Espagne

Espagne : la Reconquista est enfin là !

Marine Le Pen a été la première à réagir. Lors des élections régionales en Andalousie, dimanche dernier, un seul sondage venait juste d’être publié que la dirigeante du RN envoyait déjà ses félicitations les plus chaleureuses à Santiago Abascal, le président de Vox, le jeune parti identitaire espagnol qui a remporté le succès le plus éclatant et inattendu, par son ampleur, de ces quarante dernières années.

Tout le monde a, en Espagne, le sentiment d’avoir vécu une journée historique – que ce soit pour s’en réjouir ou pour en pleurer. Ce n’est pas tous les jours, en effet, qu’un parti – persécuté, vilipendé, insulté par l’ensemble de la bien-pensance – passe, tout d’un coup, de rien à 400.000 votants et de 0 à 12 députés. Lorsque Podemos, à partir de rien, lui aussi, mais comptant avec la bienveillance et l’accueil des médias du Système, est entré, il y a un peu plus de quatre ans, au Parlement européen, il n’a obtenu que cinq députés. Et cela a été jugé, à juste titre, comme un succès inouï.

Le succès de Vox est d’autant plus extraordinaire que les moyens financiers dont il a disposé pour sa campagne ont été tout simplement dérisoires par rapport à ceux des partis du Système. Ceux-ci n’en croient pas leurs yeux, même si les deux partis libéraux de droite (Partido Popular et Ciudadanos) se réjouissent de la déroute des socialistes du PSOE et des communistes de Podemos, dont une partie des votants a penché, comme partout en Europe, pour la droite populiste.

Après 40 ans de mainmise socialiste sur l’Andalousie, ce qui a engendré un régime clientéliste dont la corruption a atteint des dimensions ahurissantes, ce sera la droite libérale qui sera aux commandes de la région. Pour y accéder, il lui faudra les 12 voix de Vox, sauf si les socialistes, afin d’établir un cordon sanitaire autour d’un si méchant loup, préfèrent s’abstenir ou même voter pour un gouvernement présidé par Ciudadanos.

Une telle possibilité permettrait que Vox ne se voie nullement compromis avec le nouveau gouvernement, ce qui pourrait avoir, pour lui, un avantage considérable. Une fois les socialistes délogés de Séville (et de Madrid, bientôt), ce sont, en effet, les autres partis du Système qui deviennent les adversaires à abattre dans ce qui apparaît comme le début de la résurgence – une véritable nouvelle Reconquista – de l’Espagne. Une Espagne qui, étant devenue le seul pays européen dépourvu d’une force populiste, identitaire et opposée au Grand Remplacement, semblait, jusqu’à il y a quelques mois, moribonde, voire morte, dans son élan national (le drapeau était presque interdit ; le mot patrie, imprononçable ; les attaques des sécessionnistes, privées de réponse…).

Comment expliquer un si profond, un si soudain changement ?

« L’imprévu dans l’Histoire » dont parlait Dominique Venner a certainement joué, encore une fois, tout son rôle. Mais ce rôle est toujours aidé par des facteurs objectifs. Le coup d’État perpétré l’année dernière par ceux qui tiennent les Espagnols pour « une race inférieure, avilie » (ce sont des mots écrits noir sur blanc par l’actuel président de la Generalitat catalane), le fait de voir la patrie au bord du gouffre et du déchirement : c’est là, sans doute, le fait majeur qui a contribué au réveil de l’Espagne qui a, pendant ces quarante dernières années, été plongée dans la léthargie.

http://www.bvoltaire.fr/espagne-la-reconquista-est-enfin-la/?mc_cid=fe4ff8cc35&mc_eid=b338f8bb5e

Selon le chef du parti, Santiago Abascal, Vox n’est pas d’extrême droite, mais «extrêmement nécessaire».

Un programme de mesures urgentes en 100 points

Vox s’est présenté aux élections régionales avec un programme de mesures urgentes en 100 points. En voici les plus remarquables: 

– Suspension immédiate de l’autonomie catalane.

– L’interdiction des partis, associations et ONG qui cherchent à détruire l’Etat espagnol et sa souveraineté.

– La transformation d’États autonomes en un seul État constitutionnel espagnol pour favoriser l’égalité et la solidarité plutôt que les privilèges et les divisions. Un seul gouvernement et un seul parlement pour l’Espagne. Restitution immédiate de l’autorité en matière d’éducation, de la santé, de la sécurité sociale et de la justice en Espagne et limitation de tous les pouvoirs décisionnels autonomes.

– l’expulsion de tous les immigrants clandestins vers leur pays d’origine.

– L’expulsion de tous les immigrants qui résident légalement en Espagne, mais qui ont commis des délits mineurs et/ou graves.

– Toute personne ayant tenté d’entrer illégalement en Espagne est exclue à vie de toute possibilité de légaliser sa situation ou de recevoir une aide gouvernementale.

– Fermeture de toutes les mosquées fondamentalistes. Expulsion des imams qui favorisent l’intégrisme, l’infériorité de la femme ou le djihad.

– La construction d’un mur, pour protéger les territoires espagnols situés en Afrique – Ceuta et Melilla – contre tous les immigrants.

– La Suspension de la zone Schengen jusqu’à ce que l’Europe ait la garantie que les criminels ne pourront plus l’utiliser pour échapper à la justice ni que les passeurs pourront l’exploiter pour faire passer clandestinement des sans-papiers.

– La réduction drastique des dépenses politiques. L’élimination de tous les postes et organisations en double. La fermeture des organisations cherchant à créer des structures parallèles aux côtés de l’État. La fermeture de chaînes de télévision autonomes, des instituts météorologiques autonomes, etc.

– La suppression du libre accès aux soins de maladie pour les immigrants clandestins et pour les résidents légaux qui ne résident pas sur le territoire espagnol depuis 10 ans. Seuls les services d’urgence resteraient accessibles.

– La suppression du droit à l’avortement et des organisations féministes radicales et subventionnées.

– La négociation d’un nouveau traité européen correspondant à celui des pays du Viségrad (alliance de quatre pays d’Europe centrale : la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque) en matière de frontières, de souveraineté nationale et de respect de la culture européenne.

OK++++++++++++++++++++++++++++++++++++

EN LIEN : https://nicolasbonnal.wordpress.com/2018/12/03/comme-la-france-et-litalie-lespagne-reveillee-fracasse-aussi-le-pouvoir-socialiste-soros-societal-en-andalousie-bientot-ailleurs-vive-une-union-latine-cest-la-reconquista-des-peuples/

4 réponses »

  1. Très bien il faut faire au moins ça chez nous, voir plus …
    Et en plus il faut faire rendre des comptes à tous les Enarquoides corrompus qui se sont servis dans la caisse et qui ont magouillé, les condamner et les rendre inéligibles à vie !!!
    Très très bien le fait de suspendre le processus de SCHENGEN et de contrôler les frontières.

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  2. On appel ça tout simplement l’instinct de survie c’est le propre de l’être humain. Les peuples d’Europe sont dos au mur, depuis de nombreuses décennies en particulier en France ils ont accepté d’avaler des couleuvres à condition que leurs assiettes restent pleines, les élites comme à l’image de la grenouille dans l’eau tiède ont diminué la quantité de ce qu’il y avait dans leurs assiettes petit à petit comme au départ elle était bien pleine ça c’est bien passé. Maintenant c’est une autre histoire. On en revient toujours à la fable de Monsieur de la Fontaine le loup et le chien. Le chien accepte d’être enchainé parce qu’il est bien nourri !…..

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