Art de la guerre monétaire et économique

Le Venezuela est-il sur le point de devenir une autre Syrie ? Par Brandon Smith

Le Venezuela est-il sur le point de devenir une autre Syrie ?


Par Brandon Smith − Le 20 février 2018 − Source Alt-Market.com


Les élites de l’establishment ont toujours eu une prédilection pour les changements de régime. De toute évidence, cette stratégie aide à éliminer les États-nations qui pourraient ne pas coopérer à leurs plans futurs pour un ordre économique et politique mondial entièrement centralisé. Nous avons également vu des changements de régime se produire lorsque d’anciens chefs marionnettistes deviennent des voyous et refusent de suivre le scénario qu’on leur a donné. La plupart de ces hommes ont agi comme des dictateurs et ne sont pas des personnalités publiques très empathiques, de sorte que nous nous soucions rarement quand ils sont renversés ou assassinés. Cela dit, de tels événements ont toujours des implications plus larges.

Je crois que les raisons du changement de régime et de la déstabilisation de certains pays ont évolué ces dernières années. Dans le passé, il s’agissait d’intégrer chaque pays dans le nouvel ordre mondial. Aujourd’hui, l’objectif semble être une tentative de créer des points de tension à l’échelle mondiale. En d’autres termes, les élites veulent attirer une grande partie du monde dans diverses formes de conflits, et elles utilisent des régions spécifiques du globe comme points de jonction pour ces conflits.

La Syrie était et est toujours l’un de ces points de jonction. La transmutation de la Syrie a commencé comme une extension du printemps arabe. Les coups d’État  financés et organisés par l’Occident en Tunisie, en Libye et en Égypte ont inspiré encore plus d’extrémisme ainsi qu’un vaste flux d’armements de qualité militaire sur le marché noir. La CIA sous l’administration Obama en particulier a profité de ce chaos pour remplir les camps d’entraînement en Jordanie de « rebelles modérés », les mêmes rebelles qui allaient s’émanciper pour lancer ISIS et déclencher une guerre civile en Syrie.

Alors que le programme d’un milliard de dollars pour armer et approvisionner les groupes rebelles syriens, dont beaucoup étaient étroitement liés à ISIS, a finalement « officiellement pris fin » sous l’administration Trump en 2017, les États-Unis ont continué à soutenir ces groupes sous couverture, aussi supportés par les incursions israéliennes dans l’espace aérien souverain syrien.

La situation en Syrie a eu le potentiel d’attirer de multiples nations, hostiles les unes avec les autres, dans une zone étroite, y compris les États-Unis, la Russie, Israël et l’Iran. Ce n’était pas une erreur, c’était entièrement délibéré.

J’ai mis en garde contre l’exploitation potentielle de la Syrie en tant que point de tension mondial pendant des années avant que l’insurrection réelle n’ait lieu en raison des alliances militaires uniques dans la région. La seule raison pour laquelle la Syrie n’a pas encore été exploitée au maximum de son potentiel est l’exposition effective du complot par les médias alternatifs. La pression de l’establishment pour utiliser les troupes américaines pour aider les extrémistes de ISIS à renverser la présidence de Bachar al-Assad a été contrecarrée. À l’origine, les médias grand public dépeignaient les groupes style ISIS comme des rebelles courageux qui luttaient pour la liberté. Cela s’est terminé après que les médias alternatifs ont inondé la toile de preuves de génocide et d’atrocités perpétrés par ces rebelles.

Si l’opinion publique américaine et les troupes américaines avaient été amenées à s’impliquer encore davantage en Syrie et à aider ISIS à renverser Assad, cela aurait pu nous pousser à une confrontation directe avec la Russie, l’Iran ou les deux. Nous serions considérés comme les méchants, soutenant les monstres qui commettent des crimes de guerre au nom d’une idéologie que de nombreux Américains méprisent.

Ceux qui ne connaissent pas le concept du faux paradigme Est/Ouest n’auraient probablement pas compris pourquoi l’establishment voulait délibérément saper la position géopolitique ou économique de l’Amérique. Une fois qu’ils comprennent que la Chine et la Russie entretiennent des liens étroits avec le cadre globaliste et qu’ils représentent une fausse opposition au « nouvel ordre mondial », la réalité de la situation devient plus claire.

Je recommande mon article « Dans le nouveau Monde Multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs » pour avoir des faits et des preuves sur cette dynamique. La déstabilisation artificielle des États-Unis et de certaines parties de l’Europe, ainsi que la montée en puissance de l’Est, ont pour but de faire disparaître le modèle économique actuel des nations souveraines et des monnaies dirigées par le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale. Cela laisserait un vide dans la structure économique mondiale, un vide que les élites envisagent de combler avec un nouveau système centralisé de monnaie unique mondiale.

