Douce France

Brèves de trottoirs du 6 juin 11….en bord de route de la grande finance…

Brèves de trottoirs du 6 juin 11….en bord de route de la grande finance… 

Il est parfois bon de s’arrèter sur les bas cotés…  

FRANCE/EUROPE/ETATS UNIS/EMERGENTS/MATIERES PREMIERES/MONDIALISATION/GEOPOLITIQUE 

PLUS DE BREVES EN SUIVANT :

Immo US /La Réserve fédérale de Dallas a indiqué en décembre dernier dans une étude que les prix devraient encore corriger de l’ordre de 20% pour revenir à leur moyenne de long terme

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USA/Les entreprises émettent des obligations à taux variable au rythme le plus rapide en quatre ans pendant que la Fed est sensé   préparer sa sortie d’une stimulation monétaire record.

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Le FMI verse la sixième tranche du prêt à l’Islande

Le Fonds monétaire international a annoncé vendredi avoir débloqué 155 millions d’euros en faveur de l’Islande, dont il a loué les «progrès considérables» pour sortir de l’ornière. Cette somme, mise à la disposition immédiate des autorités de Reykjavik, correspond à la sixième tranche de l’aide accordée par le FMI à ce pays en novembre 2008 et devant s’achever à la fin du mois d’août, précise le Fonds dans un communiqué publié à Washington.

La facilité de caisse dont dispose désormais l’Islande auprès du Fonds s’élève à environ 1,2 milliard d’euros (sur un total d’environ 1,3 milliard promis), ajoute le texte. «L’Islande continue de sortir de la crise», note le FMI pour qui le pays a fait «des progrès considérables dans le cadre du programme de réformes soutenus par le Fonds». Une source à la banque centrale islandaise avait indiqué un peu plus tôt dans la journée que Reykjavik n’avait «pas un besoin urgent» des nouveaux fonds mis à sa disposition par le FMI.

Approuvée dans l’urgence au moment du pic de la crise financière, l’aide du FMI, associée à celle d’autres pays européens, a permis à l’Islande d’éviter de sombrer, emportée par la chute de son secteur bancaire hypertrophié. Le versement de l’aide du FMI a pris beaucoup de retard en raison d’un différend opposant l’Islande aux Pays-Bas et au Royaume-Uni à propos de l’indemnisation des clients britanniques et néerlandais de la banque islandaise Icesave qui avait été prise en charge par Londres et La Haye.

Le PIB islandais a renoué avec la croissance au troisième trimestre 2010, après sept trimestres consécutifs de baisse.

«La mise en oeuvre des réformes continue de manière convaincante et pose les bases d’une reprise viable», note le FMI, qui se félicite des «progrès impressionnants» réalisés en vue «de ramener les finances publiques sur une trajectoire tenable, de stabiliser le taux de change [de la couronne islandaise] et de faire baisser l’inflation».

«Les défis clefs qui se posent pour l’avenir sont la réduction du taux de chômage, élevé, la suppression en douceur du contrôle des capitaux, l’accélération de la restructuration de la dette du secteur privé, et le renforcement de la surveillance et de la réglementation du secteur financier», ajoute le Fonds.

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US/Wal-Mart achète de nouveau ses actions

Le numéro un mondial de la distribution Wal-Mart a annoncé vendredi un nouveau rachat d’actions de 15 milliards de dollars.

Le groupe a déjà racheté 13 milliards de dollars d’actions sur les 15 milliards du dernier programme de rachat autorisé en juin dernier, ce qui démontre «ses flux de trésorerie élevés», a commenté Charles Holley, directeur financier. Le conseil d’administration a donc «remplacé» ce précédent rachat d’actions par «une nouvelle autorisation de rachat de 15 milliards de dollars», a-t-il ajouté.

Lors de l’assemblée générale des actionnaires, M. Holley a admis que les activités de Wal-Mart aux Etats-Unis avaient fait face depuis le début de la crise «à des vents contraires très forts» et que «le portefeuille de ses clients est encore sous pression».

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La productivité des entreprises américaines a nettement ralenti au premier trimestre, selon des chiffres publiés jeudi à Washington par le département du Travail.

Les gains de productivité des entreprises non agricoles par rapport au trimestre précédent ont été de 1,8% en rythme annualisé de janvier à mars, a indiqué le ministère, qui a revu ainsi en hausse de 0,2 point sa première estimation, rendue publique début avril.

Les analystes estimaient que le ministère maintiendrait son estimation initiale, de 1,6%.

Au quatrième trimestre, la productivité – mesurée comme le rapport de la production aux heures travaillées – avait augmenté de 2,9%.

Selon les chiffres du ministère, le ralentissement des gains de productivité sur les trois premiers mois de l’année s’explique par une progression moins rapide de la production (hausse de 3,2% après une croissance de 4,4% d’octobre à décembre) alors que les heures travaillées ont augmenté de 1,4%, à peu près autant qu’au dernier trimestre.

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La justice US enquête sur Goldman Sachs

La banque d’investissement américaine Goldman Sachs a reçu des demandes d’informations des autorités américaines portant sur ses activités dans les dérivés de crédit immobiliers avant la crise, affirme jeudi la presse américaine, citant des sources proches du dossier.

« Le bureau du procureur de New York cherche à obtenir des informations sur les activités de la banque juste avant la crise du crédit », écrit ainsi le New York Times, citant des sources proches du dossier.

La requête est liée au rapport publié par la sous-commission des enquêtes du sénat sur le rôle de Wall Street dans l’effondrement du marché du logement américain, ajoute le quotidien, citant des sources proches du dossier. Ce rapport accuse Goldman Sachs d’avoir trompé des acheteurs de titres adossés à des prêts hypothécaires.

Un porte-parole de Goldman Sachs contacté par l’AFP n’a pas confirmé l’information. « Nous ne faisons pas de commentaires sur les problèmes juridiques ou régulatoires spécifiques mais les citations à comparaître (« subpoena ») font partie d’un processus normal de demandes d’informations et, bien sûr, quand nous en recevons, nous nous y conformons pleinement ». Une porte-parole du procureur de Manhattan Cyrus Vance s’est refusée à tout commentaire.

Goldman Sachs fait parallèlement l’objet d’une enquête de la CFTC, l’autorité fédérale de régulation des marchés dérivés, sur ses activités de compensation.

La banque a aussi indiqué en mai dans un document remis aux autorités boursières qu’elle faisait aussi l’objet d’autres enquêtes de la part « de plusieurs agences gouvernementales à propos de transactions portant sur des obligations de collectivités locales » (muni bonds) et en rapport avec la crise financière.

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L’agence de notation Moody’s a averti, jeudi 2 juin, le Congrès américain qu’elle envisagerait d’abaisser la note de solvabilité des Etats-Unis si les élus et le gouvernement ne parvenaient pas rapidement à un accord permettant de relever le plafond de la dette publique.

Moody’s Investors Services « prévoit de placer la dette de l’Etat fédéral américain sous surveillance en vue d’un éventuel abaissement en cas d’absence de progrès [des négociations] sur le relèvement du plafond de la dette dans les semaines à venir », indique un communiqué de l’agence. Moody’s précise que cet avertissement est motivé par le fait qu’il y a un « risque très faible mais croissant de défaut passager » des Etats-Unis sur leurs obligations.

