Americanism

Steve Bannon : révolutionnaire national-populiste ou agent américain infiltré? Par Eric Verhaeghe

L’intervention de Steve Bannon dans la campagne électorale européenne soulève de nombreuses questions que la presse mainstream semble avoir précautionneusement évité de poser. Pourtant, en lisant sa précieuse interview dans Le Parisien, il est difficile de ne pas s’interroger sur le sens de ses propos, et surtout sur le sens de son intervention dans la vie politique européenne, et singulièrement française. Ce chantre de la révolution nationale-populiste pour reprendre ses propres termes, ne cache guère sa stratégie à l’unisson de celle de Donald Trump. Et il n’est pas avare de confidences indiscrètes qui, à un moment où le vice-chancelier autrichien a démissionné pour des liens potentiels avec la Russie, devraient susciter quelques remous majeurs en Europe.

L’interview de Steve Bannon dans Le Parisien est une pépite de révélations indispensables pour comprendre ce qui se joue en Europe à l’horizon des élections européennes. Alors que le débat en France reste obstinément rivé à des questions intérieures et prend la forme d’un plébiscite pour ou contre Emmanuel Macron (ce qui ne manque de fragiliser un peu plus nos institutions), Steve Bannon le place avec intérêt dans un grand débat mondial sur la question de l’État-Nation. Le gourou américain du national-populisme considère que, dans cet ensemble, la France est désormais le verrou à faire sauter pour modifier l’ordre des choses sur le Vieux Continent. Ce seul point doit forcément éclairer et interroger tous ceux qui sont à la recherche d’anticipations intelligentes à long terme.

Bannon, pour ou contre l’État-Nation

La colonne vertébrale de la pensée bannonienne repose sur une alternative simple:

Le Pen a raison : la politique n’est plus structurée entre droite et gauche mais entre ceux qui pensent que l’État-nation doit être dépassé et ceux qui pensent que c’est un bijou.

Les termes du débat posés par Bannon sont donc simples. Selon lui, l’affaire ne tient pas à l’identité européenne, à la submersion migratoire, ni à des questions économiques. Elle est un combat entre les partisans de l’État-nation et les partisans d’un multi-latéralisme mondialisé. En tant qu’incarnation quasi-pure du multi-latéralisme, l’Union Européenne doit donc être combattue.

On remerciera ici Steve Bannon de formuler avec clarté un projet qui reste au fond opaque dans l’opinion. Au fond, les élections européennes seront un referendum en faveur ou défaveur d’un ordre international construit sur des institutions qui subsument, comme diraient les philosophes, qui minorent la relation bilatérale d’État à État.

Bannon, lobbyiste de Trump

Cette épine dorsale éclaire la stratégie de Bannon en Europe. Cet ex-conseiller de Donald Trump croit à une révolution qu’il qualifie de national-populiste partout dans le monde. La promotion de cette révolution est une aide indispensable à la réélection de Donald Trump lui-même. On se permettra ici un caviardage de son interview pour suivre sa réflexion:

Si vous remontez le temps, à l’été 2016, il y a eu le vote sur le Brexit, et puis la victoire de Trump. Mais en mai 2017, il y a pile deux ans, Macron a remporté une grande victoire sur Le Pen. Il l’a fait avec un positionnement mondialiste. Le mouvement populiste d’insurrection a été stoppé net par Macron, qui a été choisi par le « système ». (…) ma théorie, c’est que les idées politiques bougent comme des marchés de capitaux. C’est pour cela que je passe autant de temps en Europe. Trump n’aurait pas été élu président sans le Brexit. Ça donne un élan. Si les populistes font plus de 30 % aux européennes, cela donnera cet élan qui aidera Trump pour la campagne de 2020.

Ce bouclage évite toute forme de romantisme sur l’engagement de Steve Bannon et sur « l’identité européenne » à défendre. En réalité, l’action de Bannon vise à créer une dynamique mondiale d’opinion hostile au « mondialisme », dont on comprend qu’il désigne en réalité le multi-latéralisme dans les relations internationales. Mais la pensée est ici prétexte à une réélection. L’objectif de Bannon est de servir les intérêts du président des États-Unis, animé par une vision nationaliste américaine, où la défense européenne ne doit pas exister, où l’OTAN doit être le bras armé de son pays, et où les relations commerciales doivent le servir…

Bannon, idéologue ou lobbyiste?

