Brèves de Trottoirs

Brèves de trottoirs du 21 nov 10….en bord de route de la grande finance…

 Brèves de trottoirs du 21 nov 10….en bord de route de la grande finance…

Il est parfois bon de s’arrèter sur les bas cotés…

PLUS DE BREVES EN SUIVANT :

 Suisse: le taux de chômage a diminué par 0,1% à 3,6% en octobre, le plus bas depuis 18 mois. Le taux d’inflation IPC suisse a ralenti à 0,2% en glissement annuel en octobre contre 0,3% en septembre.

La BNS a enregistré une perte de CHF 8.5 mia au cours des neuf premiers mois de l’année ; les positions en monnaies étrangèresont dégagé une perte de CHF 14.7 mia compensée en partie par lesplus-values sur l’or.

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 Chine: le RMB s’est vu accorder une augmentation de 0,5% par rapport au dollar.

En Chine, le coefficient des réserves obligatoires pour certaines banques passe de 17.5% à 18.5%.

L’agence de notation chinoise Dagong a abaissé son rating des Etats-Unis de deux échelons, de AA à A+, avec perspective négative

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Dividendes: la Fed prône la prudence

La banque centrale des Etats-Unis va répondre avec prudence aux demandes des grandes banques américaines qui souhaitent augmenter leur dividende, a indiqué un de ses gouverneurs, Daniel Tarullo. «Nous allons bientôt publier une directive de régulation s’appliquant aux demandes de ce genre qui émanent des plus grandes holdings bancaires et concernent le premier trimestre de l’année prochaine», a déclaré M. Tarullo. «En considérant ces demandes, nous adopterons une approche prudente. Nous attendrons de ces entreprises qu’elles nous soumettent des plans comptables démontrant de façon convaincante leur capacité à absorber des pertes au cours des deux prochaines années et à rester amplement capitalisées en tenant compte d’un scénario économique défavorable établi par nos soins», a-t-il dit.

M. Tarullo a rappelé que pendant la crise, les dix-neuf plus grandes banques du pays avaient été soumises à des «tests de résistance» par les régulateurs, et que toutes avaient «suspendu ou réduit les versements de dividende au minimum».

Depuis que le système financier a été stabilisé, certaines de ces banques ont indiqué souhaiter verser de nouveau des dividendes, les augmenter, ou racheter des actions, a-t-il indiqué, mais la Fed s’inquiète du bien-fondé de tels projets.

Revenant sur le délai de mise en oeuvre des nouvelles normes internationales de capital sur lesquelles s’est entendu en septembre le Comité de Bâle, M. Tarullo a dit que la plupart des établissements bancaires prévoyaient de remplir ces conditions bien avant la fin de la date limite du 1er janvier 2019.

Conditions aux dividendes

La banque centrale des Etats-Unis (Fed) a indiqué que les grandes banques américaines qui voudraient relever leur dividende en 2011 devraient d’abord faire la preuve de leur solidité financière et de leur capacité à s’adapter à l’évolution de la régulation.

La Réserve fédérale a publié une directive précisant la façon dont elle compte accéder aux demandes des banques qui, parmi les dix-neuf plus grandes du pays, voudraient augmenter leur dividende ou racheter des actions cette année-là. Parmi les «critères» qui présideront à sa réponse, la Fed indique qu’elle tiendra compte de la capacité de ces banques «à absorber des pertes dans les deux ans à venir conformément à des scénarios défavorables».  La banque centrale veut aussi mettre l’accent sur la façon dont elles répondront aux nouvelles normes édictées en septembre par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) quand «elles entreront en vigueur aux Etats-Unis», de même que sur la façon dont elles comptent s’adapter à la loi de réforme de Wall Street promulguée en juillet.

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USA : Non à la valeur de marché

La présidente d’une des autorités fédérales de régulation bancaire aux Etats-Unis, Sheila Bair, a rappelé l’hostilité de son pays au principe de comptabiliser tous les actifs des banques à leur valeur de marché, malgré une proposition en ce sens.

Dans un discours lors d’une conférence de l’association des professionnels des marchés financiers (Sifma) à New York, la présidente de la FDIC a critiqué une proposition de l’autorité privée chargée de définir les règles comptables américaines, le FASB, de faire de ce principe la norme. «Si nous comprenons que l’objectif de la règle est de rendre les rapports financiers plus transparents, nous croyons que son effet pourrait être de saper la stabilité financière en rendant la performance des banques plus sujette aux cycles économiques», a expliqué Mme Bair.

