Art de la guerre monétaire et économique

Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

Guerre civile en France : une analyse des forces en présence

 

En nous inspirant des analyses de Christophe Guilluy, nous observerons trois grandes « classes » sociales en France : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allochtone résidant dans les banlieues et une classe populaire autochtone installée dans la France périphérique. L’erreur de ceux qui pronostiquent la guerre civile est de ne considérer généralement que les autochtones et les allochtones et de faire disparaître de l’équation la classe des bobos urbains peuplant le centre des métropoles, classe, il faut le dire, en grande partie autochtone par son origine, mais largement étrangère par la sous-culture délirante qui lui donne son homogénéité. Dès lors, analyse et conclusions s’en trouvent largement faussées.

Cette classe dominante urbaine (enseignants, universitaires, journalistes, cadres, hauts fonctionnaires, artistes, juges… l’électorat incompressible d’un Macron, pour faire court) est en effet complètement déconnectée du peuple autochtone traditionnel, tel qu’incarné aujourd’hui par les Gilets jaunes. Le problème n’est pas uniquement social ou économique. Bien sûr, la classe dominante s’est enrichie grâce à la mondialisation et se prend à rêver d’un monde encore plus globalisé qu’il ne l’est, alors que la France périphérique s’est appauvrie et aspire à un retour à des frontières plus protectrices. Mais l’essentiel n’est pas là. En fait, le peuple autochtone originel s’est scindé en deux groupes qui ne se parlent pas, qui ne se connaissent pas, qui n’ont plus le même langage, qui n’ont plus les mêmes valeurs, qui se méprisent et qui sont entrés en opposition frontale dans de nombreux domaines.

En fait, ces deux groupes n’ont plus du tout le même regard sur les valeurs sociétales fondamentales grâce auxquelles une société gagne son homogénéité. La distance séparant la classe autochtone urbaine de la classe autochtone périphérique est désormais plus anthropologique que sociale à proprement parler. Dans la classe autochtone périphérique, on considère par exemple qu’un couple est naturellement constitué d’un homme et d’une femme. Dans la classe urbaine, on pense qu’un couple est la réunion de deux individus, quel que soit leur sexe. Dans la France rurale, la famille reste traditionnelle. Dans la France des métropoles, on valorise la famille LGBTQ+, voire le « trouple » (ménage à trois), qui est aujourd’hui très « tendance ». On a entendu parler de PMA et de GPA dans la France périphérique, mais c’est dans la France des métropoles qu’on les pratique. Dans la France périphérique, l’homosexualité est une bizarrerie. Dans la France des métropoles, c’est une banalité. Dans la France périphérique, l’immigré est un étranger. Dans la France des métropoles, l’immigré est un domestique. Dans la France périphérique, on est de quelque part. Dans la France des métropoles, on est de n’importe où. La France périphérique est contre l’immigration. La France des métropoles est no-border. La France périphérique voit des hommes et des femmes. La France des métropoles voit des genres. La France périphérique consomme de la viande. La France urbaine est vegan. La France urbaine admire l’art contemporain. La France périphérique le vomit. La France périphérique distingue des rôles sociaux masculin et féminin. La France urbaine indifférencie la femâle virile et le femâle fragile, la fake femme et le fake homme. La France urbaine veut sauver la planète. La France rurale veut sauver son emploi. La France urbaine adule Greta Thunberg. La France périphérique en rigole. Dans la France urbaine, les races n’existent pas. Dans la France rurale, on sait qu’un Bruno du Jura n’est pas un Setter anglais. Dans la France urbaine, la nation est surannée. Dans la France périphérique, la nation est une bouée…

Classe autochtone urbaine et classe autochtone périphérique vivent désormais en fonction de deux centres de gravité culturel complètement opposés. A ce point, cela n’était jamais arrivé dans notre histoire. Et pour cause : pour la première fois depuis le début des temps, une classe d’hommes composée de millions d’individus peut se payer le luxe inouï d’évoluer en fonction d’une réalité qui n’existe pas, sans en subir immédiatement la sanction. Deux univers parallèles se sont constitués dont l’un, composé d’une nébuleuse sectoïde émancipée des faits, repose entièrement sur la conviction plus ou moins implicite que le réel n’est qu’une construction de l’esprit. Il existe un espace où l’on peut croire qu’un homme peut vraiment devenir une femme, si tel est son choix. Que le quinquagénaire Mickaël Jackson était véritablement un enfant, puisqu’il le disait. Qu’un Malien peut vraiment devenir Français, par la vertu d’une simple décision administrative. Que l’immigration est vraiment une chance. Qu’il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui qu’en 1930 ou que le « suprémacisme blanc » est le seul danger qui menace le « vivre ensemble ». Des gens croient véritablement tout cela ! Et le malheur veut que, pour l’essentiel, ces gens constituent la classe dominante.