Au demeurant, au-delà de cette critique simpliste du multi-latéralisme, qui ferait le sel des révolutions nationales-populistes, on peine à voir l’épaisseur idéologique du personnage, et on peine à comprendre quel apport intellectuel décisif peut être le sien pour les adversaires de l’Union Européenne.

Dans la pratique, Bannon ne dissimule pas que son apport est ailleurs que dans l’idéologie:

 Je n’ai jamais donné de capital et personne ne m’en jamais demandé. Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer. Même avec Trump, j’étais bénévole. Ce que je fais en revanche, c’est faire des observations à certains partis et donner des conseils sur la levée de fonds. Vous savez, je suis un ancien banquier d’affaires chez Goldman Sachs. La clé, pour moi, est de s’adresser à sa propre base. Ce qui est déterminant, c’est le nombre de petits donneurs.

On comprend mieux pourquoi Steve Bannon est là: il conseille de façon informelle et bénévole. Mais surtout, en tant qu’ancien banquier d’affaires de Goldman Sachs, il ouvre des portes pour avoir des fonds, et aide les partis à les recueillir auprès des petits donateurs. Pas de secret, donc. Bannon fait le pont entre des financeurs et les « populistes », leur glissant au passage des idées à défendre, des gimmicks (comme, de son propre aveu, le referendum contre Macron mis en avant par Marine Le Pen), susceptibles de garantir cet apport financier.

Bref, Steve Bannon est un lobbyiste qui met son carnet d’adresses d’ancien banquier d’affaires au service de la droite européenne, en échange de quelques thèmes de campagne à promouvoir.

Goldman Sachs et le national-populisme

La mention de Goldman Sachs dans l’interview éclaire d’un jour nouveau la stratégie de Bannon en Europe. Bien sûr, il y a l’idée naïve selon laquelle Bannon est désintéressé (ce qu’il ne prétend pas lui-même…) et agit pour la bonne cause: celle des peuples qui veulent défendre leur identité contre un horrible mondialisme. Et puis il y a les mots utilisés par Bannon lui-même: « je suis un ancien banquier d’affaires chez Goldman Sachs ».

On aurait aimé que les journalistes soient un peu plus pugnaces sur le sens de cette expression. Bannon, qui descend plusieurs jours de suite au Bristol (plus de 2.000 euros la nuit), est-il encore financé par Goldman Sachs ou par des intérêts américains? Alors que des parlementaires français veulent enquêter sur les liens financiers entre le Rassemblement National et Bannon, on aimerait plutôt qu’ils enquêtent sur les liens financiers entre Bannon et Goldman Sachs, entre Bannon et la finance américaine, entre Bannon et la CIA.

Dans tous les cas, il est cocasse de savoir que le national-populisme en Europe bénéficie de tant de soutien de la part d’un ancien de Goldman Sachs…

En quoi Bannon a influencé Marine Le Pen

À demi-mots, Steve Bannon explique quels points de programme il a convaincu Marine Le Pen de modifier pour la rendre plus présentable aux donateurs.

Elle a changé le nom du FN en RN, elle a changé de position sur l’économie, elle s’est « rebrandée ».

Cette phrase est un élément-clé à ruminer longuement. Le changement de « position sur l’économie » évoqué, et probablement conseillé par Bannon, n’est autre que le maintien dans la zone euro. Là encore, on ne peut ignorer en quoi les États-Unis ont intérêt à réduire l’Union Européenne à une simple zone monétaire sans capacité politique et militaire. Cette vision, proche de la vision allemande d’ailleurs (que Bannon n’identifie d’ailleurs pas comme une cible à travailler), consiste bien à réduire l’Europe à un vaste marché unique susceptible de consommer des produits américains, mais incapable de tenir tête aux États-Unis.

Là encore, ne nous trompons pas sur le sens de l’expression « national-populisme », outil commode pour convaincre les Européens de commercer entre eux sans s’affirmer comme puissance.

