Brèves de Trottoirs

Brèves de trottoirs du 14 nov 10….en bord de route de la grande finance…

Brèves de trottoirs du 14 nov 10….en bord de route de la grande finance…

Il est parfois bon de s’arrèter sur les bas cotés…

PLUS DE BREVES EN SUIVANT :

 Portugal: le budget de l’année prochaine a été approuvé. Il vise à réduire son déficit, le quatrième plus grand de la zone euro, et à conjurer un plan de sauvetage international.

l’Etat a couvert 93% des besoins de financement pour 2010

Le Portugal a déjà financé 93% de ses besoins pour 2010 et réalisera demain sa dernière émission d’obligations de l’année, a annoncé l’agence portugaise de la dette publique. «Plus de 93% des besoins de financement cette année sont déjà satisfaits», a déclaré le président de l’Institut de gestion du crédit public (IGCP), Alberto Soares, précisant que «lors de la dernière émission, les investisseurs nationaux représentaient 17% de la dette», «le reste» ayant été acheté par des étrangers. Mercredi, l’IGCP a prévu de réaliser une double émission d’obligations à 6 et 10 ans pour un montant global compris entre 750 millions et 1,25 milliard d’euros, la dernière figurant au calendrier pour 2010.

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 GB: le PIB a progressé de 0,8% au trisième trimestre, deux fois plus vite que prévu par les analystes. Le prix des logements en octobre a diminué de 0,9% par rapport à septembre, soit la plus forte baisse depuis janvier 2009.

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Suisse: la performance des industries manufacturières a connu en octobre son rythme le plus lent depuis huit mois après une baisse en septembre de l’indice d’achats de 59,7 à 59,2.

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 Australie: contre toute attente, la RBA, craignant l’inflation, a augmenté son taux d’intérêt de référence de 25 points de base à 4,75%.

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 Pologne: Fitch pourrait déclasser les obligations souveraines polonaises si le gouvernement ne prévoit pas de réduction «substantielle et durable» de son déficit budgétaire d’ici 2012.

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 Europe: le Danemark, la Norvège et la Suisse semblent prêts à suivre l’exemple de la Suède en relevant leurs taux, mais craignent  l’appréciation de leurs monnaies par rapport à l’euro.

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pac: la Grèce devra rembourser 347,5 millions d’euros

La Grèce va devoir rembourser 347,5 millions d’euros de dépenses irrégulières dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC) de l’UE, sur un total de 578,5 millions réclamés à 19 Etats, a annoncé vendredi la Commission européenne. Bruxelles réclame notamment 210,9 millions à Athènes en raison de faiblesses dans le système d’identification des parcelles et d’insuffisances dans les contrôles concernant les dépenses en 2006 liées aux aides à la surface. Des problèmes ont également été identifiés dans le secteur des raisins secs et dans le secteur ovin.

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Un des dirigeants de la banque centrale des Etats-Unis (Fed), Kevin Warsh, s’est démarqué de la récente décision prise par son institution d’injecter de nouvelles liquidités dans l’économie américaine.

Etant donné les maux qui affligent l’économie américaine, ces mesures de relance monétaire «supplémentaires sont de piètres succédanés de remèdes plus puissants comme des mesures additionnelles favorables à la croissance», écrit M. Warsh dans une tribune publiée par le Wall Street Journal. Membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, M. Warsh a voté mercredi en faveur de la décision du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) ouvrant la voie à l’injection de liquidités supplémentaires dans le circuit économique pouvant aller jusqu’à 600 milliards de dollars d’ici à la fin du mois de juin.

Par ce nouvel assouplissement monétaire, juge-t-il néanmoins, «la Fed peut perdre sa crédibilité si difficilement gagnée – et la politique monétaire peut perdre sa capacité d’influence considérable – si elle promet plus qu’elle ne peut ou n’obtient pas les résultats escomptés».

La politique monétaire a certes «un rôle important à jouer» pour ramener l’économie américaine sur la voie d’une croissance durable, mais «la Réserve fédérale n’est pas un atelier de réparation pour des politiques budgétaires, commerciales ou de régulation en panne», écrit M. Warsh.

Pour lui, la cure de l’économie américaine passe par des mesures «favorables à la croissance» qui «renforceraient les incitations à investir dans les biens d’équipement et la main-d’oeuvre à long terme, ouvrant ainsi la voie à des créations d’emplois robustes et à une hausse du niveau de vie».

M. Warsh a été nommé à son poste par George W. Bush, le prédécesseur du président américain actuel, Barack Obama.

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Reprise des exportations

Allemagne. Les ventes à l’étranger ont progressé de 3% sur un mois en septembre à 84,3 milliards d’euros.

Les exportations allemandes sont reparties à la hausse sur un mois en septembre, permettant à la balance commerciale du premier exportateur européen de gonfler un peu plus son excédent.

Les ventes à l’étranger de l’Allemagne ont progressé de 3% sur un mois en septembre à 84,3 milliards d’euros, après deux mois de baisse, en données provisoires et corrigées des variations saisonnières, selon un communiqué de l’Office fédéral des statistiques Destatis.

«Les données sur le commerce extérieur sont volatiles de mois en mois, mais les chiffres de septembre sont conformes (au scénario) de la poursuite d’une croissance solide des exportations», a commenté Dirk Schumacher, de Goldman Sachs.

«Malgré les mesures de restriction budgétaire dans d’autres pays de la zone euro et le ralentissement de la demande mondiale, les produits +made in Germany+ continuent de se vendre très bien», a souligné de son côté Carsten Brzeski, de la banque ING.

«Cette tendance ne devrait pas cesser de sitôt», ajoute-t-il, soulignant la force des importations chinoises, l’un des principaux clients de l’Allemagne.

