1984

Etats -Unis : Donald Trump en ligne de mire, la gauche attise un climat de violence….

Donald Trump en ligne de mire, la gauche attise un climat de violence

Virgil-Why-Not-Village


Par Virgil – Le 8 février 2017 – Source breitbart /  Le Saker Francophone

1. Cible : Trump

Y a-t-il un « climat de violence » véhiculé par les médias ? Un peu qu’il y en a, et il est attisé par la gauche et les médias de masse, ici et partout dans le monde. Et il a un but clair : la destruction de la présidence Trump et, pour certains au moins, apparemment, l’objectif est l’assassinat du président Trump lui-même.

Mais ne prenez pas ce que je dis pour argent comptant : regardez la couverture du magazine [irlandais] Village. Cette couverture montre un réticule de fusil surimposé sur une photo de la tête de Trump. Et le titre dit : « Pourquoi pas. »

village-magazine-why-not-coverLe magazine, autrefois obscur, publié en Irlande, est maintenant en train de se prélasser dans le monde entier, et les médias sociaux américains sont heureux d’amplifier la glorification d’un acte criminel du magazine. Ci-contre, cette image mortelle, par exemple, sur Twitter. En outre, nous pourrions nous poser la question : Twitter n’a-t-il pas des règles contre les « discours de haine » et l’« incitation à la violence » ? Ou ne sont-elles pas appliqués lorsque la cible est à droite de l’échiquier politique ?

L’article du Village lui-même joue un jeu éditorial intelligent. Il commence par décrire Trump comme « un pourvoyeur de haine » et énumère ensuite tous ses autres prétendus péchés, y compris les mauvais traitements infligés aux réfugiés, une politique étrangère globalement fausse, des idées rétrogrades sur le changement climatique et l’opposition à l’avortement.

Après cette litanie, le magazine considère les options : « Alors peut-être que la solution est le tyrannicide. » Il pourrait très bien dire lui-même : « Débarrassez-nous de lui. »

Ensuite, sous le titre « Le tuer ? », la revue cite des philosophes et des théologiens qui ont déclaré le tyrannicide justifiable, de Cicéron à Thomas d’Aquin, en passant par Martin Luther. Et puis, pour en rafraîchir la portée, le magazine rappelle avec admiration l’Allemand Klaus von Stauffenberg, qui a failli réussir à tuer Hitler en 1944. Le message est évident : Trump est un autre Hitler, et vous, lecteur, devez décider par vous-même de ce qu’il faut faire maintenant.

Pourtant, après avoir soulevé toutes ces questions de la manière la plus lourde possible, la revue se retire en quelque sorte au dernier moment. Elle écrit : « Tirer sur Trump est inutile et disproportionné. »

Bien sûr, nous savons tous ce qui se passe ici. En effet, nous reconnaissons la technique employée par Village comme une variante de l’ancien dispositif rhétorique appelé paralepsis, une pirouette consistant à relever une idée tout en prétendant ne pas en parler. Après avoir soutenu, avec véhémence et longuement, que Trump est une menace de niveau civilisationnel, le magazine ajoute alors quelques mots, lâchement hypocrites, recommandant de ne pas lui nuire. Ainsi, Village espère qu’il s’est lui-même couvert : si un mauvais sort tombe sur Trump, ses journalistes diront, cachant à peine leurs sourires, « Alors ça ! Nous ne voulions pas que ça se produise ! »

En effet, même avant l’article du Village, l’idée de tuer le 45e président était dans l’air. Diverses célébrités et rappeurs ont souhaité la mort, sinon le meurtre, de Trump.

Et Twitter semble être un lieu privilégié : la publication en ligne Mashableévoque, dans les premiers 12 jours de la présidence Trump, plus de 12 000 tweets appelant à l’assassinat du président. Comme l’indique l’article, ce volume de menaces dépasse de loin la capacité d’enquête des Services secrets américains.