La défense européenne, ennemie publique n°1 des États-Unis?

Avec une vraie franchise, Bannon explique que la France est sa cible privilégiée aujourd’hui. Selon lui, Emmanuel Macron est aujourd’hui le leader des mondialistes qui constitue le principal obstacle à la réélection de Donald Trump. L’explication surprend car le costume qui est ici taillé à Emmanuel Macron paraît un peu trop grand. Emmanuel Macron est en réalité minoritaire en France (il représente entre 20 et 25% de l’électorat français), et il est très isolé sur la scène européenne.

De notre point de vue, l’explication de ce ciblage de Macron est à chercher ailleurs. On ne peut en effet ignorer que des désaccords stratégiques majeurs opposent les États-Unis et l’Union Européenne, et surtout les États-Unis et la France. Nous dissertions il y a quelques semaines sur la guerre diplomatique discrète qu’Emmanuel Macron menait contre les États-Unis. Sur de nombreux points, à commencer par la défense européenne et l’équipement en avions de combat, Emmanuel Macron contre-carre la politique américaine. Bannon nous flatte, évidemment, en affirmant qu’un président français est capable d’entraver une révolution nationaliste mondiale.

Mais la réalité est probablement plus prosaïque: l’industrie de l’armement aéronautique française est la partie émergée d’un iceberg géo-stratégique qui gêne le complexe militaro-industriel américain. Son VIP de luxe Emmanuel Macron devient une cible à battre et à abattre.

Le retour aux vieilles méthodes d’intervention américaine

On proposera donc ici une autre lecture de l’interview de Steve Bannon, dont la pauvreté idéologique devrait alarmer tous les esprits aguerris, y compris dans les milieux souverainistes ou nationalistes les plus béats. En réalité, la révolution nationaliste, populiste, ou national-populiste, peu importent les mots, est un bobard qui cache une autre opération, bien plus intéressée et américano-centrée. Comme au bon vieux temps, on crée un institut (Bannon a niché un « think tank » nationaliste dans une abbaye italienne), on dispense des conseils, on trouve des fonds pour financer des groupes liges qui défendent les idées ou les thèmes qui vont bien.

En l’espèce, la lutte contre l’Union Européenne, contre le « mondialisme », sont des paravents qui cachent une promotion des intérêts américains à court terme.

Cela ne signifie pas que tout combat souverainiste soit un combat pro-américain, bien au contraire. L’objectif d’un Bannon est évidemment de poser un monde d’alternatives: ou bien, on est mondialiste et pour l’Union Européenne, ou bien on est nationaliste et on défend les thèses américaines. Ce qui manque aujourd’hui, c’est la formalisation ambitieuse d’une troisième voie: une Europe qui serait politiquement puissante et respectueuse des identités populaires. Elle reste à construire.

http://www.lecourrierdesstrateges.fr/2019/05/19/steve-bannon-revolutionnaire-national-populiste-ou-agent-americain-infiltre/

Steve Bannon compte rester plusieurs jours à Paris, tant il considère que le scrutin du 26 mai sera un «référendum» anti-Macron. LP/Lilian Cazabet

Veste noire sur chemise noire, affable, Steve Bannon reçoit Le Parisien dans sa suite au très chic hôtel Bristol. C’est ici que le porte-parole des classes populaires en colère a posé ses valises pour quelques jours. À deux pas de l’Élysée et d’Emmanuel Macron qu’il a désormais dans le viseur. Sur sa table basse, le Financial Times et une canette de boisson énergisante. L’ancien conseiller spécial de Donald Trump ne se ménage pas pour attiser les flammes du populisme en Europe après avoir embrasé le continent américain.

Pourquoi êtes-vous à Paris ?

STEVE BANNON. Parce que de toutes les élections qui auront lieu le week-end prochain en Europe, y compris au Royaume-Uni avec Nigel Farage et son Brexit Party, c’est de loin, ici, en France, la plus importante. Pas de doute.

Pourquoi ?

