Art de la guerre monétaire et économique

Des limites de la carte du QI (à ne pas diffuser)

Des limites de la carte du QI (à ne pas diffuser)

Par NIMH rage-culture.com 8 min

Le Dr Laurent Alexandre s’oppose à la diffusion d’une carte du monde qui fait état de la moyenne de quotient intellectuel

« Si nous voulons la guerre civile, nous n’avons qu’à diffuser ce genre d’information » alerte le célèbre chirurgien sur Boulevard Voltaire. Cette information est une carte du monde indiquant les moyennes de QI par pays. On la trouve sur Wikipédia et Laurent Alexandre appelle à la suppression de cette carte.

Il considère que, dans nos sociétés multiculturelles, il est extrêmement dangereux d’expliquer « qu’il existe des différences fondamentales et irréversibles entre les communautés » car cela pourrait conduire à des « constats racialistes et injustes ».

Laurent Alexandre est coutumier des appels au mensonge par dissimulation pour protéger les dogmes égalitaristes et le vivre-ensemble. Paradoxalement, s’il pointe des biais méthodologiques qui appelleraient un débat scientifique et de nouvelles études, il souhaite au contraire que la science ne s’intéresse pas à ce type de sujets.

Par un effet Streisand, l’appel de Laurent Alexandre à ne pas diffuser la carte mondiale des QI par pays l’a rendu extrêmement virale.

Mais pourquoi s’opposer à la diffusion d’une telle carte dont les données ont été collectées par Richard Lynn et Tatu Vanhanen ?

La première serait les auteurs eux mêmes, Richard Lynn étant controversé par ses pairs et s’étant vu retirer son titre de professeur émérite de psychologie de l’université d’Ulster. N’ayant lu aucun de ses ouvrages je ne me prononcerai pas sur la qualité de ses travaux mais toujours est-il que, si on peut discuter des conclusions tirées des données, on ne saurait rejeter les données elles-mêmes sur la simple base de la personne qui les a collectées. Mais la méthodologie pour recueillir ces données fait aussi l’objet de controverse. La première est l’estimation faite de 79 pays en se basant sur le QI des pays limitrophes qui manque de rigueur, même si Richard Lynn et Tatu Vanhanen ont rassemblé de nouvelles données au fil des années.

Admettons que ces données soient correctes, il reste encore une limite aux chiffres présentés dans cette carte résidant non pas dans les chiffres eux-mêmes mais dans l’interprétation que certains en font. Nous avons pu observer beaucoup de personnes sur les réseaux sociaux qui, au vu de cette carte, en sont venus à la conclusion logique « Les noirs sont plus bêtes que les blancs ». Et c’est pour cette raison que Laurent Alexandre se prononce contre la diffusion de cette carte, afin de préserver la cohésion sociale.

Mais plutôt que d’interdire la diffusion, il est préférable de donner un éclairage sur cette dernière et les limites qu’elle peut présenter.

On passera rapidement sur le débat consistant à remettre en question la capacité des tests du QI à mesurer l’intelligence. Presque tous les psychologues s’accordent aujourd’hui sur l’existence d’un facteur général d’habileté mentale, l’intelligence, qui explique la majorité des performances d’un individu à des tests cognitifs et que les tests de QI mesurent approximativement ce facteur général.

Que nous dit cette carte ?

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, en admettant que les données soient correctes, cette carte indique effectivement qu’à l’instant où les données ont été collectées, les Est-Asiatiques témoignent d’un QI supérieur aux Européens, qui témoignent eux même d’un QI supérieur aux Africains indépendamment des causes résultant sur ces différences. L’erreur consisterait cependant à procéder à une forme d’essentialisation de ces différences en se basant sur le caractère « héritable » du QI.

C’est ce qui nous a donné envie d’éclairer le lecteur sur ces notions « d’hérédité » et « d’héritabilité » qui semblent recouvrir la même signification pour le commun des mortels, mais qui sont en réalité différentes dans le jargon de la génétique.

Hérédité vs héritabilité

Il est très facile de sur-interpréter la notion d’héritabilité car le phénomène qu’elle décrit est largement contre-intuitif. L’étude des comportements génétiques produit un score appelé, le score d’héritabilité. Par exemple, certaines études ont reporté un score d’héritabilité de 40-60% pour des traits liés à des comportements sociaux comme la résilience après un stress psychologique, la sensibilité sociale, l’attitude politique, l’agression, et le potentiel à diriger. Mais qu’est-ce que le score d’héritabilité ? Comment les gènes influencent la moyenne d’un trait ? Et comment les gènes influencent la variation de niveau au sein d’une population donnée ? Ces deux dernières questions sont en réalité extrêmement différentes.