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Coup d’envoi de la réglementation Volcker

États-Unis. La nouvelle mesure limitant la spéculation bancaire devrait entrer en vigueur en 2012.

La banque centrale américaine  a annoncé qu’elle lançait la mise en oeuvre de la réglementation Volcker, disposition de la loi de réforme de Wall Street destinée à limiter la spéculation chez les banques. La Réserve fédérale demande aux parties concernées «de commenter une proposition de directive destinée à mettre en oeuvre les dispositions» de ce texte «donnant aux établissements bancaires une période déterminée pour conformer leurs activités et leurs investissements à la réglementation Volcker», a écrit la Fed dans un communiqué.

«D’une manière générale, la réglementation Volcker interdit aux établissements bancaires de se lancer dans la spéculation pour leur propre compte sur les actions, les produits dérivés et certains autres instruments financiers», a rappelé la banque centrale.

Elle interdit également que les banques investissent dans des fonds spéculatifs et des sociétés de capital-investissement, ou qu’elles détiennent des entités de ce type.

La loi de réforme de Wall Street a été promulguée en juillet et a pour but de renforcer la régulation et les contrôles des autorités sur le système financier, afin d’éviter la répétition d’une crise financière sur le modèle de celle ayant éclaté en 2007.

La réglementation Volcker tire son nom de celui qui en a été le principal inspirateur: l’ancien président de la Fed Paul Volcker, qui conseille aujourd’hui le président américain Barack Obama sur diverses questions d’ordre économique.

La Fed indique que la réglementation Volcker entrera en vigueur au plus tôt le 12 juillet 2012, ou deux ans après la publication officielle de la réglementation finale définissant clairement son champ d’application…

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USA: les saisies continueront en 2011

La banque centrale américaine (Fed) ne prévoit pas de baisse des procédures de saisies immobilières aux Etats-Unis avant 2012, a indiqué une de ses dirigeantes, Sarah Bloom Raskin.

«Nos projections restent particulièrement sinistres pour l’avenir proche», a déclaré Mme Bloom Raskin à Boston, dans le Nord-Est des Etats-Unis.

«Nous prévoyons environ 2,25 millions de procédures de saisies cette année, et autant l’année suivante, et environ deux millions supplémentaires en 2012», a ajouté Mme Bloom Raskin.

Ces procédures ne débouchent pas toujours sur des saisies proprement dites, mais celles-ci se poursuivent à un rythme proche de 100.000 par mois depuis l’été, selon le cabinet spécialisé RealtyTrac.

Ce rythme a ralenti à la suite du scandale provoqué en septembre par la révélation d’irrégularités dans le traitement de milliers de procédures, en raison notamment de validations automatiques, sans examen, des dossiers.

Du fait que bien souvent les banques américaines se défaussent de leurs emprunts immobiliers par des opérations de titrisation, les procédures de saisies sont chapeautées par des organismes de gestion de créances hypothécaires au nom des investisseurs ayant racheté lesdites créances.

Mme Bloom Raskin, qui était chef de la régulation financière de l’Etat du Maryland (Est des Etats-Unis) avant d’arriver à la Fed, a dépeint de son propre aveu «un tableau plutôt lugubre» des pratiques du secteur de la gestion de créances, appelant à un renforcement de ses «contrôles internes»

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USA : L’indice corrigé des variations saisonnières de la Mortgage Bankers Associaion est ressorti en baisse de 14,4% lors de la semaine finie le 12 novembre, en se situant au plus bas depuis la semaine achevée le 9 juillet. Cet indice comprend les demandes des prêts hypothécaires ainsi que celles pour le refinancement. Le taux des prêts hypothécaires à trente ans a progressé et est maintenant de 4,46% contre 4,28% lors de la semaine précédente

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USA: 146 faillites bancaires depuis le début de l’année

Cent quarante-six banques ont fait faillite aux Etats-Unis depuis le 1er janvier, a indiqué la FDIC, un des organes de régulation bancaire américains, après avoir organisé la reprise des dépôts de trois nouveaux établissements ayant mis la clef sous la porte. Les faillites bancaires ont dépassé en nombre il y a une semaine les 140 comptabilisées pour l’ensemble de l’année 2009, qui avait vu un nombre de fermeture de banques sans précédent depuis 1992. Le record de l’Après-guerre date de 1989, quand 534 établissements avaient cessé leur activité.

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Selon la Fed de New York ce lundi, l’indice d’activité manufacturière régionale a été négatif de 11,1 en novembre 2010, contre toute attente.

