Assurances

Vacances 2010 : Assurances/Parce plusieurs précautions valent mieux qu’une

Vacances 2010 : Assurances/Parce plusieurs précautions valent mieux qu’une

 A commencer pour ceux qui restent  comme pour ceux qui partent à donner une réponse positive à l’invitation du Réseau LHC ….Il s’agit là d’une signature dédicace au Ministre de l’intérieur  pour exiger une publication  officielle d’une carte des zones de non droit sur le territoire français….traduisez par là les lieux ou faute de moyens et de volonté politique l’Etat , à qui le citoyen a abandonné le monopole de la violence en échange d’une protection, est dans l’incapacité technique de réalisation d’une de ses premières missions régaliennes : assurer la sécurité des biens et des personnes…Rappelons nous que sans Etat de Droit et Respect des Institutions point de prospérité économique…

Pétition LHC : carte de France de l’insécurité (cliquez sur le lien)

EN SUIVANT et pour ceux qui partent les précautions ET PETITS CONSEILS PRATIQUES  à prendre en matière d’assurances pour voyager tranquille…Bonnes Vacances

1 Problèmes de santé à l’étranger, partez bien couvert

En Europe, votre complémentaire santé vous rembourse dans des conditions proches de celles pratiquées en France. Dans le reste du monde, tout fonctionne au cas par cas. Renseignez-vous avant de partir.

Ma mutuelle me couvre-t-elle à l’étranger ? 

Lorsque la Sécurité sociale prend en charge vos frais de santé, votre assurance complémentaire aussi, aux conditions de la formule que vous avez souscrite. Ensuite, tout dépend de votre destination. Dans l’Europe des 27, au Liechtenstein, en Norvège et en Suisse, votre mutuelle vous couvre, mais plafonne parfois son remboursement à 100% du tarif de convention Sécurité sociale, vérifiez ce point sur votre contrat. Ailleurs dans le monde, la couverture est moins systématique : vous devrez faire l’avance de vos frais médicaux, conserver les factures et justificatifs, et les soumettre à votre caisse d’assurance maladie à votre retour. Si elle considère qu’il s’agit de soins d’urgence, elle vous accordera un remboursement dans la limite des tarifs forfaitaires français. Hors d’Europe, votre mutuelle ne jouera que si le contrat le précise. 

Quelles démarches dois-je entreprendre avant de partir ? 

Pour des vacances en Europe, faites établir une carte européenne d’assurance maladie auprès de la Sécurité sociale. Elle vous dispensera de l’avance des soins dans les différents pays. Si vous quittez l’Europe, contactez votre assurance santé pour vous renseigner sur la prise en charge dans votre pays de destination. Si vous n’êtes pas couvert, prenez un contrat d’assistance voyage. 

Serai-je aussi bien remboursé partout dans le monde ? 

Non. En Europe avec la carte européenne d’assurance maladie, vos frais de santé seront pris en charge dans les mêmes conditions que pour les assurés du pays d’accueil. Dans certains pays d’Europe, où les services publics de santé sont gratuits pour les assurés, vous ne payerez rien. Pour le reste, la Sécurité sociale vous remboursera sur la base des tarifs de convention français, pas des tarifs locaux. Si une consultation généraliste vous coûte 25 euros, le remboursement se fera toujours sur la base de 22 euros. Et les mutuelles se limiteront parfois à 100% du tarif de convention, quel qu’ait été le coup réel de vos soins. Hors d’Europe, même principe. 

Carte de crédit, assurances voyage, que m’apportent-elles ?  

Une assurance voyage constituera souvent le seul moyen de couverture à l’étranger si vous quittez l’Europe pour vos vacances. Ce type de contrat présente un périmètre plus étendu qu’une complémentaire santé traditionnelle. Il couvre aussi vos bagages, vos frais de retour anticipé ou retardé, vous fournit une assistance à l’étranger, s’accompagne d’une assurance décès-invalidité. Votre carte de crédit internationale uniquement comprend des services d’assistance voyage incluant un remboursement complémentaire (pour les frais qui ne seraient pas pris en charge par la Sécurité sociale et la complémentaire santé) de frais médicaux d’un montant variable selon le type de carte. Il faudra pour ce faire fournir les justificatifs des soins engagés, les factures correspondantes, et l’attestation de non prise en charge par la Sécurité sociale. Carte bleue prévoit une franchise de 50 euros par dossier, MasterCard une franchise de 75 euros.