La classe dominante vit dans une réalité fictionnelle mais assure néanmoins une domination sur le réel. La classe dominante domine : les lois qu’elle va établir vont traduire cette réalité fictionnelle, les décisions politiques et économiques qu’elle va prendre vont traduire cette réalité fictionnelle, le discours médiatique va traduire cette réalité fictionnelle… La domination dont il est question est en fait la domination de la fiction sur le réel : désormais, de par la loi et le politiquement correct, les hommes et les femmes n’existent plus, les nations n’existent plus, les peuples n’existent plus, les identités n’existent plus, les religions n’existent plus, les frontières n’existent plus, la culture française n’existe plus… La classe urbaine autochtone assure le règne de l’entropie généralisée. Elle déstructure le monde, le renvoie au chaos, alors que la classe autochtone vivant à la périphérie des métropoles lui oppose sans armes, arcbouté sur un réel démodé, une contre-entropie qui semble sans avenir.

Mais il existe donc aussi une troisième « classe » : celle des étrangers qui peuplent les banlieues. Quelles sont les relations que cette classe entretient avec les deux autres ? On sait que la classe étrangère et la classe autochtone périphérique s’ignorent complètement. Leurs intérêts divergent trop, comme l’a montré l’épisode des Gilets jaunes. De plus, si ces classes se tolèrent pour le moment, elles ne s’aiment pas et ne se mélangent pas. Au contraire, la classe étrangère entretient avec la classe autochtone urbaine des rapports qui, objectivement, apparaissent comme beaucoup plus « symbiotiques ».

D’une part, les habitants des banlieues constituent l’essentiel de la domesticité de la classe dominante urbaine. C’est dans ce vivier humain que la classe dominante va chercher à bas prix les nounous pour ses enfants, le personnel nécessaire à l’entretien de ses propriétés (concierges, femmes de ménage, gardiens…), mais aussi les chauffeurs de taxi ou de VTC, les vigiles, les conducteurs de bus ou de métro, les serveurs de restaurant, les assistantes aux personnes âgées, le personnel des hôtels, les manutentionnaires, les épiciers, etc.

D’autre part, et en échange, la classe dominante assure à la classe étrangère, par le détournement de fonds prélevés sur la France périphérique, le versement régulier d’allocations et de subventions diverses. De plus, par les lois qu’elle vote, la classe dominante assure à la classe étrangère son installation définitive sur le territoire national et la criminalisation de tous ceux qui remettraient en cause cette installation. Ajoutons que les juges de la classe dominante font preuve d’une clémence toute particulière pour la racaille et que l’économie parallèle des banlieues, basée sur le trafic de drogue, n’est jamais sérieusement combattue, ce qui permet de maintenir le statu quo symbiotique.

Cependant, l’importance du petit personnel immigré astreint au service de la classe dominante ne peut justifier à lui seul les cadeaux faramineux (en termes de milliards déversés, de lois pro-immigrés et antinationales, de traitement laxiste de la délinquance, d’acceptation d’une économie parallèle basée sur les trafics en tous genres…) consentis par cette classe à la classe étrangère. En fait, cette « générosité » fait partie du « deal » et ne peut être comprise que si on la rapproche d’autres mesures avantageuses concédées aux allochtones.

Ainsi, la classe dominante a aussi pris un ensemble de mesures favorisant l’entrée massive des immigrés dans la fonction publique (mesures pudiquement baptisées « prise en compte de la diversité de la société française dans la fonction publique », avec à la clé un « label diversité » pour les administrations, des « allocations pour la diversité », une aide ciblée aux concours de la fonction publique, une diminution des exigences desdits concours et une « discrimination positive » qui s’assume, etc.). L’objectif déclaré, les sites gouvernementaux ne s’en cachent pas, est que les allochtones constituent à terme une part significative du personnel de toutes les administrations et institutions étatiques. S’il vous arrive de fréquenter un peu mairies, préfectures, conseils généraux, hôpitaux… vous vous êtes assurément rendu compte du changement ethnique dans la composition du personnel en place. Nous avions déjà indiqué (ici) que l’Etat avait fait sécession du peuple autochtone et qu’il s’était mué en une sorte de mécanique apatride au service des intérêts de la classe dominante. Nous avions souligné que le Grand Remplacement n’aurait pas pu se faire sans son concours actif. La présence en son sein d’allochtones de plus en plus nombreux indique qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Définitivement, l’Etat n’est plus nôtre.