Pendant ce temps, les attaques incendiaires continuent. Sous l’en-tête « Beau Willimon déclare la guerre à Donald Trump », Deadline Hollywood détaille les efforts acharnés du créateur de House of Cards pour faire tomber le président. L’article détaille les nombreux tweets de Willimon, y compris sa propre version simulée de la Déclaration d’Indépendance, qui commence par les mots :

Quand, au cours de l’histoire américaine, il devient nécessaire pour le peuple de sauver notre Nation d’un tyran.

Nous pouvons nous arrêter sur ce mot, tyran. À la fin de son discours de 25 tweets, Willimon écrit que sa méthode préférée pour se débarrasser de Trump est la mise en accusation. Cependant, un lecteur occasionnel pourrait ne pas lire jusqu’à la fin. Ou un lecteur avec sa propre imagination pourrait être amené à penser que des mesures plus fortes sont nécessaires, c’est-à-dire par tous les moyens nécessaires. Et Trump est, après tout, un tyran, n’est-ce pas ? Quelques-uns, sans doute, penseront aux mots latins prononcés par John Wilkes Booth, quelques instants après qu’il eut abattu le président Lincoln en 1865 : Sic semper tyrannis ! Ainsi toujours [finissent] les tyrans !

Bien sûr, Twitter, pourrait supprimer tous ces tweets inflammatoires avec la chiquenaude d’un algorithme, et pourtant il ne semble pas intéressé à faire quoi que ce soit. On pourrait même imaginer que les gestionnaires de Twitter sont d’accord avec eux.

Pendant ce temps, comme nous le rappelons tous, Twitter a toujours été très empressé de faire respecter l’orthodoxie politiquement correcte de gauche contre les droitiers ; il a suspendu indéfiniment le compte Twitter de Milo Yiannopoulos, ainsi que d’autres, pour incitation supposée non criminelle. Et pourtant, maintenant, confronté à une incitation criminelle littérale, Twitter ne fait rien. Il ne faut pas être étudiant en rhétorique classique pour reconnaître l’hypocrisie.

Peut-être, un jour, Twitter et d’autres médias sociaux s’arrangeront pour supprimer ces messages offensants, dangereux et illégaux. Bien sûr, peut-être un jour, il sera trop tard. Peut-être alors, de l’avis des haineux anti-Trump, ce sera un cas de fin justifiant les moyens – mission accomplie.

2. Le « climat de violence » – La gauche adore ça

Alors, regardons de plus près cette idée de « climat de violence », qui est censé favoriser les actes de violence réelle. Parfois ce climat inflammatoire est réel, et parfois il n’est pas réel. Nous avons appris que si la gauche politique dit habituellement qu’elle s’oppose à cette climatologie qui induit la violence, en réalité, bien souvent, elle l’embrasse, elle l’adore même.

Oui, aujourd’hui, la gauche parle beaucoup de paix, de coexistence, et tout cela. Et pourtant, comme Virgil l’a écrit en janvier, quand il s’agit de Trump, un outil de gauche, les médias de masse, devient notablement militant. Il devient viscéralement impatient de trouver des images violentes.

C’est donc dans ce contexte que nous devons évaluer les articles médiatiques extrêmes anti-Trump, comme la semi-suggestion de Rosa Brooks, ancien haut fonctionnaire de l’administration Obama, proposant un coup d’État militaire contre la Maison Blanche de Trump. Nous pouvons noter que Brooks a publié ce morceau dans un média de masse, Foreign Policy, le 30 janvier, et il est toujours là. Personne dans ces médias, pour dire le moins, ne semble avoir un problème avec ces déclarations.

Plus récemment, dans le même esprit pro-violence, le magazine allemand Der Spiegel, sans doute la publication la plus influente dans ce pays, a dévoilé une page de couverture montrant Trump tenant un couteau d’une main et de l’autre la tête, décapitée et sanglante, de la Statue de la Liberté. Le message aux lecteurs est clair : il faut arrêter ce fou avant qu’il ne soit trop tard.

