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Article du Jour : Les élections US aux mains des robots globalistes Par Matthieu Ehret

Les élections aux mains des robots globalistes


La volonté de la Big Tech de mettre fin à la démocratie


Par Matthieu Ehret − Le 13 novembre 2020 − Source Strategic Culture

Dans la soirée du 5 novembre, le président des États-Unis a prononcé des propos, depuis la Maison Blanche, relayant les preuves d’une fraude électorale massive menée par l’alliance entre la communauté du renseignement, Wall Street, Big Tech qui avait activement organisé son renversement pendant quatre ans. Malgré la véracité de ses propos, que de plus en plus de preuves de fraude par logiciel de décompte des voix n’ont fait que valider, les médias grand public de NBC, CNN, NPR et MSNBC ont pris la décision sans précédent de censurer le président au milieu de son discours, pour la protection de l’esprit des téléspectateurs.

© Photo: Flickr / États-Unis. Élections

Parmi les nombreux délits à la déontologie de la presse, le président a déclaré : «Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler les élections.» Le discours censuré complet peut être lu ici.

Mais qu’est ce que ça veut dire ? Quels sont les votes illégaux ?

Comme le président l’a exposé dans ce discours censuré et dans d’autres endroits au cours de la semaine dernière, les votes illégaux signifient exactement cela : des votes recueillis pour un candidat et soustraits à un autre candidat par des moyens illégaux. Les formes typiques que de tels votes illégaux ont tendance à prendre peuvent être d’abord les votes par correspondance qui sont arrivés au-delà des délais légaux et qui ont pourtant été comptés de toute façon ou dont l’horodatage a été changé par les postiers, ensuite les votes de personnes décédées, enfin les votes des personnes qui avaient quitté leur État pour s’enregistrer dans un autre. Il y en a d’autres, bien-sûr.

La technique la plus importante utilisée dans toute cette affaire de fraude électorale a été mise au jour sous la forme de nombreuses machines à voter contrôlées par la technologie, et les logiciels de dépouillement associés, qui ont dominé la plupart des élections dans le monde au cours des 20 dernières années et qui ont été révélées il y a déjà 14 ans dans le documentaire de 2006 Hacking Democracy.

C’est le système de fraude que l’avocat du général Flynn, Sidney Powell, a révélé lors de son entretien du 6 novembre en disant :

Ils ont exécuté un algorithme pour calculer les votes dont ils pourraient avoir besoin dans des zones spécifiques. Je pense que cela explique ce qui s’est passé au Michigan où un problème informatique a entraîné un déplacement de voix d’environ 5 500 en faveur du président Trump dans l’un des 47 districts. Tous ces districts doivent être vérifiés pour ce même ‘problème logiciel’ qui changerait radicalement le résultat au Michigan.

Powell a ensuite décrit les centaines de milliers de bulletins de vote apparaissant mystérieusement au milieu de la nuit en faveur de Biden et a exposé le logiciel qui avait été développé il y a dix ans par l’entrepreneur de la CIA et maintenant lanceur d’alerte Dennis Montgomery nommé Hammer and Scorecard :

 Ils ont été utilisés par les forces et les agents démocratiques qui avaient accès à ces programmes par le biais des points d’accès gouvernementaux dont ils disposaient et qui les ont utilisés illégalement pour modifier les votes dans ce pays. Cela devra probablement faire l’objet d’une enquête de la part des responsables du renseignement militaire les plus fiables du président, qui peuvent entrer dans le système et voir ce qui a été fait. Mais nous avons des preuves que c’est exactement ce qui s’est passé.

Ce message a été amplifié par l’ancien analyste / lanceur d’alerte de la NSA, Kirk Wiebe, le 7 novembre, lorsqu’il a décrit comment ces applications sœurs fonctionnent ensemble pour à la fois cartographier les différentiels de vote dans un système, puis appliquer des changements subtils de votes avec des patchs logiciels intelligents qui déplacent les votes d’un candidat vers un autre en quelques microsecondes selon les objectifs du programmeur.

Si l’on cherche des preuves encore chaudes que cela s’est effectivement produit, alors il ne faut pas regarder plus loin que le cas du gouverneur républicain Matt Bevin dont l’adversaire Démocrate Andy Beshear a reçu les 560 votes qui ont été supprimés du décompte de Bevin lors d’une dernière mise à jour en direct de CNN l’an dernier.

Des «problèmes» similaires sont apparus dans tout le pays lors des élections de 2020 et se sont produits bien avant 2019. En fait, des enregistrements de dénonciation publiés en 2015 par le juge fédéral Murray Snow ont révélé que ces programmes avaient été utilisés pour inverser les votes de la Floride en faveur d’Obama en 2012 et les 600 millions de pages publiées par Montgomery impliquant Brennan [CIA] et Clapper [DIA] dans la gestion de l’utilisation du logiciel Hammer depuis qu’il a été réquisitionné par l’État profond d’Obama en 2009.