Sur un an, les exportations continuent d’afficher une forte hausse, de 22,5%. L’Allemagne, qui a perdu en 2009 le titre de premier exportateur mondial au profit de la Chine, a vendu pour 703,2 milliards d’euros de biens hors de ses frontières depuis le début de l’année.

De leur côté, les importations ont reculé en septembre de 1,5% sur un mois, à 68,7 milliards d’euros. Résultat, l’excédent de la balance commerciale allemande a continué de gonfler en ce premier mois d’automne, cumulant 114 milliards d’euros depuis janvier, une hausse de 16,5% sur un an.

Plus largement, la balance des comptes courants, qui regroupe l’ensemble des échanges de biens, de services et de transferts financiers entre le pays et l’extérieur, a grimpé à 85,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, contre 75,7 milliards en septembre 2009.

Le commerce extérieur allemand, traditionnel point fort de la première économie européenne, est reparti à la hausse depuis la fin 2009, grâce à la reprise de la conjoncture mondiale. Cela a tiré l’économie allemande, permettant au gouvernement de viser une croissance du PIB 2010 de 3,4%.

Production industrielle en recul

La production industrielle en Allemagne en septembre a reculé de 0,8% sur un mois, a annoncé lundi le ministère de l’Economie, alors que les analystes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient au contraire une hausse de 0,5%.

Par ailleurs, le ministère a revu en baisse le chiffre annoncé pour août: la production pendant ce mois a augmenté de 1,5%, et non de 1,7% comme annoncé initialement.

le chômage est tombé sous la barre des 3 millions (à 7,5%) en octobre, le plus bas depuis 1991.

Allemagne: le coût des commodities au cœur des inquiétudes

La variation des prix des matières premières est le souci numéro un des entreprises en Allemagne, selon une étude de Deutsche Bank. Pour quelque 60% des entreprises interrogées, ce risque figure au premier chef de leurs préoccupations. Parmi les autres risques cités par les PME se trouvent celui que leurs fournisseurs leur fassent défaut (44%), la volatilité des taux de change (42%) et les variations des taux d’intérêts (34%).

Le projet de rapprochement entre les Landesbanken WestLB et BayernLB a été enterré après 6 semaines de discussions.

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Les banques se disent prêtes pour Bâle III

Tous les leviers seront utilisés. Mais la rentabilité sera en forte baisse. Elle se situera entre 10-15% contre 18-20% aujourd’hui.

La nouvelle réglementation bancaire dite Bâle III ne sera pleinement effective qu’en 2019, mais les grandes banques assurent qu’elles seront prêtes dès 2013 sans même lever de fonds, cherchant à couper court aux inquiétudes des marchés.

Il prévoit notamment pour les banques un relèvement drastique des exigences en matière de fonds propres, dont le niveau minimum requis va être quasiment quadruplé.

La réforme ne doit entrer en vigueur que début 2013 et accorde ensuite aux banques six années pour se mettre en pleine conformité. Mais pour les marchés, il n’y aura pas de période de transition, explique Alessandro Roccati, analyste de Macquarie.

Les banques l’ont compris et se sont attachées ces dernières semaines, lors de la présentation de leurs résultats trimestriels, à démontrer qu’elles seraient au niveau dès 2013, sans pour autant lever des fonds. Pour y parvenir, elles useront de tous les leviers possibles : résultats mis en réserve, dividende versé en actions, maîtrise des coûts, cessions d’actifs.

Ce concours de beauté favorise la surenchère entre banques. Il ne suffit plus de promettre que l’objectif fixé pour 2019, soit 7% de fonds propres «durs» (actions et bénéfices mis en réserve) rapportés aux prêts, sera atteint dès 2013.

On annonce 7,5% (Société Générale), 8% (Bank of America), voire 9% (Citigroup). Le régulateur suisse réclame même 10% à ses deux géants, UBS et Credit Suisse, chiffre adopté également par la britannique Standard Chartered.

Cette dernière a déjà levé des fonds pour y parvenir, mais cette initiative ne devrait pas déclencher une vague d’appels au marché, selon Jon Peace, analyste de Nomura.  «Les augmentations de capital de Standard Chartered, BBVA ou Deutsche Bank ont été des cas particuliers, généralement liés à des acquisitions ou à des prévisions de croissance», fait-il valoir. 

Une incertitude demeure néanmoins quant au traitement des établissements dits systémiques, dont une défaillance menacerait le système financier tout entier d’un effet de contagion.

Chargé de l’élaboration de la réglementation bancaire, le Comité de Bâle étudie actuellement le sujet et n’a pas exclu d’augmenter encore les exigences de fonds propres vis-à-vis de ces banques systémiques.

Pas de liste nominative des banques systémiques

Le Conseil de stabilité financière (FSB) travaille à déterminer les critères selon lesquels une banque serait d’importance systémique, mais sans aller jusqu’à publier une liste des établissements concernés, ont indiqué les régulateurs. «Le FSB ne prépare pas un jeu de deux listes comme l’indique l’article» paru le jour même dans le quotidien Financial Times, a précisé l’organisme de régulation dans un communiqué transmis à l’AFP. UBS et Credit Suisse sont concernées.

Les régulateurs «ne travaillent pas sur une liste mais développent des critères quantitatifs et qualitatifs pour déterminer» les établissements dont la faillite aurait des répercussions en chaîne sur l’ensemble de la finance mondiale, ont-ils ajouté.

Le quotidien économique britannique a affirmé que les pays riches et émergents du G20 préparent deux listes de banques dites systémiques.

Une première liste serait dédiée à une vingtaine d’établissements internationaux dont la faillite aurait des répercussions mondiales, tandis qu’un second document comporterait les noms de banques importantes à échelle nationale mais représentant peu de danger au niveau global, selon le journal.

