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Un sacré ramdam! — nouratinbis

On ne rigole pas avec le ramadan. Moi, je dois vous l’avouer, quand j’étais petit j’ignorais totalement de quoi il pouvait s’agir, je connaissais, bien sûr, l’expression « faire du ramdam » mais n’en tirais aucune conclusion sérieuse sur le sujet en question. Sachant qu’il s’agissait de tapage je ne cherchais pas à en savoir plus, sans quoi j’aurais appris bien avant l’invasion de notre pays, le sens étymologique du terme. Et c’est bien du ramadan qu’il s’agit, le ramdam désignant, depuis la colonisation tant honnie des pays du Maghreb, le chambard qui accompagne après le coucher du soleil les libations joyeuses de nos amis les musulmans. Ce sont des choses que l’on apprend par la suite, n’est-ce pas, et surtout, hélas, lorsque l’expérience vient nourrir d’une réalité vécue et bien concrète, l’appréhension du phénomène. Ayant la chance, encore aujourd’hui, d’habiter un lieu préservé des influences ultramarines, je dors paisiblement la nuit, et même pendant le neuvième mois du calendrier hégirien. Tout le monde ne peut pas en dire autant parce que si vous avez le malheur de vivre dans un quartier islamisé, même partiellement, vous avez de plein droit votre dose bien tassée de tapage nocturne, avec obligation de supporter en fermant votre gueule, pour éviter les accusations inévitables de racisme, sans préjudice des représailles dont il pourrait grave vous cuire, le cas échéant. En cas de ramdam sous vos fenêtres, donc, évitez à tout prix de vous lever pour aller vociférer en chemise de nuit contre les braves-gens qui vous privent du sommeil du juste, sachez qu’ils ont raison puisqu’ils appliquent les préceptes dictés par Dieu à Mahomet, et qu’on ne rigole surtout pas avec ça. Forts de leur bon droit-coranique vos voisins se trouveraient alors fondés à monter vous faire la peau, voire plus si affinités, et vous auriez alors bonne mine pour peu qu’un juge d’instruction un tant soit peu rigoureux vous foute en examen sur votre lit d’hôpital pour incitation à la haine raciale. Vous croyez que j’exagère? Malheureusement non, enfin pas trop, je me contente de dérouler le raisonnement jusqu’à sa conclusion logique.
Suivez moi bien, vous allez voir. Déjà, le premier jour du mois sacré, nous apprenions la mise en accusation de l’eau d’Évian. Ces salopards de marchands de flotte ont eu le culot, un jour pareil, de balancer tout azimut des messages publicitaires invitant la population à boire au moins un litre d’eau par jour! Vous vous rendez compte?… Comment ça « non »? M’enfin, tout de même, vous savez bien qu’il est hors de question de boire ni manger quoi que ce soit entre le lever et le coucher du soleil, vous rigolez ou quoi? Comment ça, vous vous en foutez? Ah oui, d’accord, vous êtes de confession catholique! Et c’est tout ce que vous trouvez comme excuse! Eh bien figurez vous qu’en fait d’excuse ça constituerait plutôt une circonstance aggravante! Catholique! C’est quoi encore cette connerie, vous devriez avoir honte! Estimez vous heureux que je ne vous dénonce pas, tiens! Catholique, a t-on idée! Apprenez donc un peu à respecter vos concitoyens, fussent-ils pas très catholiques, sans quoi vous allez à de grosses emmerdes, c’est moi qui vous le dis! En tout cas, ils se sont excusés, Evian, Allah est Grand, tout rentre dans l’ordre mais on a eu chaud, vous savez, sauf que malgré tout on évitera de boire avant la nuit, histoire d’éviter toute provocation. Donc vous voyez bien jusqu’où tout cela peut aller, n’est-ce pas, inutile de vous faire un dessin, j’espère, et encore heureux qu’on ait interdit la publicité sur le pinard, sans quoi on allait directement à l’affrontement armé, un peu comme à Epinay ces derniers temps.
Parce que depuis deux ou trois nuits, à Epinay ça barde, l’avantage du Ramadan c’est qu’à partir du moment où le soleil s’est couché on peut casser du flic tout à loisir. Vous me direz, Ramadan ou pas c’est pareil, les jolies émeutes se passent toujours entre 22 heures et 3 ou 4 heures du matin et ce pour différentes raisons, la première étant que les « jeunes » vivent plutôt la nuit, c’est plus en rapport avec leurs habitudes, le désœuvrement s’accompagnant souvent de grasses matinées très prolongées. En outre, on remarquera que l’utilisation de mortiers de feu d’artifice pour mettre sur la gueule aux keufs encerclés, produit des effets infiniment plus télégéniques; ce genre d’escarmouche en plein jour manquerait à l’évidence de pittoresque autant que d’éclat. Et puis, dans tous les cas, il apparaît beaucoup plus avantageux dans l’ordre tactique de tendre les embuscades en nocturne, cela désoriente pas mal le poulet et encore plus le pompier, ce dernier cédant parfois à la panique ce qui peut se révéler infiniment plus drôle pour les jeunes agresseurs. Une centaine de sauvages hurlants surgissant tout à coup de l’obscurité pour donner l’assaut ça produit toujours son petit effet, forcément. Ainsi, voyez vous, si ces charmants bambins font un peu de ramdam, le ramadan n’y est pas pour grand chose… encore heureux sans quoi ils manqueraient d’amusement, les pauvres gamins, pendant onze mois sur douze, à Dieu ne plaise, Allahou Akbar!