La dette publique américaine soumise au plafond du Congrès a atteint mi-mai la limite légale au-delà de laquelle l’Etat ne peut plus augmenter son endettement (14 294 milliards de dollars). Le Trésor des Etats-Unis demande aux élus depuis janvier de relever ce plafond. Il a mis en œuvre depuis le début du mois de mai un certain nombre de mesures exceptionnelles lui permettant de continuer à émettre des obligations sans augmenter l’endettement net de l’Etat.

Selon ses estimations cependant, il ne pourra plus continuer à fonctionner de la sorte au-delà du 2 août, date à partir de laquelle il devrait se retrouver en défaut de paiement sur certaines obligations arrivant à échéance. Pour l’heure, les négociations entre le gouvernement et le Congrès sur la question du relèvement de la limite de la dette sont dans l’impasse.

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Salaire des Managers suisses :L’étude qui démonte tous les mythes

Robert Göx est formel: l’évolution des salaires des managers dans les sociétés cotées suisses durant la dernière décennie ne justifie aucune régulation. Le mythe des profiteurs bute sur la réalité économique, assène le professeur de gestion d’entreprise à l’Université de Fribourg, coauteur d’une étude sur l’évolution des rémunérations dans les entreprises du SMI entre 2002 et 2009.

L’expert a examiné la relation entre la somme des rémunérations des membres de la direction et du conseil d’administration, l’utilisation des bénéfices et la capitalisation boursière de l’entreprise. Ces valeurs tiennent lieu d’indicateurs du coût du management du point de vue des actionnaires. Si la mise en relation des rémunérations et du résultat renseigne sur la répartition des bénéfices entre management et actionnaires, le rapport entre salaires et capitalisation boursière peut être interprété, par analogie avec les modèles de provisions appliqués dans la gestion de fortune, comme la «rémunération» d’une gestion scrupuleuse du patrimoine actionnarial.

Selon Robert Göx, si l’hypothèse d’excès salariaux se vérifiait, ces valeurs devraient augmenter continuellement. En d’autres termes, les équipes dirigeantes devraient voir leur part du gâteau augmenter d’année en année et présenter aux actionnaires une facture toujours plus élevée pour la gestion de leur patrimoine. Or, l’étude démontre exactement l’inverse: entre 2002 et 2009, le ratio entre salaires et bénéfices a reculé de 1,93 à 1,64% chez les top managers, tandis que le ratio entre salaires et capitalisation boursière a régressé de 0,112 à 0,109%. «Contrairement à la perception de l’opinion publique, les supposés profiteurs se révèlent des gestionnaires avisés des intérêts des actionnaires», en conclut Robert Göx dans une contribution publiée vendredi par la NZZ.

Pour dépassionner le débat sur les rémunérations, l’expert suggère, plutôt que de se focaliser sur le niveau individuel de certains salaires, de s’intéresser aux coûts relatifs pour les actionnaires. De fait, «il n’est pas possible de déterminer objectivement le niveau convenable de salaires individuels».

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Irlande: le chômage remonte vers les 15%

Le taux de chômage a repris sa hausse en mai en Irlande, touchant 14,8% de la population active après une légère amélioration le mois précédent, selon des statistiques officielles publiées mercredi. Au cours du mois dernier, le nombre de chômeurs a augmenté de 2.600 à 443.400 en données ajustées des variations saisonnières, d’après un communiqué du Bureau central des statistiques (CSO), sur une population totale d’environ 4,2 millions de personnes. Le taux de chômage avait légèrement reculé en avril, à 14,6%, un chiffre toutefois révisé mercredi à la hausse (14,7%).

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Moody’s: abaissement des notes de BofA, Citi et Wells Fargo envisagé

Moody’s a annoncé qu’elle envisageait d’abaisser des notes de trois des plus grandes banques américaines, Bank of America, Citigroup et Wells Fargo, en raison d’un moindre soutien gouvernemental attendu à l’avenir. Moody’s «a placé les notes des dépôts, de la dette prioritaire et des obligations subordonnées convertibles de BofA, Citigroup, Wells Fargo et de leurs filiales, sous revue pour un éventuel abaissement», indique l’agence. L’agence de notation va «étudier si ces notes doivent être ajustées pour prendre en compte» un moindre soutien public alors que les plans d’aide gouvernementaux mis en place pendant la crise sont retirés, et mieux refléter «les niveaux d’aides gouvernementales d’avant la crise».

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Selon le dernier sondage de HPSInsight et CivicScience, 66% des américains pensent que les États-Unis sont toujours en récession. 29% des personnes interrogées trouvent que la récession a fini, mais il semble qu’elle est toujours en cours. Cela montre l’absence de confiance dans le futur des consommateurs américains et des dirigeants des PMEs, alors que ce sont justement les petites et moyennes entreprises qui soutiennent le plus l’économie américaine. Sans confiance, il sera difficile de créer les emplois et de renforcer le rythme de croissance du PIB des États-Unis.

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L’indice de la Mortgage Bankers Association s’est replié de 4% au cours de la semaine close le 27 mai. L’indice de refinancement a baissé de 5,7%. Le taux fixe hypothécaire à trente ans a été de 4,58% en moyenne au cours de la semaine passée contre 4,69% pendant la semaine précédente.

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L’Australie, le prochain El Dorado

L’Australie est promise à un avenir doré. Avec un peu plus de conviction, le pays de 25 millions d’habitants, démocratique, tolérant, stable politiquement et connaissant du succès économiquement depuis 20 ans en raison du boom minier aspire à devenir une nation modèle, selon The Economist.

 Ainsi, en Australie se concentrent tous les ingrédients du succès, du moins, sur le plan économique. Depuis plus de 20 ans, le pays profite du boom minier et de l’appétit croissant de l’Asie pour ses ressources naturelles.

 Cette forte demande n’est toutefois pas le seul vent favorable pour le pays. Selon The Economist, ce succès provient également d’une série de réformes, menées à la fois par les partis de gauche et de droite de 1983 à 2003, qui ont permis de rendre la nation à la fois flexible et ouverte au commerce extérieur.

 Les résultats ont été probants, note le magazine britannique. Le pays n’a sombré ni dans la crise asiatique de 1997, ni en mode récession durant la dernière crise financière mondiale. Le PIB par habitant se chiffrait en 2010 à 55 590 $ US et seulement une douzaine d’économies dans le monde sont plus importantes que celle du pays. Pas étonnant que le membre du Commonwealth est le pays développé où il ferait le plus bon vivre selon un récent sondage de l’Organisation de coopération et de développement économiques.

 Il reste que tout n’est pas rose au pays du kangourou. La force du dollar australien, stimulée par l’injection massive de capitaux étrangers, nuit aux exportateurs. C’est particulièrement le cas des producteurs de vin, qui peinent à écouler leur production à la Grande-Bretagne, leur principal client, et restent pris avec des surplus de production.

 De plus, certains observateurs croient que le boom minier pourrait prendre fin d’ici 2014, si l’inflation s’emballe aux États-Unis. Cette situation priverait alors le pays de l’un de ses moteurs de croissance, soit les investissements étrangers.