Le cas révélateur des systèmes de Dominion

Le meilleur point d’entrée dans le monde corrompu des élections truquées organisées par l’État profond d’aujourd’hui se trouve dans l’étude du cas de Dominion Vote Systems, une entreprise canadienne basée au Colorado qui domine le paysage électoral américain. Actuellement, le logiciel de Dominion est utilisé dans 30 États et se vante d’avoir servi 71 millions d’électeurs dans 1 635 juridictions aux États-Unis en 2016.

Parmi les États où ce logiciel exécute la lecture et le comptage des votes, sont inclus tous les États indécis qui font maintenant l’objet de recomptages et d’enquêtes judiciaires, comme le Nevada, l’Arizona, le Minnesota, le Michigan, le Wisconsin, la Géorgie et la Pennsylvanie.

Le 9 novembre, Bethany Blankley, du Washington Examiner, a rapporté que :

Le Dominion Voting Systems, qui a été utilisé dans plusieurs États où une fraude a été alléguée lors des élections américaines de 2020, a été rejeté à trois reprises par des experts en communication de données du secrétaire d’État et du bureau du procureur général du Texas pour ne pas avoir satisfait aux normes de sécurité de base.

Blankley a cité la secrétaire d’État du Texas, Ruth Hughs, qui a rejeté les efforts de Dominion pour entrer dans son État en 2019, car les systèmes n’étaient pas «à l’abri d’une manipulation frauduleuse ou non autorisée».

Allant plus loin pour démontrer son parti pris partisan en tant qu’arme de l‘État profond conçue pour renverser Trump, Dominion est directement lié à la Fondation Clinton par le biais du projet Delian de la Clinton Global Initiative. Ce projet a été créé en 2014 et affiche sur son site internet :

En 2014, Dominion Voting s’est engagée à fournir aux démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote grâce à son soutien philanthropique au projet DELIAN, car de nombreuses démocraties émergentes souffrent de la violence post-électorale en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorale avec des machines à voter automatisées (AVM), ce qui améliorera le processus électoral et, par conséquent, des élections plus sûres.

Là où la Fondation Clinton décrit les «démocraties émergentes» qui bénéficieront de la générosité de Dominion, elle se réfère en fait aux nations qui ont été ciblées pour la destruction et la reconstruction menées par les révolution de couleur sous l’image de l’idée dystopique de Soros d’un ordre mondial technocratique. Au cours de la dernière décennie, Dominion a fait don de plus de 50 000$ directement à la Fondation Clinton pour ce projet et son ancien propriétaire, William Kennard, avait été nommé par Obama en tant qu’ambassadeur auprès de l’Union européenne (2009-2013) et était auparavant nommé par Clinton lorsqu’il dirigeait le Commission fédérale des communications de 1997 à 2001.

De plus, lors de la recherche d’un lobbyiste à Washington DC, Dominion n’a pas dû aller plus loin qu’au bureau de Pelosi lorsqu’il a embauché Nadeam Elshami, ancienne chef de cabinet de Pelosi, en 2019.

Avant de déclarer hâtivement  «c’est une récompense divine pour les républicains qui ont utilisé les mêmes tactiques pour mettre Bush et Cheney au pouvoir en 2000 et 2004», il est important de se rappeler que cela va bien au-delà de la politique des partis et des frappes au cœur par le système fasciste supranational qui opère au-dessus de la politique nationale. Il s’agit d’un système supranational auquel Trump a résisté depuis son entrée en fonction lorsqu’il a déclaré que «l’avenir appartient aux patriotes et non aux mondialistes», et c’est le système qui a répandu ses tentacules dans toutes les régions du monde au cours du siècle dernier. Sidney Powell a frappé dans le mille en disant : « Ils l’ont utilisé contre d’autres entités dans d’autres pays. Il vient d’être retourné récemment contre nos propres citoyens ici pour changer les résultats des élections. »

Le cas des Philippines

Comme indiqué précédemment, le projet Delian de Dominion est un rappel des opérations de «renforcement de la démocratie» Soros-Clinton qui ont pénétré profondément dans les anciennes nations soviétiques et ont créé un désordre embarrassant aux Philippines, où sa filiale Smartmatic – dirigée par l’archi globaliste Lord Mark Malloch Brown – s’est révélée être au cœur d’une vaste fraude électorale lors des élections de 2010, 2013 et 2016.

