Art de la guerre monétaire et économique

Le climatisme, le miroir de nos peurs Par Master T

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Le CLIMATISME, ce système idéologique qui nous entraine dans les contreforts de la pensée magique, là où le sacré se combine à la mélodie scientifique postmoderne, est un pur produit politique que nos élites, relayées par leurs si nombreux chiens de garde, nous vendent sans répit, ceci afin qu’aucune faille contestatrice ne vienne à perturber l’efficacité virale de la peur qu’elle pourrait engendrer immanquablement auprès des peuples…Ha! Pavlov, Goering…

Le changement climatique n’est pas exceptionnel… c’est la norme, mais dans le monde de la subversion ou tout s’inverse comme le reflet dans un miroir, la normalité est anormalité, et pour que cette anomalie perceptuelle et conceptuelle subsiste dans nos esprits, on saisira la moindre variation météorologique spectaculaire comme la démonstration véridique de l’anormalité… en prenant soins de s’appuyer sur des points de repères temporels afin de bien marquer son aspect hors norme.

Ce qui me semble hors norme c’est l’idiotie du procédé puisque le temps humain, celui d’une ou deux générations, ne constitue pas en soi une référence décisive. Prétendre qu’il n’a jamais fait aussi chaud depuis 1947 ne démontre pas qu’il y a anomalie climatique, au plus y verra t on surtout une coïncidence cyclique sur un tracé sinusoïdal. Mon propos se veut résolument anthropo-philosophique, je laisse à d’autres, bien plus compétents que moi, l’expertise discriminative nécessaire à la compréhension de la chose, si complexe, que représente le climat (cf  » http://www.pensee-unique.fr/« ).

Le premier rapprochement que l’on peut faire avec le climat c’est qu’il sur dimensionne nos existences, celles des animaux, des écosystèmes… qu’on nomme encore, heureusement, chez le vulgaire: NATURE.

Le climat a à voir donc avec la Nature et c’est dans sa dimension eschatologique, en particulier, que climat-Nature-Humain entretiennent leur relation dans un rapport de causalité descendant et ascendant. Ce qui liait l’état de Nature, chez le primitif, ne se dissociait pas du climat car in fine depuis la préhistoire l’Humain vouait un culte craintif autant que révérencieux pour les dieux cosmogoniques et les esprits qui abritaient, dans des dimensions cachées, la Nature dans son entièreté, ceci incluant bien évidemment tous les éléments (vent, eau…) qui font la dynamique du monde… et de l’univers (lune, soleil…).

Ce rapport à trois impliquait qu’une réelle soumission exista chez l’Humain, car celui-ci ne pouvait concevoir la Réalité que comme SACREE, et cette sacralité organisait, en le rigidifiant par des cultes cycliques (« le mythe de l’éternel retour » de Mircéa Eliade), toute son existence terrestre et implacablement transitoire.

La relation aux Dieux, tenus pour responsables de la création du cosmos, impliquaient chez l’Humain, dans sa condition primitive d’alors, qu’il fit répétition de l’attitude primordiale des dieux afin que l’équilibre du monde perdure… et que sa propre subsistance fut assurée.

Le Climatisme m’apparait alors comme un écho lointains venus des entrailles du temps obscurs ou la foi des humains avait pour crédo l’équilibre du trinôme : climat-Nature-Humain surdimensionnée par des Dieux, uniquement présents dans la mémoire collective, que comme architectes du cosmos et maitres de cérémonie des êtres vivants et que le Faire conditionne l’Etre et inversement.

Cette relation de dépendance semble s’être bien conservée puisque aux dieux d’hier et d’aujourd’hui la servitude dans le respect par la peur subsiste encore, expression sensible de notre ADN reformulé dans notre cerveau primitif certainement… reflet du miroir… toujours.

