1984

Du confinement à la « Grande Remise à Zéro »

Du confinement à la « Grande Remise à Zéro »

Nous sommes au coeur du sujet qui domine notre époque. ce qu’ils veulent ce n’est plus nous convaincre, obtenir notre consentement, non, ce qu’ils veuelent c’est nous changer, nous re-programmer, ils veulent le Grand Reset qui permet le contrôle total par l’alliance des hauts technocrates , ingénieurs sociaux, et des ultra riches.

Ce n’est pas par hasard si, le 18 octobre 2019, à New York, le WEF a participé à «l’événement 201» lors de l’exercice de pandémie de «haut niveau» organisé par le John Hopkins Center for Health Security.

Cette technocratie  implique une coopération étroite entre les responsables de l’industrie numérique et les gouvernements.

Elle passe par  des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous.

Le nouveau type de gouvernance combine un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale.

La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’insère dans un système complet de crédit social. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités sociopolitiques.

J’ai souvent écrit et expliqué que la Chine était notre avenir, ce que l’on y voit maintenant étant caricatural certes, mais tout a fait isomorphe. La différence n’est que de finesse.

L’identité de l’individu se réduit à une Application ou une Puce qui enregistre presque toutes ses activités personnelles.

Afin d’obtenir quelques droits individuels, pour se rendre à un certain endroit par exemple,  une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de réglementations qui définissent en détail ce qu’est un «bon comportement» considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Bref il faut se conformer!

Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle irait  de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à des vaccinations spécifiques pour postuler à un emploi ou pour voyager.

C’est un  type d’ingénierie sociale qui est à l’opposé de l’ ordre spontané ou de développement individuel.

Comme l’ingénieur en mécanique avec une machine, l’ingénieur social -ou le technocrate- traitent la société comme un objet. Les tendances de la sociologie moderne avec l’invention d’un « fait social », conduisent dans cette voie. Or le fait social n’existe pas, il est une abstraction réifiée, construction de l’esprit, une construction idéologique utile pour ceux qui veulent l’utiliser, c’est à dire le manipuler.

Le totalitarisme des temps anciens était violent, « hard ».  L’ingénieur social moderne travaille dans le soft, il tentera de faire fonctionner la machine sociale toute seule selon sa conception mais pas par.

Pour ce faire, l’ingénieur social doit appliquer « les lois de la société » comme l’ingénieur en mécanique applique  les lois de la nature. La théorie comportementale a atteint un stade de connaissance qui rend possible les rêves d’ingénierie sociale. Les machinations de l’ingénierie sociale n’opèrent pas par la force brute, mais subtilement par suggestions pressantes.

L’avenement des sciences dites sociales est une parade des élites aux risques de révolte des peuples; avec l’apport des  sciences sociales on  comprend comment les peuples fonctionnent, on les contrôle, on les norme! Les sciences sociales contribuent au contrôle des peuples et au maintien de l’ordre social qui convient à ceux qui dominent.

Dans l’ordre envisagé par la Grande Réinitialisation, l’avancement de la technologie n’est pas destiné à servir l’amélioration des conditions du peuple mais à soumettre l’individu à la tyrannie d’un État technocratique.

«Les experts savent mieux» est la justification.

Elle remplace l’ancienne démocratie, laquelle ne se manifeste plus que sur des sujets sans importance, sur des gadgets/hochets ou réinitialisation.

L’agenda de ceux qui savent

Le plan pour une refonte du monde est l’idée originale d’un groupe d’élite d’hommes d’affaires, de politiciens et de leur entourage intellectuel qui se réunissaient à Davos, en Suisse, en janvier de chaque année. Créé en 1971, le Forum économique mondial est depuis lors devenu un événement méga-mondial. Plus de trois mille dirigeants du monde entier ont assisté à la réunion en 2020.

Sous la direction du WEF, le programme de la Grande Réinitialisation indique que l’achèvement de la transformation industrielle actuelle nécessite une refonte complète de l’économie, de la politique et de la société.

Une telle transformation globale nécessite la modification du comportement humain et, par conséquent, le «transhumanisme» fait partie du programme.

BRUNO BERTEZ

Author: Antony P. Mueller

Dr. Antony P. Mueller is a German professor of economics who currently teaches in Brazil. Write an e-mail. See his website and blog.

Les mesures de confinement pendant la pandémie de coronavirus ont accéléré la mise en œuvre de plans de longue date visant à établir un « nouvel ordre mondial ». Sous les auspices du Forum économique mondial (WEF), les décideurs politiques mondiaux plaident en faveur d’une « Grand Remise à Zéro » dans le but de créer une technocratie mondiale. Ce n’est pas par hasard que le 18 octobre 2019, à New York, le WEF a participé à « Event 201 » lors de l’exercice de pandémie « de haut niveau » organisé par le Centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire.

Cette technocratie à venir implique une coopération étroite entre les responsables de l’industrie numérique et des gouvernements. Avec des programmes tels que le revenu minimum garanti et les soins de santé pour tous, le nouveau type de gouvernance combine un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale.