Quelle est la part de responsabilité des gènes en moyenne sur le score aux test du QI des personnes ? Puis, quelle est la part de responsabilité des gènes dans l’observation d’une personne disposant d’un score plus élevé qu’une autre ? Pour faire une analogie : quelle est la part de responsabilité des gènes expliquant le pourcentage de personnes aimant les glaces ? Et quelle est la part de responsabilité des gènes pouvant expliquer les différences de variation dans le choix des parfums de glace ?

Si les gènes influencent grandement la moyenne du niveau d’un trait, ce trait est fortement hérité. Si les gènes influencent la variabilité autour de ce trait particulier, ce trait possède une large héritabilité. L’héritabilité est une mesure à l’échelle d’une population. Le score d’héritabilité indique le pourcentage de variations totales attribuables à un facteur génétique.

Pour résumer, prenons l’exemple d’un trait largement hérité mais qui a une faible héritabilité, le nombre de doigts. Quelle est la part de responsabilité des gènes dans la probabilité pour un humain d’avoir 5 doigts ? presque 100%. Quelle est le taux de variation autour de ce trait ? pas tellement, le pourcentage d’humains ayant moins, ou plus, de cinq doigts est extrêmement faible. Ce trait est donc hautement hérité mais a une faible héritabilité. Si l’on vous demandait de deviner si un individu a cinq doigt en posant une seule question, vous aurez plus de probabilité de tomber juste en demandant si cette personne est charpentier qu’en questionnant son code génétique.

Prenons maintenant un second exemple d’un trait où l’influence génétique directe est nulle mais qui possède une forte héritabilité. Quelle est l’influence directe des gènes dans le fait que les humains portent des vêtements et pas les chimpanzés ? très faible. On ne naît pas avec des habits. Mais au sein d’un groupe d’humains, comment la génétique peut nous aider à prévoir si une personne portait une robe dans un bal en France en 1950 ? La part d’héritabilité expliquant la variation du trait consistant à porter des robes dans ce contexte est d’environ 100%. Simplement, les individus porteurs de deux chromosomes X avaient de grandes chances de porter des robes.

En d’autre terme, le score d’héritabilité ne peut être produit que dans un environnement particulier. L’héritabilité du trait consistant à porter une robe peut être de 100% dans le contexte d’un bal en France en 1950 et de 50% dans un club aux États-Unis en 2019.

L’interaction entre les gènes et l’environnement

Imaginons un scientifique étudiant un gène particulier sur une plante. Dans ce scénario fictif, le seul gène, qu’on nommera pour l’occasion gène 2435, régule la croissance de la plante. Ce gène possède 3 variations, que l’on nommera ab et c. La plante avec la version a du gène pousse et atteint toujours la taille de 20 cm après un an, la version b, 30 cm, la version c, 40 cm. Quel facteur nous permet de savoir quelle plante sera la plus grande ? De toute évidence la connaissance de la version du gène possédé par la plante. Cela explique l’entièreté des variations observées. Ce trait est donc 100% héritable.

Dans le même temps, à 12000km de là dans la jungle tropicale, un autre scientifique étudie la même plante avec les mêmes variations. Dans cet environnement, les plantes avec les versions a b et c mesurent respectivement 1m, 1,1m et 1,2m. Ce généticien conclue lui aussi que dans ce cas, le trait présente 100% d’héritabilité.

Si je vous demande à présent de prédire la taille d’une plante de ce type et vous octroie une seule question, quelle information vous sera la plus importante à connaître ? la variation du gène ou l’endroit où elle a poussé ? Connaître l’environnement semble plus important dans ce cas.

Le score d’héritabilité indique combien le taux de variation d’un trait est influencé par les gènes au sein de l’environnement dans lequel il fut étudié. Plus on multiplie les environnements dans lesquels est étudié un trait, plus le taux d’héritabilité décroit.

Changeons les scores des résultats de notre plante à présent. Admettons que dans le premier environnement les 3 variations donne des plantes de 20 cm et dans le deuxième environnement, les plantes mesurent toutes 1 m. Dans ce cas, l’héritabilité sera de 0%. Tout est expliqué par l’environnement.