Si vous remontez le temps, à l’été 2016, il y a eu le vote sur le Brexit, et puis la victoire de Trump. Mais en mai 2017, il y a pile deux ans, Macron a remporté une grande victoire sur Le Pen. Il l’a fait avec un positionnement mondialiste. Le mouvement populiste d’insurrection a été stoppé net par Macron, qui a été choisi par le « système ». La révolte nationale populiste semblait finie. Mais le week-end prochain, vous aurez une situation où Matteo Salvini, Marine Le Pen et Nigel Farage peuvent être à la tête de trois des quatre plus gros partis présents au Parlement européen. Tout a changé en deux ans. C’est pour cela que la France est si importante : je ne suis pas un fan de Macron mais il adhère à ce qu’il dit. Son discours de septembre 2017 à la Sorbonne était la conclusion logique du projet européen de Jean Monnet. Il veut les États-Unis d’Europe et a, de fait, pris la tête de la liste Renaissance : il n’y a même pas le visage de la tête de liste sur ses affiches ! C’est un référendum sur lui et sa vision pour l’Europe.

Il s’agit donc d’une revanche ?

Ne pensez pas cela ! Mais avec Salvini, Le Pen et Orban, il y a désormais une alternative structurée. Le Pen a raison : la politique n’est plus structurée entre droite et gauche mais entre ceux qui pensent que l’État-nation doit être dépassé et ceux qui pensent que c’est un bijou. Donc la semaine prochaine, les gens auront un vrai choix.

Pourquoi n’allez-vous pas à Milan (au rassemblement populiste de Salvini ce samedi) alors ?

Je voulais y aller mais vu comme les choses se déroulent en France, je serai plus utile ici où j’interviendrai dans les médias pour parler du RN. À Milan, les gens verront le potentiel d’un super-groupe, la possibilité de voir se réunir des voix qui étaient divisées dans différents groupes du Parlement européen. Tous ces gens à Milan ont beaucoup en commun. Peut-être plus en réalité que ceux qui soutiennent les États-Unis d’Europe. Parce que, eux, je ne les vois pas se réunir dans un grand rassemblement. L’élection européenne sera un tremblement de terre.

Mais tous ne sont pas unis. Viktor Orban par exemple, ne sera pas à Milan et il a même dit ne pas vouloir travailler avec Marine Le Pen…

D’autres ne seront pas là : ni Farage, ni Vox, mais c’est juste un goût et une préfiguration de ce qui se passera ensuite. Vous serez surpris de voir qu’ils peuvent travailler ensemble.

Il y a une polémique en France sur vos liens avec le RN. Leur avez-vous donné de l’argent ?

Non, pas du tout. Je n’ai jamais donné de capital et personne ne m’en jamais demandé. Je suis un conseiller informel, je ne me fais pas payer. Même avec Trump, j’étais bénévole. Ce que je fais en revanche, c’est faire des observations à certains partis et donner des conseils sur la levée de fonds. Vous savez, je suis un ancien banquier d’affaires chez Goldman Sachs. La clé, pour moi, est de s’adresser à sa propre base. Ce qui est déterminant, c’est le nombre de petits donneurs.

Quelles observations avez-vous faites au RN ?

Mon rôle est de faire des connexions, de donner des conseils généraux. Je leur ai par exemple soufflé l’idée que Macron organisait un référendum sur lui-même. Ils le savaient déjà, mais je leur en ai parlé.

Marine Le Pen a déjà échoué deux fois à la présidentielle. Ne ferait-elle pas mieux d’arrêter, comme elle aurait dû le faire aux États-Unis ?

Absolument pas. Ce qu’elle a fait est extraordinaire, elle a fait preuve de plus de résilience que n’importe quel autre politique. La chose la plus dure dans la vie est de se prendre un coup et de se relever. Elle a changé le nom du FN en RN, elle a changé de position sur l’économie, elle s’est « rebrandée » (NDLR : elle a redoré sa propre marque). C’est assez extraordinaire.

Il faut la majorité des voix en France pour être élue président. Le RN peut l’obtenir ?

Tout à fait, dans les deux années à venir, s’ils restent sur cette lancée…

Avec Marine Le Pen ou sa nièce, Marion Maréchal ?

Marion est fantastique, je pense qu’elle est l’une des personnes les plus importantes sur le plan mondial mais elle a dédié sa vie, pour quelques années, à créer son école. Et je pense que cette école aura un impact énorme. J’en ai une aussi en Italie, au monastère de Trisulti.

