bonne part les différences de tarifs d’une maison de retraite à une autre.

Le minimum de 1.500 euros ne s’applique ainsi « qu’aux personnes très attentives à limiter leurs dépenses et qui résident dans des établissements situés en milieu rural dont le terrain et la construction sont financièrement totalement amortis ».

La somme de 2.900 euros est généralement dépensée en ville, mais « ne correspond pas à des prestations particulièrement luxueuses ».

Pour faire face à ces dépenses qui excèdent généralement leur revenu, les résidents doivent faire appel à leur famille et puiser dans leur patrimoine.

Au total, souligne le rapport, « les enjeux financiers liés à une entrée et à un séjour en Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) pèsent sur les personnes âgées, parfois au risque d’une insuffisante prise en charge, voire d’une maltraitance », avec notamment des maintiens à domicile dans de mauvaises conditions ou des hospitalisations.

L’Igas, pour rédiger ce rapport disponible ce mois-ci sur le site internet de la Documentation française, a mené une enquête auprès de 20 établissements, publics et privés, de quatre départements (Creuse, Gironde, Paris et Haut Rhin).

Cet échantillon n’est pas statistiquement représentatif, reconnaît-elle, mais l’enquête permet de combler un vide sur des réalités dont « rendent très peu et très mal compte les données disponibles » au plan national.

EN COMPLEMENT INDISPENSABLE : La Révolution ou la Guerre des âges…. (cliquez sur le lien)

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