Plus particulièrement, on observe que la classe dominante change de plus en plus rapidement la composition des institutions exerçant la violence ou qui sont susceptibles de l’exercer. Ainsi de la police et de l’armée, activement engagées « contre la discrimination » dans le recrutement.

En 2010, selon une enquête de l’INED, 20% des policiers étaient issus de l’immigration. Combien sont-ils aujourd’hui ? Il est difficile de le savoir. Selon les études, il apparaît que la « diversification ethnique » s’opère par le bas (brigades de police secours, BAC…). Au contraire, la féminisation de la police s’opère par le haut. En 2015, 24,7% des commissaires de police étaient des femmes ainsi que 24.2% des officiers de police. Cette féminisation correspond très exactement aux conceptions sociétales de la classe urbaine dominante, qui considère par ailleurs que les femmes ainsi « libérées » soutiendront naturellement le système qui les a promues socialement au détriment du mâle blanc.

Le même phénomène s’observe dans l’Armée. Les allochtones forment une part grandissante au niveau des hommes du rang et des sous-officiers. Il est néanmoins très difficile d’en estimer le nombre exact. En 2005, selon une enquête menée par Christophe Bertossi de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les musulmans composaient entre 10 et 20% de l’armée de la République. Sur les 88 soldats morts en Afghanistan et les 22 soldats morts au Sahel (mars 2018), 14 au moins sont allochtones, du grade de 1ere classe à celui de capitaine (JDD). Cela nous donne une idée très approximative de la proportion d’allochtones dans les unités combattantes (13%), même si cette proportion peut être faussée par le refus de certains musulmans de servir en Afghanistan contre d’autres musulmans. A noter, pour Marlène Schiappa, que la parité n’a pas été respectée puisqu’aucune « soldate » n’a été tuée en Afghanistan ou au Sahel. Les femmes représentent pourtant 15,5 % des effectifs (23% dans l’armée de l’Air), et 7,8 % des officiers et officiers généraux. Cela n’est assurément pas suffisant. Aussi le ministre de la Défense, Florence Parly, a annoncé un « plan mixité » destiné à corriger cette anomalie insupportable.

La volonté affichée et revendiquée de « diversifier » ethniquement, de féminiser et même d’ouvrir aux transsexuels et aux homosexuels les portes de la police et de l’armée traduit certes les délires idéologiques de la classe dominante urbaine (féminisme, genrisme, transexualisme, antiracisme, refus du réel…) mais exprime surtout un désir d’évincer, autant que faire se peut, les autochtones issus de la France périphérique : ce qui est visé ici est évidement le mâle blanc hétérosexuel et chrétien !

On pourra objecter que les mâles blancs en question, policiers et CRS surtout, ont jusqu’à présent parfaitement fait leur travail de larbins au service de la classe dominante. Encore une fois, l’épisode des Gilets jaunes est là pour le prouver. D’autre part, s’il fallait une preuve supplémentaire, ces policiers sécurisent parfaitement les quartiers où habitent leurs maîtres, au détriment des quartiers où ils habitent eux-mêmes. Le fait que la classe dominante les remplace en partie par des gens issus des minorités est donc hautement significatif. D’une part, cela montre que les maîtres n’ont plus une confiance excessive en leurs larbins autochtones issus de la France périphérique. Il se pourrait, se disent-ils, que, dans une situation ethnique et sociale trop détériorée, ces autochtones aliénés retrouvent leur dignité et par la même occasion le sentiment de fidélité à leur classe. Il ne faudrait pas que la violence de ces dépositaires de l’autorité se retourne alors contre la classe dominante responsable de cette situation. Métisser, féminiser et rendre LGBTQ compatible la Police, la Gendarmerie, l’Armée et l’Etat en général est une bonne manière de neutraliser définitivement ces institutions. D’autre part, s’appuyer sur les minorités et faire de leurs membres des sortes de harkis au service du Système, Système dont par ailleurs ils profitent en retour, pourrait s’avérer un bon calcul pour neutraliser et marginaliser un peu plus cette classe autochtone populaire qui à l’évidence est considérée par la classe dominante comme LA classe dangereuse.