Imaginons maintenant que dans le premier environnement, les plantes mesurent respectivement 20 cm, 30 cm et 40 cm puis dans les deuxième environnement elles mesurent aussi 20 cm, 30cm et 40 cm. Alors l’héritabilité sera de 100%.

Autre exemple, où dans le premier environnement les plantes mesurent 20 cm, 30 cm et 40 cm, puis dans le deuxième environnement, 25 cm, 35 cm et 45 cm. Alors le score d’héritabilité sera quelque part entre 0% et 100%.

Finalement, imaginons le scénario où dans le premier environnement les plantes mesurent 20 cm, 30 cm et 40 cm, puis dans le second environnement 40 cm, 30 cm et 20 cm. Dans ce cas, parler de score d’héritabilité est problématique, car les différences génétiques ont un effet diamétralement opposé suivant l’environnement. Cela illustre un concept central de la génétique, l’interaction entre les gènes et l’environnement.

Dans quel scénario le trait de l’intelligence chez les humains se retrouve-t-il ?

Pour en revenir à notre carte, vous l’aurez compris, même si la méthodologie pour collecter les données est la même partout, sa limite est de ne pas offrir de contrôle suffisant sur l’environnement et donc l’impossibilité d’estimer la part de responsabilité génétique sur les différences observées. Cela dit, il ne s’agit pas un défaut de méthodologie puisque le but est simplement de comparer les résultats par pays. De plus, mettre en garde contre la sur-interprétation de cette carte ne saurait relativiser l’information cruciale qu’elle nous délivre néanmoins. Si un Africain adulte a un QI de 70 en Afrique subsaharienne, ce n’est pas parce qu’il change d’environnement en venant en Europe que son QI va changer. il aura toujours 70 de QI en Europe. Les psychologues reconnaissent aujourd’hui que le QI d’une personne, qui est influencé par les gènes et les facteurs environnementaux, est relativement stable une fois l’adolescence atteinte. On remarque aussi que les scores au test de QI sont corrélés au niveau d’études, aux revenus, et à beaucoup d’autres résultats socio-économiques.

En cela, nous ne saurions nous opposer à la diffusion de cette carte si elle ne souffre d’aucun problème méthodologique, mais il nous apparait important que nos lecteurs s’informent plus sur ce sujet pour comprendre dans quel scénario se trouve le trait de l’intelligence chez les humains. La carte n’est pas suffisante en elle même et peut conduire à une sur-interprétation, mais de nombreuses autres études ont été effectuées dans d’autres environnements et tendent à démontrer que la part de responsabilité génétique n’est pas nulle. Il est fort possible que des facteurs génétiques influencent les différences de QI observées entre les populations mais beaucoup de scientifiques suspendent leur jugement en attendant que les recherches ADN soient capables de mettre en avant précisément une combinaison de gènes ayant une responsabilité sur les scores aux tests de QI. Cela fera l’objet de prochain article.

http://rage-culture.com/des-limites-de-la-carte-du-qi-a-ne-pas-diffuser/

18 réponses »

  1. Carte ridicule d’autant que le QI est en lui-même très contestable (notamment parce que remplis d’aprioris culturels et historiques). Quand aux conclusion de l’auteur, qui aime à justifier son racisme patent et constant, on les évacuera sans aucune autre forme de procès. Classement vertical immédiat pour cet article.

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    • La verticalité hygiénique que vous souhaitez ne doit pas faire oublier pour autant l’eugénisme rampant des suprémacistes indigénistes de tous bords et des progressistes socialistes dans leurs délires constructivistes. Sachant que l’ordre noir ainsi constitué par les 2 camps veille avant tout à une négation de tout essentialisme chez l’Être humain et à perpétuer l’idée fausse qu’un gros QI contribuerait de manière positive à un système marqué du sceau de la sociopathie et de la psychopathie… Hors il s’avère que quantité de surdoués ne réalisent qu’une médiocre carrière pro et se montrent souvent tout à fait inadaptés à un système hyper-modélisé et très normatif et valorisant très peu les capacités d’abstraction et l’essentialisme qui en découle. CQFD ce qui visé en la matière ce n’est donc pas d’avoir des gros QI mais c’est de pouvoir « moyenniser » celui ci (A l’exemple de qui se passe avec le BAC) sous couvert bien sur d’égalitarisme car un QI moyen est à la fois adaptable et docile … Un parfait petit soldat !