Lorsque le pion de Soros, Benigno Aquino III, a été déclaré vainqueur aux élections de 2010 malgré une absence totale de popularité parmi la population et une masse de problèmes de vote, une analyse médico-légale des machines à voter de Smartmatic a été menée par une équipe dirigée par l’informaticien Al Vitangcol III et a constaté que tout les systèmes étaient facilement piratables de plusieurs manières soit en piratant la carte mémoire pour introduire des votes négatifs pour un candidat ou des votes positifs pour un autre, soit utiliser les ports de console et les ports USB à l’arrière des machines de comptage qui, selon Smartmatic, n’existaient que pour le diagnostic mais dont Vitangcol a prouvé qu’ils pouvaient permettre à un ordinateur portable ordinaire de se connecter et d’influencer les votes et les logiciels avec un câble série normal, ne nécessitant aucun mot de passe ou nom d’utilisateur. Enfin, le piratage des serveurs eux-mêmes contenant la transmission d’informations électorales, comme ce fut le cas lors des élections américaines de 2020, s’est révélé remarquablement facile pour les hackers qualifiés de l’équipe de Vitangcol.

Les résultats de ces études et d’autres menées sur les systèmes de Smartmatic ont suffisamment irrité le président Duterte pour exiger en mai 2019 que le gouvernement philippin «se débarrasse de ce Smartmatic et en recherche un nouveau exempt de fraude», en laissant trois ans pour accomplir la tâche.

Jusqu’à présent, nous avons établi l’essentiel de l’aspect technique de la fraude électorale qui s’est produite aux États-Unis et à l’international, et nous nous sommes confrontés à certains des opérateurs et agents supérieurs qui dirigent le jeu depuis le sommet … mais nous n’avons pas encore commencé à réellement regarder la bête elle-même dans sa pleine laideur.

C’est un exercice que nous ferons avec des détails sanglants dans le prochain épisode qui présentera la figure de Lord Mark Malloch Brown, un chef de file derrière l’effort britannique non seulement pour annuler la présidence de Donald Trump, mais aussi pour défaire la république elle-même et le système des États-nations souverains partout dans le monde.

Matthew Ehret

Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Lord Malloch Brown a révélé: la main britannique derrière le coup d’État montre à nouveau ses échelles

Publié à l’origine sur la Strategic Culture Foundation

Tout au long du drame de quatre ans du Russiagate, la main des renseignements britanniques s’est révélée en permanence.

Du rôle évident de Sir Richard Dearlove et de son ancien membre du MI6, Christopher Steele, qui ont ensemble joué un rôle moteur dans l’élaboration du dossier douteux, à leur implication avec le boursier d’Oxford Rhodes Strobe Talbott dans la composition, la promotion et la commercialisation du dossier frauduleux auprès des membres ciblés du Congrès et des médias, à l’ambassadeur britannique Sir Darroch surpris à «inonder la zone» de moyens de renseignement britanniques pour façonner la perception du monde par Trump, à l’éventail d’opérations de piégeage britanniques qui ont ciblé Michael Flynn dès 2014 à Londres… où que l’on regarde, la main du renseignement britannique semble être partout.

Alors que de vastes efforts sont faits pour minimiser les racines britanniques de l’État profond par les médias qui ont tendance à dépeindre ce problème à partir d’un récit partisan de «corruption de parti démocratique», ce tour de passe-passe passe à côté du lien causal et exige que nous croyons que la queue remue le chien.

La vérité inconfortable que beaucoup sont soit trop effrayés, paresseux ou corrompus pour l’admettre est que depuis le moment où John F. Kennedy est mort le 22 novembre 1963, les partis démocrate et républicain ont subi une lente prise de contrôle par ce parasite étranger. La chose qui est connue sous le nom d’«État profond» n’a jamais été basée sur un parti ou un autre, et n’a jamais émané de quoi que ce soit qui soit originaire des traditions constitutionnelles du gouvernement américain lui-même, comme je l’ai souligné dans mon article précédent «Comprendre la triple nature de l’État Profond».

Alors que le parti républicain de George Bush était au pouvoir, cet État profond avait utilisé ses contrôles de dépouillement informatisé des votes pour truquer les élections de 2000 et 2004 en sa faveur, comme le montre brillamment le documentaire 2006 Hacking Democracy. Plus tard, quand il était temps pour une opposition contrôlée de prendre le pouvoir en 2008, elle a fait la même chose sous une distribution différente de personnages.

Alors qu’un côté de l’agenda du gouvernement mondial unipolaire était motivé par l’idée que les États-Unis devraient être à jamais la principale force de police mondiale régissant un système à somme nulle de guerre perpétuelle, avec une élite non élue gérant le système par le haut, l’autre partie croyait que les États-Unis devraient abandonner leurs revendications de souveraineté à un organisme international mondial avec des technocrates et des financiers non élus au sommet gérant le système à somme nulle de guerre perpétuelle par le haut.