Les établissements figurant sur cette liste pourraient être soumis à une surveillance et des exigences en capital renforcées

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Les dérivés soutiennent les volumes aux USA

Le groupe boursier transatlantique NYSE Euronext a vu les volumes d’échanges bondir sur ses marchés de dérivés en octobre grâce aux Etats-Unis, alors que ses marchés au comptant ont souffert durant cette période, selon un communiqué.

Les volumes d’échanges sur les dérivés ont progressé de 6,2% sur un an à 7,5 millions de contrats quotidiens, mais se sont repliés de 2,9% par rapport au mois précédent.

Ce dynamisme des dérivés est dû principalement à l’envolée des échanges sur les marchés américains d’options de NYSE Euronext, qui ont bondi de 23,8% à 3,9 millions de contrats, compensant la baisse des volumes en Europe.

Le Liffe, la plateforme européenne de négociation de produits dérivés, a en effet vu son volume d’échanges décliner de 8,4% sur un an, à 3,5 millions de contrats. Le repli est plus marqué par rapport au mois précédent (-16,3%).

De leur côté, les marchés au comptant ont enregistré des volumes en baisse sur un an, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, mais légèrement supérieurs au mois précédent.

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Portugal: l’Etat a couvert 93% des besoins de financement pour 2010

Le Portugal a déjà financé 93% de ses besoins pour 2010 et réalisera demain sa dernière émission d’obligations de l’année, a annoncé l’agence portugaise de la dette publique. «Plus de 93% des besoins de financement cette année sont déjà satisfaits», a déclaré le président de l’Institut de gestion du crédit public (IGCP), Alberto Soares, précisant que «lors de la dernière émission, les investisseurs nationaux représentaient 17% de la dette», «le reste» ayant été acheté par des étrangers. Mercredi, l’IGCP a prévu de réaliser une double émission d’obligations à 6 et 10 ans pour un montant global compris entre 750 millions et 1,25 milliard d’euros, la dernière figurant au calendrier pour 2010.

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Russie: la BCR a vendu 2,6 milliards d’euros pour soutenir le rouble

La Banque centrale russe (BCR) a vendu en octobre plus de 2,6 milliards d’euros de ses réserves en devises étrangères, intervenant pour la deuxième fois consécutive depuis janvier, pour soutenir le rouble qui a chuté ces derniers temps, a anoncé l’établissement. En octobre, la BCR a vendu près de 3,2 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) et 437,55 millions d’euros sur son marché intérieur, indique la BCR. En septembre, la BCR avait déjà vendu près de 1,2 milliard de dollars (860 millions d’euros) et 207,67 millions d’euros sur son marché intérieur, une première depuis janvier 2010. Ces mesures ont pour but de soutenir le cours du rouble, qui a chuté depuis septembre.

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Pharma/PERTE DE BREVETS: FITCH REPERTORIE LES PLUS EXPOSES

Les américains Bristol-Myers Squibb (BMS), Eli Lilly, Amgen et Pfizer sont les groupes pharmaceutiques les plus exposés aux nombreuses pertes de brevets qui vont toucher le secteur entre 2010 et 2012, selon une étude de l’agence de notation Fitch Ratings.

D’après les calculs de Fitch, les médicaments pesant 39,5% du chiffre d’affaires 2009 de BMS devraient perdre leur brevet entre 2010 et 2012. Cette proportion atteint 33,5% pour Eli Lilly, 33,4% pour Amgen et 32,3% pour Pfizer.

Derrière ces quatre groupes, les suivants présentent une proportion de ventes «exposée» à ce risque nettement moindre: elle atteint 14,1% pour Merck, 12,5% pour GlaxoSmithKline (GSK), 11,1% pour AstraZeneca ou 9,8% pour Sanofi-Aventis.

Confrontés à cette «falaise des brevets», mais aussi à des politiques de limitation des dépenses de santé et à un environnement réglementaire difficile, la plupart des groupes pharmaceutiques ont adopté une stratégie de diversification pour faire face et des programmes de réduction de coûts, notent les analystes de Fitch Britta Holt et Michael Zbivonec.

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 Limiter les allocations pour contrer le chômage

Nobel d’économie. Christopher Pissarides plaide pour une période d’indemnités ne dépassant pas une année.

L’indemnisation chômage doit être limitée à un an au maximum pour combattre le chômage de longue durée, a dit Christopher Pissarides, qui propose que l’Etat subventionne plutôt de «vrais» emplois pour garder actifs les chômeurs.

«Je conseille fortement aux gouvernements de ne pas laisser s’installer le chômage à long terme en offrant directement des emplois subventionnés aux chômeurs après neuf à douze mois de chômage», a déclaré l’économiste britanno-chypriote récompensé le mois dernier.

«En période de récession, vous pouvez bien sûr rallonger un peu la période (d’indemnisation chômage) parce qu’il n’y a pas assez d’emplois, mais pas trop. Vous pouvez l’allonger jusqu’à un an mais je serais inquiet si elle était rallongée sans condition au-delà de 12 mois», a dit ce spécialiste du marché du travail.

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La FDIC durcit les garanties de dépôts

L’autorité publique chargée de garantir les dépôts bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, a annoncé avoir adopté de nouvelles règles de calcul de la prime d’assurance payée par chaque banque, qui devraient l’augmenter pour les plus grands établissements.

La Compagnie fédérale d’assurance des dépôts a indiqué que son conseil d’administration avait voté en faveur de ces changements induits par la loi de réforme de la régulation financière promulguée en juillet.