Il y a des liens entre les deux ?

Non, mais j’espère en créer. Mais revenons à Marine Le Pen. Elle a remonté le parti. Elle sera une candidate incroyable si c’est son choix à la présidentielle. Si Macron ne gagne pas le 26 mai prochain, la politique française sera réinitialisée. La course pour la présidence commencera le lendemain des européennes ! Vous aurez une campagne plus longue qu’aux États-Unis (rires).

Une victoire des populistes en Europe est-elle nécessaire à la réélection de Trump ?

Oui, ma théorie, c’est que les idées politiques bougent comme des marchés de capitaux. C’est pour cela que je passe autant de temps en Europe. Trump n’aurait pas été élu président sans le Brexit. Ça donne un élan. Si les populistes font plus de 30 % aux européennes, cela donnera cet élan qui aidera Trump pour la campagne de 2020.

http://www.leparisien.fr/elections/europeennes/steve-bannon-l-election-europeenne-sera-un-tremblement-de-terre-17-05-2019-8074545.php

EN BANDE SON :

3 réponses »

  1. J’ai rêvé, mon monde idyllique, multipolaire, avec une Europe qui se compose de 3 niveaux, 1 Région, 2 Nation, 3 Empire.
    – Région avec langue et culture enraciné qui a encore des survivance actuelle à redynamiser (basque, breton…etc…à travers toute l’Europe)
    – Nation né de l’histoire avec leur langues (France, Allemagne,Italie…etc…).
    – Empire européen regroupant tous les peuples originels avec une langue nouvelle à créer (pour ne pas imposer une langue déjà existantes) de peuple Blanc sans prôné un racisme ou quelconques supériorité, renvoie de tous les non européens dans leur région d’origine avec respect et dignité (rapatriement en europe de tous les exilés de souche européenne qui le veulent) tous les métisses ‘francais’ et leur parents s’il le souhaite, envoyé dans un pays prônant-pratiquant le métissage (effectivement la mon rêve est critiquable, pas respectueux, un cauchemar pour certains, irréaliste, raciste).
    Cet empire, se voulant exemplaire, puissance politique, économique, militaires, fait de coopération des nations qui la composent, aura pour ambition à aider les autres à créer leurs Empires et se ré-enraciné, se nourrir, se développer s’il le souhaite, Africaine, Asiatique, Moyen-Orient, Amérique du sud…agira en exemple pour toutes les régions du monde, participera à régler les différents conflits et problèmes, territoriaux, raciaux, cultures, religieux, sociétal, réguler les populations pour éviter la surpopulation…etc…à évoluer pour le bien de tous, la survie de l’humain dans sa diversité et la préservation de la planète des différentes espèces animales et végétales qui la peuple, notre bien commun.
    Une Europe puissance, qui a pour ambition de créer un monde multipolaire, pour enfin avoir un juste équilibre, fait de respect, de coopération, d’aide, de partage, de savoir, de commerce vraiment équitable…et ceux qui veulent une société métissée, soit ils rejoignent un pays qui le pratique…sinon il doit y avoir des terres encore vierge de population pour crée leur cité idéale, avec tous leurs disciples…ou qui patiente que l’on trouve une planète viable, qui nous montre leur monde idyllique. Car d’expérience, les hommes se regroupe par communauté, les sociétés multiculturelles finissent souvent par engendrer des conflits, sauf peut être Cuba ou d’autre nation qui ont pratiqué le métissage depuis plusieurs décennies et on créer une nation viable.
    Bon j’ai fait un joli rêve…mais en réalité, nous sommes peu être déjà allé trop loin, trop de population à déplacer, trop de futration qui vont se créer, certains humain qui ont le pouvoir ou pas(j’en fait partie) ne peuvent pas s’empêché d’être comme tout les éléments vivants (qui soit animale ou végétals) il a la conquête, la domination, la jalousie, l’ego, la supériorité, leur instinct de survie les poussent à s’accaparer des territoires…à mentir, manipuler, piller, voler, tuer…quelque soit ca couleur de peau, ça religion, son étiquette politique, quel qui soit, l’histoire au cours des millénaires nous montre que l’humain n’a pas atteint la sagesse nécessaire qu’il faudrait…bon je retourne me coucher, car à par mettre un bulletin de vote dans l’espoir de changer le monde et de faire moi même la démarche de changer, car je suis malheureusement moi même par le ‘sur homme’ de Nietzsche.