 Si le pays souhaite vraiment devenir le prochain El Dorado, The Economist estime qu’il manque quelques autres ingrédients : des universités à la fine pointe, un secteur artistique florissant, de l’art urbain dans ses villes, de nouvelles industries allant des énergies alternatives à la désalinisation de l’eau. Même si toutes ces initiatives sont déjà en route, le magazine estime qu’elles devraient prendre une place plus importante pour que le pays aspire à un avenir doré

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Douce France :Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dresse un constat sévère de la situation du service public de l’emploi, Pôle emploi, selon Les Echos qui ont pris connaissance d’un projet d’avis qui va être soumis le 15 juin prochain.  » Deux ans après la fusion entre l’ANPE et les Assedic, celle-ci ‘ne s’est pas encore traduite par une amélioration significative du service rendu aux usagers’ regrette Daniel Jamme (CFDT), rapporteur du projet d’avis ». « Le CESE concentre l’essentiel de ses critiques sur le suivi et l’accompagnement des chômeurs, jugés ‘insuffisants' », ajoute le quotidien. Le document met également en cause « l’unification illusoire des métiers » du placement et de l’indemnisation à laquelle Pôle emploi a dû renoncer. En cause également, le délai de quatre mois entre l’entretien d’inscription et le premier rendez-vous de suivi, le faible budget consacré aux aides favorisant le retour à l’emploi, la méconnaissance par les chômeurs des différents services proposés, les difficultés d’accès à la formation.

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Les résultats des derniers stress tests des banques européennes ne seront pas connus avant juillet, précise le Wall Street Journal qui précise que les régulateurs craignent que les banques aient soumis des données trop optimistes, selon une source proche du dossier. La nouvelle autorité européenne de supervision des banques (EBA) avait précédemment envisagé de publier les résultats à la fin juin. Ils concernent 91 banques de 21 pays de l’UE.

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Le Financial Times rapporte que la Société Générale a structuré un investissement d’un montant d’un milliard de dollars sur des dérivés de ses propres actions au fonds souverain libyen Libyan Investment Authority, juste après l’affaire Kerviel, en mars 2008. Selon des documents consultés par le quotidien, le fonds LIA aurait perdu 72% de sa mise à la mi-2010

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Il faut aller beaucoup plus loin dans le recyclage des métaux, c’est la conclusion d’un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le rapport est innovant car il introduit un outil homogène pour mesurer le taux de recyclage des métaux. Les conclusions sont sans appel : sur 60 métaux scrutés, seuls 18 sont recyclés à plus de 50 %. Parmi eux le plomb, le fer, l’acier, l’aluminium, le cuivre, le nickel, le zinc ou le titane. Le taux de recyclage plonge ensuite très vite, jusqu’à moins d’1% pour 34 métaux pourtant devenus indispensables aujourd’hui, comme l’indium qui revêt les écrans plats, le sélénium des panneaux solaires ou encore les différentes terres rares utilisées dans les lampes nouvelles génération, dans les batteries des voitures hybrides ou dans les aimants des moteurs d’éoliennes.
 
« Sans ces métaux, les ordinateurs seraient plus lents, les images médicales plus floues, les avions plus lourds et plus lents », résume un des rapporteurs, Thomas Graedel, professeur d’écologie industrielle à l’université de Yale. Leur usage va donc croissant alors que l’offre de métal s’essouffle. Il faut charrier trois fois plus de minerai qu’il y a cent ans pour en extraire la même quantité de métal, avec la consommation d’énergie que cela sous-entend. Par ailleurs, les restrictions se multiplient sur le commerce de certains métaux, comme l’antimoine et les terres rares, dont la Chine restreint les exportations, faisant s’envoler les prix.
 
Le rapport encourage la constitution dans les pays occidentaux de nouvelles filières de collecte et de recyclage spécifiques. Pour l’instant les ordinateurs que les particuliers rapportent au distributeur d’électroménager se retrouvent souvent mélangés aux grille-pain. Le recyclage a réellement lieu en Chine et dans les pays pauvres, dans les pires conditions. Les facteurs de rareté et de prix devraient accélérer les choses. On récupère depuis peu les terres rares, en plus du verre, dans les lampes à basse consommation, une filière organisée par Recylum en France. En revanche on ne sait pas encore recycler le germanium ou le gallium des diodes. Du travail en perspective pour les nouvelles générations d’ingénieurs !
 
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Le FMI soutient le plan du G-8 en faveur du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Bulletin du FMI en ligne Le 27 mai 2011

http://www.imf.org/external/french/pubs/ft/survey/so/2011/new052711af.pdf

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Prévisions de croissance économique par le consensus des économistes (The Economist)

Légère révision à la baisse de la croissance américaine passant de 2.8% à 2.6% cette année, et de 3.2% à 3% l’an prochain. Prévision inchangée pour le Canada : 2.9% et 2.8% La zone euro surprend avec une hausse, la prévision passant de 1.6% à 1.9% cette année, et 1.7% l’an prochain. Les pays nordiques et germaniques prédominent la croissance européenne.

http://www.economist.com/node/18775161?story_id=18775161

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L’OCDE voit un ralentissement mondial

La reprise de l’économie mondiale ralentit bien qu’une rechute dans la récession soit improbable, a déclaré le secrétaire général de l’Ocde Angel Gurria vendredi. Il s’exprimait après des chiffres de l’emploi américain de mai jugés décevants.

 « Certaines informations…. confirment sans doute une probable matérialisation de certains risques baissiers que nous avons évoqués », a-t-il indiqué à Reuters en marge d’une conférence à Ottawa. « Au sein même d’une reprise généralisée, nous assistons à un ralentissement ».

 L’Ocde avait fait savoir le mois dernier que la reprise économique mondiale était en bonne voie mais que diverses menaces, liées par exemple aux prix du pétrole et aux crises des dettes souveraines en Europe, pourraient cependant entrainer une période de stagflation.

 Angel Gurria a aussi observé une certaine prudence face au crédit, avec une situation où l’offre et la demande fléchissent toutes deux.

 Le secrétaire général de l’Ocde a ajouté que les niveaux de déficit et d’endettement étaient insoutenables dans de nombreux pays et que les gouvernements seraient tentés de différer leur consolidation budgétaire dans un contexte de ralentissement de la croissance

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Le parquet allemand de Munich (sud) va poursuivre huit anciens dirigeants de la banque régionale publique BayernLB pour malversations liées au rachat de la banque autrichienne HGAA, qui s’est soldé par d’énormes pertes, rapporte un quotidien allemand.

 Selon le Süddeutsche Zeitung à paraître vendredi, Werner Schmidt, l’ex-patron de la banque détenue à 94% par l’Etat régional de Bavière, et les sept autres membres du directoire de l’époque sont soupçonnés de graves manquements dans le cadre de cette transaction. En 2007, BayernLB avait racheté Hypo Group Alpe Adria (HGAA), dont le naufrage a coûté 3,7 milliards d’euros à sa maison mère. HGAA a fini par être nationalisée fin 2009 par l’Etat autrichien.