Oui, Allahou Akbar comme disait Kobili Traoré en balançant la pauvre vieille Sarah Halimi par sa fenêtre. En somme c’est un peu ce qu’on appelle en droit pénal une excuse absolutoire. Je sais bien que l’argumentation qui a présidé, de la part des très hauts magistrats cassationnaires, à l’absolution de cet épouvantable assassin était un peu différente mais je vous fous mon billet que si le type -hypothèse d’école évidemment- se fût écrié « vive Jésus » ou même « montjoye Saint Denis » en défenestrant la malheureuse, le verdict eût été différent. Parce que voyez-vous, invoquer Allah, pour nos excellents juges, c’est se placer illico dans le camp des victimes, des parias de la société blanche, colonialiste, raciste et suprémaciste. Dès lors on n’a plus le même regard, la même sévérité, on s’adoucit, on comprend, on excuse, on absout, je dirais presque amen si ce n’était pas parfaitement déplacé en compagnie de « au nom du Peuple Français » dont le caractère éminemment laïc ne supporte aucun joug religieux, excepté bien sûr les petits accommodements avec l’Islam. Donc cette saloperie d’ordure de Traoré, patronyme prédestiné s’il en est, s’est vu définitivement blanchi…oups pardon, pas fait exprès, je ne le ferai plus, je voulais dire lavé de toute accusation, car au moment de son acte le fauve se trouvait en proie à une bouffée délirante liée à l’absorption de stupéfiants. C’est y pas stupéfiant ça, en effet? Voilà un salopard qui s’est camé à bloc pour s’en aller faire la peau à une malheureuse vieillarde, n’est-ce pas, eh bien il a eu raison, il a fort bien fait! Pas responsable, voilà, circulez y a rien à voir. On va le laisser encore un peu à l’asile, comme on disait dans le temps, et puis on le remettra gentiment en liberté. Allah est Grand, ne croyez-vous pas? Il récompense ses serviteurs zélés, notre Justice de la Répupu aussi! Sachez donc, braves-gens qu’avant de commettre un crime il est fortement conseillé de vous envoyer une bonne dose de came, selon les principes jadis en vigueur chez les Hashashînes, ceux d’où vient le terme « assassin », qui se donnaient du cœur à grandes lampées de haschisch avant d’aller zigouiller le pauvre monde. Ce faisant vous ne serez pas condamné, quelle que puisse être la gravité du forfait … Oui, bon, enfin, si par malchance vous vous appelez Christophe Saintecroix ou quelque chose comme ça, ne vous y risquez pas trop tout de même, je ne vous garantis pas le résultat.