Remarquez le dénominateur commun?

Vol d’élections en tant que Russiagate 5.0

Maintenant qu’il est devenu de plus en plus clair que la fraude électorale de masse a balayé les États-Unis dans le but d’accomplir ce que quatre ans de Russiagate n’ont pas réussi à réaliser, une autre lumière est tombée sur la main britannique derrière Biden, qui vise à dissoudre tout esprit nationaliste restant en la république assiégée.

Comme je l’ai souligné dans mon dernier rapport, le plus grand système de vote par ordinateur privé aux États-Unis, qui dessert 30 États et 70 millions d’électeurs, s’est avéré être au cœur du vol électoral actuel. Dans cet article, il était clair que Dominion Voting Systems est une société canadienne qui domine les systèmes de vote informatisés privés des États-Unis et est étroitement liée à une autre société plus grande appelée Smartmatic.  

Pour ceux qui ne sont pas encore informés, Smartmatic fournit des machines à voter et ses logiciels (codes de porte dérobée et tout) aux gouvernements du monde entier et est étroitement lié à la Fondation Clinton, à l’Open Society de Soros et à la propre chef de cabinet de Nancy Pelosi.

Non seulement cela, mais le personnage clé contrôlant Smartmatic n’est autre que Lord Mark Malloch Brown, ancien vice-président des fonds d’investissement de George Soros (2007), ainsi que l’Open Society Institute et le Forum économique mondial de Soros, ancien vice-président de la Banque mondiale (1995-1999), l’Administrateur des Nations Unies pour le développement (1999-2005), le Secrétaire général adjoint des Nations Unies et le Ministre d’État britannique pour l’Afrique, l’Asie et les Nations Unies (2007-2009). Ce ne sont là que quelques chapeaux qu’il a portés ces dernières années et que nous explorerons plus en détail.

Lord Malloch Brown: pas votre agent britannique typique

Grâce à son affiliation de longue date avec Soros, Lord Malloch Brown (Chevalier de l’Ordre de Saint-George et Saint-Michel) a joué le rôle de parrain révolutionnaire de la couleur et de contrôleur clé de «chefs de marionnettes technocrates sympathiques» comme Corazon Aquino ainsi que son fils Benigno Aquino III des Philippines, George Saakashvili de Géorgie et même le malheureux ego bavard Barack Obama.

Après avoir travaillé pendant un «apprentissage» prolongé sous le couvert d’un travailleur humanitaire de l’ONU et journaliste en maraude pour le London Economist, Malloch Brown s’est retrouvé à travailler pour un cabinet de conseil de Washington nommé Sawyer Miller en 1985. C’est à ce moment que Malloch Brown a été déployé pour devenir le conseiller et rédacteur de discours du chef de l’opposition philippine Corazon (Cory) Aquino sous la supervision du secrétaire d’État George Shultz. Corazon était un chouchou de l’establishment occidental, mais avait la tâche presque impossible de défier le président nationaliste populaire Ferdinand Marcos qui avait conduit son pays à la souveraineté économique en opposition aux financiers internationaux depuis son investiture en 1965.

En appliquant tous les arts de la gestion de la perception et du marketing, Malloch Brown a pris le contrôle de la campagne d’Aquino en la transformant en «People Power Revolution» qui était à bien des égards la première révolution de couleur réussie de nos temps modernes. Sachant que les votes favoriseraient probablement le sortant Marcos, Malloch Brown a écrit qu’il avait rédigé le discours de victoire d’Aquino avant les élections et l’avait fait prononcer avant même que les votes ne soient finalisés – et quels complices dans les médias étaient trop heureux de projeter publiquement pour alimenter la mythologie que Corazon avait gagné.

Décrivant ces événements des années plus tard, Malloch Brown a déclaré« Une réalisation exceptionnelle pendant la campagne Cory a été de produire un sondage de sortie indiquant qu’elle avait gagné. Il a atterri sur la première page de l’Inquirer et a eu un impact profond car il a semé l’idée qu’Aquino avait conquis Marcos… Marcos ne s’est pas vraiment remis après cela. Ce fut une expérience très excitante à regarder. »

Malloch Brown a omis de mentionner que les «résultats des bureaux de vote» qui ont produit la fausse perception que Corazon avait gagné ont été manipulés par les agents locaux de George Shultz, les sociétés de sondage Social Weather Station et Pulse Asia, qui n’ont jamais été tenues pour responsables de leur rôle dans les Coup d’État de Marcos.