Il y a bien sûr de nombreuses subtilités qui échappent à la comparaison de nos ancêtres primitifs (animistes, totémistes et shamans). En effet, le Dieu Unique s’est depuis imposé aux êtres mais lui aussi a ses exigences et nul doute que l’éloignement aussi bien de la religiosité (soumission) que de la spiritualité sont les conditions nécessaires pour que le déluge que subit Noé s’abatte de nouveau. Le climat a ses raisons que la raison a traduite par… la peur… nourriture des dieux infernaux dont ils se repaissent sans jamais être rassasiés. Entre le cœur et la raison, il y a les passions. Atavismes, quand tu nous tiens!.

La grande force du climatisme est d’avoir fait se converger le discours alarmiste des scientifiques à la religiosité qu’imposait l’état de Nature, aussi belle que dangereuse, elle donne et reprend.

Dans un monde ou l’occidentalisme a toujours été le modèle (viral) de référence, survient en écho celui de la peur ancestrale du péché à expier. Pour expier, nos prêtres du climatisme appellent aux sacrifices de chacun… Rien de bien méchant (au départ du moins) puisque l’arme du mal c’est le carbone anthropique et de nos amis les vaches (pas sacrées celles-là!) et que c’est en le réduisant (à néant?) que l’Humain s’amendera auprès de dame Nature (Gaia) fidèlement représentée par les zélotes de l’ONU… le UN du monde, celui qui voit tout et pense pour nous… UN, pour United Nation, ou bien encore UNO (en anglais certes, mais phonétiquement hispanisé et signifiant toujours « UN »).

Si Dieu est unique, le panthéon, lui, a toujours été surabondant… Tout se veut et doit se concevoir comme un reflet dans un miroir: au Dieu céleste du monothéisme, l’ONU fera bien l’affaire… à la fois en tant qu’institution, c.à.d Système… mais aussi, expression implicite de l’égrégore comme inconscient collectif… surdéterminant nos actes/pensées.

Quant aux dieux d’hier (ceux de nos primitifs) ils occuperont aujourd’hui les trônes de l’Olympe à l’ONU et serviront Dame Nature; et nous pauvre piétaille épargnée eugéniquement par les bienfaits du transhumanisme, resucée de l’Homme Nouveau de Nietszche à Hitler, nous troquerons ce qui nous reste de liberté pour la sécurité toute encadrée du meilleur des mondes.

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Eric Zemmour: « Nos dirigeants sont devenus des prêtres. Ils ne gouvernent plus, ils prêchent. »

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NOTE DU LUPUS: 

De l’injonction Paradoxale comme mode de gouvernement…

En écho au texte récent de Brandon Smith Master T nous propose ici une réflexion sur l’utilisation de l’écologisme comme vecteur de gestion de crise  par la peur sur le mode : si vous n’avez rien à vous rapprocher (et rien à cacher) vous n’avez à craindre….  Injonction paradoxale des Pompiers pyromanes, incendiaires tautologiques qui au même moment au nom du terrorisme et de l’état d’urgence sans nulle doute climatique incarcèrent ….des militants écologistes pourtant leurs alliés sur le papier….Mais l’on sait qu’en matière de cynisme et de duplicité les Socialistes Fabiens (en bon Trotsystes défroqués) sont passés maitres, et en ont même fait leur première marque de fabrique…

EN BANDE SON : 

6 réponses »

  1. De l’injonction Paradoxale comme mode de gouvernement…

    En écho au texte récent de Brandon Smith Master T nous propose ici une réflexion sur l’utilisation de l’écologisme comme vecteur de gestion de crise par la peur sur le mode : Si vous n’avez rien à vous rapprocher (et rien à cacher) vous n’avez à craindre…. Injonction paradoxale des pompiers pyromanes, incendiaires tautologiques qui au même moment au nom du terrorisme et de l’état d’urgence sans nulle doute climatique incarcèrent ….des militants écologistes pourtant leurs alliés sur le papier….Mais l’on sait qu’en matière de cynisme et de duplicité les Socialistes Fabiens (en bon Trotsystes défroqués) sont passés maitres, et en ont même fait leur première marque de fabrique…