«A long terme, c’est lorsqu’ils prendront des risques plutôt que lorsque la conjoncture se détériorera, que les établissements dont l’activité comportent des risques inhérents plus élevés paieront des primes plus élevées», a expliqué la présidente de la FDIC, Sheila Bair.

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Le test de sobriété peut être exigé des internautes

Un groupe de sécurité informatique sur internet a conçu un nouvel outil destiné à sauver la face des internautes ivres. Les adeptes alcoolisés des sites de socialisation ne pourront ainsi plus tenir des propos sur des sites comme Facebook, Myspace ou Twitter, qu’ils pourraient regretter au petit matin. En partant du principe que «Rien de bon ne se produit après une heure du matin», le logiciel du groupe Webroot basé dans l’Etat du Colorado promet de «mettre fin à l’embarras qui fait suite à l’envoi de messages regrettables tard le soir». L’outil baptisé «Test de sobriété pour réseaux sociaux» est gratuit pour les utilisateurs du navigateur Firefox. Il exige que les internautes passent un examen de coordination avant de pouvoir accéder à leurs sites de socialisation favoris. Le test exige notamment de pouvoir garder un curseur au centre d’un cercle en mouvement ou d’identifier correctement une série de lumières clignotantes. Si l’internaute échoue, il n’a tout simplement pas accès au service. Le géant américain de l’internet Google propose un outil similaire aux utilisateurs de Gmail, «Mail Goggles», les obligeant à résoudre cinq problèmes mathématiques simples en moins d’une minute pour pouvoir envoyer un message.

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Père Noël très restrictif. Surtout en France

Tandis qu’aux US pour certains c’est Noel avant Noel

Les consommateurs européens quant à eux, touchés au porte-monnaie dans plusieurs pays par la rigueur, choisiront des cadeaux moins nombreux, moins chers et plus utiles à Noël. Ils traqueront davantage les bonnes affaires sur internet. Les Européens devraient réduire encore cette année de 2,5% en moyenne à 590 euros (795 francs) leurs dépenses pour les cadeaux de Noël, les sorties et les repas des fêtes, selon une étude de Deloitte. Ce sont les Français qui affichent le plus leur pessimisme en l’absence du rebond économique espéré: près de deux-tiers (62%) pensent toujours que leur pays est en récession, et pour la première fois ils perdent confiance dans la sécurité de leur emploi. «On pourrait être tenté face à la magie de Noël d’oublier un quotidien qui n’est pas toujours au beau fixe», indique Antoine de Riedmatten, associé responsable du secteur de la distribution chez Deloitte. «Mais non, les Français sont raisonnables avec un budget sous contraintes, qu’on chiffre à 605 euros», en baisse de 4% sur un an. Les postes cadeaux (-4,9%) et sorties (-6,9%) en pâtiront notamment, mais ils tenteront de préserver les repas de fêtes

(-2,2%). Les populations touchées par des plans de rigueur se serreront le plus la ceinture, comme les Grecs (-21%), dont les dépenses tomberont à 410 euros et les Irlandais (-10,6%), qui malgré des arbitrages consacreront encore 1020 euros aux fêtes. Les Luxembourgeois seront les plus dépensiers avec 1200 euros (+2,4%). Les dépenses augmenteront aussi en Suisse (+1,2%) ou encore en Allemagne (+0,4%). La veille, le cabinet Ersnt & Young publiait d’ailleurs une étude sur les dépenses de Noël en Suisse.Le bon climat de consommation inciterait les consommateurs suisses à dépenser plus qu’en 2009 (309 francs en 2010, soit une hausse de 34 francs).

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Brésil: mise en garde du FMI

Un responsable du Fonds monétaire international a mis en garde le Brésil contre le risque de «surchauffe» de son économie en plein boom. «Il y a aujourd’hui une conjonction de prix élevés des matières premières en raison de la demande chinoise et de conditions financières extérieures très favorables», a dit le directeur du département de l’hémisphère occidental du FMI, Nicolas Eyzaguirre. En parlant devant des chefs d’entreprise à Sao Paulo lors d’une conférence organisée par l’hebdomadaire britannique The Economist, le haut-fonctionnaire du FMI a expliqué que le Brésil présentait ces risques en raison de son vaste marché intérieur.

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USA : L’indice ajusté des variations saisonnières de la Mortgage Bankers Association a grimpé de 5,8% lors de la semaine finie le 5 novembre. Cet indice comprend les demandes des prêts hypothécaires et celles pour le refinancement. La moyenne mobile à quatre semaines a été en baisse de 1,9%.

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La bouteille de Coca qui vaut 35 millions

Une «Grande bouteille de Coca Cola» (Large Coca Cola) d’Andy Warhol a été adjugée 35,3 millions de dollars mardi soir à New York. Cette toile en noir et blanc, l’une des principales pièces proposées par Sotheby’s aux enchères d’art contemporain, était estimée entre 20 et 25 millions de dollars. «Andy est devenu une icône du désir mondial», a commenté Tobias Meyer, directeur du département d’art contemporain chez Sotheby’s, qui a conduit la vente de mardi soir dans une salle comble où l’on croisait aussi bien le couturier italien Valentino que l’artiste japonais Takashi Murakami.

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USA: le nombre de nouveaux chômeurs près de son plus bas

Le nombre de nouveaux chômeurs inscrits aux Etats-Unis est retombé début novembre près de son niveau minimum de l’année, a indiqué le département du Travail. Le ministère a recensé le dépôt de 435.000 demandes d’allocations de chômage du 31 octobre au 6 novembre en données corrigées des variations saisonnières, soit 5,2% de moins que la semaine précédente. L’indicateur des nouveaux chômeurs est ainsi retombé aux alentours de son niveau le plus bas de l’année, touché début juillet (427.000). En moyenne mobile sur quatre semaines, les nouvelles inscriptions au chômage sont tombées à leur niveau le plus faible depuis la panique financière de la mi-septembre 2008.