Le consensus était positif de 14 sur la période. L’étude surprend donc très négativement, car elle traduit une contraction de l’activité. D’après l’antenne locale de la Fed, les conditions d’activité se sont détériorées en novembre pour les industriels manufacturiers, pour la première fois depuis mi-2009. L’indice des conditions générales d’activité passe négatif, chutant de 27 points à -11,1.

L’indice des commandes nouvelles plonge de 37 points à -24,4 et l’indice des livraisons ressort également négatif. Les indices des prix payés et reçus ont décliné tous deux, le dernier passant négatif. L’indice du nombre des employés est demeuré positif, mais régresse nettement par rapport à octobre. L’indice de la semaine moyenne de travail a décroché à -13 en novembre. Les indices prévisionnels, par contre, ont généralement progressé, suggérant une possible amélioration dans les mois à venir. Les indicateurs « futures » des dépenses de capitaux et des investissements technologiques ont cependant reculé

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L’excédent de capitaux reste à niveau élevé

ÉTATS-UNIS. La Chine continentale est restée la première détentrice de titres de dette du Trésor Avec 883,5 milliards de dollars .

L’excédent des Etats-Unis dans les flux de capitaux investis à long terme est resté élevé en septembre, à 81,0 milliards de dollars, selon des chiffres publiés mardi par le département du Trésor.

Cet excédent est en baisse par rapport à celui d’août, à 128,7 milliards de dollars. Mais il était non loin du record établi en mars à 141,5 milliards, indiquent les «données mensuelles du Trésor sur les capitaux internationaux».

Tu Packard, de Moody’s Economy.com, a estimé que l’afflux de capitaux vers les Etats-Unis était le signe d’un «marché financier mondial qui est toujours réticent à prendre des risques et cherche un refuge dans des actifs américains à très faible rendement».

Dans le même temps, a-t-elle relevé, les flux (entrées comme sorties) ont été élevés, avec des montants importants de capitaux américains dirigés vers les économies émergentes.

Du côté des entrées, «les détails des chiffres montrent un transfert depuis les titres de dette du Trésor vers les actions d’entreprises, lors d’un mois où les marchés boursiers ont grimpé», a relevé Gregory Daco, du cabinet IHS Global Insight.

«Ce changement illustre la confiance des investisseurs sur les perspectives de la reprise américaine», à un moment où «le déficit commercial continue à exercer une pression à la baisse sur le dollar, rendant les actifs américains très attrayants pour les investisseurs étrangers», a-t-il ajouté.

Les données montrent par ailleurs qu’en septembre, les résidents de la Chine continentale (hors Hong Kong) sont restés les premiers détenteurs de titres de dette du Trésor, avec 883,5 milliards de dollars.

C’est le deuxième mois de suite que ce total progresse fortement, de 1,7%, après 2,6% en août.

Suivent les Japonais, avec 865,0 milliards de dollars (+3,4%), et les Britanniques, avec 459,1 milliards (+2,1%).

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INDE: la production industrielle perd sa vigueur

La croissance de la production industrielle indienne a presque été divisée par deux en septembre sur un an, décevant les analystes et faisant craindre un impact de la hausse des taux d’intérêt.  La production des usines, mines et entreprises de la troisième puissance économique d’Asie a progressé de 4,4% en septembre, presque la moitié moins que lors du même mois un an plus tôt (+8,2%). Elle se situe bien en dessous des prévisions des analystes, qui tablaient sur une hausse d’environ 7%.

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 Espagne: l’économie a stagné au troisième trimestre. Le PIB est resté inchangé par rapport au trimestre précédent et n’a progressé que de 0,2% sur un an.

BCE: la dette des banques espagnoles en diminution

 Le montant total de cette dette atteignant 67,9 milliards d’euros a reculé de 30,4% en septembre.

La dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne (BCE) a fortement diminué en octobre, atteignant son niveau le plus bas depuis mai 2009 dans un climat de retour de la confiance malgré la dégradation de ces derniers jours, a indiqué la Banque d’Espagne.

Par rapport à octobre 2009, le montant total de cette dette, qui atteignait le mois passé 67,9 milliards d’euros, a baissé de 17,7%. Par rapport à septembre 2010, le recul est encore plus prononcé, de 30,4%. Cette dette avait déjà diminué en août et septembre, marquant un mieux après un été périlleux: en juin et juillet elle avait atteint des records historiques, démontrant la difficulté des banques espagnoles à se financer sur le marché interbancaire.

Les banques espagnoles ne captent plus que 17% du montant total prêté par la BCE dans la zone euro, contre plus de 30% cet été.

Le vice-président de la Banque d’Espagne, Javier Ariztegui, avait révélé en juin que les banques du pays étaient contraintes depuis Pâques de se financer auprès de la BCE en raison de la crise de confiance dont souffre l’Espagne.