Der-Spiegel-headlineNous pouvons voir que la couverture du Spiegel a été reprise avec admiration par toute la planète. Parmi les admirateurs il y avait The Washington Post, qui, en collant aux médias américains, a souligné que The New York Daily News avait présenté une couvertureidentique en décembre 2015. Pendant ce temps, comme John Nolte l’a relaté, CNN a été un délinquant en série : depuis plus d’un an, il a lancé, contre Trump, à peu près toutes les épithètes insultantes possibles et imaginables. Et ce n’est pas seulement Trump. C’est aussi son personnel qui est dans le réticule. Par exemple, le 5 février, USA Today a publié un éditorial intitulé « Ce que Bannon partage avec les leader d’ISIL ». Oui, vous avez bien lu : un journal qui revendique plusieurs millions de lecteurs compare le conseiller de la Maison Blanche Stephen K. Bannon au chef d’État islamique Abu Bakr al-Baghdadi. Comme l’affirme l’article effrontément, les deux « partagent des vues du monde similaires ».

Nous pourrions faire une pause pour noter qu’il s’agissait d’un éditorial, par opposition à un article d’opinion occasionnel. En d’autres termes, les mots représentent le jugement collectif du comité éditorial de USA Today, dont les noms peuvent être trouvés ici. Oui, c’est ce qu’ils pensent vraiment. En mettant à part la pure nullité de l’éditorial, nous pouvons constater que le texte est apparemment une invitation ouverte à entreprendre, euh… une action forte contre Bannon.

Donc, oui, la gauche hait le « climat de violence », sauf quand elle l’adore.

Et c’est une longue histoire : peut-être l’utilisation la plus cynique de la métaphore du climat a été la façon dont la gauche a distordu la mémoire culturelle et historique de l’assassinat du président John F. Kennedy en 1963.

Cet incident tragique, bien sûr, s’est produit à Dallas. En ce temps-là et encore maintenant, le nord du Texas était une zone politiquement conservatrice. C’est ainsi que, depuis plus d’un demi-siècle, un cliché des médias de masse, soutenu par d’éminents historiens, comme Arthur Schlesinger Jr., a révélé qu’un « climat de haine » local était en quelque sorte responsable de la mort de JFK. Même aujourd’hui, après qu’il a été établi, sans aucun doute, que l’assassin, Lee Harvey Oswald, était un communiste pro-Castro, le mème du « climat de haine » persiste encore dans les médias de masse. En d’autres termes, c’est la faute de Dallas, et de la droite, si Kennedy a été assassiné.

De même, après la blessure par balle, en 2011, de la Représentante Gabrielle Giffords, les médias de masse et la gauche ont immédiatement accusé les « médias de droite ». Et ce raffut a continué, même après avoir appris que le tireur, Jared Lee Loughner, était obsédé sexuellement par Giffords et n’écoutait que des voix dans sa tête. Plus récemment encore, en 2016, on nous a rappelé que la gauche ne s’oppose jamais à un climat de violence, dès lors que c’est pour une « bonne cause ». Grâce aux efforts de James O’Keefe et d’autres, il est facile de trouver, en abondance, des preuves enregistrées que la campagne de Clinton, ou du moins de ses alliés proches, a délibérément envoyé des provocateurs à des rassemblements de Trump pour causer des troubles pour lesquels ce dernier pourrait ensuite être blâmé. Résumé de Joel Pollak de Breitbart :

Les défenseurs de Clinton pourraient prétendre qu’elle ne savait rien au sujet des tactiques employées, mais cette défense ne suffit pas. Les consultants qui ont mené la tactique, autour de Robert Creamer et de son organisation Democracy Partners, ont dit aux enquêteurs secrets de O’Keefe qu’ils avaient mis en place un système en double aveugle pour que Clinton n’ait pas à connaître directement une action particulière prise en son nom, mais Creamer semble admettre sur la vidéo que Clinton avait une connaissance générale de leurs activités.