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USA: poussée des prix à l’importation

Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont connu en octobre une poussée sans égale depuis six mois provoquée par la hausse des hydrocarbures, a indiqué le département du Travail. Ils ont augmenté de 0,9% par rapport au mois précédent après un recul de 0,1% en septembre, selon les chiffres du ministère, qui ne sont pas corrigés des variations saisonnières. La poussée des prix a été provoquée d’abord par le renchérissement des produits pétroliers (+3%). Les prix des autres produits importés ont augmenté de 0,3%, soit autant que les deux mois précédents, indique le ministère. La progression des prix d’octobre a été moins forte que ne le pensaient les analystes, qui l’avaient estimée à 1,2%, selon leur prévision médiane.

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USA: le budget fédéral commence l’exercice dans le rouge

Le déficit budgétaire de l’Etat fédéral américain a fortement reculé en octobre, premier mois de l’exercice 2010-2011, mais est resté extrêmement élevé, a indiqué le Trésor américain. Le déficit budgétaire a atteint 140,43 milliards de dollars en octobre, soit 20% de moins qu’un an plus tôt, selon le rapport mensuel du Trésor sur les finances publiques. La baisse du déficit a résulté d’une hausse des recettes, pour le sixième mois de suite, et d’une baisse des dépenses. Les premières ont augmenté de 8%, pour atteindre 145,95 milliards de dollars, tandis que les secondes baissaient d’autant, s’établissant à 286,38 milliards. Octobre a été le vingt-cinquième mois d’affilée dans le rouge pour l’Etat fédéral.

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G20 et poissons rouges dans les toilettes

La Corée du Sud n’a rien laissé au hasard en prévision du Sommet du G20 à Séoul. Elle s’est assurée de la pureté de l’eau coulant dans ses toilettes en utilisant des poissons rouges. L’organisation de défense des animaux PETA a dénoncé le projet, expliquant que les poissons rouges sont sensibles à la douleur tout comme peuvent l’être les chiens ou les chats. «La protection des dirigeants du monde est une chose très sérieuse, mais il en va de même de la protection des animaux qui souffrent tout comme les personnes», a indiqué une responsable de l’organisation, Tracy Reiman. «Il existe un grand choix de méthodes scientifiques qui protégeraient mieux les dirigeants du monde et éviteraient aux poissons d’agoniser en raison d’une eau contaminée», a-t-elle écrit dans une lettre adressée aux autorités sud-coréennes.

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La croissance ralentit


OCDE. Les indicateurs composites avancés montrent des divergences dans le rythme de croissance économique entre les pays.

Certaines des principales puissances, comme la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Italie, devraient connaître un ralentissement de leur croissance, selon des indicateurs avancés publiés par l’OCDE. Ces «indicateurs composites avancés» pour le mois de septembre montrent des divergences dans le rythme de croissance économique entre les pays, souligne l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). «Les indicateurs composites avancés de l’Allemagne, du Japon, des États-Unis et de la Fédération de Russie sont toujours en phase d’expansion tandis que ceux du Canada, de la France, de l’Inde, de l’Italie et du Royaume-Uni, continuent de pointer vers un infléchissement modéré du cycle», ajoute-t-il. De même, les indicateurs avancés pour le Brésil et la Chine «continuent de pointer vers un fort infléchissement». Cela signifie, selon l’OCDE, que le niveau de la production industrielle, dans ces deux pays, «pourrait tomber en-dessous de sa tendance de long terme».

Les indicateurs avancés industriels pour novembre sont généralement en hausse, notamment en Europe (développée aussi bien qu’émergente). L’indice PMI de la zone euro progresse, passant de 54,1 à 54,6, et les PMI de pays comme l’Irlande et l’Espagne reviennent au-dessus de 50. De plus, pour lesrares pays européens enregistrant une baisse, en dehors de la Grèce, les indices PMI restent à des niveaux élevés (61,8 pour la Suède, 59,2 pour la Suisse). Aux Etats-Unis, l’indice ISM industriel remonte à 56,9 (54,4 le mois précédent). La composante « nouvelles commandes » passe de 51,1 à 58,9 et la composante « emploi » se reprend pour atteindre 57,7, dans les meilleurs niveaux du cycle précédent. La situation en Asie est plus différenciée : si la Chine (54,7 contre 53,8) et l’Inde (57,2, +2,1) connaissent une amélioration, l’indice coréen continue à reculer (46,7) de même que ceux du Japon et de Taïwan. Une ré-accélération, même modeste, de l’activité en Chine aurait des effets positifs sur ces économies qui sont autant de fournisseurs importants.

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La HKMA, l’autorité monétaire de Hong Kong, peut désormais investir en Chine. Elle vient d’obtenir sa licence pouracheter des produits financiers sur les places de Shanghai et Shenzhen. La HKMA gère un total de 190 Mds d’euros de réserves en devises étrangères. La prochaine étape est d’obtenir un quota de yuans pour les investir. Seules deux autres Banques centrales au monde ont déjà reçu cette licence : la Norvège et la Malaisie. En dehors de celles-ci, ce sont déjà 13 Mds d’euros en fonds étrangers qui sont entrés sur les marchés domestiques chinois depuis l’ouverture des quotas, une goutte d’eau à côté de la capitalisation boursière de la Chine domestique estimée à 3800 Mds de dollars. A l’inverse, et pour montrer le tissage monétaire qui se met en place du côté de Hong Kong, ce sont désormais pratiquement 3% des dépôts bancaires totaux de Hong Kong qui sont dénominés en yuan, soit 16 Mds d’euros. Des montants similaires qui semblent démontrer une montée en puissance ordonnée. L’internationalisation du yuan est en route, Hong Kong est la première grosse étape et c’est un support très fort pour la bourse de Hong Kong, ses banques et son secteur immobilier….