2 Assurance habitation, partez (r)assuré !

Lors d’un séjour dans une location, vos assurances responsabilité civile et habitation couvrent le bien dans lequel vous résidez temporairement, sans que ces garanties ne cessent de s’appliquer à votre résidence principale. Il existe aussi des extensions d’assurance pour protéger les objets que vous emportez avec vous.

Vous avez loué une résidence de vacances. Êtes-vous couvert en cas de sinistre ? Qu’advient-il si un incendie, un dégât des eaux venait à se déclarer ? Comment sont assurés les effets personnels que vous emportez ? Votre domicile est-il couvert en votre absence ? Voici quelques éléments de réponse, pour partir l’esprit tranquille.

Dois-je souscrire une assurance spécifique pour ma location de vacances ?

Non, la location saisonnière se trouve prise en compte par votre contrat d’assurance habitation. Celui-ci comprend une garantie responsabilité civile qui vous couvre vis-à-vis du propriétaire du bien en cas de dommages causés par un dégât des eaux, un incendie ou une explosion. Vous n’avez donc pas à souscrire une couverture complémentaire. Pour plus de sécurité, vous pouvez informer votre assureur.

Quels sont les dommages couverts par mes assurances ?

Au-delà des dommages classiques (dégât des eaux, incendie, explosion) pris en charge par votre responsabilité civile, certains contrats habitation garantissent une couverture plus large : la GMF, MMA, Macif, Allianz et Groupama couvrent par exemple le bris de glace. La Matmut assure les dégradations résultant d’un vol. Les Banques populaires et la Maaf assurent sur votre lieu de vacances l’ensemble des garanties incluses dans votre contrat habitation.

Y a-t-il des limites, dans le temps et dans l’espace, à ces garanties ?

Oui. D’une manière générale, cette couverture vacances ne joue que pour des séjours inférieurs à 3 mois, ce qui correspond tout de même à la plupart des séjours. Quelques assureurs prennent en compte des durées plus longues (jusqu’à un an aux Caisses d’épargne par exemple). A contrario, chez MMA, la couverture ne joue que pendant 45 jours maximum. Pensez également à vérifier dans quels pays votre contrat s’applique : certains assureurs font jouer leurs garanties dans le monde entier, d’autres comme la Matmut ou la MACSF sont plus restrictifs.

Les objets que j’emporte en vacances sont-ils couverts en cas de sinistre ?

Le plus souvent, vos effets personnels bénéficient d’une assurance si un sinistre de même nature que ceux pris en charge pour votre résidence principale se produit au sein de l’habitation louée. Certains assureurs n’offrent pas cette garantie (LCL ,Crédit agricole). D’autres, en revanche, vont plus loin. Ils vous proposent de couvrir aussi vos objets lorsqu’ils se trouvent hors de votre location saisonnière, sur la plage, en promenade ou autres. Le plus souvent optionnelle, cette assurance des biens en tous lieux protège généralement les appareils audiovisuels ou le matériel de sport contre le vol, la perte et le bris accidentel. Attention, les biens et les risques couverts diffèrent largement d’un contrat à l’autre, consultez le vôtre. Selon vos besoins, vérifiez que vos vélos ou votre matériel de camping se trouvent pris en charge. Soyez attentifs aux montants indemnisés et au niveau des franchises éventuelles.

Et en cas de sinistre à mon domicile pendant mes vacances ?

Si un sinistre garanti par votre contrat survient à votre domicile pendant votre absence, votre assureur fera jouer une assistance spécifique. Elle prévoit votre retour d’urgence (prise en charge d’un billet de train ou d’avion par exemple)afin de vous rendre sur les lieux. Votre contrat propose généralement aussi le gardiennage de votre domicile et des réparations provisoires.

Avant de partir : jetez un oeil sur les conditions de votre contrat ou assurez-vous auprès de votre assureur que votre contrat couvre bien votre location de vacances.

En pratique : emportez le numéro de téléphone de votre assureur ou votre numéro de contrat.