La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial fondé sur la tyrannie numérique s’accompagne d’un système de crédit social complet. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités sociopolitiques.

Pour l’individu, son identité est réduite à une application ou une puce qui enregistre presque toute activité personnelle. Afin d’obtenir quelques droits individuels, et ne serait-ce que pour se rendre dans un certain lieu, une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de règlements qui définissent en détail ce qui constitue un « bon comportement » et est considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle s’étendrait de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à celle d’avoir des vaccinations spécifiques afin de postuler à un emploi ou de voyager.

Il s’agit, en somme, d’une sorte d’ingénierie sociale qui est à l’opposé d’un ordre spontané ou d’un développement. Comme l’ingénieur mécanique avec une machine, l’ingénieur social – ou technocrate – traite la société comme un objet. À la différence des suppressions brutales du totalitarisme d’autrefois, l’ingénieur social moderne va essayer de faire fonctionner la machine sociale par elle-même, selon la conception qu’il en a. À cette fin, l’ingénieur social doit appliquer les lois de la société comme l’ingénieur mécanique suit les lois de la nature. La théorie comportementale a atteint un stade de connaissance qui rend possible les rêves de l’ingénierie sociale. Les machinations de l’ingénierie sociale n’opèrent pas par la force brute, mais subtilement par un coup de pouce.

Selon l’ordre envisagé par la Grande Remise à Zéro, le progrès technologique n’est pas destiné à servir l’amélioration des conditions du peuple mais à soumettre l’individu à la tyrannie d’un État technocratique. « Les experts savent mieux », telle est la justification.

L’ordre du jour

Le projet de refonte du monde est le fruit de l’imagination d’un groupe d’élite d’hommes d’affaires, de politiciens et de leur entourage intellectuel qui se réunissait chaque année en janvier à Davos, en Suisse. Créé en 1971, le Forum économique mondial (WEF) est devenu depuis lors un événement méga-mondial. En 2020, plus de trois mille dirigeants du monde entier ont participé à la réunion.

Sous la direction du WEFl’agenda de la Grande Restitution indique que l’achèvement de la transformation industrielle actuelle nécessite une révision en profondeur de l’économie, de la politique et de la société. Une telle transformation globale nécessite l’altération du comportement humain, et donc le « transhumanisme » fait partie du programme.

La Grande Remise à Zéro sera le thème de la cinquante et unième réunion du Forum économique mondial de Davos en 2021. Son ordre du jour est l’engagement à faire évoluer l’économie mondiale vers « un avenir plus juste, plus durable et plus résistant ». Le programme appelle à un « nouveau contrat social » centré sur l’égalité raciale, la justice sociale et la protection de la nature. Le changement climatique nous oblige à « décarboniser l’économie » et à mettre la pensée et le comportement humains « en harmonie avec la nature ». L’objectif est de construire « des économies plus égales, plus inclusives et plus durables ». Ce nouvel ordre mondial doit être mis en œuvre « d’urgence », affirment les promoteurs du WEF, et ils soulignent que la pandémie « a mis à nu la non-durabilité de notre système », qui manque de « cohésion sociale ».

Le grand projet de réinitialisation du WEF est l’ingénierie sociale au plus haut niveau. Les partisans de la réinitialisation affirment que l’ONU n’a pas réussi à établir l’ordre mondial et n’a pas pu faire avancer avec force son programme de développement durable – connu sous le nom d’Agenda 2030 – en raison de sa manière bureaucratique, lente et contradictoire de travailler. En revanche, les actions du comité d’organisation du Forum économique mondial sont rapides et intelligentes. Lorsqu’un consensus a été formé, il peut être mis en œuvre par l’élite mondiale partout dans le monde.

L’ingénierie sociale

L’idéologie du Forum économique mondial n’est ni de gauche ni de droite, ni progressiste ni conservatrice, elle n’est pas non plus fasciste ou communiste, mais carrément technocratique. En tant que telle, elle reprend de nombreux éléments des idéologies collectivistes antérieures.

Au cours des dernières décennies, un consensus s’est dégagé lors des réunions annuelles de Davos sur le fait que le monde a besoin d’une révolution et que les réformes ont pris trop de temps. Les membres du WEF envisagent un profond bouleversement à brève échéance. Le délai devrait être si court que la plupart des gens auront du mal à se rendre compte qu’une révolution est en cours. Le changement doit être si rapide et si spectaculaire que ceux qui reconnaissent qu’une révolution est en cours n’ont pas le temps de se mobiliser et protester.

L’idée de base de la Grande Remise à Zéro est le même principe qui a guidé les transformations radicales de la Révolution française à la Révolution russe et chinoise. C’est l’idée du rationalisme constructiviste incorporé dans l’État. Mais des projets comme la Grande Remise à Zéro laissent sans réponse la question de savoir qui dirige l’État. L’État lui-même ne gouverne pas. C’est un instrument de pouvoir. Ce n’est pas l’État abstrait qui décide, mais les dirigeants de partis politiques spécifiques et de certains groupes sociaux.