Inutile de dire que les autorités étatiques et locales se sont complètement désintéressées de la poursuite de l’un de ces cas, apparemment classés sans suite, de conspiration et d’incitation [au désordre].

Et le battage continue. À Washington D.C., le 21 janvier, la chanteuse pop Madonna, parlant à une foule nombreuse de manifestantes féministes en colère, a médité de « faire sauter la Maison Blanche ». Elle a continué à défendre ses propos, ce qui pourrait raisonnablement être interprété comme une incitation à la violence, voire à l’assassinat. On ne peut qu’imaginer ce qui serait arrivé si un conservateur avait dit cela. Et pourtant bien sûr, Madonna ne subira aucune conséquence économique ou juridique. Hollywood trouvera probablement un moyen de lui donner un nouveau prix ou endossera un de ses concerts.

En attendant, à l’Ouest, Milo Yiannopoulos a également été l’objet d’un « climat de violence ». Dans son cas pourtant, les pressions ont oscillé entre le bâillement et les applaudissements. Un homme a été abattu et grièvement blessé à Seattle, et pourtant, les médias de masse ne se sont guère émus, parce que, après tout, l’homme semble avoir été un partisan de Milo.

Et il y a quelques jours, au campus de Berkeley de l’Université de Californie, les émeutiers ont empêché la venue de Milo. Comme Milo l’a dit plus tard, les émeutes « vous racontent quelque chose de très clair, sur l’engagement de la gauche envers l’expression libre ». Il faut rappeler qu’en 1964, Berkeley était le noyau de ce que les étudiants appelaient de façon grandiloquente « Mouvement pour la liberté d’expression ». Aujourd’hui, 53 ans plus tard, les gardiens autoproclamés du Premier Amendement n’ont trouvé aucun intérêt à faire respecter le droit constitutionnel de Milo à la liberté d’expression.

En fait, certains à gauche ont opéré de façon tout à fait opposée : en se dirigeant vers une conspiration idéologique indépendante des faits. L’un d’entre eux est Robert Reich, de l’UC Berkeley, ancien secrétaire du cabinet Clinton. Reich est allé à la télévision pour accuser la droite – et plus précisément Breitbart – de causer la violence par ses provocations contre la gauche. En d’autres termes, tout le bazar était la faute de Milo. Blâmer la victime, parlons-en  !

La marque de fabrique de Reich, la projection fantasmatique, était trop pour Rush Limbaugh, qui a demandé à son public radiophonique :

Connaissez-vous des gens de droite capables de ce genre de comportement ? Je veux dire, allez à Ferguson, allez à Baltimore, allez à San Bernardino,allez à Watts. Prenez n’importe quelle protestation, n’importe quelle violence. Allez à Oakland, quand vous voulez. Chaque fois qu’il y a des manifestations violentes, c’est toujours des gauchistes achetés et payés par la campagne Hillary, le Parti démocrate, ou George Soros, et jamais les Démocrates ne les ont condamnés, jamais, parce qu’ils sont fiers d’eux.

C’est exact : les démocrates d’avant garde n’ont jamais condamné les hooligans violents qui font leur sale boulot, pour une raison simple : ils sont fiers d’eux.

Et même maintenant, Reich continue à se plaindre – avidement – vomissantsa foutaise conspirationniste. De toute évidence, Reich est un dévot du Gros Mensonge, le mensonge qui, répété assez souvent, devient la vérité. Donc, peu importe le fait que nous ayons appris depuis que ce sont les manifestants anti-Milo qui étaient sur la feuille de paie de quelqu’un – celle de George Soros. On peut également observer que les autorités locales semblent ne pas avoir remarqué que la fomentation et le financement de la violence sont des crimes.