Thérapie de choc

Peu de temps après cette «réalisation», Malloch Brown a commencé à travailler en étroite collaboration avec George Soros sur un certain nombre de projets qui ont radicalement changé le monde pendant la période intense de transition d’un âge bipolaire à unipolaire.

En 1993, Soros n’avait mené que récemment une attaque spéculative contre la livre sterling britannique qui avait généré 1 milliard de dollars de bénéfices pour le spéculateur hongrois tout en fournissant au Royaume-Uni une excuse pratique pour éviter de tomber dans le piège de l’euro qu’il avait tendu à d’autres objectifs européens entrer dans «l’époque de l’État post-nation». En 1994, Soros a annoncé une subvention de 50 millions de dollars pour des opérations de «renforcement de la démocratie» en Macédoine et en Bosnie que Malloch Brown a été embauché pour administrer dans le cadre du programme de thérapie de choc de Shatalin.

De 1993 à 1994, Malloch Brown a fait partie du Comité consultatif Soros sur la Bosnie où ont avancé les projets de balkanisation des années 1990. En 1998, Malloch Brown a également cofondé la Cour pénale internationale (CPI) de Soros après que le duo ait créé l’International Crisis Group (ICG) en 1994. Ces institutions ont servi à 1) façonner la «perception internationale» des causes et des solutions aux «crises ”, Réelles ou fabriquées et 2) préconiser des solutions qui ont supprimé la souveraineté dans les affaires militaires et judiciaires des États-nations souverains où elles avaient été consacrées dans la Charte des Nations Unies, les lois de Nuremberg et la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies, à des organisations supranationales non élues sous le contrôle de“ experts ».

En tant que vice-président de la Banque mondiale de 1995 à 1999, il s’est attribué le mérite d’avoir transformé son image en une organisation plus démocratique, et de 1999 à 2005 a conduit à la création des objectifs du Millénaire pour le développement qui ont de plus en plus lié le financement de l’ONU aux opérations de la société ouverte de George Soros au niveau international (pendant son séjour à New York, Malloch Brown vivait dans un domaine appartenant à Soros).

R2P et plus de révolution de couleur

Au cours de cette période, Malloch Brown a été l’un des premiers partisans de la responsabilité de protéger (R2P) et a fait plus que quiconque pour intégrer la doctrine dans les perspectives de gouvernance «post-westphalienne» des Nations Unies en 2005 en tant que Secrétaire général adjoint des Nations Unies (2005-2006).

Démontrant sa vision impériale en mars 2011, le «pacifiste» autoproclamé s’est impatienté des nations réticentes à faire sauter la Libye et a écrit dans le Financial Times: «Déclarez la victoire et continuez à évincer Kadhafi».

En tant que coprésident de l’International Crisis Group (qui est né du capital d’amorçage de Soros et au conseil d’administration duquel siège Larry Summers, le conseiller de Joe Biden Jake Sullivan et George et Alexander Soros), Malloch Brown a soutenu la libération du Kosovo liée aux narco-terroristes Armée qui a également été soutenue par la CIA et l’OTAN pendant la crise de Bosnie, en étroite coordination avec son collègue Rhodes Scholar Strobe Talbott qui a qualifié Soros en 1995 de «ressource nationale – en fait, un trésor national».

Décrivant Talbott, Malloch Brown a récemment écrit« Strobe Talbott, est un très vieil ami à moi et à certains égards un genre similaire de praticien et de théoricien de la mondialisation… En tant que tel, il a vraiment compris l’histoire cachée de la politique moderne, qui est toujours mis hors de vue par l’histoire plus familière des États-nations. »

Après avoir financé la Révolution rose de Géorgie en 2003, qui a mis au pouvoir le Saakashvili de Soros, l’État géorgien est devenu ingouvernable en raison d’un mélange de grande incompétence et de corruption. Ici, Soros et Malloch Brown sont de nouveau venus à la rescousse en organisant un événement de janvier 2004 à New York qui a recueilli 1,5 million de dollars pour les programmes de réforme du gouvernement géorgien (75% de la société ouverte de Soros et 25% du programme de développement des Nations Unies dirigé par Brown). Le rapport du PNUD a justifié les dépenses engagées pour payer le salaire de Saakashvili ainsi que les hauts fonctionnaires du gouvernement et les forces de sécurité en déclarant: «La Géorgie manquait de professionnels qualifiés pour concevoir et exécuter des réformes radicales».

Le fait que ces actions aient conduit au meurtre de 1600 personnes en Ossétie du Sud (pour la plupart des Russes) en 2008 et ait presque déclenché la Troisième Guerre mondiale ne doit pas être oublié, ni le rôle néfaste de Saakashvili en tant que gouverneur d’Odessa (2015-16) où le criminel condamné a protégé les néo-nazis. du bataillon Azov. De même, l’étrange montée en popularité de Saakashvili en cours en Géorgie devrait inquiéter quiconque a un demi-cerveau.