La situation économique de cette dernière avait beaucoup inquiété les marchés au printemps et au début de l’été, entraînant également un renchérissement du coût de l’emprunt pour l’Etat espagnol sur le marché obligataire. Le secteur bancaire misait sur les tests de résistance européens effectués fin juillet pour rassurer les investisseurs sur leur solvabilité. Celle-ci semble revenue depuis quelques mois: BBVA est parvenue fin juillet à émettre pour 2 milliards d’euros d’obligations sécurisées («covered bonds») à trois ans, la première émission d’une banque espagnole depuis le 20 avril, et depuis plusieurs banques espagnoles, notamment le numéro un Santander, l’ont imitée.

Espagne: projet de fusion de deux caisses d’épargne

Banca Civica, groupe de caisses d’épargnes espagnoles, a annoncé être en discussions avec la caisse Cajasol pour l’intégrer dans son giron, nouvelle étape dans la restructuration du secteur, dont la fragilité avait été mise en évidence par la crise. Le groupe confirme l’existence de conversations avec Monte de Piedad y Caja de Ahorros San Fernando de Guadalajara, Huelva, Jerez y Sevilla (Cajasol) pour une éventuelle incorporation de cette entité dans le groupe Banca Civica.

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Restriction des arrivées massives de capitaux

Corée du Sud. L’imposition d’un prélèvement sur les banques est envisagée.

La Corée du Sud travaille à l’élaboration de mesures visant à restreindre les arrivées massives et soudaines de capitaux, a prévenu le ministre des Finances Yoon Jeung-Hyun, pour la deuxième fois en moins d’un mois. «Le gouvernement va élaborer un système qui puisse aider à freiner l’arrivée et la fuite soudaines de capitaux», a déclaré le ministre.  Parmi les mesures envisagées figurent la réimposition d’une taxe à la source sur les achats par les étrangers d’obligations d’Etat, l’imposition d’un prélèvement sur les banques et un renforcement de la réglementation concernant l’exposition des banques aux produits dérivés sur les taux de changes. Au début du mois, la banque centrale sud-coréenne avait appelé de ses vœux des mesures de contrôle des flux de capitaux, après l’inquiétude suscitée par la deuxième vague de mesures d’assouplissement monétaire par la Réserve fédérale américaine. Ces mesures ont entraîné un nouvel affaiblissement du dollar et accentué encore l’arrivée des flux de capitaux vers les pays émergents.

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BÂLE III: les banques allemandes auront besoin de 50 milliards

Les banques allemandes vont devoir renforcer leurs fonds propres de 50 milliards d’euros pour se plier au nouveau cadre réglementaire dit de Bâle III, la facture pour le secteur bancaire mondial devant être dix fois supérieure, a estimé lundi le vice-président de la Bundesbank Franz-Christoph Zeitler. Le renforcement des fonds propres des instituts financiers induit par ces nouvelles normes bancaires internationales devrait coûter «une bonne cinquantaine de milliards d’euros» aux banques allemandes, et «dix fois plus» à l’ensemble du secteur bancaire mondial, a-t-il déclaré

Berlin inflexible sur la taxe bancaire

La taxe bancaire allemande devra concerner toutes les banques du pays, a déclaré lundi le secrétaire d’Etat aux Finances Jörg Asmussen lors d’un congrès bancaire à Francfort (ouest), opposant une fin de non recevoir aux appels de plusieurs Etats régionaux. «Si l’on exclut de la taxe des groupes entiers, il serait facile pour les autres de mettre en doute la constitutionnalité de cette mesure», a-t-il déclaré en faisant notamment allusion aux demandes de certains Etats régionaux d’épargner cet impôt aux caisses d’épargne et aux banques mutualistes.

Faire des exceptions serait également contraire au droit européen, car cela donnerait un avantage compétitif à certains instituts financiers, créant ainsi des distorsions de concurrence, a ajouté le secrétaire d’Etat.

La taxe bancaire décidée par le gouvernement allemand est destinée à alimenter un futur fonds d’aide aux banques en difficulté. Celui-ci doit remplacer l’actuel fonds fédéral d’aide aux banques (SoFFin), financé par l’argent du contribuable, qui arrive à son terme à la fin de l’année.

La taxe a déjà été adoptée fin octobre par la chambre basse du parlement allemand, le Bundestag, mais elle doit encore être validée par la chambre haute, le Bundesrat, émanation des Länder, où le gouvernement n’a pas la majorité.