Comme le disait Milo à Tucker Carlson sur Fox News, le plan de jeu de la gauche est de prétendre que ses opposants ne sont que des racistes, des sexistes, des nationalistes blancs, des antisémites et des homophobes. Et pour porter ces accusations, la gauche n’a pas besoin de preuves, seulement des accusations. Encore une fois, c’est la technique du Gros Mensonge. Et pourtant, une telle calomnie sans preuve ne gêne pas les médias de masse qui vont ensuite travailler à amplifier les accusations, augmentant ainsi, oui, la « culture de la violence ». Comme Milo l’a dit :

Les médias ont créé cet environnement, dans lequel il est possible de dire presque n’importe quoi, au sujet de quelqu’un qui est à droite de Jane Fonda. […] Et c’est une façon de légitimer, dans certains cas, comme ce qui s’est passé la nuit dernière, des réponses violentes.

Et on pourrait ajouter que, au-delà de Milo, Breitbart lui-même est de plus en plus la cible. Virgil pourrait ajouter que les tactiques utilisées sont directement tirées des Règles pour les radicaux de Saul Alinsky. Toutes les règles d’Alinsky sont pratiquées aujourd’hui, mais nous pouvons nous concentrer sur la règle n ° 11 : « Choisir la cible, immobiliser, personnaliser et polariser. »

Breitbart est un dur à cuire. Nous sommes habitués aux bagarres et aux combats. Ce n’est pas un combat que nous avons commencé, mais c’est un combat que nous cherchons à gagner. Et pourtant, tout le monde, dans la droite populiste-nationaliste, devrait voir la situation actuelle clairement : la gauche dure a beaucoup de ressources, et aucun scrupule dans l’usage de ces ressources. Breitbart est donc l’une des nombreuses cibles. Et bien sûr, si la gauche peut nous attaquer, eh bien, Soros & Co. ne s’arrêteront pas là. Ils viendront ensuite s’occuper de vous.

Voilà donc le contexte réel du vaste « climat de violence » de  la gauche conjurée. Tout cela fait partie d’un plan directeur – un plan pour la maîtrise. C’est-à-dire, briser l’ennemi, puis réorganiser les pièces du puzzle dans un nouvel ordre de gauche.

Pourtant, en attendant, nous devons nous souvenir de l’objectif principal : le président Trump. Et nous pouvons donc prendre du recul et observer, avec une sinistre certitude, le scénario rêvé par certains de l’autre côté.

Une sorte de gloire morbide et sanglante accueille, auprès des médias de gauche, la personne qui prend à cœur le message délivré par cette couverture du magazine Village : Cibler Trump, Pourquoi pas ?

Virgil

Traduit et édité par jj, relu par nadine pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/donald-trump-en-ligne-de-mire-la-gauche-attise-un-climat-de-violence

Trump contre les globalistes

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03/02/2017 La panique est totale, l’angoisse cosmique. Trump va-t-il faire exploser la planète ? Provoquer la disparition des espèces ? Celle de notre galaxie dans un immense trou noir ? Va-t-il détruire l’univers ? Pire ! Rendre accidentellement sa liberté à l’Europe ? Toute la vertueuse élite globaliste, ses merdias et son internationale progressiste sont littéralement saisis d’effroi devant le gouffre d’incertitudes qui vient de s’ouvrir. Alors on gronde, s’offusque, on appelle même à l’assassinat de l’importun et, dans l’intervalle, on manifeste bruyamment son secret désir de revenir en arrière, de rétablir la caste certes génocidaire mais ô combien rassurante d’avant: des Clinton, des Bush ou même de l’inénarrable Obama qui, en embuscade, semble attendre son heure à la manière d’un président légitime qui aurait été renversé par on ne sait quel coup d’Etat. Bref, le monde entier est au diapason : Trump le déplorable doit disparaitre pour que la cash-machine de l’oligarchie planétaire des globalistes puisse continuer à fonctionner.