 Les anciens dirigeants de BayernLB sont soupçonnés entre autres d’avoir, dans le cadre de ce dossier, versé des pots de vin à un club de football autrichien, à la demande du leader nationaliste Jörg Haider, décédé depuis. Outre M. Schmidt, son successeur à la tête de BayernLB Michael Kemmer figure parmi les personnalités poursuivies, écrit le Süddeutsche Zeitung. M. Kemmer est maintenant à la tête de la puissante fédération des banques allemandes.

 Toujours selon le journal, de nombreuses personnalités politiques bavaroises seraient appelées à témoigner dans cette affaire, dont plusieurs anciens ministres du Land, dirigé par les conservateurs depuis des décennies. Parallèlement, BayernLB veut se tourner vers les anciens dirigeants, avait indiqué en janvier une source proche à l’AFP, évoquant le montant de 200 millions d’euros de dommages et intérêts dans cette affaire.

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Le clivage traditionnel sur les retraites entre pays développés et émergents s’estompe, les perspectives s’améliorant en Asie tandis qu’elles se dégradent en Occident, et tout particulièrement en France, selon l’étude annuelle de HSBC sur l’avenir des retraites.

 D’après l’étude de la banque britannique, réalisée auprès de plus de 17 000 actifs dans 17 pays, «l’âge d’or des retraites s’achève en Occident, tandis que la première génération de retraités prospères apparaît dans les pays émergents».

Selon HSBC, «les occidentaux s’attendent à être moins bien lotis que leurs parents durant leur retraite, et craignent de connaître des difficultés financières»; dans les pays émergents, «des revenus et des niveaux de vie en augmentation se conjuguent à une tradition d’épargne et d’autonomie pour créer une génération bien préparée et optimiste» pour leurs vieux jours.

Et, dans ce contexte, la France se distingue par son haut degré de pessimisme, sur fond de réforme du système de retraite publique.

Dans l’ensemble, 32% des personnes interrogées craignent des difficultés financières durant leur retraite, dont 42% des Français et 38% des Britanniques interrogés, contre seulement 17% en Chine. 

Illustrant encore le contraste des perspectives entre Orient et Occident, 69% des Malaisiens associent la retraite à la «liberté», contre seulement 28% en Pologne.

 La France se distingue encore par le faible pourcentage de personnes qui épargnent en vue de leur retraite (en plus du système de retraite par capitalisation) : 30%, l’un des taux les plus bas de l’étude, contre 84% en Malaisie et 76% en Inde et en Chine.

Cette étude, la sixième réalisée par HSBC, a été effectuée auprès de plus de 17 000 personnes en âge de travailler dans 17 pays (Arabie Saoudite, Argentine, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Émirats Arabes Unis, États-Unis, France, Hong Kong, Inde, Malaysie, Mexique, Pologne, Singapour, Taïwan, Royaume-Uni).

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Le secteur de l’internet, au coeur des débats de l’e-G8 , a généré 3,4% du produit intérieur brut (PIB) des 13 pays les plus développés en 2009, rapporte le cabinet de conseil McKinsey dans une étude .

 Le secteur a généré 1376 milliards de dollars (979 milliards d’euros) d’activité dans 13 pays (ceux du G8 plus le Brésil, la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et la Suède), selon cette étude.

 La filière inclut tous les biens et services liés à internet, qu’il s’agisse de sites d’e-commerce ou de contenus, des fabricants de matériel (portables, ordinateurs, etc.), des services informatiques ou de télécoms. 

La contribution d’internet à la croissance économique «est désormais supérieure à celle de secteurs comme l’agriculture ou l’énergie», font valoir les auteurs de McKinsey, qui évaluent à deux milliards le nombre d’internautes dans le monde.

 Cette contribution a d’ailleurs connu une accélération au cours des dernières années dans ces 13 pays: elle représente 7% du gain de croissance au cours des 15 dernières années et 11% sur les cinq dernières années.

 Mais des disparités importantes existent entre les pays: si, en Suède, la filière a contribué pour 6,3% au PIB, ce taux descend à 3,2% en France, comme en Allemagne, et à 1,5% au Brésil.

 Et au sein même de ces 13 pays, la répartition des effets d’internet est hétéroclite: 53% de sa contribution au PIB va au secteur de la consommation privée (e-commerce, abonnements…) contre 3% qui ont un effet sur la balance commerciale.

 En outre, l’impact d’internet se fait également sentir d’un point de vue social puisque, pour un emploi détruit par l’arrivée des nouvelles technologies, 2,6 postes sont créés dans les 4800 PME interrogées par McKinsey.

 «Les entreprises qui utilisent de façon importante cette technologie créent deux fois plus d’emplois que la moyenne, tandis qu’internet a un effet neutre, voire légèrement négatif, sur celle qui l’utilisent avec parcimonie ou pas du tout», selon l’étude.

 Par exemple, en France, internet a engendré la création de 1,2 million d’emplois au cours des 15 dernières années, tandis que 500 000 étaient détruits, soit un ratio de 2,4 créations de poste pour une suppression.

 Cette technologie ne profite toutefois pas aux seules entreprises dont l’existence dépend de cette technologie, comme les sites d’e-commerce. En effet, elles ne captent qu’un quart (24,6%) de la valeur générée par internet, le reste profitant aux groupes dits «traditionnels», c’est-à-dire qui pourraient exister sans ce réseau.

 En 2009, le surplus de consommation généré par internet en 2009 s’est ainsi établi à 7 milliards d’euros en France et à 46 milliards d’euros aux États-Unis.

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Asie/Un secteur en bonne santé est celui des casinos avec un mois de mai très tonique à Macao ; un point haut en terme de revenu devrait être atteint pour des casinos comme le Wynn’s ou le Grand Lisboa (propriété de SJM). A cela va s’ajouter l’introduction en bourse de MGM China à Hong Kong (autre acteur du secteur en plein essor). Enfin les résultats du premier trimestre publiés par Genting Bhd, opérateur du casino de Malaisie, et de Resorts World à Singapour sont au dessus des attentes avec des marges en hausse. Les Asiatiques n’ont jamais autant fréquenté et misé dans les casinos de la région ; certains avancent l’idée que la faiblesse des marchés boursiers et le ralentissement de l’immobilier poussent de la liquidité vers cette voie dérivée qui fait de plus en plus partie du paysage de la région. Preuve de l’ampleur du phénomène, les revenus 2010 de tous les casinos de Macau sont passés devant ceux de Las Vegas

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La Thaïlande continue à afficher une croissance robuste de son activité économique (3% de croissance du PIB pour le premier trimestre 2011 sur 12 mois, contre 2,6% attendus). Ce pays d’Asie du Sud Est devrait continuer à bénéficier de la croissance asiatique, notamment à travers ses exportations. Rappelons que la Thaïlande produit 5 fois plus de denrées alimentaires que sa population n’en consomme. La sécheresse affectant le fleuve Yantze en Chine est un autre soutien àla demande de produits alimentaires mondiale, ce qui devrait bénéficier aux exportateurs thaïlandais. En effet, les précipitations y ont été 40% moins importantes cette année que sur la période de 1961 à nos jours. D’un point de vue domestique, la Thaïlande prépare ses élections législatives anticipées fixées le 3 juillet.