Quoi qu’il en soit, ce mouvement de reflux des autochtones de la France périphérique au profit des minorités ethniques et sexuelles, mouvement organisé et conduit par les autochtones de la classe dominante urbaine, traduit une guerre menée par la France des métropoles contre la France périphérique. Une guerre que cette dernière est en train de perdre. La classe dominante a choisi les étrangers contre le peuple autochtone qui a construit ce pays. De là ces discours alambiqués sur l’islamisme qui ne serait pas l’islam, de là le laxisme judiciaire, de là la criminalisation de l’islamophobie : il s’agit de courtiser l’étranger pour s’en faire un allié. De là aussi la rigueur judiciaire envers les autochtones, de là la christianophobie à peine voilée, de là la culpabilisation de l’autochtone à travers la falsification de son histoire, de là la réduction de la culture européenne au racisme : il s’agit bien d’avilir, et l’histoire nous apprend que l’avilissement précède toujours la destruction.

Si l’on accepte cette description objective d’une classe dominante qui domine, d’une classe étrangère dont l’expansion est organisée par la classe dominante et d’une classe autochtone dont le reflux est lui-aussi organisé par cette classe, alors il faut conclure que la classe dominante est en guerre contre la classe autochtone. Et il faut admettre que dans cette guerre à mort, la classe dominante se sert de la classe allochtone contre les autochtones qu’elle trahit et sacrifie.

Le choix absurde de la classe dominante de se servir de la classe étrangère pour affaiblir le peuple autochtone découle de la réalité fictionnelle et de l’univers parallèle, hors du champ du réel, dont nous parlions plus haut : les bobos urbains croient vraiment, pour reprendre une expression de Bernard Lugan, que l’Africain est un Européen pauvre à la peu noire ; ils croient vraiment qu’une femme est un homme sans pénis ni testicules ; ils croient vraiment que l’islam est une religion de paix et d’amour ; ils croient vraiment que les sexes sont fluides ; ils croient vraiment au droit de choisir son genre ; ils croient vraiment que le mâle blanc est un « oppresseur raciste, sexiste et homophobe » qui empêche le « vivre ensemble » ; ils croient vraiment que l’islam et les mentalités africaines sont compatibles avec les valeurs LGBTQ+ ; ils croient vraiment que tout ce passera bien et que les allochtones incorporés dans leur police ou leur armée seront des harkis aussi fidèles que le sont leurs femmes de ménage africaines ! Bien sûr, ils commettent une lourde erreur. Leur univers parallèle est aussi entropique qu’il est contrenature et par avance condamné. La négation du réel ne peut durer qu’un temps. La classe dominante s’en apercevra bientôt et, sauf pour ceux qui sont au sommet de la pyramide, il sera alors trop tard pour sauver sa peau.

Quelle forme prendra le retour au réel ? Tôt ou tard les rapports de force s’inverseront. La classe populaire autochtone paraît incapable de se rassembler et de s’organiser. Pour le moment, elle ne compte pas. Si elle ne réagit pas rapidement, elle est sans doute condamnée. Par contre, la montée en puissance de la classe allochtone paraît inexorable. Quand le réel resurgira, les évènements commenceront. Il est probable que les allochtones investiront d’abord les métropoles où se concentrent les richesses et les principaux organes du pouvoir. Les anciens maîtres de la classe dominante auront alors tout loisir de réciter à leurs anciens esclaves les maximes de Greta Thunberg ou de leur expliquer que la sexuation des êtres humains est une pure construction sociale. La violence, les viols et les égorgements feront instantanément voler en éclats toutes ces sottises. Ce retour au réel sentira le sang, la pisse et les larmes. Pour ma part, pour ces gens, je ne lèverai pas le petit doigt. Ce monde sera leur monde, leur chose. Qu’ils profitent à leur tour, mais dans la vraie vie cette fois, du vivre ensemble qu’ils nous ont imposé. Comme le disent les publicités stupides dont ils nous abreuvent : « Enjoy ! ».