Crimes suprêmes
On savait bien que l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche allait mettre un sacré coup de pied dans la fourmilière. Et de fait, toute la pègre des globalistes s’étrangle jour après jour, heure après heure, minute après minute devant le spectacle de l’imprévisibilité absolue du bonhomme.

C’est que le type casse tous les codes, balaie tous les repères, transgresse toutes les règles qui cimentent habituellement la caste dirigeante atlantiste, allant même jusqu’à respecter ses promesses de campagne. C’est dire !
Toute l’élite est donc médusée, sous le choc, poussant des cris d’orfraie pour dénoncer l’outrage permanent que constitue l’existence même de ce POTUS «nationaliste et isolationniste» (bigre), pour décréter l’insupportable infamie de la chose.

Il faut dire que Trump en fait des tonnes. Mépris affiché pour l’UE; gesticulations avec Téhéran; dénonciation d’accords économiques ou politiques; frictions commerciale avec la Chine; construction d’un mur à la frontière du Mexique et, crimes suprêmes : nomination d’un juge pro-life à la Cour suprême (encore à valider par le Sénat), dédain affiché pour la cause LGBT et, enfin, décret anti-immigration provisoire, certes, mais tout de même…
Deux semaines après l’entrée en fonction du nouveau Potus, la coupe du supportable est donc déjà pleine pour la caste globaliste et son internationale bobo-progressiste.
Alors on se lâche. Des psychologues lancent leur pétition pour destituer Trump pour cause de «maladie mentale» (1) ; de gentils bobos «antifas» sèment partout le chaos et appellent aux meurtres de Trump ou de ses supporters avec la modération qu’on leur connaît (2) ; les stars du showbiz en profite pour surfer sur la vague toujours lucrative et flatteuse de l’artiste-engagé (ça ne mange jamais de pain), et l’appel à l’assassinat de Trump devient dès lors moralement acceptable, au point de se frayer un chemin jusque sur les plateaux des merdias mainstream (3) désormais.

Face à pareil tir de barrage, on ne peut s’empêcher de remarquer qu’alors que le type n’a pas encore vitrifié le moindre patelin,aucun des derniers président US pourtant responsables des pires atrocités et massacres de masse perpétrés ces 30 dernières années n’a jamais subi un tel traitement. Ce qui démontre que dans notre vertueuse contre-civilisation, on peut détruire des pays entiers et tuer peu ou prou quatre millions de personnes (coût estimé des guerres US au Moyen-Orient) et rester respectables et même désirables. Mais on ne doit pas toucher au libre-échange, au progressisme LGBT, à la nomadisation du prolétariat ni remettre en cause l’avortement dans sa version post-moderne industrialisée, sous peine d’être alors considéré comme la réincarnation survitaminée d’Hitler himself.

Vertige européen
Une autre manifestation de panique a pris une dimension très révélatrice dans les hautes sphères européennes. Dans une lettre adressée le 31 janvier aux chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’UE l’autre Donald, Tusk donc, président du Conseil européen, a élevé les Etats-Unis sous Donald Trump au rang des «menaces» qui pèsent sur l’UE au même titre que «la Chine, la Russie et l’islam radical» (4).

Au-delà du caractère hallucinatoire de l’envolée du chef des technocrates non-élus du Titanic européen, sa missive trahit surtout le désarroi d’une Europe qui, depuis 70 ans, n’a jamais été capable de se penser autrement qu’en succursale de l’Empire US.
L’accès de panique de Tusk n’est donc au fond que la crise d’angoisse du caniche qui découvre tout à coup que sa laisse est rompue, et que son maître a disparu de son champ de vision. Le vertige de la liberté en somme.

Ce vertige, c’est en quelque sorte le monde entier qui le partage aujourd’hui. De l’élite néolibérale globaliste pour laquelle les USA ont toujours joué les brise-glace en apportant partout la bonne parole à coups de flingue si nécessaire; jusqu’aux bobo-progressistes éduqués par Disney-Chanel et Sex and the City, et qui veulent continuer à recevoir leur dose quotidienne de came sans rien changer à la qualité du produit.