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INDE

La Reserve Bank of India a relevé le taux de financement et de refinancement de 25 pb (respectivement à 6,25% et 5,25%), laissant le taux de réserves obligatoires inchangé (à 6%) en raison d’une liquidité tendue dans le système bancaire. Elle a également limité le ratio prêt immobilier / valeur du bien à 80% et pour les prêts immobiliers supérieurs à 7,5 M roupies (119 000 euros), la pondération du risque a été augmentée de 75% à 125%. La Banque centrale a indiquéqu’elle n’allait probablement pas augmenté ses taux dans un futur proche tout en mentionnant que des risques de hausse d’inflation persistaient. La problématique de la Reserve Bank of India est de trouver le juste équilibre entre le contrôle de l’inflation et le maintien d’un système bancaire liquide

Le surcroit de liquidité consécutif au quantitative easing US bénéficie à l’Inde qui a besoin de capitaux pour financer le développement de ses infrastructures et de son déficit commercial. A ce sujet, il convient de noter que celui-ci est en baisse en septembre, à 9 Mds de dollars contre une moyenne mensuelle de 11 Mds de dollars depuis le début de l’année….

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Les aciéristes américains essayent de faire passer une hausse de prix mais, et malgré des stocks très faibles, le résultat risque d’être au mieux mitigé, l’industrie sidérurgique américaine ne travaillant qu’à 67% de ses capacités (contre 90% et plus pré-crise).

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 Irlande: la BCE vient d’acheter de la dette gouvernementale irlandaise à échéances 2019 et 2025 ; les marchés attendent le budget  2011 d’ici au 7 décembre. Les dettes irlandaises ont été particulièrement attaquées depuis une semaine après les commentaires allemands proposant de partager la peine avec les  créanciers des Etats. Ces propos  ont entraîné à la hausse les primes de risque des emprunts d’Etat irlandais et des banques domestiques. L’écart à 10 ans par rapport au Bund a atteint un record

Allied Irish Bank gèle son projet de cession de sa filiale britannique face à l’absence d’offre satisfaisante. L’assemblée générale extraordinaire de la banque valide en revanche la cession de la participation de 22% dans la banque régionale américaine M&T. .

Il est bon de savoir que contrairement à la plupart des pays européens, les fonds de pension irlandais ne peuvent aujourd’hui acquérir des emprunts d’Etat irlandais. Le fonds de pension public irlandais n’a pas la possibilité d’en acheter tandis que les fonds de pension privés sont plafonnés à 1,5% de leurs actifs. Un changement de législation permettrait de modifier de manière substantielle la base d’investisseurs en drainant l’épargne domestique vers la dette d’Etat irlandaise.

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6,89 %

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La prime de risque du marché élaborée par Natixis Securities. Cette prime mesure l’écart de rentabilité attendu entre un investissement en actions et un placement obligataire.
 
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Les prix du coton ont accéléré leur envolée cette semaine à New York, touchant un nouveau record historique mercredi, à plus de 1,50$ la livre, avant d’essuyer une petite correction en fin de semaine. 

Le prix du coton a explosé de près de 90% depuis le début de l’année

La livre pour livraison en décembre, contrat de référence sur l’IntercontinentalExchange, est montée jusqu’à 1,5723$ mercredi en cours de séance, du jamais vu. Vendredi vers 10h45, elle s’échangeait à 1,4094$, contre 1,4210$ à la clôture une semaine plus tôt. 

«Les prix ont atteint un nouveau sommet historique, soutenus par une offre toujours restreinte, des stocks à un niveau faible et une forte demande», ont observé les analystes de Barclays Capital. 

«Mais avec des prix à des niveaux historiques, l’évolution à court terme sera probablement heurtée tant que le marché recherchera une fourchette de prix viable autour de laquelle se consolider», ont-ils ajouté. 

Le marché a été porté en début de semaine par le rapport mensuel sur l’offre et la demande publié par le département américain de l’Énergie. 

Le Ministère a revu à la baisse son estimation de production pour les États-Unis (le premier exportateur mondial) et la Chine (premier consommateur mondial), qui ont tous les deux subi des conditions climatiques défavorables ces dernières semaines. 

«L’USDA a révisé en hausse de 2 millions de balles les importations chinoises à 15 millions de balles, mais où la Chine va-t-elle se procurer toutes ces balles?» s’interrogeaient les analystes de Plexus Cotton, soulignant que le volume de coton non vendu aux États-Unis était en train de se réduire rapidement. 

La volatilité du marché n’étonnait toutefois personne à ces niveaux de prix, et «alors que les fonds spéculatifs sont en train de transférer leurs positions du contrat de décembre vers le contrat de mars», a indiqué John Flanagan, de Flanagan Trading. 

Le revirement technique observé sur le marché a été impressionnant, ont noté de leur côté les analystes de Plexus Cotton, au vu des volumes records échangés dans le sillage du nouveau record des cours, ajoutant qu’un phénomène similaire observé le 15 octobre n’avait représenté qu’une courte pause dans la progression du marché. 

L’indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d’Orient, valait vendredi 166,40$ (pour 100 livres), contre 155$ la semaine dernière.

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Les prix du maïs et du soja ont atteint leur plus haut niveau en plus de deux ans cette semaine à Chicago

Les cours des céréales et des oléagineux étaient tous en hausse à Paris et à Chicago mardi 9 novembre 2010, dans la foulée du rapport de l’USDA, le Département américain à l’agriculture. 