Gestionnaire de l’équipe Obama

Le 24 février 2008, Samantha Power, wiffe au comportementaliste de Harvard Cass Sunstein et bientôt ambassadrice à l’ONU sous Obama a donné une interview au London Times décrivant la connexion Malloch Brown-Obama avec des détails flagrants. Dans cette interview, Power a déclaré: «Le principal intermédiaire entre la Grande-Bretagne et le candidat [Obama] a été Lord Malloch Brown, le jeune ministre des Affaires étrangères, qu’Obama est venu admirer lorsqu’il [Malloch Brown] était secrétaire général adjoint des Nations Unies, Obama était vraiment pris avec lui. C’est une relation qui a persisté et ils se sont entretenus plusieurs fois depuis.»

En effet, la carrière politique d’Obama, à l’instar de celle de Saakashvili et d’Aquino, a toujours été une création de puissances supérieures, Soros ayant même fourni les premiers 60 000 dollars pour la course au Sénat d’Obama en 2004, puis organisant les premières parties de collecte de fonds pour la course présidentielle d’Obama en 2007.

Samantha Power a elle-même attribué sa carrière à Soros et à Lord Brown en déclarant en 2004: «Mon livre et mes recherches n’étaient absolument pas viables sur le marché libre. Si je n’avais pas été en mesure d’obtenir une subvention de George Soros et de l’Open Society Institute, je n’aurais pas pu faire le genre de reportage d’enquête que je devais faire».

Le cas de Cass Sunstein

Alors que Power passait son temps à l’ONU à se battre vicieusement pour pousser un changement préventif de régime humanitaire P2P en Libye et plus tard en Syrie, son mari Cass Sunstein a travaillé comme conseiller d’Obama de 2009 à 2012 et a rédigé un article sur la dangereuse montée des « théories du complot »qui menacent son idée de bon gouvernement. Sunstein a écrit que «l’existence de théories du complot tant nationales qu’étrangères, selon nous, n’est pas anodine, posant des risques réels» et a recommandé «une série de réponses possibles» qui incluent l’infiltration cognitive des groupes de conspiration par des agents du gouvernement.

De plus, cinq options sont développées par Sunstein:

«(1) Le gouvernement pourrait interdire la théorie du complot. (2) Le gouvernement pourrait imposer une sorte de taxe, financière ou autre, à ceux qui diffusent de telles théories. (3) Le gouvernement pourrait lui-même s’engager dans un contre-discours, rassemblant des arguments pour discréditer les théories du complot. (4) Le gouvernement pourrait engager formellement des parties privées crédibles pour s’engager dans un contre-discours. (5) Le gouvernement pourrait engager une communication informelle avec ces parties, en les encourageant à apporter leur aide.

Le 24 août 2020, Sunstein a été sollicité pour présider le groupe consultatif technique de l’Organisation mondiale de la santé chargé de modifier le comportement mondial conformément aux nouvelles normes de l’ordre mondial pandémique. Le chef de l’OMS a déclaré: « Face à la pandémie de COVID-19, les pays utilisent une gamme d’outils pour influencer le comportement: les campagnes d’information sont un outil, mais les lois, les réglementations, les directives et même les amendes le sont aussi … C’est pourquoi la science du comportement l’est aussi. important. »

Lord Brown à l’époque d’Obama

En 2007, Malloch Brown a quitté l’ONU pour diriger le Quantum Hedge Fund de Soros – un poste lucratif qu’il a rapidement quitté pour rejoindre le ministère britannique des Affaires étrangères en tant que ministre d’État pour l’Afrique, l’Asie et l’ONU de 2007 à 2009.

Après avoir quitté son poste au sein du gouvernement britannique en 2009, Lord Malloch Brown a consulté les compagnies pétrolières et dirigé son International Crisis Group. À cette époque, l’ICG avait presque le monopole de la rédaction de rapports publiés de manière anonyme sur les points chauds de crise internationaux, se vantant de maintenir des armées de spécialistes «sur le terrain» qui pouvaient dresser le profil de toutes les parties en conflit et publier leurs évaluations sur le marché international. Ces rapports ont été utilisés par les gouvernements, les ONG, les entreprises et les organismes internationaux comme l’ONU et ont joué un rôle majeur dans l’élaboration de la politique mondiale et des perceptions des causes et des remèdes aux conflits.