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    • Vous avez l’air particulièrement ignorant sur la question du QI et des races. D’abord, la charge culturelle du QI a été étudiée, et isolée. La carte du QI est certes contestable, mais sûrement pas parce qu’elle serait « ridicule », qui est un jugement de valeur qui ne nous apprends rien sur la carte, mais beaucoup sur vos à priori idéologiques.
      D’autre part, à propos du « racisme patent » : le racisme est un mot problématique parce qu’il mélange 2 choses, l’existence des races, scientifique attesté (même si pour des question des politiquement correct on appelle ça des « groupes biologiques » plutôt que des races) et une hiérarchisation, qui elle n’a rien de scientifique, et qui est politique.
      Le fait que les européens et les « gens du nord » en général aient un plus haut QI est une adaptation environnementale. Le fait que les haut QI soient valorisés ici en occident est culturel (et pas biologique).
      On parle plutôt de « racialisme » pour parler des différences entres les races sans faire intervenir de hiérarchie (concept hérité du christianisme et sa hiérarchie céleste qui avait été déclinée sur les races humaines).
      C’est d’ailleurs très intuitif et simple à comprendre. Vous observez autour de vous que des gens sont plus ou moins doués dans certains domaines (ce n’est pas juste une question de choix ou de pression sociale, il ya des gens qui ne seront jamais mathématiciens quoi qu’ils fassent, à l’inverse d’autres sont plus doués pour la musique, etc…). Il y a des gens qui ont un haut QI et d’autre un bas QI. Des gens qui ont du courage, et d’autres non. Des gens qui ont de l’empathie et d’autres non. Etc…
      Et bien c’est pareil avec les groupes de gens qui se ressemblent, il n’y a pas égalité entre les capacités moyennes des groupes. Au nom de quoi d’ailleurs comme par magie le QI moyen de tous les groupes de gens appariés sur la planète seraient égaux ? Ca, c’est une idée ridicule pour le coup.
      Par contre, ça ne veut pas dire que certains ont plus le droit de vivre que d’autres, ou plus le droit au bonheur, ou je ne sais quoi … ça ne veut rien dire d’autre que ce que ça dit.

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    • Très bon sur le plan rationalité logique, très mauvais sur le plan émotionnel et empathique , sociopathes et psychopathes étant les plus adaptés au système…

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      • je penses au contraire qu’ils ont un très haut QI émotionnel car, pour réussir en politique il faut savoir se « connecter » au gens. Je ne parle pas des déviants comme vous et moi, mais des gens « moyen », en général. Les politiciens sont généralement reconnus pour leurs compétences sociales.
        Leur attribuer de bas QI ou de bas QE sont des clichés communs parce que au final on focalise beaucoup sur leur personnes de nombreux problèmes qui sont en réalité systémiques et auquels ils ne peuvent pas grand chose.
        Mais, c’est rassurant de se dire que certaines personnes contrôlent le système : on se dit que l’humanité dirige son destin, et qu’il suffirait de mettre les bon gus au bon endroit.
        Je crois au contraire qu’on ne contrôle pas grand chose. (je n’ai pas dit rien).

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        • Avant peut être un politicien devait se monter paternaliste et jouer les petit pères du peuple mais aujourd’hui c’est le règne des conseillers occultes et des datas marketings d’où la bataille en cours. C’est Obama gravure de mode qui a donné le la et ils s’y sont tous engouffrés, mème Trump qui multiplie les symboles ostentatoires de la réussite made in America. Aucune épaisseur dans les idées l’important c’est de faire le show, de chauffer les salles et de faire chanter dans les commémorations. Vous voulez faire de la politique devenez animateur, chanteur , jongleur et une grande carrière s’offre à vous !

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          • Ca c’est la partie « visible ». Mais pour être policien, il y a tout le boulot en coulisse : savoir trouver des financements, négocier, résoudre des conflits entre des gens/intérêts divergents, choisir un discours porteur, aller dans les meeting et serrer des pinces, etc…
            Pour tout ça il faut un très haut QE, selon moi. Ce n’est pas si facile que ça en à l’air.

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            • C’est le résultat d’une équipe (comme dans le cyclisme) pas d’un homme et mème si celui ci doit avoir de grosse capacités de management, d’animation…Macron ou Trump ne sont pas rentrés en politique par hasard, ils ont été choisis par leurs pairs rapport à certaines capacités et construction d’image possible. Les loup solitaires ne font rien en politique actuellement, ce ne sont pas les idées qui importent c’est ce que vous avez à vendre au public , aux lobbys, aux sponsors…et au bout du compte tout ce joli monde se fout pas mal de qui vous êtes et de ce que vous pensez réellement. C’est un avis d’observateur mais je ne pense pas être loin de la réalité que j’ai pu constater. Nous sommes dans l’ère de l’esthétique publicitaire et du produit jetable.Et un bon spot c’est comme une belle histoire il se doit d’être reproductible et faire de l’audimat! Cela ne veut pas dire que le produit est nécessairement nul ou mauvais et qu’il ne se révèle pas à l’usage très utile.