Rationalisation des achats de commodities

Le numéro un allemand de la sidérurgie ThyssenKrupp est parti en campagne pour la constitution d’une sorte de centrale d’achat de l’industrie allemande pour les matières premières. L’approvisionnement en matières premières est «l’enjeu majeur des années à venir» pour les industriels, selon le patron Ekkehard Schulz. Pour assurer aux entreprises allemandes l’accès aux ressources, il préconise la constitution d’une société commune à tous les industriels qui le souhaitent, qui pourrait par exemple participer à des projets miniers. L’idée circule déjà au sein de la puissante fédération des industries allemandes BDI, et a plusieurs fois été évoquée également par le ministre de l’Economie Rainer Brüderle, mais M. Schulz est le premier grand patron allemand à l’endosser publiquement.

Allemagne: les commandes d’usine sont tombées de 4% en septembre après une hausse de 3,5% en août. La production industrielle a diminué de façon inattendue de 0,8% après une hausse de 1,5% en août

Allemagne: le gouvernement pas prêt d’abandonner la retraite à 67 ans

Les salariés allemands devront bien travailler jusqu’à 67 ans: c’est ce qu’a annoncé hier la ministre de l’Emploi, malgré l’opposition croissante des syndicats et partis de gauche du pays au recul de l’âge de la retraite décidé il y a trois ans. «Le gouvernement arrive à la conclusion qu’il faut s’en tenir à cette loi», qui fera passer progressivement d’ici 2029 l’âge de la retraite de 65 à 67 ans, a déclaré la conservatrice Ursula von der Leyen. Elle présentait un rapport sur l’activité des plus de 60 ans, d’après lequel 38,4% des personnes âgées de 60 à 65 ans travaillaient en 2009, contre 28% en 2005. L’examen régulier de tels rapports avait été posé comme condition à l’adoption en 2007 de la réforme. La concrétisation de ce projet contesté avait ainsi été rendue tributaire de véritables chances sur le marché du travail pour les seniors

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Les banques britanniques veulent limiter les bonus

Les banques britanniques ont entamé des discussions internes pour tenter de se mettre d’accord sur une limitation des bonus, afin d’éviter les remous politiques lors de leurs prochains paiements, a affirmé la BBC. L’objectif serait de limiter le montant global de ces bonus à 4 milliards de livres cette année, contre 7 milliards prévus par certains experts. Dans un communiqué, l’Association des banquiers britanniques  a assuré que «les banques britanniques étaient parfaitement au courant de l’opinion du public» sur la question et «le prendront en compte quand le montant des bonus sera décidé».

Le Premier ministre britannique David Cameron a promis début octobre de «ne pas rester à ne rien faire» dans ce domaine.

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Rendements en $Cdn des principaux indices boursiers depuis les sommets et les creux, au 15 novembre 2010

Septembre a été marqué par des hausses appréciables des cours boursiers suivi d’une ascension plus modeste en octobre. Les cours boursiers ont poursuivi leur ascension la première semaine de novembre mais subissent une baisse dans la deuxième semaine. L’indice TSX canadien continue de mieux performer que le S&P500 et la bourse internationale excluant l’Amérique du Nord depuis le dernier sommet d’avril 2010

Rendements Indices boursiers $Cdn, au 15 novembre 2010 (2)  TSX S&P500 MSCI EAFE (1)
Depuis le somment du S&P500 le 9 octobre 2007 -10,5% -20,5% -29,3%
Depuis le creux du S&P500 le 9 mars 2009 67,3% 54,0% 58,5%
Depuis le sommet du S&P500 le 23 avril 2010  4,2% -0,4% 2,7%

(1) Bourse internationale excluant l’Amérique du Nord (2) Source Globeinvestor.com rapport standard US + calcul devise 

Rendements annuels des indices boursiers$Cdn , au 15 novembre 2010 2007 2008 2009 2010 Composé
TSX 7,2% -33,1% 34,5% 11,0% 1,8%
S&P500 -11,6% -21,4% 8,1% 5,1% -5,9%
MSCI EAFE (1) -7,6% -24,9% 8,3% 1,4% -6,8%

(1) Bourse internationale excluant l’Amérique du Nord 

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Grèce: émission sursouscrite

La Grèce a levé 390 millions d’euros de bons du Trésor à trois mois, à un taux d’intérêt de 4,10%, en nette hausse par rapport à la précédente émission à trois mois le 19 octobre, a indiqué l’organisme de gestion de la dette grecque (PDMA). L’émission d’hier a été sursouscrite avec une demande totale de 1,49 milliard d’euros pour une offre de départ de 300 millions d’euros, a précisé l’organisme. Lors des deux derniers emprunts en bons du Trésor à trois mois, les 19 octobre et 21 septembre, les taux d’intérêt s’étaient établis à respectivement 3,75% et 3,975%.