3 Sinistre auto en vacances, profitez de l’assistance !

La grande majorité des contrats d’assurance automobile incluent un service d’assistance en cas de sinistre, de panne ou d’accident. L’étendue des prestations varie énormément, depuis le basique remorquage jusqu’au prêt d’un véhicule et à la prise en charge de vos frais d’hôtel en cas de problème.

Un problème d’automobile n’est jamais drôle en temps normal ; s’il intervient durant vos vacances, il peut les ruiner. Fort heureusement, les contrats d’assurance automobile incluent, sauf exception, des services d’assistance. Faites l’inventaire de ces prestations avant le départ pour voyager l’esprit plus tranquille. 

Mon assurance automobile inclut-elle des services d’assistance ? 

Oui, sauf rares exceptions, lorsque vous assurez votre véhicule, vous bénéficiez automatiquement d’une assistance en cas d’accident, de panne, ou de vol de votre véhicule.

Parmi les exceptions : Générali ne propose aucune prestation d’assistance dans sa formule la plus basique, Nexx et Macif, qui incluent une assistance pour accident, ne proposent qu’en option l’assistance en cas de vol et Axa ne propose l’assistance toutes causes qu’en option.

A l’inverse, avec certains contrats vous bénéficiez d’une assistance plus étendue : ils vous prendront aussi en charge pour des problèmes plus mineurs, mais tout aussi dérangeants : erreur dans le choix du carburant avec lequel vous remplissez votre réservoir, enfermement des clés à l’intérieur du véhicule, bris d’une clé dans la serrure, ou encore crevaison. Ces prestations ne sont d’ailleurs pas fournies directement par votre assureur, mais par un spécialiste de l’assistance. Vous bénéficierez de ce service en France mais aussi à l’étranger, le plus souvent dans la plupart des pays européens. Si vous devez vous rendre ponctuellement hors d’Europe, ou n’importe où hors de France pour des durées supérieures à 3 mois, vérifiez auprès de votre assureur que l’assistance jouera. 

Que se passe-t-il en cas d’accident ou de panne ? 

En cas de pépin, vous bénéficiez d’un dépannage sur place, ou d’un remorquage vers le garage le plus proche, souvent avec un montant plafonné (généralement de l’ordre de 150 à 180 euros). Les prestations varient ensuite en fonction des réparations à effectuer. Pour des dégâts mineurs, l’assistance prendra votre hébergement en charge en attendant les réparations. Pour des travaux plus lourds, ou si votre véhicule s’avère irréparable, vous pourrez être rapatrié à votre domicile, ou poursuivre votre voyage et vous rendre tout de même sur votre lieu de vacances par un autre moyen. Si ces événements se produisent à l’étranger, certains contrats proposent l’envoi des pièces détachées nécessaires. Le cas échéant, votre assureur gérera à votre place l’abandon d’un véhicule déclaré comme épave. 

Comment suis-je aidé en cas de vol de mon véhicule sur mon lieu de vacances ? 

Là encore, l’assistance prévoit le rapatriement des bénéficiaires, ou parfois la poursuite du voyage par un autre moyen. Si votre véhicule refait rapidement surface, mais dans un état qui le rend inutilisable, les prestations prévues en cas d’accident peuvent s’appliquer. 

Une fois mon véhicule réparé ou retrouvé, dois-je aller le chercher moi-même ? 

Une fois un véhicule réparé ou retrouvé, certains assureurs prennent en charge sa récupération : par la mise à disposition d’un billet de train, l’envoi d’un chauffeur, ou le rapatriement de votre voiture vers le garage le plus proche. 

Et si mon véhicule tombe en panne au moment de partir en vacances ? 

Si votre voiture cesse de fonctionner au pied de votre immeuble ou dans votre garage, vous ne serez assisté que si vous avez souscrit une assistance panne zéro kilomètre, une prestation le plus souvent proposée en option. Toutefois, vous la trouverez incluse dans toutes les formules, y compris l’offre de base chez certains assureurs, par exemple Caisse d’épargne, MACSF, Société générale. 

En cas de problème, ai-je droit à un véhicule de remplacement ? 

Les conditions du prêt d’un véhicule de remplacement varient énormément selon les contrats.

