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Invité de Notz & Stucki, Charles Gave prévoit pour sa part un nouveau bull market sur les actions, «garanti au cours des dix prochaines années».

Invité de Notz & Stucki, Charles Gave prévoit pour sa part un nouveau bull market sur les actions, «garanti au cours des dix prochaines années».

     Encore une conséquence de la fin du supercycle de la dette, explique le fondateur de Gavekal Research à Hong Kong, car une augmentation des dépenses publiques provoque toujours un ralentissement de la croissance. Les gouvernements étant contraints de réduire leur dette à l’avenir, la croissance repartira – mécaniquement,

L’ancien élève de Milton Friedman à l’université de Chicago prévoit également un éclatement de l’euro – «qui n’est pas une monnaie mais une construction politique» et une sévère crise de liquidité au niveau international. Crise pour laquelle l’Irlande, la Grèce, le Belarus, le Portugal et l’Espagne sont particulièrement mal préparés. De même que l’Inde, la Pologne, la France et la Turquie.

Source agefi 22 juin11

LE BLOG DE CHARLES GAVE : http://lafaillitedeletat.com/

3 réponses »

  1. Comment les entreprises pourraient-elles continuer à faire des profits une fois retirée la demande solvable bidon à crédit ?

    Les profits des entreprises, c’est en grande partie de la captation des déficits publics.

    • Rien a voir; les conséquences des déficits ce sont des impôts en plus , des taxes en plus et des contraintes en plus ( fonctionnaires qui empêchent les entrepreneurs de faire leur métier. ) , et tout ça cumulé c’est de l’offre en moins par découragement.
      Ce n’est pas la demande qui crée l’offre ,mais c’est l’offre qui crée la croissance, qui induit les profits, lesquels génèrent 12 à 18 mois plus tard la création d’emplois nouveaux.

      Les déficits public, proviennent de l’hypertrophie de l’ Etat, et des fromages distribués par ce dernier, ainsi que de l’excès d’impots -voir er revoir la fameuse courbe de Laffer,
      L’Etat optimum ne devrait pas dépasser 30 ou 35 %- on en est à combien en France ???

      La vrai demande est toujours là, seule la bulle crée par les hommes politiques liés à l’ Etat sera touchée.

  2. Ce n’est pas la diminution de la dette qui crée des profits, c’est la diminution des impôts. Si on augmente les impôts pour réduire la dette , certes cela fera baisser les taux (moins de demande publique de financement) mais j’ai du mal à comprendre en quoi cela ferait mécaniquement augmenter les profits? Qui peut m’expliquer?

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