Etant donné le poids des exportations américaines de grains, ces informations sont toujours très attendues par les opérateurs de marchés de la planète entière. Ils avaient bien anticipé l’annonce pour le troisième mois consécutif d’une baisse des rendements de maïs aux Etats-Unis. Ils prévoyaient un petit peu moins la révision à la baisse des stocks de fin de campagne pour le blé américain. Mais surtout, ils étaient loin de se douter que le bilan du soja américain serait aussi tendu. 

La production de l’oléagineux aux Etats-Unis, cette année, est révisée en légère baisse, mais surtout le stock de fin de campagne, en août 2011, devrait être 30 % inférieur à ce que l’USDA avait calculé le mois dernier. La raison ? Le niveau impressionnant des commandes chinoises, qui ont absorbé le mois dernier 70 % des exportations de soja américain ! Alors certes, l’Amérique du Sud apportera bientôt son écot : en Argentine, encore plus qu’au Brésil, la récolte de soja devrait être record. Mais en attendant, les marchés ont fortement réagi au resserrement de l’offre américaine. Le cours de la graine de soja a gagné plus de 4 %, elle s’échangeait à 13,43 cents de dollar le boisseau en cours de séance à Chicago, un plus haut de 27 mois ; certains analystes estimaient que le record de 16,60 cents de juillet 2008 n’était plus hors de portée. 

Cette poussée de fièvre du soja a contaminé le colza qui est le principal oléagineux européen coté à Paris, mais aussi comme bien souvent les autres grains, le maïs et le blé, de part et d’autre de l’Atlantique. Sur un marché déjà très tendu, où l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis sont devenus quasiment les seuls exportateurs de blé, les marchés scrutent à présent la levée du blé meunier dans le Midwest, ralentie par la sécheresse automnale. Mais, selon Michel Portier, d’Agritel, «c’est un aléa tout à fait réversible, il est trop tôt pour s’alarmer sur le sujet».

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Les prix du sucre et du café ont grimpé à de nouveaux sommets cette semaine, portés par des craintes sur l’offre, avant de perdre du terrain au gré d’un raffermissement du billet vert, tandis que le cacao repartait à la hausse. 

CACAO 

Les cours de la fève brune ont retrouvé le chemin de la hausse en fin de semaine, un retour des inquiétudes sur l’offre redonnant un coup de fouet aux prix qui étaient tombés lundi à Londres à un nouveau plus bas depuis août 2009, à 1.770 livres la tonne. 

Des données en provenance de Côte d’Ivoire ont montré que la quantité de cacao livrée sur les ports du pays pour l’exportation était en baisse par rapport à la même période un an auparavant et ce malgré une récolte robuste, a relevé Sudakshina Unnikrishnan, analyste chez Barclays Capital. 

Cette réduction de l’offre serait due au fait que les producteurs locaux refusent de vendre leur cacao à des prix trop faibles, a expliqué Mme Unnikrishnan.

 Sur le Liffe de Londres, la tonne de cacao pour livraison en décembre cotait 1.811 livres sterling vendredi vers 10h contre 1.795 livres la tonne pour la même échéance le vendredi précédent. 

Sur le NYBoT-ICE américain, le contrat pour livraison en mars valait 2.790 dollars la tonne contre 2.801 dollars pour livraison en décembre une semaine plus tôt. 

CAFÉ 

Les cours du café ont atteint de nouveaux sommets en milieu de semaine, portés par des tensions sur l’offre, avant de se replier, sur fond d’un renchérissement du billet vert, un mouvement de nature à rendre moins attractifs les achats de matières premières libellées en dollar pour les investisseurs munis d’autres devises. 

Le prix de l’arabica a grimpé mercredi à un nouveau record depuis plus de 13 ans, à 218,70 cents la livre à New York, alors que le prix du robusta est monté à 2.015 dollars la tonne, un sommet depuis deux ans. 

De fortes pluies au Costa Rica et au Vietnam ont affecté les plantations de café et alimenté des craintes sur la vigueur de la récolte 2010/2011 dans ces deux pays, a rapporté la revue spécialisée The Public Ledger. 

Cependant, «la forte progression des prix n’est pas basée sur une réduction concrète de l’offre, les cours risquent de subir une forte correction si les investisseurs spéculatifs décident de réduire leurs positions», commentaient les experts de Commerzbank. 

Sur le Liffe de Londres, la tonne de robusta pour livraison en janvier ressortait à 1.895 dollars vendredi vers 10h contre 1.981 dollars pour la même échéance le vendredi précédent vers 13H00 GMT. 

Sur le NYBoT-ICE américain, la livre d’arabica pour livraison en décembre s’échangeait à 204,15 cents vendredi à New York contre 204,20 cents la livre une semaine auparavant. 

SUCRE 

Les cours du sucre ont amélioré jeudi des sommets datant de la semaine précédente, soutenus par des craintes sur l’approvisionnement mondial, alors que les stocks restent historiquement bas, avant de reprendre leur souffle. 

Les prix du sucre sont montés jeudi jusqu’à 33,39 cents la livre à New York, un nouveau record en 30 ans, et jusqu’à 811 livres la tonne à Londres, un niveau sans précédent depuis le lancement du contrat à terme pour le sucre sur la place britannique en 1987. 

Les cours se sont envolés après l’annonce d’importations de plusieurs centaines de milliers de tonnes de sucre non raffiné prévues par l’Égypte en 2011, et par un regain d’intérêt d’investisseurs spéculatifs, notaient des analystes. 

Cependant, certains pays pourraient profiter de ces prix record pour augmenter leurs exportations, ce qui aurait pour effet d’augmenter l’offre et de peser sur les cours. 