Le plus savoureux dans le volet européen de l’hystérie mondiale anti-Trump, c’est que l’hostilité manifestée par nos chères élites pourrait bien accélérer le découplage complet des Etats-Unis et de l’UE, avec des répercussions géopolitiques phénoménales.

Un désordre inextricable
Pour en revenir à la situation intérieure de l’Empire, l’ampleur des manifestations populaires, leur financement apparemment illimité, notamment par le gang Soros (5), de même que leur planification sur le long terme (6), sont en train d’accentuer la fracture du pays car contrairement à ce que veulent faire croire les médias dominants, Trump bénéficie du soutien robuste d’une bonne moitié des Américains.

Un autre fait troublant est la posture du pitre Obama, président chouchou des merdias atlantistes, donc aussi de Wall Street et du complexe militaro industriel US qu’il a servi avec zèle durant huit ans.
Le 30 janvier dernier, il est ainsi intervenu pour encourager les manifestations anti-Trump (7).  C’est la première fois dans l’histoire des Etats-Unis qu’un ex-président prend ainsi position contre son successeur au lendemain de la passation de pouvoirs.

Tout semble donc indiquer que le renversement de Trump, sous une forme institutionnelle (impeachment), ou éventuellement par un «coup» dont la forme reste à découvrir, est à l’ordre du jour, avec un risque énorme de dislocation de l’Empire à la clé.
Pour l’oligarchie globaliste, l’alternative serait de laisser Trump mener sa politique «nationaliste et isolationniste», comme ils disent, durant 4 ans au moins, politique qui conduira elle aussi à l’effondrement de l’Empire US en tant que gendarme mondial.
Pour l’heure, la seule concession du nouveau Potus au Parti de la guerre du Système est sa soudaine agressivité vis-à-vis de l’Iran. Mais au-delà de gesticulations qui pourraient se révéler simplement tactiques, même des responsables républicains estiment qu’une telle guerre serait de nature à encore précipiter la chute de l’Empire (8).
On le voit, quelle que soit la tournure de cette crise sans précédent, l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche fait peser une menace existentielle sur le logiciel de la cash-machine planétaire de l’oligarchie globaliste.
Désormais, les jours de l’Empire US sont comptés et ceux du Système néolibéral clairement menacés.

Mis en ligne par entrefilets.com le 3 février 2017

1 Etats-Unis : Donald Trump peut-il être démis de ses fonctions pour « maladie mentale » ?

2 VIDEO: Trump supporters attacked outside Berkeley Milo speech

3 «Meurtre à la Maison Blanche» : quand un patron de presse allemand recommande l’assassinat de Trump

4 L’Amérique de Trump est une menace pour l’UE selon Donald Tusk

5 André Bercoff et Evelyne Joslain: « Les manifestants anti-Trump sont payés par Soros. »

6 Pussyhat Project

7 Barack Obama encourage la mobilisation contre le décret anti-immigration

8 En 2012 déjà, Thomas Naylor, leader des néo-sécessionnistes du Vermont, affirmait: «Il y a  trois ou quatre scénarios possibles pour conduire l’empire à l’effondrement, et l’un d’eux est une guerre contre l’Iran» («There are three or four possible scenarios that will bring down the empire. One possibility is a war with Iran»). 

http://www.entrefilets.com/trump_contre_les_globalistes.html

That’s the End”, Buchanan

Le commentateur-vedette de la droite paléo-conservatrice et ancien speechwriter de Reagan, Patrick J. Buchanan, signe une chronique lugubre, ce 14 février, sur son site Buchanan.org, dont nous donnons ci-dessous la conclusion. Il fait une analogie historique avec les années 1960, où l’Amérique fut déchirée par un vent révolutionnaire de violences innombrables. Il pense que l’on atteint et même dépasse le degré de tension et de haine des années 1960, bien que les violence soient considérablement plus réduites aujourd’hui. Ce dernier point est moins un signe d’espoir que le signe de la présence d’une violence dans les psychologies plus que dans les actes, et pour cela bien pire encore…