Antonin Campana

EN BANDE SON :

15 réponses »

  1. Texte magistral, mais, je suis plus mesuré sur la conclusion en ce qui me concerne pour une raison qui n’est pas invoquée dans l’article : la technostructure.
    Les urbains, c’est la classe éduquée, c’est l’academia de Todd. Le pouvoir qu’ils ont, c’est le pouvoir qu’ils ont sur la technologie. Ce sont eux qui contrôlent les armes sophistiquées, et c’est pour ça qu’ils n’ont pas eu de « retour de flamme du réel » jusqu’à présent, et c’est pour ça qu’ils n’en auront peut être pas.
    Les « délires » LGBTQPZI+ n’en sont pas si on considère que ce ne sont plus des humains traditionnels mais des transhumains (il faut sortir de l’image caricaturale qui nous vient de la SF, les transhumains sont la, car les perturbateurs endocriniens ont déjà fait dévier la course de la nature – entre autres influences). Le genre n’est pas une lubbies, mais une réalité quand on regarde ces hommes fragiles qui peuplent les villes, le dimorphisme sexuel s’est beaucoup estompé.
    Academia contrôle l’outil informatique qui est une arme (de surveillance, de contrôle, d’ingénierie sociale) et les armes médiatiques, économiques, financières, ainsi que les armes « traditionnelles ».
    Ces armes leurs permettent de « voir venir ». Quand un allochtone violera un machin mi-homme mi femme, il sera reprogrammé, mais il n’est pas une menace réelle à l’ordre car il n’a pas la capacité intellectuelle d’aller s’emparer de la technologie qui assure le pouvoir réel.
    Je n’affirme rien, j’expose ma thèse. Mais je suis beaucoup moins certain que le réel finisse par se retourner contre les urbains comme beaucoup le pensent. Non. Il se peut que nous assistions à une phénomène historique d’une toute autre nature, et, si j’ai raison, alors ce sont les non urbains, les paysans, les paganus, les païens qui sont en train de se faire défoncer … tout comme il y a presque 2000 ans quand le christianisme, religion des villes, horreur spirituelle est venue envahir nos contrées dans un processus de dégénérescence très similaire (mais de moins ampleur à l’époque).
    Si on se réfère au meilleur des mondes, livre tout autant prophétique que 1984, alors, il ne restera que des réserves, consenties pour les « sauvages », par humanisme.

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  2. Quelle diatribe ! un exemple de confiscation du pouvoir :
    les députés socialistes étaient si divisés à propos de la « copulation pour tous » qu’il était certain que la loi ne passerait pas. Alors tobirat s’est employée avec le soutien actif d’hollande de caresser les uns, de menacer les autres (de n’avoir pas le soutien du parti pour les prochaines élections) et ainsi donc la loi est passée avec un immense fossé entre ceux qui était contre (la majorité des français) et ceux du pouvoir. Un gros travail de sape en faveur des lgbt a eu lieu depuis..
    Au jours d’aujourd’hui les dégâts en abrogeant cette loi « civilicide » seraient à contrario bien pires que les bienfaits théoriques qui devraient en résulter.

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  3. En ce qui concerne la classe étrangère il y a lieu de souligner le service essentiel qu’elle fournit à la classe dominante en matière d’approvisionnement en drogues de toutes natures devenues indispensables à nos élites.

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  4. le bon sens populaire loin des villes fait dire: « ça va mal finir tout ça »……et j’ai des échos comme quoi sans mot dire chacun ( sans maudire ?) fourbit ses armes

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    • en France on est beaucoup à se dire que ça va tellement mal que ça ne peut pas durer très longtemps. Pourtant, si on regarde comment les autres pays nous perçoivent, ni les marchés ni les analyses ne confirment, on est vu comme un pays « stable ».

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  5. Je suis pas sur qu’il se passe grand chose, pourquoi ?
    1 – une très grande partie de la population de souche est lobotomisé, foot, série télé, crédit … ect … donc très peu à passer à l’action.
    2 – les exotiques ont pleins d’avantage qui les fonds vivre, puis les différents trafics sont laissé en place pour leur économies.
    3 – les bobos, le pouvoir au manettes contrôle tous ce petit monde, il ne risque rien.
    Pouvoir 5 % suiveur et aux ordres 25 %.
    Exotiques 30 %.
    Souche 40 % d’insatisfaction mais 5 % de révolté.
    Donc pas de révolution, trop de personnes à éliminer, entre les cadres du système leur pitbull et les pacifistes, conclusion, ont coule doucement mais tranquillement.
    Je crois pas à l’homme providentiel, ni à un quelconque groupe près à agir pour changer les choses, l’histoire est faite de civilisations et peuples qui ont disparu doucement comme nous même.
    Ont vie une époque formidable, la mort à petit feux de l’Europe.