Sur le Liffe de Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en décembre valait 735 livres vendredi vers 10h contre 776 livres pour le contrat pour livraison en mars le vendredi précédent. 

Sur le NYBoT-ICE américain, la livre de sucre brut pour livraison en mars valait 28 cents contre 31,81 cents pour la même échéance une semaine plus tôt.

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Les cours des métaux de base échangés au London Metal Exchange (LME) ont poursuivi leur progression cette semaine, le cuivre et l’étain montant même à des records historiques après des indicateurs chinois positifs, avant un brusque repli du marché vendredi. 

Les cours des métaux industriels, soutenus la semaine dernière par l’assouplissement monétaire de la banque centrale américaine (Fed), ont continué leur élan malgré un net raffermissement du dollar, sur un marché redoutant un rétrécissement de l’offre face à une demande robuste. 

«Avant tout, il y a eu d’excellents chiffres publiés en Chine, qui montrent que l’activité continue de se développer et de s’étendre en dépit des efforts du gouvernement pour freiner la croissance» et éviter une surchauffe de son économie, relève Edward Meir, analyste de MF Global. 

La Chine, premier consommateur mondial de métaux de base, a notamment indiqué jeudi un bond de 13,1% sur un an en octobre de sa production industrielle. Les investissements en capital fixe dans les zones urbaines en Chine, jauge de l’investissement dans les infrastructures, ont eux augmenté de 24,4% sur les 10 premiers mois de l’année.

«Les indicateurs chinois dépeignent un environnement de forte demande en métaux, confortant notre idée que la Chine est en train de réduire agressivement ses stocks pour répondre à ses besoins», commentait Gayle Berry, de Barclays Capital.

Selon elle, la hausse des cours, qui ont pour la plupart retrouvé ou dépassé leurs niveaux d’avant la crise de 2008, ne vas pas s’arrêter. 

«La reprise de la demande mondiale cette année a été impressionnante, mais les inquiétudes sur les perspectives économiques ont dissuadé les acteurs de marché de reconstituer leurs stocks», explique Mme Berry. 

«Le processus de restrockage en Chine, en Amérique du Nord et dans une partie de l’Europe, devrait soutenir les achats (de métaux), même si les prix sont élevés», a-t-elle indiqué. 

Cependant, après leur apogée de la veille, les cours des métaux se repliaient nettement vendredi: «Ce brusque recul est en partie nourri par les craintes que la Chine puisse prendre de nouvelles mesures pour ralentir son économie en vue de combattre son inflation élevée», soulignaient les experts de Commerzbank. 

Lui aussi publié cette semaine, l’indice des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation en Chine, a grimpé de 4,4% en glissement annuel en octobre, à son plus haut niveau depuis septembre 2008. 

la Bourse de Singapour va s’associer avec le LMELe London Metal Exchange (LME), la Bourse des métaux londonienne, va s’associer à la Bourse de Singapour (SGX) pour lancer au printemps 2011 sur le marché singapourien des contrats à terme portant sur le cuivre, le zinc et l’aluminium, ont annoncé les deux institutions. Lancés le 15 février, ces contrats à terme «permettront pour la première fois aux investisseurs de s’exposer aux cours de métaux de base à partir de la plateforme du SGX», s’est réjoui Magnus Bocker, directeur exécutif du Singapore Exchange, cité dans un communiqué.  Les contrats répliqueront les caractéristiques des «mini-contrats» proposés pour les mêmes métaux sur le LME londonien, qui correspondent à 5 tonnes par lot – cinq fois plus petits que les lots de 25 tonnes échangés dans les contrats «classiques» du LME 

Le CUIVRE a bondi jeudi jusqu’à 8966$ la tonne, un niveau sans précédent pulvérisant son précédent record de 8940$ enregistré en juillet 2008, avant d’effacer brusquement ses gains, victime de prises de bénéfices. 

Outre la robuste demande chinoise, le métal rouge était soutenu par une grève entamée vendredi dernier dans la mine chilienne de Collahuasi, troisième mine de cuivre du monde (3% de la production mondiale).Gérée par les géants miniers suisse Xstrata et anglo-sud-africain Anglo American, Collahuasi, qui a produit 535 000 tonnes de cuivre en 2009, est la troisième mine de cuivre au monde. Le Chili est lui-même premier producteur planétaire du métal rouge, avec un tiers de l’offre globale 

L’ÉTAIN a grimpé jeudi jusqu’à 27 500$ la tonne, un nouveau record dépassant le niveau sans précédent atteint mi-octobre, sur un marché toujours porté par les tensions sur l’Indonésie, premier exportateur mondial, où des pluies diluviennes affectent nettement la production. 

L’ALUMINIUM est monté jeudi à 2500$ la tonne, un niveau plus vu depuis septembre 2008, lui aussi porté par la Chine. 

«Les importations chinoises d’aluminium ont progressé de 7,5% sur un mois en octobre, alors que les mesures d’économies d’énergie du gouvernement et les fermetures imposées dans l’industrie ont rendu la demande chinoise encore plus dépendante des importations», soulignait Commerzbank. 

Le PLOMB a atteint 2650$ la tonne jeudi, son plus haut niveau depuis janvier. 

Sur le LME, une tonne de cuivre pour livraison dans trois mois valait 8695$ la tonne vendredi à 10h30 contre 8730$ la tonne vendredi dernier. 

L’aluminium valait 2445$ la tonne contre 2466$. 

Le plomb valait 2545$ la tonne contre 2525$. 

L’étain valait 26 450$ contre 26 600$. 

Le nickel valait 23 341$ la tonne contre 24 690$. 

Le zinc valait 2447$ contre 2529$.

Catégories :Brèves de Trottoirs

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