Dans les années 1960 et jusqu’en 1972, les violence révolutionnaires de ce qu’il nomme “la Gauche“ avaient un sens, et quelques revendications majeures. La plus importante d’entre elle, l’opposition à la guerre du Vietnam, fut satisfaite en 1972, quand l’engagement US fut complètement terminé. Dès cet instant, les violences cessèrent et la crise se transforma en une sorte de curetage (le Watergate et la suite) qui réunifia le pays aux dépens essentiellement d’une victime sacrificielle, Richard Nixon.

Aujourd’hui, c’est tout à fait différent. Nul ne sait ce que veulent les contestataires, et eux encore moins que les autres. Aujourd’hui, écrit Buchanan, la haine séparant les deux camps n’est pas moindre et peut-être pire que celle qui séparait Sudistes et Nordistes lorsque commença la Guerre de sécession en 1861. Aujourd’hui, il semble bien que la cause de ce grand tourment, effectivement une cause psychologique vertigineuse, est simplement ce paroxysme-là : “Nous ne pouvons plus, nous ne voulons plus vivre ensemble”. « Les Californiens parlent de sécession, écrit Buchanan, et l’essentiel de l’Amérique traditionnelle serait heureux de les voir partir... […] Beaucoup sentent que le pays pourrait voler en morceaux… »

http://www.dedefensa.org/article/thats-the-end-buchanan

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EN BANDE SON : 

2 réponses »

  1. La gauche s’est toujours parée de vertus qu’elle n’a jamais eu, on connait la chanson. Ils s’attribuent toutes les qualités et accusent la partie adverse de tous les maux. C’est juste de la propagande. Lorsqu’on voit les manifestations en France, ce sont toujours celles de gauche qui sont les plus violentes et il y aussi différentes formes de violence que celle qui est physique. Les journalistes de gauche s’acharnant comme une meute de chiens sur leur proie, le fanatisme et l’acharnement des juges constitue une autre forme de violence, la violence psychologique, omniprésente dans l’idéologie gauchiste. Comparez aussi les dictatures de gauche et celle de droite, celles de gauche sont beaucoup plus violentes et meurtrières, beaucoup plus intolérantes à la différence d’opinion.
    Nous assistons à une guerre d’une violence inouïe entre les médias officiels, presque tous de gauche et ceux de droite sur internet, le but étant de mettre à mort le candidat du camp opposé.
    Dans cette revendication de la vertu on constate que :
    – la gauche accuse de mensonges les sites de droites mais qui censure les émeutes pour Théo qui ont lieu partout en France ? La gauche
    – la gauche se présente comme les champions de la démocratie, qui refuse le verdict démocratique des urnes aux USA et dans d’autres pays ? la gauche
    – Comme le dit très bien l’article, qui incite à la haine et à la violence en se faisant passer pour des pacifistes ? la gauche
    Nous sommes dans une situation explosive, si la droite gagne logiquement l’élection présidentielle, quelque soit son candidat, la gauche ira dans la rue pour bloquer le pays comme aux USA
    Si la gauche gagne, la droite ne pardonnera pas ce qui ressemble à un coup d’Etat.

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  2. Quand on c’est ce qui c’est passé après 1789, les mêmes qui reprochaient la tyrannie de la monarchie on appliqué la terreur on sens propre comme au figuré.
    Le problème ce sont ces idéologues qui veulent appliquer leurs phantasmes d’organisations sociétales à ceux qui n’en veulent pas.
    C’est une pathologie qui les entrainent vers des abimes indicibles en opposition totale de ce qui nous rapprochent le plus avec le monde animal : la liberté …..

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