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  6. Analyse excellente mais je ne suis pas convaincu par la conclusion. La mise en orbite des CSP+ demeure fragile car elle repose sur des incohérences béantes, autant idéologiques qu’économiques. Exemple :
    – les écolos veulent décarboner l’économie tout en fermant les centrales nucléaires alors que la transition énergétique a été un désastre en Allemagne,
    – la domesticité extra-européenne vit sous perfusion d’argent public mais les ploutocrates veulent la mort de l’Etat-providence,
    – …etc.
    Je parierai plutôt pour une reprise en main progressive par la partie la plus réaliste de la bourgeoisie aidée des retourneurs de veste professionnels.
    Ce que lui importe au premier rang, c’est l’ordre. Or, l’ordre ne peut être maintenu indéfiniment par la seule répression.
    De plus, avant qu’il ne se passe quoi que ce soit, le système a toutes les chances de s’effondrer sous le poids de ses contradictions internes. Il n’y a qu’à choisir : le système bancaire, l’euro, l’UE…etc.

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  7. Excellent article très pertinent et d’analyse claire,
    Mais de plus il est légitime de s’interroger :
    Vu que la population immigrée ethnique (qui est notifiée dans l’article comme population « allochtone ») est de plus en plus quantitativement ultra nombreuse et va devenir majoritaire dans le pays,
    et que ses membres des banlieues ethniques alias « Les Territoires perdus de la République »,
    sont de surcroit tous majoritairement avec des convictions musulmanes (ceci même s’ils sont africains d’origine),
    qu’ils ont la haine de la France et des Blancs chevillée au corps et au mental,
    et qu’ils sont eux déjà mentalement déjà prêts pour « Le Grand Soir »,
    et qu’ils sont armés ( kalachnikov, armes de guerre issues du trafic international + absence de frontières pour notre pays, ect…),
    La Classe Dirigeante actuelle, Globaliste à 500.000 %, instrumentalisée par leurs Maitres Pervers du « Nouvel Ordre Mondial », projet bien avancé et qui lui est déjà installé sur les rails,
    va t elle utiliser l’inertie de cette population ethnique barbare, pour éliminer définitivement le reliquat de citoyens blancs autochtones de « La France d’en Bas » restant dans notre pays ??
    et celà aussi bien en Ville qu’en Province…
    (Rien de nouveau, un même genre de stratégie fut utilisée contre les indiens d’Amérique du Nord…)
    On est en droit de se demander légitimement « Pourquoi » et « Dans Quel But », L’État impose t il
    à des petits villages de 250 habitants environs (contenant quelques hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des malades chroniques…)
    de prendre et d’installer en leur seing, et « sur-ordre » imposé aux Maires, des groupes ethniques d’immigrés africains comptant de 80 à 150 immigrés à chaque fois, TOUS Mâles, Jeunes, et en état de combattre…???
    Est ce vraiment pour soi-disant pour « favoriser leur intégration » ???…. On est légitimement en droit d’en douter…
    Et pas besoin de « kalaks » ni autres, des machettes comme au Rwanda suffiront à effectuer N-fois, très rapidement, et localement un Génocide silencieux et isolé qu’aucun « médias aux ordres » n’ira jamais rapporter au journal du 20h00…
    Cette hypothèse plausible n’est pas si utopique qu’il pourrait paraitre au 1er abord,
    interrogez d’anciens soldats et vous aurez sans doute un petit gout amer de ce qui risque de nous arriver d’ici quelques temps…
    Pourquoi nos Dirigeants font ils venir dans notre pays toujours et encore plus chaque année, d’Afrique principalement (actuellement) mais aussi des continents arabes, des centaines de milliers d’immigrés supplémentaires, majoritairement Mâles et Jeunes, ayant mentalement la Haine de la France et des Blancs, ceci alors que notre pays est majoritairement en proie au chômage de masse et à l’appauvrissement économique et social planifié de sa population originelle de base « autochtone » et blanche ???
    Néanmoins même si cet article est excellent,
    je ne suis pas si sur que la Classe Dirigeante en place, Bobo-iste et Huppée, et Mondialiste dans l’âme, va complètement disparaitre,
    car 1°) les instrumentalistes du Projet « Nouvel Ordre Mondial » en ont besoin pour faire avancer leurs pions,
    mais aussi 2°) la masse colossale et toujours croissante des « Allochtones » ethniques, en a encore besoin pour obtenir des subventions, des moyens et des avantages à outrance, et faire disparaitre toute concurrence potentielle et tout risque de sursaut de la population originelle blanche Française, voir Européenne.
    En une phrase je dirais : « C’est pire qu’une Guerre !!! »

