Art de la guerre monétaire et économique

Trappe à dette : la cigale Europe ayant « beuglé » tout l’été doit danser le « sirtaki » maintenant !!!!

L’Europe, recroquevillée sur son marché intérieur et son conservatisme, souffre de son refus d’affronter les problèmes. Pénalisée par l’explosion de la dette publique, «l’Europe sortira affaiblie de la crise», a déclaré Jean-Pierre Roth, président de la direction de la BNS, à la NZZ…

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Cela inaugure une nouvelle forme de faillite d’un Etat

Si de nombreux gouvernements ont fait faillite dans le passé, de la dynastie Ming en Chine à l’Espagne de Philippe II. Au XXe siècle, l’Allemagne a même fait faillite à deux reprises. Aujourd’hui, une nouvelle forme de défaut a été créée, la reprise par un organisme supranational de la responsabilité d’un Etat membre sur ses créances, écrit fort bien  Charles Blankart, professeur à l’Université Humboldt de Berlin, dans les Schweizer Monatshefte. Il affirme avec justesse que la hausse de la dette publique n’est pas durable et que le déficit de nombreux pays européens va freiner la croissance économique.

C’est donc logiquement qu’après le défaut de paiement de Dubaï, que l’attention se soit portée   sur les pays les plus vulnérables, notamment la Grèce dont l’écart de taux d’intérêt obligataire avec l’Allemagne a rapidement doublé à 180 points de base. Le nouveau budget d’Athènes paraît fallacieusement aller dans le bon sens. Mais le défaut de crédibilité du gouvernement socialiste  n’est pas le fruit du hasard. Le ministre des Finances déclare, dans le Wall Street Journal, avoir hérité le déficit du gouvernement précédent. Il s’engage à diminuer de 25% les dépenses de consommation de l’Etat. Mais trois chiffres mesurent la gravité de la situation: un déficit budgétaire de 12,7% du PIB, une dette publique de 135% du PIB et une hausse du taux de change réel de 17% depuis 2006. Si la Grèce n’était pas dans l’eurozone, elle courrait à la faillite, écrit le Financial Times. Le journal attire l’attention sur le fait qu’une part essentielle de l’amélioration doit venir de mesures fiscales et spécialement de la lutte contre l’évasion fiscale. «C’est toujours le premier élément sur la liste de gouvernements désespérés», selon le FT.

Des tensions  et c’est un euphémisme sont dès lors programmées en Europe.

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Trappe à Dette façon à la grecque : En Zone Euro un champignon financier atomisé et explosif !!!! 

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