Les régimes totalitaires précédents avaient besoin d’exécutions massives et de camps de concentration pour maintenir leur pouvoir. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, on pense que les dissidents peuvent être facilement identifiés et marginalisés. Les non-conformistes seront réduits au silence en disqualifiant les opinions divergentes comme étant moralement méprisables.

Le confinement de 2020 offre peut-être un aperçu du fonctionnement de ce système. Le confinement a fonctionné comme s’il avait été orchestré – et c’est peut-être le cas. Comme s’ils avaient suivi un seul commandement, les dirigeants de grandes et de petites nations – et de différents stades de développement économique – ont mis en œuvre des mesures presque identiques. Non seulement de nombreux gouvernements ont agi à l’unisson, mais ils ont également appliqué ces mesures sans se soucier des conséquences horribles d’un confinement mondial.

Des mois d’immobilité économique ont détruit la base économique de millions de familles. Associé à l’éloignement social, le confinement a produit une masse de personnes incapables de prendre soin d’elles-mêmes. D’abord, les gouvernements ont détruit les moyens de subsistance, puis les politiciens se sont présentés comme les sauveurs. La demande d’aide sociale n’est plus limitée à des groupes spécifiques, mais est devenue un besoin des masses.

Autrefois, la guerre était la santé de l’État. Aujourd’hui, c’est la peur de la maladie. Ce qui nous attend, ce n’est pas l’apparente convivialité d’un État providence global et bienveillant, avec un revenu minimum garanti, des soins de santé et une éducation pour tous. Le confinement et ses conséquences ont donné un avant-goût de ce qui nous attend : un état de peur permanent, un contrôle comportemental strict, des pertes d’emploi massives et une dépendance croissante vis-à-vis de l’État.

Avec les mesures prises à la suite de la pandémie de coronavirus, un grand pas a été franchi pour relancer l’économie mondiale. Sans résistance populaire, la fin de la pandémie ne signifiera pas la fin du confinement et de la distanciation sociale. Toutefois, à l’heure actuelle, les opposants au nouvel ordre mondial de la tyrannie numérique ont toujours accès aux médias et aux plateformes pour exprimer leur désaccord. Pourtant, le temps presse. Les auteurs du nouvel ordre mondial ont senti l’odeur du sang. Déclarer le coronavirus comme une pandémie s’est avéré utile pour promouvoir le programme de leur Grande Remise à Zéro. Seule une opposition massive peut ralentir et enfin stopper l’extension de l’emprise de la technocratie tyrannique qui s’en vient.

Traduction de The Mises Institutes par Aube Digitale

Πάντα ῥεῖ / Pánta rheî / Tout passe

On ne peut pas descendre deux fois dans le même fleuve.

Héraclite d’Éphèse (VIème siècle av. J.-C.) – Fragments (12 et 91)

SOCRATE  : Héraclite dit que tout passe, que rien ne subsiste ; et comparant au cours d’un fleuve les choses de ce monde : Jamais, dit-il, vous ne pourrez entrer deux fois dans le même fleuve.

Platon – Cratyle / Κρατύλος

EN BANDE SON :

2 réponses »

  1. Disons les choses plus simplement :
    Le Covid n’est plus un problème de santé, depuis qu’il est devenu un problème politique.
    L’objectif n’est pas de nous soigner mieux, mais de nous contrôler plus.
    Pourquoi ? Parce que notre Société Institutionnelle est en faillite totale et s’est fait distancer par des pratiques incompatibles avec nos lois établies.
    Ici rien de nouveau, pour ceux et celles qui suivent l’évolution en prenant de la hauteur.
    Actuellement, nous sommes dans une phase de dislocation. C’est le pire génocide qu’il m’a étè donné de suivre, puisqu’il concerne tous les milieux culturels-sociaux-économiques.
    L’humain est ramené à sa plus simple expression, un animal aussi bête que méchant.
    Vous pensez que j’exagère ? La violence ne vous touche pas encore, ne bougez pas, elle arrive.
    Les politiques n’assumeront jamais leurs échecs, pour eux, c’est nous les responsables !
    Nous sommes le jeudi 6 août 2020.
    La négative croissance dépassera les 40% en France en 2020, chapeau Macron et bonnes vacances.
    Les tensions actuelles sur les marchés monétaires et boursiers sont continues et les contradictions amplifient la dérive.
    Toutes les valeurs monterons jusqu’à ce que la rupture soit clairement établie entre le réel et le virtuel.
    Le premier qui lâche a perdu…tous les coups sont permis.

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  2. @Merci

    « Actuellement, nous sommes dans une phase de dislocation. C’est le pire génocide qu’il m’a étè donné de suivre, puisqu il concerne tous les milieux culturels-sociaux-économiques.
    L’humain est ramené à sa plus simple expression, un animal aussi bête que méchant.
    Vous pensez que j’exagère ? La violence ne vous touche pas encore, ne bougez pas, elle arrive »

    Au goutte a goutte:l’oppression la terreur …au visage lisse ..par petite touche et essais laboratoire comme a Melbourne ou ailleurs .. effroyable .
    Génocide c’est le mot mais il n’y aura pas de Nuremberg pour les assassins
    .

    J'aime

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