Utilisant son expertise en matière de fraude de vote et de gestion de la perception, il ne devrait pas être surprenant que Malloch Brown se soit rapidement retrouvé à la tête de SGO Corporation Ltd en 2014, qui sert de société holding dont le principal actif est les technologies de vote Smartmatic. Smartmatic se vend comme ayant «traité plus de 3,7 milliards de votes au cours des 14 dernières années dans des projets électoraux sur les cinq continents» et alors qu’il nie avoir des activités directement sur le sol américain, une capture d’écran de la Way Back Machine démontre une histoire très différente.

Depuis 2010, Smartmatic a été au cœur de la fraude électorale au Mexique, au Venezuela, aux États-Unis et aux Philippines où la première élection présidentielle utilisant ce système a abouti à la victoire du fils de Corazon Aquino, Benigno Aquino. Après que des montagnes de preuves ont été révélées sur le rôle de Smartmatic dans la fraude systémique, la Fondation IBON a qualifié Lord Brown de «étranger qui a fait carrière en influençant les élections».

C’est une ironie de l’histoire que non seulement Lord Malloch Brown ait installé un découpage en carton de deuxième génération au pouvoir aux Philippines, mais qu’il ait déployé son système de vote pour saper le populaire Ferdinand Marco Jr en faveur de Leni Robredo du Parti libéral lors des élections de 2016. Heureusement, la même année où Trump devait battre le système via sa victoire populaire écrasante aux États-Unis, une victoire similaire s’est produite contre toute attente lorsque le président nationaliste Duterte a pris ses fonctions et a ensuite exigé que les Philippines se débarrassent de la technologie Smartmatic.

L’obsession ultime de Lord Malloch Brown

S’exprimant lors du Sommet du gouvernement mondial de juin 2020 aux côtés de Cass Sunstein et d’un éventail d’autres créatures de Davos, Lord Malloch Brown a exprimé son dédain pour la montée de l’alliance multipolaire dirigée par la Russie, la Chine et les États-Unis de Trump, qui a évidemment mis en danger l’œuvre de sa vie. Malloch Brown attaque hypocritement la Chine pour être un régime qui n’a aucun respect pour les droits individuels et seulement une préoccupation pour «le plus grand nombre», puis appelle à la montée des gouvernements autoritaires «Russie, Chine, Inde, Turquie, Hongrie et USA» qui il croit qu’il faut arrêter à tout prix en disant:

«Dans le monde plus large, une forme de gouvernement plus autoritaire est la nouvelle majorité. Ce n’est pas seulement la Chine. Cette «nouvelle majorité» comprend les dirigeants qui arrivent au pouvoir par les urnes et ceux qui ne l’ont pas fait, mais qui partagent tous une préférence pour une politique étrangère nationaliste, l’affaiblissement des institutions nationales et l’état de droit».

Malloch Brown se sentait manifestement très à l’aise avec son public et supposait que personne ne penserait à l’hypocrisie évidente d’avoir admis que ces nationalistes de la «nouvelle majorité» arrivent souvent au pouvoir «par les urnes» et symbolisent ainsi les principes démocratiques, tandis que sa défense d’ingénierie sociale des libertés individuelles et de la liberté de choix survient toujours en dehors de la volonté démocratique de la plèbe qui est manifestement considérée comme stupide de savoir ce qui est bon pour elle et aussi aux dépens des nombreuses personnes qui doivent être sacrifiées dans les guerres, les changements de régime et l’anarchie pour le plus grand bien ».

Ces hypocrisies ont été rendues encore plus évidentes dans un discours plus récent du 26 octobre 2020 sur le thème de l’ONU à 75 ans: mort lente ou nouvelle direction? Dans ce discours, Lord Brown appelle à la création de l’ONU réformée pour éviter son obsolescence en se débarrassant du Conseil de sécurité qui a empêché les actions humanitaires nécessaires en raison du veto insupportable détenu par la Russie et la Chine. Lorsqu’on lui a demandé comment le veto pourrait être aboli, Lord Brown admet que les nations n’acquiesceront jamais et donc «la seule façon dont vous allez amener ces membres retranchés à s’engager dans cette voie est de les rendre largement hors de propos … nous devons travailler autour du conseil sécurité. »

Comment pourrait-on s’attendre à ce que quelqu’un «travaille autour du Conseil de sécurité», vous pouvez demander?

Ici, Lord Brown répond en appelant à l’autonomisation des «groupes de la société civile» et de la «mosaïque de la société civile» qui peuvent exploiter la coalition énergétique d’acteurs non étatiques. Brown déclare: «Construire des coalitions variées d’acteurs étatiques et non étatiques désireux d’être les premiers à agir sur différentes parties de cet agenda n’est pas une nouvelle voie d’action à l’ONU. Maintenant, il doit être turbo. Le monde n’attendra pas que les nations les plus difficiles et les plus résistantes s’engagent à agir».

