Biopouvoir

La Réflexion du Jour : Infiniment petit…

Infiniment petit…

On ne peut croire que ce que l’on peut imaginer de même, il ne peut nous arriver que ce que nous pouvons imaginer. Il me semble que la majorité des humains n’a pas encore entrevu que les jeux étaient faits et que nous ne reviendrons jamais a la « vie d’avant » ….c’est très dur a avaler, mais il me semble que c’est la condition sine qua non qui pourra nous permettre d’imaginer un futur possible au sein de la « ferme des animaux » que devient le monde depuis l’opération « psyop covidienne ».

Réduits dans tous les sens sans plus aucun sens en tous cas la colonisation de nos esprits a droit chaque jour à sa nouvelle annonce et à son interdiction …tordue.

Ils tordent la raison essorent nos esprits pour nous laisser exsangues.

Picasso dit un jour :si j’étais enfermé je continuerai de peindre …avec ma merde!

Ne pas avaler la leur, mais essayer de la transformer …changer de forme …

Le pouvoir de l’esprit est infini.

Du zéro à l’infini …

Le zéro et l’infini.

Le zéro représente la conception de l’homme dans un régime totalitaire. Il ne peut exister par lui-même, rien n’est fait pour lui. C’est à lui d’adhérer et de participer au système et s’il n’est rien, il peut être tué, s’il s’oppose ou dérange le système du parti. Le but est que chaque individu mette tout en œuvre pour la réussite de la collectivité, qui est représentée ici par le parti, et non l’inverse. L’homme est donc le néant et doit montrer l’exemple pour les générations à venir et doit aller jusqu’à se faire mutiler pour montrer l’exemple et préserver le peuple.

L’infini, c’est l’infini du monde planétaire, c’est tout, c’est le possible…

ANDERS

EN BANDE SON :

5 réponses »

  1. Le moment historique que nous vivons est celui de la destruction des illusions – Kali ravageant les mondes factices des utopies. Le spectacle d’insurrection de 1968 à produit une forme de totalitarisme incapable d’arrêter par lui-même la progression cancéreuse de la bureaucratie, du puritanisme et des interdits. À côté de la dystopie réchauffiste et covidienne, et de la hideur morale de son oligarchie, le monde de 1950, innocent, spontané, d’une immense liberté, apparaît comme une utopie devenue inatteignable. Rappelez vous que le pouvoir actuel avait voulu commémorer les cinquante ans de 68…
    Face à l’effondrement réel de la liberté humaine et l’échec massif, historiquement banal, de l’utopie, la frange la plus fanatique de l’oligarchie idéologique formée par 68 se radicalise. Comme globalement elle est encore au pouvoir, elle entraîne l’Europe dans une aventure totalitaire et destructrice – destructrice du tissu économique, destructrice de liberté, destructrice de population, entre l’organisation du vieillissement – le refus de cette génération de sortir enfin de l’histoire – et l’effondrement actuel de la natalité déjà très déprimée. Cette génération se radicalise dans l’idéologie écologiste, qui considère l’humanité comme en trop dans le fonctionnement naturel harmonieux de la nature, dans l’idéologie racialiste, levier de la suppression des conflits de classe, dans l’idéologie covidienne, qui permet la suspension illimitée des libertés politiques – toutes idéologies qui sont des répliques sémantiques et psychologiques l’une de l’autre, toutes issues de la dégénérescence du christianisme, toutes créant de la domination réelle par la culpabilisation symbolique de catégories de la population générale tout en s’appuyant sur la haine et le ressentiment de minorités contre les peuples.
    Les dégâts de cette guerre civile menée par l’oligarchie contre les peuples, en s’appuyant sur les minorités de ressentiment, guerre civile sociologiquement comparable avec profit à la Révolution culturelle de Mao, sont déjà comparables aux guerres mondiales. Une grande part de son efficacité vient du fait que certains défenseurs du peuple sont incapables de remettre en cause l’idéologie fondamentale des puritains entrés en guerre contre les peuples pour défendre jusqu’au bout leur domination complètement corrompue. Le grand problème de la guerre, aujourd’hui, est la religion de la gauche, et l’aveuglement qu’elle produit.
    Tiqqun aurait dû être le point de bascule, le temps de la lucidité sur le caractère machiavelien du totalitarisme en cours, et de son discours moralisateur et féministe. En tombant vers le Comité invisible, ceux de Tiqqun sont devenus des idiots utiles du système, de ceux qui croient qu’un porte conteneur dans le canal de Suez peut guérir de la maladie infantile du communisme et de la complicité de fait avec les idéologues de l’oligarchie.
    Cuba est loin de leurs lèvres abreuvées d’illusions.
    via VINCENT CHAPIN

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