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Non à l’unité, non à la mêmitude, non au sacrifice, oui aux multiples compromis. — brunobertez.com

Vous savez que je suis contre l’unité.

Je suis contre les systèmes idéologiques dits de « troisième voie », contre les « en même temps », contre le fusionnel dans nos sociétés.

Je suis contre l’idéologie de la mêmitude qui nie les individualités en les recouvrant d’une illusion de « parce que je le vaux bien ». Tous pareils mais avec une étiquette différente vendue par les marchands.

Ce sont des préludes à la fascisation dans la mesure ou ces systèmes impliquent toujours Le Sacrifice.

Le sacrifice de l’individu est à la racine du fascisme, que ce soit sacrifice pour un chef, pour une idée, pour une nation, pour une religion, pour une race , pour l’économie, pour l’entreprise, pour … la planète etc

Tous ces systèmes reposent sur le sacrifice soit de vous soit d’une partie de vous même et c’est sur ce sacrifice que les dominants bâtissent le piédestal de leur volonté de puissance. Pensez aux discours de Macron en campagne !

Vous m’avez compris. Toujours la négation des différences et des déterminations conduit au sacrifice et donc à l’exploitation des uns par les autres, aux pertes de liberté, de sens de la vie et de dignité.

Contre la massification qui nie les différences, contre la négation de la lutte des classes, contre le consensus, contre tout ce qui nie l’évidence à savoir: que l’homme est un loup pour l’homme et que c’est cela sa dignité. Il vit avec, il réussit à vivre avec ses semblables, à coopérer, à faire des compromis; il parvient vivre en société non parce qu’il nie cette fatalité mais parce qu’il s’en accommode. Il est capable de la dépasser.

Dépasser une fatalité ce n’est surtout pas la nier. L’homme est digne non parce qu’il fait de l’angélisme et nie le mal mais parce qu’il reconnait qu’il est là et que l’on ne peut y échapper qu’en le reconnaissant. Qui veut faire l’ange fait la bête.

Le bien jaillit du combat, de la confrontation avec l’autre, il ne jaillit jamais du consensus. Ce n’est pas niant ce que l’on est que l’on progresse ou que l’on s’adapte c’est en le reconnaissant et en l’affrontant. De là jaillit le mieux être. L’homme ne nait pas bon , Rousseau est un faussaire au service des puissants dont il était le larbin tricheur par veulerie et égoïsme . Rousseau était un homme entretenu, une sorte de maquereau.

La république est une mystification des puissants qui s’arrogent la définition, la fixation, la détention de l’intérêt général, de la res publica; et c’est encore plus vrai en ces temps ou on détruit l’idée de Nation au profit du globalisme des marchands. Seule est progressiste la démocratie, la souveraineté du peuple et la lutte des groupes sociaux les uns contre les autres .

BRUNO BERTEZ

Non à l’unité, non à la mêmitude, non au sacrifice, oui aux multiples compromis. — brunobertez

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1 réponse »

  1. Bof , le bilan de ma modeste vie 0,5 % m’ont « aimé », 69,5 % n’en ont rien à foutre ,et 30% ne m’ont pas voulu que du bien
    Ceci dit merci d’ensoleiller ma fin de vie

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