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Presque toutes les sociétés ont publié leurs résultats en Inde. Globalement, la croissance bénéficiaire des sociétés du Sensex a été décevante (8% annualisée). La hausse des prix des matières premières et l’augmentation des salaires a eu un impact négatif sur les marges. Cependant, si un scénario de baisse de l’activité économique globale se confirmait, l’inflation pourrait alors diminuer et offrir des perspectives macroéconomiques plus favorables pour le marché actions indiens malgré des résultats qui devraient rester modestes au cours des 3 à 6 prochains mois. Avec une baisse de 11% du Sensex en roupie (17% en euro), une bonne partie de ces mauvaises nouvelles a été inclue dans les cours. Quelques opportunités d’achat commencent à se profiler.

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Le lancement de nouveaux outils d’investissement dans le rhodium vient opportunément relancer la demande dans ce métal précieux.

 Jusqu’à présent, le marché du rhodium était strictement réservé aux professionnels. Un marché spot, où les industriels, principalement les sous-traitants automobiles, s’approvisionnent pour fabriquer les catalyseurs des véhicules, puisque le rhodium a la propriété d’absorber le monoxyde d’azote rejeté par les pots d’échappement.

 Depuis la reprise de la construction automobile au cours des 18 derniers mois, les prix de ce platinoïde ont redécollé de leur plancher de 1 500 dollars l’once atteint fin 2008, pour dépasser 2 600 dollars en février dernier. Mais le séisme au Japon a fortement ralenti l’industrie automobile nippone et donc les importations du premier consommateur mondial de rhodium, ce qui a fait rechuter les prix.

 Le lancement par Deutsche Bank de deux nouveaux outils d’investissement assis sur ce métal – deux ETC (Exchange Traded Commodities) -, tombe à pic pour redonner du brillant aux prix du rhodium. Désormais, n’importe quel investisseur peut acheter un ou plusieurs lots de 4 000 onces de rhodium. Au total ces deux fonds pourront amasser 200 000 onces, un quart de la production mondiale de rhodium, quatre fois l’excédent anticipé pour 2011 entre l’offre et la demande. L’impact de ces « trackers » risque donc d’être encore plus important que sur les autres métaux précieux, or, argent, platine et palladium, déjà investis par ces produits financiers. D’autant que la production, réduite, est aussi concentrée à 70% dans un pays, l’Afrique du Sud.

 Les perturbations potentielles dans les mines y sont nombreuses – des conflits sociaux et fonciers aux coupures de courant. Le précédent de janvier 2008 est éloquent : la pénurie générale d’électricité en Afrique du Sud avait propulsé les cours du rhodium à plus de 10 000 dollars l’once. On n’en est pas encore là mais depuis que les ETC ont été lancés, les négociants et les industriels se sont précipités pour se couvrir en prévision d’une hausse des prix. A 2 350 dollars l’once, le rhodium a déjà progressé de 20% en dix jours

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L’Iran vient de signer un protocole d’accord avec l’Irak pour lui fournir du gaz. Un gaz destiné à fabriquer de l’électricité pour la capitale irakienne, confrontée aux pénuries de courant.

 L’Irak produit des hydrocarbures, mais plus assez de gaz pour ses propres besoins. « Autrefois, rappelle Pierre Terzian, de Pétrostratégie, l’Irak fournissait du gaz au Koweït. Aujourd’hui il a besoin de tout son gaz pour alimenter les centrales électriques et produire du courant ». Les pannes du réseau électrique irakien sont un des plus graves problèmes du pays – économique mais aussi politique, puisque les délestages ont été à l’origine de manifestations qui ont dégénéré l’été dernier.

 En attendant le développement des nouveaux gisements gaziers, comme celui de Mansuriyah, qui ne devrait pas entrer en production avant 2015, l’Irak cherche donc à se procurer du gaz par tous les moyens. Un accord avec Shell est en cours de négociation pour que la major anglo-néerlandaise aide South Gas, la compagnie publique du Sud irakien, à récupérer le gaz qui sort des puits de pétrole, et qui est d’habitude torché, brûlé, et donc perdu.

 Surtout, si le protocole d’accord signé dimanche 22 mai se concrétise, l’Irak devrait acheter au prix du marché international 25 millions de m3 de gaz par jour à l’Iran. Téhéran fournit déjà la moitié du courant électrique importé par l’Irak. Cette fois ce serait 9 milliards de m3 de gaz par an pour alimenter deux centrales électriques au nord de Bagdad.

 Ce projet de gazoduc Iran-Irak est dans les cartons depuis près de deux ans, il vient consolider des relations qui se sont grandement améliorées entre les anciens ennemis, depuis la chute de Saddam Hussein. Et il intéresse au plus haut point l’Iran, pour qui vendre du gaz à l’Irak permettrait ensuite d’atteindre le marché syrien, puis la Méditerranée et donc l’Europe.

 Les Etats-Unis ne voient pas forcément d’un bon œil que Téhéran développe ses exportations d’hydrocarbures, mais les graves problèmes électriques qu’ils ont constatés en Irak depuis qu’ils occupent le pays devraient selon Francis Perrin directeur de publication de Pétrole et gaz arabes, peser davantage dans la balance que leur volonté de sanctionner Téhéran. Le projet pourrait devenir réalité d’ici un an et demi, selon les prévisions très optimistes du ministre irakien de l’Electricité.

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Le Ministère de l’Energie aux Etats-Unis a approuvé le projet de la société américaine Cheniere Energy d’exporter du gaz ; le changement de statut (d’importateur à exportateur de GNL) est en route et confirme une vue baissière quant aux prix du gaz en raison des gisements géants de gaz de schiste mis en développement aujourd’hui en Amérique du Nord et demain en Amérique du Sud, en Asie et… en Europe.

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La production journalière d’acier en Chine a atteint un nouveau record à 1,95 millions de tonnes au cours des 10 premiers jours de mai, preuve que l’activité économique reste soutenue malgré le resserrement monétaire en cours dans le pays. Les stocks de cuivre sur le marché de Shanghai sont en forte baisse depuis avril (de 177 000 tonnes à 82 000 tonnes) ; une phase de restockage est envisageable sur la seconde partie de l’année

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Iran: incidents lors d’une manifestation d’opposants

 Des incidents ont opposé samedi à Téhéran plusieurs centaines de manifestants protestant contre la mort de la militante politique et féministe Haleh Sahabi aux forces de sécurité, selon des témoignages recueillis par l’AFP.

 Les manifestants, en petits groupes, ont tenté de se rassembler silencieusement en fin d’après-midi autour de la Hosseinye Erchad, une mosquée du nord de la capitale, traditionnel bastion du courant réformateur au sein du régime iranien.

 Ils ont été dispersés par les forces de sécurité, qui ont fait usage de matraques et de tirs de sommation, selon des témoins sur place, rapportant au moins une quinzaine d’arrestations, parfois musclées.

 Ces témoignages n’ont pas pu être confirmés directement par l’AFP, les autorités iraniennes interdisant aux médias étrangers de couvrir les manifestations de l’opposition.