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Croissance du PIB lors de T3 : Allemagne +0.7%, France +0.4%,Italie +0.2%, Espagne fl at, Pays-Bas -0.1% ; estimation de Euro statpour la zone euro +0.4%.

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R&D victime de la récession

Les dépenses mondiales de 1000 sociétés cotées ont diminué de 3,5%. A 503 milliards de dollars en 2009.

Les entreprises les plus en pointe en matière d’innovation ont réduit en 2009 leurs dépenses en recherche et développement (R&D) à cause de la crise, une première en plus de dix ans, selon une étude de la société de conseil Booz&Company publiée mardi.

Le total mondial des dépenses de R&D des 1.000 entreprises cotées dont les budgets R&D sont les plus élevés, «a diminué de 3,5%, à 503 milliards de dollars en 2009», indique Booz&Company dans un communiqué.

C’est la première baisse constatée par le cabinet depuis qu’il a commencé à réaliser cette étude annuelle en 1997.

Le recul des dépenses de R&D a néanmoins été presque trois fois moins important que celui du chiffre d’affaires de ces entreprises en année de crise, puisque leurs revenus ont chuté de 11% à 13.400 milliards de dollars.

«On constate en parallèle que les entreprises ont procédé à des coupes bien plus importantes sur d’autres postes, notamment les ventes et frais généraux (-5,4%) et les dépenses d’immobilisations (-17,5%)», souligne Booz&Company. 

Cette baisse bien moins marquée des budgets de R&D «souligne le rôle central qui reste attribué à l’innovation, toujours considérée comme un levier stratégique, et ceci dans tous les secteurs», explique Benoît Romac, directeur chez la société de conseil, cité dans le communiqué.

L’étude montre que la quasi-totalité des coupes réalisées dans les dépenses de R&D sont concentrées sur les secteurs de l’automobile, l’industrie et l’informatique/ électronique, qui reste toutefois le secteur qui dépense le plus en matière d’innovation.

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Enchères à Genève: le diamant rose trouve preneur pour $46 millions

Un diamant rose comptant parmi les plus rares et les plus beaux jamais mis aux enchères a été adjugé à Genève pour 46,16 millions de dollars, un record mondial pour un diamant et un bijou, a indiqué la maison Sotheby’s. Ce montant a très largement dépassé la somme record déboursée aux enchères pour un diamant et un bijou, atteinte en décembre 2008 pour le diamant Wittelsbach, de couleur gris-bleu, qui avait été adjugé pour plus de 24 millions de dollars. Le diamant, d’une couleur et d’une pureté exceptionnelles certifié «Fancy Intense Pink» (rose intense) par le Gemological Institute of America (GIA), a largement dépassé les attentes des experts qui l’estimaient à 27-38 millions de dollars (20 et 28 millions d’euros). «A 40.500 francs suisses (40.775 dollars, 30.200 euros, prix au marteau sans les commissions), record mondial: à vendre. Vendu!» a lancé le commissaire priseur, suivi par les applaudissements du public réuni dans un hôtel luxueux de Genève. «L’acheteur est Laurence Graff, le diamentaire basé à Londres», a expliqué aux journalistes un représentant de la maison de vente Matthew Weigman. Selon le président du département de Haute joaillerie pour l’Europe et le Moyen-Orient de Sotheby’s, David Bennett, les diamants roses sont très prisés par les collectionneurs et les professionnels depuis leur découverte en Inde et ceux excédant les 20 carats sont d’une grande rareté. Il s’agit d’un diamant de «type IIa, une catégorie extrêmement rare et recherchée représentant moins de 2% des diamants répertoriés dans le monde», selon M. Bennett

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Portugal: le chômage monte à 11%

Le chômage au Portugal est reparti à la hausse au troisième trimestre (+3,3%) pour atteindre un taux de 10,9% de la population active, contre 10,6% au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national des statistiques. A la fin du troisième trimestre, 609.400 personnes étaient sans emploi, soit une hausse de 11,3% par rapport à la même période de l’année dernière.

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La France est désormais citée parmi les pays fragiles de la zone euro. «Le gouvernement met en place des réformes à petits pas, mais il n’y a pas de réformes globales des dépenses budgétaires. Si la croissance se maintient entre 1,5% et 2%, cela ne posera pas de problème, mais si elle ralentit, il n’y aura plus de marges de manœuvre», explique Patrice Gautry, économiste chez UBP

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Les prix du coton ont chuté au cours de la semaine à New York, poursuivant une correction entamée en fin de semaine précédente qui a éloigné les cours de leurs sommets historiques.