Certains assureurs, comme BNP Paribas, ne proposent pas cette solution, ou seulement en option. D’autres prévoient, par défaut, un prêt de courte durée et une durée plus longue en option ou seulement dans leurs contrats haut de gamme. La durée du prêt varie aussi parfois selon l’origine du sinistre, une panne ou un vol donnant droit par exemple à un prêt plus long.

A titre d’exemple, GMF ne propose pas de véhicule de remplacement dans ses formules tiers et tous risques économiques. Il inclut cette assistance dans ses formules au tiers et tous risques confort : 3 jours de prêt en cas d’accident, de panne, ou de vol. Les durées passent à 14 jours en cas d’accident, 40 jours en cas de vol et 7 jours en cas de panne dans la formule haut de gamme tous risques confort plus, ou en souscrivant une option sur les autres contrats. 

Dans quelles conditions s’effectue ce prêt ? 

Si vous êtes une famille nombreuse, gare aux surprises : le véhicule de remplacement se trouve souvent limité aux petites voitures (de catégorie A ou B). Certains assureurs, Axa par exemple, vous promettent toutefois un véhicule d’une catégorie équivalente. D’autres, comme la Matmut, ne prêtent pas directement un véhicule mais vous indemnisent pour que vous puissiez en louer un (35 EUR/j).

Quoi qu’il en soit, vous ne serez pas toujours sûr de repartir avec un véhicule de remplacement. Les contrats mentionnent souvent « sous réserve des disponibilités locales », il faudra donc qu’il reste des véhicules disponibles dans les agences locales. La plupart du temps, vous devrez vous rendre à l’agence de location par vos propres moyens et y retourner pour rendre le véhicule.

4 Cartes bancaires en vacances pensez aux assurances !

Votre carte bancaire ne sert pas uniquement à régler les différentes dépenses courantes durant votre voyage. Elle comporte également des garanties diverses et variées.

Toutes les cartes de crédit fonctionnent-elles à l’étranger ?

 Si vous possédez une carte classique internationale Visa ou Mastercard, il vous sera possible de payer partout dans le monde et de retirer de l’argent dans tous les distributeurs automatiques affiliés Visa ou Mastercard. Attention cependant à bien vérifier avant de partir que votre carte bancaire n’est pas uniquement une carte européenne. La carte VPay de la Société générale ou encore l’Autre Carte du Groupe Crédit Agricole ne fonctionnent qu’en France et en Europe. 

Utiliser sa carte à l’étranger, combien ça coûte ? 

Faire usage de sa carte à l’étranger engendre des frais supplémentaires. Il existe en fait deux situations. En zone euro, pas de frais pour les paiements ; pour les retraits aux distributeurs, tout dépend de l’établissement bancaire : le plus souvent votre banque a passé des accords avec un ou plusieurs établissements de votre pays de destination, accords qui vous donneront droit à des retraits sans frais. Dans l’Union européenne hors zone euro et dans le reste du monde, comptez en moyenne, 3,90 euros pour un paiement de 150 euros et 7,50 euros pour un retrait au distributeur de 200 euros effectués avec une carte bancaire classique. Avant de partir, pensez à vérifier le montant des frais prélevés par votre établissement (indiqué dans le dépliant tarifaire en vigueur disponible en agence ou sur le site Internet de la banque). Privilégiez les paiements par carte et évitez les retraits d’espèces de faibles montants dont les frais seront plus élevés. Et, sauf cas d’urgence, fuyez les retraits d’espèces aux guichets des agences bancaires, hors de prix. 

A l’étranger, quelles sont les limites de retrait et de paiement qui s’appliquent-pour ma carte ?  

Avant de partir à l’étranger, renseignez-vous sur les plafonds de paiement et de retraits liés à votre carte. Ainsi, avec une carte classique vous bénéficiez d’un plafond de paiement à l’étranger de 2.500 euros sur 30 jours glissants et d’un plafond de retraits de 500 euros sur 7 jours glissants. Avec une carte haut de gamme, ces plafonds montent à 7.000 euros sur 30 jours pour les paiements et 1.500 euros sur 7 jours pour les retraits.

Si vous craignez de vous retrouver bloqué par ces limitations durant vos vacances, demandez à votre conseiller d’augmenter temporairement vos plafonds. Selon les établissements, ce service peut vous être facturé aux alentours de 8 euros. 