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              • ha mais l’empathie est connoté « je comprends et j’aide les gens » mais en réalité, on peut l’utiliser pour manipuler les gens …
                Reste que pour manipuler, il faut instaurer un climat de confiance, et que les politiciens sont très fort la dedans.
                Très haut QE ne veut absolument pas dire éthique, conduite morale, quelqu’un qui se soucie des autres. Ce sont juste des compétences sociales, après, celui qui les a peut les utiliser pour le « bien » ou le « mal » (je n’adhère pas à ces notions, c’est pour aller vite que je les emploies).
                L’empathie et les gros QE sont souvent valorisés dans notre société, surtout par ceux qui ont un faible QI, comme s’ils avaient droit à une compensation … lol
                Mais le QI, comme le QE peut servir à faire le « bien » tout comme faire le « mal ». La seule différence entre les haut QI/QE et les faibles QI/QE c’est l’échelle de l’action.

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    • Il y a belle lurette que le capital et ses goodwills s’est fait la malle de France et d’Europe pour rejoindre les Etats Unis et son protectorat Israel…c’est mème un des objectifs premiers des néoconservateurs US. Le centre absorbe les forces vives de la périphérie tout comme l’Allemagne assèche les pays du sud de l’Europe ! Le reste c’est de la littérature pour chiens de guerre !

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  2. QE=QI?
    Pour René Thom « l’intelligence est la faculté de s’identifier à autre chose, à autrui¹ », autrement dit l’intelligence c’est l’empathie (qui n’est ni la sympathie ni l’antipathie, le chat a de l’empathie pour la souris, et la souris a de l’empathie pour le chat -mais moins, c’est ainsi, Tom et Jerry c’est seulement en cartoon-). En ce sens les politiciens sont pour moi clairement des gens à fort QE.
    Il y a bien longtemps a été réalisé en direct à la télé (il faut remonter à loin pour avoir du direct à la télé!) un test de QI où figurait François Cavanna (de Charlie-hebdo ou Harakiri) face à une sélection de hauts QI labellisés par l’université, test que François a gagné haut la main. Quand le présentateur, visiblement déstabilisé, lui a demandé comment il avait fait, Cavanna a répondu: « C’est très simple, il suffit de se mettre dans la peau du con qui a posé les questions »; c’est-à-dire: « il suffit d’avoir un bon QE pour avoir un bon QI! ».
    (En consultant l’entrée « Intelligence » de Wikipédia on trouve: « Définitions scientifiques: En 1986, plus d’une vingtaine d’experts en psychologie ont été interrogés pour donner une définition de l’intelligence, mais aucun consensus ne s’est dégagé. L’intelligence reste un concept encore mal défini sur le plan scientifique. ». Et en consultant l’entrée « Intelligence artificielle »: « L’intelligence artificielle (IA) est « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »  » …)
    À quand l’EA (l’Empathie Artificielle)?
    ¹: Thom précise: « il s’agit en quelque sorte d’une identification amoureuse ».

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    • Non, QE n’est pas égal à QI.
      On se moque qu’il n’y ai pas de définition à l’intelligence. Le QI suffit car le QI est corrélé à d’autres mesures et c’est ça qui compte. Rien de plus, rien de moins.
      Le QE se mesure aussi, il serait le « facteur g », le facteur sous-jacent aux big five, et s’appellerait la « social effectiveness ».
      L’histoire de Cavanna n’est que ça : une histoire.
      Les études sur le QI (et le QE) c’est basé sur des stats, de haut niveau généralement pour éliminer les facteurs de confusions, trouver les variables cachées, déterminer la « charge en g » d’un test de QI, etc…
      En plus du QI et du SE, il y aurait un 3ème facteur important : les fonctions executives, qui corresponds à une certaine forme de souplesse / contrôle mental.
      Il y a encore d’autres facteurs qui expliquent le « succès » d’une personne dans divers domaines.
      Et puis il y a le domaine de l’intelligence de groupe, qui commence à peine à être étudié et qui est encore tout un continent à explorer.

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