Ce système, qui sera géré par le FMI, a été ouvertement soutenu par les gouvernements chinois et russe. L’illusion que l’Est s’oppose d’une façon ou d’une autre au Nouvel ordre mondial se dissipe lorsque nous examinons ses alliances de longue date avec la cabale bancaire, ainsi que les programmes du FMI que l’Est défend maintenant. Mais comment les élites envisagent-elles d’amener les masses à s’adapter à un changement historique et douloureux de l’architecture économique mondiale ?

À mon avis, les affrontements dans des régions de confluence comme la Syrie sont censés mener à la guerre mondiale, non pas sous la forme d’une guerre nucléaire, mais sous la forme d’une guerre économique totale et de guerres chaudes régionales plus circonscrites. Il y a une autre nation en dehors de la Syrie sur laquelle je mets également en garde depuis de nombreuses années en tant que nœud de tension potentiel, ou ce que les élites pourraient appeler un « domino ». Cette nation, c’est le Venezuela.

Dans mon article « Comment un effondrement au Venezuela pourrait déclencher la loi martiale aux États-Unis », publié en mai 2016, j’ai décrit comment la structure socialiste du Venezuela en particulier était si instable que la moindre poussée pouvait faire basculer le pays tout entier. Le Venezuela s’est en effet effondré sur le plan économique au point où la loi martiale est le seul pilier de l’unité du système.

J’ai également averti qu’un effondrement du Venezuela pourrait s’étendre aux pays voisins, déjà affaiblis par les incertitudes budgétaires et la dette. Un tel effondrement en Amérique du Sud correspond assez étrangement au scénario décrit dans l’opération Garden Plot et Rex 84, un plan secret du Pentagone exposé lors de l’affaire Iran/Contra qui utiliserait les migrations massives d’Amérique du Sud ou centrale comme justification pour appliquer des mesures de loi martiale aux États-Unis.

Au cours des derniers mois, toutefois, l’administration Trump a ajouté une nouvelle dimension au problème. L’élargissement des sanctions contre le Venezuela ajoute du feu aux flammes de l’effondrement économique. Avec une position encore plus agressive contre Nicolas Maduro, y compris une éventuelle action militaire, la perspective d’un coup d’État direct mené par les États-Unis est maintenant sur la table.

On pourrait penser que si le gouvernement américain voulait une rupture au Venezuela, il n’aurait qu’à attendre que la nation socialiste implose en raison de ses propres politiques économiques défaillantes. Mais apparemment, le pays ne s’effondrait pas assez vite pour les élites. Ma théorie est que l’objectif est de créer une autre Syrie, mais cette fois-ci beaucoup plus près des frontières américaines.

Le Venezuela entretient des liens étroits non seulement avec la Russie, mais aussi avec la Chine. Les liens militaires du Venezuela avec la Russie sont bien connus. Ses forces armées sont encore aujourd’hui approvisionnées par la Russie, qui s’est vivement opposée à toute intervention militaire américainedans la région.

La Chine et la Russie continuent de soutenir Nicolas Madruro en tant que président du Venezuela face à l’opposition du leader de l’assemblée, Juan Guaido. Les États-Unis et un certain nombre de pays européens soutiennent Guaido. La question est de savoir jusqu’où ira une confrontation au Venezuela ?

L’engagement des États-Unis en Amérique du Sud et en Amérique centrale n’offre pas une belle image. Les coups d’État de l’ère Reagan dans des pays comme le Salvador au nom de l’arrêt du communisme ont créé non seulement la guerre civile, mais aussi l’installation de dictateurs et de régimes plus violents (informez-vous sur les escadrons de la mort White Hand au Salvador pour les vilains détails). Ce n’est pas par hasard si nous avons également assisté à l’utilisation d’escadrons de la mort et d’extrémistes dans la déstabilisation de la Syrie.

Je trouve intéressant que des extrémistes de gauche comme Ilhan Omars’intéressent soudain à révéler la nature sournoise de telles tactiques. Ils restent résolument silencieux sur le même type de subversion en Syrie, et poussent agressivement pour une présence américaine continue là-bas. Je soupçonne qu’il s’agit peut-être d’une tentative de l’establishment pour obtenir un soutien conservateur en faveur d’un coup d’État mené par les États-Unis au Venezuela. Quelle que soit l’attaque de leurs marionnettes gauchistes, on est censés s’en défendre, non ?

Mais dans ce cas, l’administration Trump est tout aussi insidieuse que les gauchistes dans ses activités, et soutenir un tel coup d’État serait un affront aux vrais principes conservateurs.