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    • « En une phrase je dirais : « C’est pire qu’une Guerre !!! » »

      une guerre civile est la pire des guerres…

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  8. Ma foi, je serais plus réaliste.
    Les allochtones veulent toujours plus. Le trafic de drogue n’est qu’un épisode et le « personnel » de maison/service qu’un pis aller pour occuper les femmes et les enfants, population de seconde catégorie dans leur sociétal. Pour avoir plus et vite, il faut noyauter les étages « guerriers » (la police et l’armée) ce qui permettra de faire pression sur les étages judiciaires et financiers. C’est là que je verrais plutôt le grand oubli de la classe dominante au sens où ils pensent que le gâteau est possiblement partageable avec eux au lieu des anciens autochtones (ceux qui fument des clopes et roulent au diesel…). Ils ont oublié le nerf de la guerre des allochtones depuis des siècles, la razzia et le piratage à grande échelle. D’autant, et c’est là aussi que notre classe dominante se plante, que le gâteau n’est plus vraiment local et abondant (ressources nationales) mais beaucoup externe et en grande voie de régression, cf les hoquets de plus en plus sanglants de l’économie mondiale.
    Pour les autochtones, dont je considère faire partie, c’est sûr que l’isolement et l’écrasement progressent. Sans qu’une quelconque force motrice les coagule dans un grand sursaut. Mais au bout du compte, quand on est à l’os (bientôt), il ne reste malheureusement que la rage. Et là, c’est en général violent. Et on n’est plus aux époques des faux et des fourches, le niveau moyen de ces autochtones avachis étant quand même plus « moderne ».
    Il n’est pas besoin de missile guidé par satellite pour couper les sources d’approvisionnement en électricité, gaz, eau, alimentation, etc… dont quand même les dominants et leurs futurs remplaçants ont grand besoin. Surtout s’ils sont dépendants de produits exotiques et/ou chers. Parce que sans cela, ils n’ont aucune chance de « régner ».
    La probabilité est que cela va être saignant, long et cruel. Mais bon, chacun sa merde…

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  9. Dommage que les France périphérique n’éteint pas sa TV, elle reste massivement nourrie via ce canal intellectuellement/inconsciemment ce qui lui fait garder un lien (malsain) avec ses maitres …
    En quelques années sans TV elle divergerait probablement de manière behante d’avec Paris

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  10. « Guerre civile en France : une analyse des forces en présence ».

    J’aurais titré cet article : « Guerre civile en France : une analyse des faiblesses en présence »

    En effet, au vu de notre évolution, l’humain qu’elle que soit son milieu est sous l’emprise de plusieurs forces qui le dépassent, le manipulent et le divisent avec une facilité déconcertante. Les terrorismes en tous genres (financiers, multinationaux, technos, religieux…/…) sont devenus maîtres en zizanies et toutes ces classes luttent entre elles et entre elles-mêmes au point d’en devenir des armes de destructions civiles.

    Tout dépendra du déclencheur, mais quand un désordre s’installe, l’humain se regroupe par nécessité de survie ce qui change profondément l’analyse de classes, de milieux, et de modes de vies. Une guerre civile peut prendre des formes inattendues, imprévisibles de part ces alliances improbables.

    Toujours est-il que la France actuelle n’est absolument pas préparée à une vraie guerre civile. N’en souhaitons pas plus, les discordes sont déjà suffisamment préoccupantes et une guerre de tous contre tous reste la pire des aventures humaines.

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  11. Une citation « :Lorsque je vois la façon dont les gens se conduisent devant un buffet-cocktail …nous aurons le pire en cas de pénurie alimentaire «  »

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