  2. Vous avez raison « the wolf », je rajouterais que le carbone et dans une moindre mesure le méthane constituent l’arbre qui cache la foret ou si vous préférez on demande aux gens de regardez uniquement le doigt boursouflé qui masque la réalité catastrophique de ce monde: sa philosophie et ses rebus comme la pollution sous toutes ses formes.
    Le carbone n’est qu’un moyen d’obtenir des gens ce qu’ils ne pourraient obtenir autrement: un nouvel ordre mondial ou s’agglutinent des états afin qu’une gouvernance mondiale centralise et orchestre la société-monde. Le catastrophisme fait naitre l’urgence de la réaction adaptative… réaction prétendue de survie, dans sa dimension faussement eschatologique. Si eschatologie il y a, c’est bien dans le symptome du post modernisme qu’il nous faut la découvrir, car effectivement des forces dissolvantes sont à l’oeuvre, elles sont entrain de bouleverser nos vies profondément et de manière bientot irréversible… l’entropie est un tableau édifiant et nous en sommes les spectateurs autant que les peintres culturellement destructurés… lénifiés.

    • bien dit

      du reste pour amener um peu d eau a votre moulin, je vais vous demontrer a quel point « y » nous la mette de profundis

      dans rechauffement climatique y’a chaleur et question chaleur sur terre le patron c’est l’astre solaire

      le soleil nous rechauffe a raison de 350/400 watts /jour/ m2

      si vous prenez l’ensemble de la chaleur produite par les homo sapiens-sapiens et toutes leurs droles de machines vous arrivez a 1/10000 ou 0,01% de la chaleur produite sur terre by the sun

      trop fun the sun

      • Bonjour mempamal,
        Bien que je sois tout à fait d’accord avec vous qu’ils nous la mettent « de profundis » de toute sorte de manières, votre argumentation, d’un point de vue scientifique manque un aspect important.
        Oui, l’activité solaire est un facteur prépondérant, et dépasse de très loin, comme vous le dites, la chaleur produite par l’homme.
        Non. ce n’est pas la chaleur produite par l’activité humaine qui est en cause.
        C’est les gaz à effet de serre, issus de l’activité humaine qui, en modifiant l’atmosphère piègent une fraction de la chaleur émise par le soleil, et provoque une augmentation de la température moyenne.
        Le soleil est fun, mais il peu aussi brûler … le pétrole nous a donné des ailes, comme à Icare.

  3. J’apporte ici la contradiction.
    L’article condence dès le début le climatisme (une idéologie) et le climat (une question scientifique), et tend à les confondre les deux.
    Ceci me parait tout à fait valable d’un point de vue réthorique pour tenter de prouver que tout n’est qu’idéologie, mais ne me convainc pas que notre science ai régressé à un stade aussi primitif. On peu piocher ce qu’on veut pour défendre n’importe quel point de vue dans l’histoire, la psyché, la sociologie; à l’infini.
    Sauf erreur, Einstein disait que les questions scientifiques n’avaient pas à être débattues sur la place publique. En effet, en quoi un débat, autre que scientifique, pourrait-t-il nous éclairer sur ces questions ? Je suis contre la chaleur … , mais pour la vitesse de la lumière ! Absurde, évidemment.
    Je m’en tiens donc strictement au consensus scientifique.
    Et à moins qu’on me prouve qu’ils ont tous étés achetés par les lobbies du pétrole, je ne vois pas de raison de jetter ce consensus scientifique à la poubelle. Pour le climat: à plus de 90% de consensus scientifique.
    Que toutes ces question peuissent être manipulées: évidemment. Mais le fait que ceci, comme d’autres choses puissent être manipulées ne pemet pas de dire qu’elles ne sont QUE manipulation. Qu’il s’agisse du cancer du poumon, du trou dans la couche d’ozone, tout n’est pas que fantasme, ni que du lobbying.

  4. Les « liberterians » ont raison de blâmer le « désancrage » de l’étalon or comme cause de la boursoufflure de la dette et des actifs…. Bref pour une allocation déraisonnable des ressources.

    Mais comme tous les autres, ils ne supportent pas d’entendre des vérités scientifiques qui entravent la validité de leur ideologie.

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    https://youtu.be/xxbjx6K4xNw

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