Appelant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU «inapte à son objectif» en raison de sa «capture régulière» par la Russie, la Chine et Cuba qui ont remporté des sièges à l’organisme cette année, Lord Brown a déploré la plus grande menace qui pèse sur sa vision d’un monde post-national: «Les échecs que nous avons tous individuellement rendus pâles comparés au simple fait que les États-nations ont finalement – en particulier les plus grands et les plus puissants – résisté à la concession de pouvoir, de souveraineté et de prise de décision à cet organe multilatéral.

C’est la main britannique derrière la phase actuelle du Russiagate 5.0 qui s’est rapprochée de ses objectifs de diriger un coup d’État américain qu’à tout autre moment au cours des quatre dernières années. C’est la vision d’un ordre mondial dystopique post-nation géré par des technocrates mis-anthropiques qui souhaitent dominer un âge sombre féodal technétronique au 21e siècle et au-delà. Autant cela peut vous décevoir d’entendre cela, mais en ce moment, la chose la plus importante qui fait obstacle à cet ordre mondial anti-humain et à votre avenir est le président Trump assiégé qui a besoin du soutien sérieux d’un homme éveillé, informé et citoyenneté active.

Dans un prochain segment, nous examinerons de plus près la figure de feu Maurice Strong et la destruction auto-induite de la civilisation occidentale au cours des 50 dernières années, ainsi que la bataille pour résister à un coup d’État des banquiers en Grande-Bretagne il y a plus de 300 ans qui tient leçons particulières pour notre âge actuel.

Matthew Ehret 

Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review, Senior Fellow à l’Université américaine de Moscou, BRI Expert on Tactical Talk, et est l’auteur de 3 volumes de la série de livres «Untold History of Canada». En 2019, il a cofondé la Fondation Rising Tide basée à Montréal. On peut le joindre à matt.ehret@tutamail.com

Traduction : MIRASTNEWS

Source : The Duran

Catégories :REBLOG

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4 réponses »

  1. Wow! Article en béton, apparemment indigeste à première vue mais super bien construit à la lecture!
    Comme tout ce qui est bon, il faut savoir prendre le temps de déguster pour vérifier l’authenticité des saveurs!
    « Le blog à Lupus pour remplacer intelligemment sciences pot d’chambre »?
    Moué l’saucissonneur, j’suis pour! On fait un vote? Sans trucage les gars, hein!
    J’me fais quelques rondelles de charcutaille, un p’tit coup d’rouge pour forer l’béton et je reli(es)s tout c’qu’est reliable.

    Quoi qu’il en soit, aujourd’hui sont déposées les plaintes, le 21 décembre sera le jour de…

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  2. Chers Lupusiens, Chères Lupusiennes,

    Il est temps d’appuyer sur la touche « Pause » le temps de ce petit message.

    Ce qui se passe actuellement avec cette élection US est suffisamment claire pour nous tous.

    Les preuves multiples sont sur la table, La justice fait son Job, mais vu l’ampleur des dégâts cela se joue aussi avec la cour martiale (militaire) et sur la scène diplomatique.

    Précisons que Dominion est aussi utilisé en France, dans plusieurs de nos administrations.

    Nos républiques et démocraties qui dérivaient depuis si longtemps (Platon, 300 ans AV JC.) viennent de s’échouer aux yeux de tous. Mais la technocratie n’a pas dit son dernier mot, et nous devons craindre le pire dans un passage en force brute.

    Tous les sondages, tous les médias, tous les observateurs officiels, ainsi que les GAFAM et autres acteurs du numérique ont fraudé ouvertement, sans scrupules et la corruption a fini par achever nos institutions.

    Première leçon : La technocratie est une dictature.

    Deuxième leçon :Notre ancien monde (politique, monétaire, économique, sociétal, culturel…) est périmé.

    Troisième leçon : L’incidence du numérique dans nos vies reste sous estimé.

    À ce stade, nous sommes déjà presque tous chinois, sauf si nous reprenons le contrôle de notre souveraineté (militaire, monétaire, politique, économique…) de manière radical., ici…, chez nous…, maintenant…, sans plus attendre…, l’€ mort.

    Maintenant que nous le savons, nous pouvons appuyer sur la touche « play »…

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  3. Bravo ! Article de premier plan qui nous montre une fois de plus la machinerie infernale de la pègre « Soros » en marche depuis des décennies dans le plus secret médiatique mais au grand jour fort de la connivence et de la corruption des élites politiques, économiques, juridiques, et médiatiques.
    Pour aller plus loin sur la notion du système post-westphalien ( la destruction des états nations) et du grand reset économique mais pas que, ils leur fallait un petit coup de pouce : le covid-19 !
    merci pour vos écrits. Bon courage et bonne continuation. prenez soin de vous.

    Serge Rousseau

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