Qui bénéficie des assurances associées à ma carte bancaire ?  

Pour les garanties d’assurance (décès/invalidité, bagages, annulation, retard, responsabilité civile) et d’assistance (rapatriement médical, prise en charge de frais médicaux), vous êtes bien évidemment couvert en tant que titulaire de votre carte. Il en va de même pour votre conjoint ou concubin ainsi que vos enfants, qu’ils voyagent avec vous ou pas. Selon les contrats, peuvent aussi se trouver assurés les ascendants et descendants vivant sous le même toit que le titulaire de la carte, à charge fiscalement ou qui reçoivent des pensions alimentaires. Toutes ces personnes bénéficient des garanties, qu’elles voyagent ensemble ou séparément (selon le type de contrat conclu par la banque émettrice de la carte bancaire avec les sociétés d’assurance et d’assistance). Les petits-enfants célibataires de moins de 25 ans qui séjournent avec leurs grands-parents, titulaires de cette carte, bénéficient des garanties d’assurance pendant la durée du déplacement. Enfin, pour les prestations d’assurance, le voyage doit avoir été réglé avec la carte. Pour l’assistance, la seule détention d’une carte en cours de validité est suffisante. 

Quelles assurances m’apporte ma carte bancaire ?  

Tout dépend de la catégorie de carte que vous possédez : entrée de gamme, classique, haut et très haut de gamme. Vous avez par exemple accès à une couverture de vos frais médicaux, mais elle se limite à 11.000 euros pour les cartes Electron, Maestro, Visa ou Mastercard classique, et bondit à 155.000 euros pour les possesseurs d’une Gold/Visa Premier ou Infinite/Platinum. L’indemnisation en cas d’annulation de voyage (jusqu’à 5.000 euros par an et par assuré), de retard d’avion et de bagages (environ 250 euros par évènement), de perte, vol ou détérioration des bagages (jusqu’à 800 euros par sinistre) ne fonctionnera que pour les titulaires d’une carte haut de gamme ou très haut de gamme (Gold/Visa Premier et Infinite/Platinum). Pour les titulaires d’une autre carte, la couverture ne s’applique pas. De plus, les cartes haut de gamme et très haut de gamme incluent également une assurance responsabilité civile qui vous couvre à hauteur de 1.525.000 euros par évènement pour une carte haut de gamme, pour les dommages corporels, matériels et immatériels causés à des tiers. En cas de poursuites judiciaires, vous pourrez également bénéficier d’une avance pour la caution pénale, et d’une avance ou de la prise en charge des honoraires d’avocats que vous aurez à engager.

Derniers conseils pratiques 

Il ne s’agit là que de quelques exemples de prises en charge. Sachez toutefois que si vous perdez ou vous faites voler votre carte bancaire, il vous faudra bien évidemment procéder rapidement à sa mise en opposition. Contactez ensuite l’assistance de votre carte bancaire avant d’engager la moindre dépense. Ce service vous renseignera sur les démarches à suivre, administratives et consulaires en cas de vol ou de perte de vos papiers et avance de fonds en cas de vol ou perte de votre carte bancaire.

Avant le départ, pensez à noter sur un document détenu à part de la carte :

–          Le n° à 16 chiffres de votre carte bancaire

–          Le n° de téléphone de votre agence bancaire

–          Le n° de téléphone du centre d’opposition

–          Le n° de téléphone de la société d’assistance et d’assurance

source tpv juil10

3 réponses »

  1. Salut,
    merci d’avoir fait suivre la pétition, cher Lupus !
    J’espère que nous aurons de nombreuses signatures…
    à bientôt

    • Tous mes encouragements cher Lomig…Ne rien faire c’est laisser faire et nous savons tous ou cela mène…Qui ne dit mot, consent….

  2. Je vois deux objections à cette pétition. La première c’est que les zones à problèmes sont à peu près répertoriées, comme je l’indique dans un commentaire sur le blog Expression libre de LOmiG (30 juin). La deuxième, c’est que demander à un ministre de vous donner une liste de zones de « non-droit », c’est évidemment s’exposer à s’entendre rétorquer automatiquement qu’il ne saurait y en avoir.

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