 Des appels à une manifestation autour de la Hosseinye Erchad avaient été lancés par plusieurs sites d’opposition et sur Facebook pour protester contre la mort de Haleh Sahabi, fille de l’ancien opposant nationaliste Ezzatollah Sahabi, décédée mercredi lors des funérailles de son père à Téhéran.

 La militante féministe a été victime d’une crise cardiaque après une altercation avec les forces de sécurité qui avaient stoppé la procession funéraire et voulaient emporter le corps de son père pour le transporter au cimetière, selon le fils de la victime cité par le site d’opposition Kaleme.com.

 Le département d’Etat américain a accusé jeudi les forces de sécurité iraniennes d’êtres «responsables» de la mort de Haleh Sahabi par leurs «actes répréhensibles».

 La manifestation de samedi, trois jours après sa mort, a coïncidé avec les commémorations officielles de la mort de l’Imam Khomeiny, fondateur de la République islamique. (AFP)

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Syrie: plus de 100’000 personnes aux funérailles des manifestants tués à Hama

 «Plus de 100’000 personnes ont commencé à participer à des funérailles de dizaines de personnes» tuées vendredi à Hama, a indiqué le président de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme basé à Londres, Rami Abdel-Rahmane.

 Deux habitants de la ville ont fait état de leur côté de 150’000 personnes participant aux obsèques. Les forces de sécurité sont absentes, ont-ils dit à l’AFP. L’un deux a par ailleurs indiqué qu’internet était coupé dans la ville.

 Vendredi, les forces de sécurité ont tiré pour disperser des dizaines de milliers de manifestants anti-régime à Hama, tuant au moins 48 civils dans cette ville du nord du pays, selon Rami Abdel-Rahmane, qui a cependant jugé que ce bilan pourrait s’alourdir.

 En 1982, une répression terrible avait fait 20’000 morts à Hama, lorsque les Frères musulmans s’étaient soulevés contre le régime de Hafez al-Assad, père du président actuel.

 Par ailleurs, des heurts ont éclaté quand les forces de l’ordre ont voulu dispersé des manifestants qui défilaient en grand nombre dans la ville de Jisral-Choughour, près d’Idleb dans le nord-ouest du pays, a indiqué le militant des droits de l’Homme sans autre précision.

 Les journalistes étrangers ne peuvent pas circuler librement en Syrie, rendant difficile toute vérification des faits sur le terrain

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Egypte: l’ex-ministre des finances condamné à 30 ans de prison

 Youssef Boutros Ghali a été condamné samedi par contumace à 30 ans de prison pour corruption. Recherché par Interpol, l’ancien ministre a également écopé d’une amende de 70 millions de livres (plus de 8 millions d’euros).

 Le tribunal pénal du Caire l’a condamné à 15 ans de prison pour avoir utilisé une centaine de voitures – dont six de luxe pour son usage personnel – qui attendaient d’être dédouanées, «ce qui a grandement nui aux droits et aux intérêts financiers» de leurs propriétaires.

 Il a écopé de 15 années supplémentaires pour avoir utilisé les ressources du ministère des finances dans le cadre de sa campagne électorale en automne 2010, en imprimant notamment des tracts aux frais de l’Etat.

 La lutte contre la corruption était et reste l’une des principales exigences des militants qui ont poussé l’ex-président Hosni Moubarak au départ.

 Plusieurs anciens responsables du régime, renversé le 11 février, et des hommes d’affaires font l’objet d’enquêtes pour enrichissement illégal et corruption et sont en attente de jugement.

 Hosni Moubarak lui-même ainsi que ses deux fils vont être jugés à partir du 3 août pour enrichissement illégal et pour leur responsabilité présumée dans le meurtre de manifestants durant le soulèvement populaire de janvier-février.

 L’ancien ministre de l’Intérieur, Habib el-Adli, pilier du système répressif de l’ancien président, a été condamné début mai à 12 ans de prison pour blanchiment d’argent et enrichissement illicite.

 L’ex-Premier ministre Ahmad Nazif, démis durant la révolte, est également en détention préventive pour des accusations de fraude

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Athènes: manifestations contre les nouvelles mesures d’austérité

Plusieurs centaines de Grecs sont descendus dans la rue samedi à Athènes, à l’appel des syndicats, pour protester contre les nouvelles mesures d’austérité découlant de l’accord conclu par le gouvernement grec avec ses créanciers de la zone euro et du FMI.

 Les deux principaux syndicats du pays, la GSEE, qui représente les salariés du privé, et Adedy, porte-parole des fonctionnaires, ont appelé à cette manifestation afin de «résister à la barbarie sociale», après l’annonce des nouveaux sacrifices que devra faire la population pour assainir les finances publiques du pays surrendetté et pour relancer l’économie

Nous nous opposons au gouvernement et au memorandum (d’accord avec l’UE et le FMI, ndr) pour ces mesures barbares et antisociales» a déclaré à l’AFP Gregoris Kalominis, un responsable d’Adedy, tandis qu’un syndicaliste de la GSEE, Nektarios Darzakis, estimait qu’il fallait «augmenter la pression» pour «obtenir le départ du gouvernement et le retrait du memorandum».

 »Nous demandons une politique économique différente avec des mesures de développement et des mesures sociales (…) qui préservent les emplois et augmentent nos droits sociaux et économiques», indique un communiqué commun des deux syndicats.

 La Grèce s’est vue promettre vendredi une nouvelle aide financière de ses créanciers, pour lui éviter la banqueroute et la sortie de l’Union monétaire, en plus de celle déjà octroyée il y a un an, avec en contrepartie un net renforcement de la tutelle budgétaire sur le pays.

 Ces fonds, dont le montant n’a pas été précisé, viendront s’ajouter aux 110 milliards d’euros de prêts déjà promis en 2010 sur trois ans au pays.

 En contrepartie, le gouvernement socialiste de Georges Papandreou va renforcer l’austérité afin de réduire le déficit et accélérer les privatisations pour réduire la dette.

 Il prévoit 6,4 milliards d’euros d’économies supplémentaires en 2011 et 22 milliards d’ici 2015, dont beaucoup touchent les fonctionnaires, les retraites et la fiscalité.

 Une grève générale est annoncée pour le 15 juin.

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Afghanistan: le flot d’argent américain s’est tari

 «Jusqu’il y a peu, vous pouviez dépenser sans compter», explique, sous couvert d’anonymat, un Américain chargé de projets de développement dans le sud de l’Afghanistan. Mais le flot d’argent s’est tari, nuisant aux petits projets grâce auxquels les troupes américaines s’attirent le soutien de la population.

 A Marjah, une zone rurale de la province méridionale du Helmand, dont les récoltes d’opium ont longtemps financé les talibans, la mission des soldats américains est désormais essentiellement de tenir le terrain conquis au prix d’intenses combats début 2010 dans ce fief des insurgés.

 Mais alors que l’intérêt pour un conflit bientôt vieux de dix ans s’émousse en Occident, l’argent – arme-clé, dans cette région pauvre, de la conquête des «esprits et des coeurs», chère aux stratèges américains – commence à se faire rare.

Ici, comme ailleurs en Afghanistan, les troupes américaines s’assurent un soutien local en finançant des projets tels que la construction d’écoles ou de routes.