Il convient de noter que l’armement et l’entraînement des insurgés en Syrie ont commencé sous couverture. À l’époque, cela s’appelait « aide humanitaire ». Au Venezuela, les États-Unis offrent une fois de plus une « aide » au peuple vénézuélien et au parti d’opposition, convoyée par un avion militaire américain. L’establishment n’est généralement pas très créatif dans ses tactiques ; il utilise simplement les mêmes méthodes encore et encore parce que, historiquement, il réussit plus qu’il n’échoue.

Si cette dynamique se reproduit au Venezuela, je prévois une réaction économique immédiate et agressive de la part de la Russie et de la Chine, y compris une nouvelle excuse pour que la Chine se débarrasse de ses avoirs en bons du Trésor américain et de ses réserves en dollars, tuant ainsi le statut de réserve mondiale du dollar. Les États-Unis seraient les plus durement touchés par cette réinitialisation, et avec l’administration Trump dirigée par des bellicistes globalistes comme John Bolton, il y aurait peu de sympathie de la part du reste du monde lorsque les conséquences nous tomberont dessus.

Ce n’est pas un hasard si la situation avec le Venezuela s’accélère au moment même où les tensions entre les États-Unis, la Chine et la Russie s’exacerbent. Si l’on ajoute à cela un autre conflit régional semblable à celui de la Syrie en plus de la guerre commerciale, le risque d’une « troisième guerre mondiale »financière est élevé. S’il se déroule de manière ininterrompue, un tel événement offre une couverture encore plus grande à la « réinitialisation globale » et au passage à un modèle économique mondial unique. De plus, une épidémie d’effondrement en Amérique du Sud pourrait conduire à l’afflux de vastes caravanes de migrants à la frontière sud des États-Unis, bien au-delà de ce que nous avons déjà vu. Comme c’est souligné par les documents de l’opération Garden Plot, cela serait inévitablement utilisé comme justification pour prendre des mesures en vue de la loi martiale.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/le-venezuela-est-il-sur-le-point-de-devenir-une-autre-syrie

Maduro a perdu quelques centaines de soldats, il en a encore 350 000…

Un premier test visant à évaluer dans quelle mesure l’armée est toujours de son côté a été revendiqué samedi par Maduro comme une victoire. Entre les 4 morts et les centaines de blessés qui sont tombés à la frontière colombo-vénézuélienne et brésilo-vénézuélienne, divers médias ont également rapporté la désertion de 156 soldats vénézuéliens. Ils sont passés de l’autre côté de la frontière. Pas vraiment des chiffres qui pourraient inquiéter Maduro. Les forces vénézuéliennes comptent 350 000 soldats et plus de 4 000 généraux, dont la moitié a été nommée par Maduro lui-même.

Les soldats pensent à eux-mêmes, pas au bien-être de la population

Alors que le Venezuela n’avait que 50 généraux en 1993, il y en a aujourd’hui plus de 4 000. Des dizaines de sociétés militaires ont été créées depuis l’entrée en fonction de Maduro. Le pouvoir de l’armée dans le pays est énorme. En 2017, 14 des 33 ministères étaient entre les mains de militaires actifs ou d’anciens militaires. Ils gouvernent la moitié des 23 provinces.

Ils s’octroient de fortes augmentations de salaire et bénéficient d’un accès privilégié à l’alimentation et au marché du logement. L’armée peut mettre la main sur des contrats lucratifs, contrôler le commerce des devises et vendre du pétrole bon marché avec des profits usuraires aux pays voisins. Mais les chances que l’armée tourne le dos à Maduro restent minimes. Les militaires pensent à eux-mêmes plutôt qu’au bien-être de la population.

Que se passera-t-il après Maduro ?

Si Nicolas Maduro disparaît demain, le nouveau leader devra encore se frayer un chemin entre les différents groupes mafieux qui ont pris le contrôle du pays.

  1. Les colectivos ou gangs armés de la capitale Caracas sont responsables du désamorçage de tous ceux qui s’opposent au régime
  2. Des mouvements criminels régionaux contrôlant le trafic de drogue et l’exploitation minière illégale. Ils travaillent avec la police, les politiciens régionaux et disposent d’un vaste réseau de criminalité transnationale.
  3. Des militants étrangers, pour la plupart des rebelles colombiens qui font partie de l’ELN, le dernier mouvement insurgé dans le pays voisin et qui ont toujours pu compter sur la protection de Chavez, puis de Maduro.

Même si un changement de régime se produit « sans recours à la force ou à une intervention armée étrangère », ces groupes tenteront toujours de renforcer leur pouvoir pendant la période de vacance du pouvoir temporaire qu’un tel changement de régime entraîne.


Au cours des derniers jours, le Venezuela a connu une panne d’électricité majeure qui a plongé le pays dans l’obscurité. La crise a débuté le 7 mars avec l’échec de la centrale hydroélectrique de Guri, qui produit 80% de l’électricité du pays. De plus, une explosion a été rapportée à la sous-station de Sidor dans l’état de Bolivar.