Il est certain en revanche que l’excuse musulabsolutoire dont je vous parlais plus haut marche à tous les coups. Nous venons à nouveau d’en observer l’éclatante démonstration à l’occasion du verdict en appel du procès des incendiaires de flics de Viry-Châtillon (voir Un Pegida à la française?). Seize assaillants identifiés, cinq condamnations de cinq à seize ans de taule et huit acquittements! Pas de problème, tout ce petit monde sera dehors illico ou sous peu et pourra enseigner dans les quartchiers la meilleure façon de foutre le feu aux bagnoles de police avec leur contenu. Pour couronner le tout, mais au point où nous en sommes plus rien ne saurait surprendre, le verdict a provoqué un sacré ramdam dans la cour d’assises, bagarre générale au prononcé, du jamais vu! Ils se sont tous mis allégrement sur la gueule, ces charmants chances-pour-la-france, ça cognait de partout, entre eux, sur les gardes, sur les jurés! Il a fallu évacuer fissa les magistrats, des fois qu’eux aussi se morfleraient quelques gnons sous le mortier! Enfin bref le bordel arabe, comme on disait dans le temps…mais je ne devrais pas user de pareille terminologie, je vais finir moi aussi par m’y retrouver, devant les juges, et je me brosserai évidemment d’excuse absolutoire, y a pas de raison! Zigouiller du Juif, cramer du poulet, tout ça, c’est réservé à une élite prophétisée, mais surtout n’en faites pas état, ça pourrait vous coûter très cher… Un peu comme les amendes pour non-respect du couvre-feu, vous savez, certaines notes préfectorales exigent de la tolérance (sic) vis à vis des populations musulmanes par temps de ramadan… faut comprendre, le soleil se couche bien après 19 heures et la première prière du matin à la mosquée c’est 5 heures pétantes, on ne va tout de même pas les verbaliser dans ces conditions, nos fidèles de l’Islam, ce serait leur faire offense. Donc, amis de la maison poulaga allez-y mollo sur le carnet à souches, avant de verbaliser un contrevenant assurez-vous d’abord qu’il n’émarge pas chez Mahomet, ce n’est certes pas très laïc mais c’est beaucoup moins dangereux car ces derniers seraient sûrement capables de vous planter un sacré ramdam, si vous voyez ce que je veux dire!

Bonne semaine, les amis, et à Dimanche prochain si Dieu en est d’accord.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

Un sacré ramdam! — nouratinbis

6 avril, 2021

Dhimmitude en marche sur TikTok : un maître d’école néerlandais participe au ramadan

 

Il s’appelle Martijn, il a 26 ans, et il est maître d’école aux Pays-Bas dans un de ces établissements où la « diversité » a conduit à réduire les autochtones à la portion congrue. Il y a quatre jours, son compte TikTok auquel il associe ses élèves, déjà très suivi depuis le début de la crise du COVID, crève le plafond depuis quatre jours : « Meneer Martijn » – Monsieur Martin – a décidé de faire le ramadan avec sa classe. Et il l’a fait savoir en paroles et en images.
 
Avec sa classe ? Plus exactement, avec les « 14-15 élèves sur 18, âgés de 11 et 12 ans, qui observent le jeûne islamique « pour se rapprocher d’Allah ».
 
Martijn a réalisé une vidéo Tiktok mise en ligne dès la veille du ramadan, le 12 avril, où on le voit vider sa tasse de café dans le lavabo, prendre un air dépité devant son « lunch box » et refermer un tiroir dont il n’extraira pas un bagel. Petite danse avec les enfants, petit Blanc compris, musique originale : « Ramadan jour 1… Tout le monde s’y met… Je ne vais pas à l’église, je vais à la mosquée ! »
 
Le journal régional Brabants Dagblad a été tellement épaté qu’il a envoyé il y a deux jours un journaliste faire un reportage dans la classe. La vidéo est ici.
 
Maître Martijn demande aux élèves qui s’est levé très tôt ce matin-là. Presque tous les doigts se lèvent. Le petit déjeuner a été pris vers 5 heures… Image de mosquée sur son tableau électronique, le maître explique qu’il a décidé lui aussi de se passer de boire et de manger, au moins pendant les heures d’école. Cela va-t-il ? Oui, répond Martijn : « La faim, ça va. Je n’éprouve pas tellement le besoin de manger. » Mais côté voix, il souffre un peu, faute de pouvoir avaler un peu d’eau…
 
Les élèves expliquent que le ramadan les amuse, parce que c’est l’occasion de faire de grands repas en famille – quoique moins cette année, à cause du COVID – et qu’ils se sentent soutenus en jeûnant parce que « la plupart » des enfants de la classe participent.
 
Inutile de dire que les élèves qui ne font pas le ramadan ne sont pas interrogés…
 
Quant à Martijn, il a indiqué qu’il pensait tenir bon pendant tout le mois du ramadan, mais aux heures d’école. Il verra au fur et à mesure : en dehors des temps scolaires, il envisage de déterminer lui-même combien de temps il tiendra – « Il se peut bien que tout à l’heure, à trois heures, quand les enfants seront partis, je prendrai quand même mon sandwich », dit-il.
 
Tout cela se passe dans l’école primaire Hubertus, Tilburg. En cherchant bien sur le site de l’école, on finit par comprendre qu’elle est rattachée à un réseau d’établissements « social-catholiques ».
 
Pas si catholiques, finalement…
 

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4 réponses »

  1. Très bien écrit tout ce que je ne parviens pas à exprimer clairement est ici limpide , bravo

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