La livre pour livraison en mars, désormais le plus échangé sur l’IntercontinentalExchange, valait 1,2325$ vendredi vers 11h10, contre 1,3418$ à la clôture une semaine plus tôt. 

Le contrat pour décembre s’établissait à 1,2790$ contre 1,4018$ vendredi dernier.

«Ce marché est monté tellement haut tellement vite, la correction a lieu», a observé Rich Ilczyszyn, de Lind-Waldock, soulignant que le marché pourrait trouver un seuil de soutien à 1,16$.

Monté jusqu’à plus de 1,50$ la livre le 10 novembre, le coton a enregistré un repli d’environ 20% depuis.

«De nombreux acheteurs étrangers sont réticents à acheter quand les prix du coton baissent parce qu’ils espèrent que les prix seront encore plus bas le lendemain», a noté John Flanagan, de Flanagan Trading.

Les inquiétudes quant à un relèvement des taux en Chine, pays qui cherche à juguler l’inflation, ont dominé les échanges toute la semaine. Elles se sont concrétisées vendredi par l’annonce d’une hausse du taux de réserves obligatoires des banques.

Ces velléités contre une surchauffe de l’économie «font craindre que la demande de la Chine en matières premières ne s’affaiblisse», a rappelé John Flanagan.

Le marché du coton restait extrêmement volatil, poussant régulièrement les prix jusqu’à la limite journalière autorisée, à la baisse, mais aussi à la hausse.

Ainsi les prix ont connu un sursaut, bref, jeudi après les chiffres hebdomadaires des ventes américaines à l’exportation, toujours très solides pour le coton malgré les niveaux de prix élevés.

L’indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d’Orient, valait vendredi 159,05$ (pour 100 livres), contre 166,40$ la semaine dernière.

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Les cours des métaux de base échangés au London Metal Exchange (LME) ont dégringolé cette semaine à leurs plus bas niveaux depuis plus de deux mois, plombés par la perspective d’un resserrement monétaire en Chine et les inquiétudes sur la santé budgétaire de la zone euro.

Les cours des métaux industriels, qui avaient grimpé de concert les semaines précédentes – cuivre et étain enregistrant même des records historiques -, se sont très nettement repliés dans un marché nerveux où les craintes macroéconomiques l’ont emporté sur la robustesse de la demande mondiale. 

«Les prix sont tombés comme des pierres. Les inquiétudes sur l’inflation en Chine tout comme la crise budgétaire de l’Irlande ont généré des incertitudes assez fortes pour tirer fortement le marché vers le bas en très peu de temps», commentait Nicholas Snowdon, analyste de Barclays Capital.

L’Irlande, confrontée à un déficit colossal et susceptible de menacer l’équilibre de la zone euro, a affolé les marchés et pesé sur la monnaie unique européenne, tombée mardi à son plus bas niveau depuis deux mois.

Le raffermissement de la devise américaine qui en découlait était de nature à rendre moins attractifs les achats de métaux de base, libellés en dollars.

«La détérioration en zone euro a rejoint dans les préoccupations des investisseurs la situation de plus en plus inquiétante en Chine, où l’inflation est montée à son plus haut niveau depuis deux ans», soulignait de son côté Edward Meir, de MF Global.

Alors que le gouvernement chinois s’est dit prêt à prendre toute les mesures nécessaires pour lutter contre les tendances inflationnistes, le marché redoute qu’un resserrement de la politique monétaire de Pékin n’obère la demande du pays, premier consommateur mondial de métaux de base.

Les cours des métaux esquissaient cependant vendredi un léger rebond et pourraient ne pas tarder à reprendre des couleurs, grâce à un rétrécissement persistant du marché entre une offre insuffisante et une consommation toujours solide.

«La décorrélation croissante avec les fondamentaux suggère que la baisse des prix pourrait offrir aux investisseurs l’opportunité d’achats à bon compte, notait M. Snowdon, tout en anticipant «une volatilité accrue» à court terme.

Le CUIVRE est tombé mercredi jusqu’à 7920$ la tonne, son plus bas niveau depuis fin septembre, ce qui représente un effondrement de 13% par rapport au record historique de 8966$ enregistré la semaine précédente.

Le métal rouge était cependant toujours soutenu par la poursuite de la grève entamée il y a deux semaines dans la mine chilienne de Collahuasi, troisième mine de cuivre du monde (3% de la production mondiale).