Depuis lors, le gouvernement s’efforce de résoudre la crise avec plus ou moins de succès.

Le président Nicholas Maduro a déclaré que la panne d’électricité était la raison de « la guerre électrique annoncée et dirigée par l’impérialisme américain ».

https://southfront.org/wp-content/plugins/fwduvp/content/video.php?path=https%3A%2F%2Fsouthfront.org%2Fvenezuela-blackout-cyber-attacks-sabotage-and-political-horror-movies%2F&pid=1594

Selon Maduro, les systèmes électriques ont été ciblés par les cyberattaques et les «infiltrés». Il a ajouté que les autorités avaient réussi à rétablir le courant dans «de nombreuses parties» du pays le 8 mars, mais que les systèmes restaurés avaient été détruits après une nouvelle attaque du réseau électrique du pays. Il a noté que « l’une des sources de production qui fonctionnait parfaitement » avait été saboté et accusé « des infiltrés d’avoir attaqué la compagnie d’électricité de l’intérieur ».

Le ministre de la Communication et de l’Information, Jorge Rodriguez, a qualifié la situation d ‘ »attaque la plus brutale contre le peuple vénézuélien en 200 ans ». Il a également décrit la situation comme un « sabotage délibéré » de la part de l’opposition soutenue par les États-Unis.

À leur tour, les États-Unis continuent de rejeter les allégations l’accusant de tentatives de déstabilisation de la situation dans le pays. Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a même affirmé que Washington et ses alliés ne feraient pas de mal aux « Vénézuéliens ordinaires ». Selon lui, ce qui blesse le peuple, c’est « l’incompétence du régime de Maduro ».

« Pas de nourriture. Pas de médicament. Maintenant, pas de pouvoir. Ensuite, pas de Maduro », écrit Pompeo sur Twitter, ajoutant que« la politique de Maduro n’apporte que l’obscurité ». Malheureusement, le plus haut diplomate n’a pas expliqué comment des sanctions économiques à grande échelle imposées pour détruire le pays devraient aider les« Vénézuéliens ordinaires ».

L’attitude du Département d’État a été confortée par le Président par intérim vénézuélien, proclamé par les États-Unis, Juan Guaido, qui est récemment rentré dans son pays après une tentative pour obtenir un soutien étranger accru aux efforts de changement de régime soutenus par les États-Unis. Guaido a accusé le «régime de Maduro» d’avoir éteint la nuit dans un «film d’horreur» avec ses «gangs» terrorisant les gens.

Un autre récit, qui a récemment incendié les principaux médias, est la prétendue ingérence cubaine dans la crise.

Selon cette version même de l’événement, les «forces de la démocratie» n’ont pas été en mesure de renverser le gouvernement vénézuélien, car son élite politique est contrôlée par les services de renseignement cubains. Le président Donald Trump a même déclaré que Maduro n’était rien de plus qu’une « marionnette cubaine ».

Tenant compte des allégations déjà existantes concernant la présence de mercenaires du Hezbollah et de la Russie au Venezuela et d’une deuxième tentative prévue d’organiser une provocation américaine sur la frontière colombo-vénézuélienne, il est clair que les États-Unis ont la possibilité d’agir directement pour amener au pouvoir leur propre politique. encore une fois en croissance.

La tentative de février de mettre en scène une provocation a échoué et a franchi la dernière étape vers un changement de régime par la force après avoir révélé publiquement que l’opposition soutenue par les États-Unis brûlait intentionnellement des «camions de l’aide» pour accuser le gouvernement Maduro. En outre, l’appui de l’armée à Maduro et l’ampleur et l’intensité des manifestations à travers le pays n’étaient pas suffisants pour paralyser le gouvernement.

La panne d’électricité au Venezuela visait probablement à désorganiser le pays et à retirer l’armée et les forces de sécurité. Par conséquent, une tentative de mettre en scène une nouvelle provocation pour justifier une intervention étrangère visant à renverser le gouvernement vénézuélien est à prévoir dans un avenir proche.

https://www.zerohedge.com/news/2019-03-12/venezuela-blackout-cyber-attacks-sabotage-mighty-cuban-intelligence

EN BANDE SON :

3 réponses »

  1. et puis comme en Crimée (par les russes) au Tibet (par les chinois) il y a eu mêmes quelques îlots absolument désertiques qui ont appelé Pékin, pareillement les USA ont été appelés par le peuple vénézuélien pour les libérer, n’est-ce pas ?

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  2. Le dessin de la mort passant de porte en porte est bien trouvé. Une amélioration aurait été qu’à chaque qu’elle passe, un gros paquet de dollars pourrait tomber dans les poches des USA.

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