 La situation sécuritaire à Marjah s’est radicalement améliorée depuis un an, assure l’armée américaine, même si les observateurs soulignent qu’il est encore trop tôt, alors que la traditionnelle saison des combats vient de s’ouvrir, pour savoir si les progrès perdureront.

 Nombre de ces progrès sont le fruit de petit projets de développement, de quelques milliers ou dizaines de milliers de dollars chacun.

 Or, le Programme de réaction d’urgence des commandants (CERP), un fonds du Pentagone dont disposent les chefs militaires américains pour financer des projets d’aide au développement, a subi des coupes claires.

 Et les officiers des Marines déployés dans la zone de Marjah affirment que les fonds dont ils disposent ont baissé de 80% ces derniers mois et que leur enveloppe est désormais épuisée, en attendant de nouveaux fonds.

 Le lieutenant colonel Chris Ellison affirme qu’il disposait jusqu’en mars de 100’000 dollars par mois pour la réalisatio de petits projets. «Là, je viens de me battre pendant un mois pour obtenir ce qui finalement devrait être 3000 dollars», ajoute-t-il.

 Les budgets de l’Agence américaine pour le développement, USAID, sont passés de chiffres en «millions de dollars à des centaines de milliers de dollars», selon un de ses experts ayant requis l’anonymat

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Koweït: des protestataires réclament le départ du Premier ministre

 De jeunes Koweïtiens ont appelé au départ du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, à qui ils reprochent sa mauvaise gestion des affaires publiques, selon un correspondant de l’AFP.

Des intervenants ont appelé l’émir, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, à limoger le Premier ministre, un éminent membre de la famille régnante, et à mettre fin aux querelles qui rongent son clan.

«Le peuple veut le départ du Premier ministre», ont scandé plus de 3000 protestataires qui ont manifesté vendredi soir, pour la troisième semaine consécutive, alors que la température approchait les 40 degrés Celsius dans ce pays au climat désertique

 «Une dangereuse lutte au pouvoir a lieu entre les membres de la famille régnante. Leurs différends et leurs luttes auront certainement un impact négatif» sur l’émirat, a déclaré le député libéral, Abderrahman al-Ajari, en s’adressant à la foule.

 «Je crains que, si aucune réforme constitutionnelle réelle n’est mise en oeuvre, ces différends se répandront comme un cancer. Nous devons envisager l’adoption d’une monarchie constitutionnelle», a-t-il ajouté.

La presse koweïtienne, quant à elle, a exhorté vendredi l’émir à intervenir pour mettre fin à la lutte du pouvoir que se livrent le Premier ministre et son adjoint, cheikh Ahmad Fahd Al-Sabah.

 Les manifestants ont exigé la mise à l’écart des deux ministres, et appelé à la démission du gouvernement. Ils ont également demandé la dissolution du parlement et la convocation d’élections anticipées dans ce riche émirat pétrolier du Golfe.

 Membre de l’Opep, le Koweït a été un pays secoué ces cinq dernières années par une série de crises politiques, dues en partie aux querelles au sein de la famille régnante.

 En 2006, une féroce lutte du pouvoir des Al-Sabah avait conduit à un vote sans précédent au parlement sur la destitution de l’émir, cheikh Saad Abdallah Al-Sabah, pour des raisons de santé

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Inde: Le maître yogi qui faisait trembler le gouvernement interpellé

Swami Ramdev a été arrêté dimanche à New delhi où il avait entamé la veille une grève de la faim pour contraindre le gouvernement à satisfaire ses exigences radicales contre la corruption. Il a été renvoyé chez lui à Haridwar, au nord du pays.

«Mon jeûne n’est pas terminé et je vais continuer ma résistance civile», a-t-il dit devant la presse depuis son domicile dans cette ville située aux pieds de l’Himalaya d’où il gère des émissions télévisées et un centre de soins.

La police était intervenue en force dans la capitale indienne pour disperser un rassemblement massif de soutien autour du gourou.

Des milliers de personnes s’étaient réunies pour observer Swami Ramdev, sous un immense chapiteau érigé là où se tient traditionnellement chaque année une cérémonie hindouiste marquant le triomphe du bien sur le mal.

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Syrie: grève générale à Hama

La ville de Hama, située à 210 km au nord de la capitale, observait dimanche une grève générale en signe de deuil pour les personnes tuées vendredi par les forces de sécurité syriennes, ont indiqué des habitants.

«Tout est fermé même les supermarchés. Les forces de sécurité se sont retirées vers les abords de la ville», a indiqué un habitant sous couvert d’anonymat.

Samedi plus de 100’000 personnes ont participé aux funérailles des 48 victimes de la répression la veille dans la ville, selon le président l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.

Au total, 53 civils ont été tués vendredi à travers la Syrie lors des plus importantes manifestations depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad, mi-mars.

Hama a été frappée en 1982 par une répression ayant fait 20’000 morts lorsque le mouvement interdit des Frères musulmans s’était soulevé contre le régime de Hafez al-Assad, père de l’actuel président.

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Yémen: des opposants célèbrent «le départ» du président

Au lendemain de l’annonce de l’hospitalisation de Ali Abdallah Saleh en Arabie saoudite, suite au bombardement vendredi de la mosquée du palais présidentiel , des opposants ont commencé à célébrer à Sanaa et à Taëz ce qu’ils considèrent comme «la chute du régime».

«Aujourd’hui, un nouveau Yémen est né», chantaient les dizaines de jeunes enthousiastes sur le lieu du sit-in permanent près de l’Université de Sanaa, selon un correspondant de l’AFP. D’autres manifestants venus participer à se rassemblement se félicitaient de «la fuite de Ali Abdallah Saleh», au pouvoir depuis 33 ans et très contesté depuis fin janvier 2011.

A Taëz, grande ville du sud-ouest et l’un des foyers de la contestation, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre de la cité aux cris «liberté, liberté, Ali s’est enfui».

Un responsable saoudien a affirmé le président yéménite venait se faire soigner à Ryad et qu’il retournerait dans son pays, tandis qu’un responsable proche de Ali Abdallah Saleh a indiqué samedi qu‘il avait été atteint de «brûlures et d’égratignures au visage et à la poitrine» mais que son état n’inspire pas l’inquiétude.

Selon la Constitution, le vice-président, Abdel Rabbo Mansour Hadi, doit diriger le pays en l’absence du chef de l’Etat mais aucune annonce officielle n’a encore été faite dans ce sens

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Quand le robot talonne le génie humain

Alors que les cerveaux numériques pourraient voir le jour d’ici 2023, les robots sont eux de plus en plus intelligents. Alors que tout le monde a essayé d’en venir à bout au moins une fois, un robot mis au point par six étudiants de dernière année de l’Université de technologie de Swinburne, en Australie, parvient à reconstituer

un Rubik’s Cube en seulement 10 secondes! Présenté la semaine dernière, «Ruby» parvient à réaliser cette prouesse grâce à

un algorithme qui calcule la solution la plus rapide pour remettre les carrés dans l’ordre. L’information est ensuite envoyée aux bras articulés du robot, qui réalisent l’opération. Il ne s’agit toutefois

pas d’un record. Un jeune Australien Feliks Zemdegs est en effet venu à bout du Rubik’s Cube en seulement 6,24 secondes le 7 mai dernier, lors de l’Open Kubaroo 2011 de Melbourne.