L’ÉTAIN a terminé la semaine en baisse de 5%, après avoir atteint mercredi son plus bas niveau depuis le 28 septembre, à 23 602$ la tonne.

L’Indonésie, premier exportateur mondial, dont la production est affectée par des pluies diluviennes, a pourtant annoncé une hausse de 24% de ses exportations d’étain raffiné en octobre, contribuant à apaiser les tensions sur les prix.

Le PLOMB s’est effondré de 12% cette semaine, tandis que le ZINC accusait un recul de 13%, tous deux touchant leur plus bas niveau depuis fin août.

Le Groupe d’Etudes internationales sur le plomb et le zinc (ILZG) a indiqué dans sa dernière étude que le marché mondial du plomb raffiné était redevenu excédentaire en septembre, avec un surplus de 11 000 tonnes, tandis que celui du zinc raffiné affichait un excédent de 31 000 tonnes après trois mois de déficit.

Sur le LME, une tonne de cuivre pour livraison dans trois mois valait 8385$ la tonne vendredi à 9h30 contre 8695$ la tonne vendredi dernier.

L’aluminium valait 2284$ la tonne contre 2445$.

Le plomb valait 2270$ la tonne contre 2545$.

L’étain valait 25 200$ contre 26 450$.

Le nickel valait 21 741$ la tonne contre 23 341$.

Le zinc valait 2142$ contre 2447$.

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Chiffres arrêtés au 18/11/2010

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IMMOBILIER
Les prix – Indicateur JdF-SeLoger.com (octobre 2010) Appartements Paris 8.505 eur/m² Lyon 2.723 eur/m² Marseille 3.094 eur/m²
Les loyers – Indicateur JdF-SeLoger.com Appartements Paris 29,31 eur/m² = Lyon 11,11 eur/m² = Marseille 13,38 eur/m² =
Indice de référence de loyers (IRL) : Au 3ème trimestre 2010 : 118,70 Variation annuelle : + 1,10 %
Indice du coût de la construction (ICC) : Au 2ème trimestre 2010 : 1.517 Variation annuelle : + 1,27 %
Taux des crédits immobiliers Moyenne hors assurance (Crédit Logement/CSA – oct.) : 3,26 %
 
PLACEMENTS
Livret A, livret Bleu, livret de dév. durable : 1,75 %
Plan d’épargne-logement : 2,50 % hors prime d’Etat
Compte d’épargne-logement : 1,25 % hors prime d’Etat
 
TAUX
Eonia (jour le jour) : 0,63 %
Euribor 3 mois : 1,04 %
BCE (taux de refinancement) : 1,00 %
Emprunt d’Etat 10 ans, indice TEC 10 : 3,08%
OAT 10 ans (3,75 % 05-21) : 3,12 %
 
MARCHE DE L’OR
Lingot : 31.860 eur
Once (Londres, 2e fixing) : 1.350,25 USD
Napoléon : 187,00 eur
20 francs suisses : 186,50 eur
20 $ US : 1.070,00 eur
50 pesos : 1.199,75 eur Voir notre rubrique or en page 28
 
VIE PRATIQUE
Indice des prix. Ensemble des ménages (base 100 en 1998), hors tabac : 119,88 à fin sept 2010 ; +1,6 % sur un an glissant.
Smic (taux horaire brut au 1/01/10) : 8,86 eur
Plafond de la Sécurité sociale (par mois) : 2.885 eur
Valeur du point Agirc (au 1/04/10) 0,4216 eur
Valeur du point Arrco (au 1/04/10) 1,1884 eur
 
FISCALITE
Plus-values des valeurs mobilières
Seuil de cession déclenchant la taxation : 25.830 eur
Imposition forfaitaire (prélèv. sociaux de 12,1 % inclus) : 30,1 %
Dividendes
Barème progressif de l’impôt sur le revenu. Abattement général : 40 % Abattement forfaitaire : 1.525 eur (personne seule) et 3.050 eur (couple)
ou imposition forfaitaire (prélèvements sociaux de 12,1 % inclus) : 30,1%
Coupons d’obligations, intérêts des livrets bancaires : prélèvement forfaitaire libératoire de 30,1 % (prélèvements sociaux de 12,1 % inclus).
 
////////////////////////////////////////////////////////

6,50 %.

 
Prime de risque du marché élaborée par Natixis Securities. Cette prime mesure l’écart de rentabilité attendu entre un investissement en actions et un placement obligataire.
 
 
EN BANDE SON ET TELLEMENT DE CIRCONSTANCE :
 
 
 

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