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  2. … »quelque soit ca couleur de peau, ça religion, son étiquette politique, quel qui soit, l’histoire au cours des millénaires nous montre que l’humain n’a pas atteint la sagesse nécessaire qu’il faudrait…bon je ..etc:
    TOUT ce discours sent son petit bourge qui se croit supérieur à ceux dont « leur instinct de survie les poussent à s’accaparer des territoires…à mentir, manipuler, piller, voler, « .
    Les peuples veulent pouvoir se déterminer eux-mêmes et non pas obéir à des dominants qui sont là pour servir leurs maitres et eux-mêmes, j’ai décrit les Kommissaires eurpopéens et les députes €uropéens : retournez vous couchez Mr le Bourge!

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  3. ‘Les peuples veulent pouvoir se déterminer eux-mêmes et non pas obéir à des dominants qui sont là pour servir leurs maitres et eux-mêmes’…SUPER…50% d’abstention à la dernière l’élection, 25% en tout pour les défenseurs du peuple, donc 12.5 % des inscrits…entre le grand remplacement et le peuple qui dors, il va falloir que VOUS soyez « L’ELU » et les réveiller…BONNE CHANCE, j’ai passé plus de 35 ans a essayer de ‘réveiller’ mon entourage, familial, amical, professionnel.
    Bourge et Apatride…ah ah ah oui surement… je n’ai fait que me fritté avec des personnes de mon ‘milieu’ culturel, ethnie, politique, sociétal…des personnes comme VOUS.
    Je suis issu d’un milieu prolo, paysan, ouvrier, déraciné avec aucun héritage qui m’a été transmis comme une grosse partie du peuple, PUNK puis SKINHEAD, j’ai voulue retrouver mes ‘racines’ avoir un passé pour avoir un futur, je suis le fruit décrit dans le livre ‘LE SYSTEME A TUER LES PEUPLES’.
    J’ai milité dans des partis politiques, tractage, collage, PNFE, FN, IDENTITAIRE, qui se sont voulue les plus extrême et qui voulez renverser la table…l’action oui…surtout autour d’un verre pour la plupart, mais sinon de là à risquer leur vie pour leur soit disant convictions…pour le peuple…pour la patrie…pour leur héritage culturel…mort de rire…fin de ‘race’ comme disait CELINE.
    Je me suis tourné vers les mouvements culturels dit enracinés et plutôt payen, EUROPE JEUNESSE, LA NOUVELLE DROITE, LA DOMUS EUROPA, TERRE ET PEUPLE…qui ceux veulent ‘porte glaive’ ou ‘porte torche’, mais qui sont très élitiste, plutôt fermé, un certain entre soit bourgeois anti-prolo, qui ressemble plus à des sectes, certaines personnes qui la compose de grande valeurs morale avec de l’éthique, mais beaucoup d’ego et de petit chef à leur tête, qui gère leur ‘entreprise’ et défende leur ‘chapelle’.
    J’ai rencontré plusieurs fois Guillaume Faye, très bon dans les discours et les écrits, mais il n’a pas fondé de famille, des enfants ? En fait comme Nietzche, des bons théoriciens mais dans la réalité de la vraie vie pas des exemples à suivre.
    ‘TOUT ce discours sent son petit bourge qui se croit supérieur à ceux dont  » leur instinct de survie les poussent à s’accaparer des territoires…à mentir, manipuler, piller, voler… ».
    Bon je vais scruter l’actualité pour avoir de vos nouvelles, surement que vous allez passer à l’action, VOUS été notre SAUVEUR…mais je doute fort que vous serez le nouveau Alexandre le Grand, NAPOLEON, DE GAULLE ou un quelconque résistant et ça m’étonnerai que vous preniez les armes comme les djihadistes pour éradiquer ‘les Kommissaires européens, députées’ ou tous autres….

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