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Le grand requin blanc grand fan d’AC/DC

Le groupe AC/DC compte de nouveaux fans plutôt particuliers. Selon Matt Waller, un tour-opérateur australien, les riffs de guitare du célèbre groupe attireraient fortement… les grands requins blancs! Matt Waller est convaincu qu’un seau de poissons attirerait moins les grands requins blancs qu’un morceau d’AC/DC, rapporte le Herald Sun. L’homme s’est aperçu de cet étrange phénomène lors d’une sortie où il invitait les touristes à plonger dans une cage pour observer le grand requin blanc. «On sait que la musique d’AC/DC fonctionne très bien pour attirer les requins, et on est entrain de faire des recherches pour voir si ça fonctionne aussi sur d’autres espèces.», a déclaré Matt Waller. D’un point de vue scientifique, les grands requins blancs seraient attirés par les morceaux d’AC/DC parce qu’ils comportent de très basses fréquences. Selon le Herald Sun, ce sont les chansons If you want blood et You shook me all night long qui font le plus fureur auprès des prédateurs.

BREVES PRECEDENTES :

Brèves de trottoirs du 2 juin 11….en bord de route de la grande finance…

EN BANDE SON :

4 réponses »

  1. Mardi 7 juin 2011 :

    Moody’s : Un report d’échéance pour la Grèce constituerait sans doute un défaut.

    Un report de l’échéance de la dette par ses créanciers privés pourrait difficilement être considéré comme une démarche totalement volontaire et constituerait donc probablement un défaut, a déclaré mardi le directeur de la division « risque souverain » de Moody’s.

    Un tel report fait partie des solutions évoquées pour impliquer le secteur privé dans un nouveau plan d’aide financière à Athènes, en cours de négociation avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

    « On a du mal à imaginer, dans les circonstances actuelles, que cela se fasse volontairement », a déclaré Bart Oosterveld à des journalistes à Paris.

    « Notre définition du défaut implique, pour que quelque chose soit volontaire, que cela soit vraiment volontaire », a-t-il ajouté.

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRP6E7G402G20110607

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  2. Mercredi 8 juin 2011 :

    Le déficit du budget de l’Etat français s’est creusé fin avril, à 61,4 milliards d’euros, contre 56,2 milliards un an plus tôt, mais cette dégradation est liée à des raisons « exceptionnelles » et les recettes fiscales sont en nette amélioration, a annoncé mercredi Bercy.

    Fin mars, le déficit budgétaire s’était établi à 33,6 milliards.

    « Les premiers mois de l’année, la comparaison avec l’exercice précédent reste encore peu significative et marquée par des événements exceptionnels », affirme, comme les mois précédents, le ministère du Budget dans un communiqué.

    Bercy explique l’évolution par une dégradation du solde des comptes spéciaux (avances et opérations financières) de 14,6 milliards, liée aux décaissements du prêt à la Grèce en janvier et en mars, et à des avances anticipées aux collectivités locales dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle, une mesure qui n’aura pas d’impact budgétaire sur l’ensemble de l’année.

    http://www.romandie.com/news/n/France_le_deficit_de_l_Etat_se_creuse_en_avril_raisons_exceptionnelles080620110906.asp

    En clair :

    – La France était déjà surendettée.

    – La France s’est surendettée encore plus pour pouvoir prêter de l’argent à la Grèce.

    – La Grèce est insolvable : la Grèce ne pourra pas rembourser ses dettes.

    – Les Etats européens surendettés se surendettent encore plus pour pouvoir prêter de l’argent aux Etats européens en faillite, qui ne les rembourseront jamais.

    – L’Union Européenne est devenue folle : l’Union Européenne est devenue un suicide collectif.

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  3. Mercredi 8 juin 2011 :

    Le Crédit agricole, qui est l’une des banques étrangères les plus exposées au risque grec, s’est dit mercredi favorable à un allongement de la dette souveraine de la Grèce.

    « Si on allège la dette souveraine grecque, cela devrait bénéficier à l’économie grecque et donc bénéficier aux acteurs de l’économie grecque », a dit à Reuters Jean-Paul Chifflet, le directeur général de Crédit agricole SA, en marge d’une conférence de presse à Milan.

    « Et donc nous devrions mieux nous en porter par rapport au crédit aux particuliers et aux professionnels », a-t-il ajouté.

    Selon l’agence de notation Fitch, Crédit agricole est exposé à hauteur de 24,5 milliards d’euros au risque de dette grecque, dont 631 millions d’euros pour la seule dette souveraine de la Grèce.

    Prié de dire si la banque avait été approchée par des responsables européens pour discuter d’un allongement des échéances de la dette publique grecque, Jean-Paul Chifflet a répondu : « Pour le moment, je n’ai pas été approché ».

    « C’est dans l’air du temps. Cela devrait venir », a-t-il encore dit.

    Le Crédit agricole a redit qu’une restructuration ou une décote de la dette publique n’aurait pas d’impact majeur sur la banque.

    « Admettons qu’on ait un haircut (décote, NDLR) dans le pire des cas de 25 %, c’est 125 millions (de pertes, NDLR), a-t-il souligné. Il n’y a pas de bosse. »

    « Il y a souvent un amalgame qui est fait. Je tiens à insister sur cette différence majeure entre le risque de la dette (souveraine, NDLR) grecque, et le crédit fait aux particuliers et aux professionnels. »

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/credit-agricole-favorable-a-un-allongement-de-la-dette-grecque_256800.html

    En clair :

    le patron du Crédit Agricole chie dans son froc quand il pense à la dette souveraine grecque.

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  4. Mercredi 8 juin 2011 :

    L’Allemagne est POUR une restructuration de la dette grecque.

    Le ministre allemand des Finances a conditionné mercredi une aide financière supplémentaire à la Grèce à une participation accrue des créanciers privés à l’effort, par le biais d’une restructuration de la dette.

    Dans une lettre aux plus hauts responsables s’occupant de la crise de la dette, dont l’Associated Press a obtenu une copie, Wolfgang Schäuble propose d’allonger de sept ans les délais de remboursement de la dette afin de donner plus de temps à la Grèce pour réformer son économie.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=1dfd8e2e0a616ead15d58310fae3ac7d

    Le même jour, la France se déclare CONTRE une restructuration de la dette grecque.

    La France a réaffirmé mercredi, par la voix du porte-parole de son gouvernement François Baroin, son opposition à toute restructuration de la dette grecque.

    M. Baroin, qui est également ministre du Budget, était interrogé, lors de son compte-rendu hebdomadaire du Conseil des ministres, sur la proposition du ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble d’allonger de sept ans les échéances des obligations grecques en circulation.

    La ligne de la France, c’est « le refus de la restructuration de la dette grecque. Nous ne dévions pas de cette ligne », a affirmé M. Baroin.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=bf8f32af6fe5d7dbdbbea6de7c912e8e

    Conclusion :

    l’Union Européenne, c’est des Etats qui ne sont d’accord sur rien.

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