Art de la guerre monétaire et économique

Le Billet du LUPUS : Ici l’Ombre ! France des Lumières, sors de ce corps… d’armée que je ne saurais plus voir !

Le Billet du LUPUS : Ici l’Ombre ! France des Lumières, sors de ce corps… d’armée que je ne saurais plus voir !

Les Français sont décidément fâchés avec leur liberté…Et ce ne sont pas des lendemains de fête de la Victoire en Europe de nos Maitres anglosaxons  qui devrait pouvoir y changer grand-chose…Si Libération il y eut, ce fut celle avant tout qui consista à faire passer le Français des mains d’un Maréchal hautement collaborationniste avec le Maitre Allemand, à celles d’un Général qui ne dut sa résistance qu’à l’hospitalité plus qu’intéressée du Royaume Uni et des Etats-Unis.  

Yalta étant passé par là, les trois Ogres : Staline, Roosevelt, Churchill, se partagèrent ensuite  le Monde,  et le petit Général s’en alla rejoindre les non-alignés, échangeant sa non-participation à l’Otan contre une entrée dans l’Europe allemande. La belle affaire me direz-vous, mais l’Ami américain ne travaillant jamais pour rien, vint ensuite le dépeçage de l’Empire français dit colonial,  et la vente par le petit Général,  au plus offrants, des joyaux Africains, Asiatiques et Moyen Orientaux…Comme on peut le voir sous couvert de ces  quelques lignes l’histoire des Français avec leur armée est une longue histoire d’amour et de désamour, sans parler du renégat Général Boulanger ou de l’auguste  Napoléon Bonaparte dont il est beaucoup question ces derniers jours.

La « Grande muette » ne le resta jamais longtemps, dès qu’il s’est agi de s’immiscer dans la vie politique du pays France, on en avait juste un peu perdu l’habitude ces dernières années. Il faut dire que du Général Franco au Général Pinochet, la Gauche mondialiste mitterrandienne n’avait jamais  de mots assez durs, pour conspuer tout ce qui pouvait de loin ou de près ressembler à un uniforme, préférant de près comme de loin, agir sous couvert des services spéciaux, pour des missions dites « humanitaires » visant à répandre l’OGM démocratique dans des pays qui n’en avaient visiblement strictement rien à faire.

C’est ainsi que sans surprise, témoignant d’un changement de règne sur fond de changement d’époque, et s’inquiétant sans doute du règlement de sa solde, un quarteron de généraux à la retraite, bientôt rejoint par bon nombre d’officiers sans réserve, émet ces derniers jours dans une Tribune de presse subventionnée ses doutes quant à la suite des évènements de la Planète France où plus rien ne semble tourner rond. Du genre : « Aux armes citoyens, la Patrie est en danger, Français réveille-toi, ton pays fout le camp ». Rien de nouveau me direz-vous sous le soleil « abrutissant » de la rhétorique, à ceci près que le message semble trouver un écho plus que favorable chez bon nombre de nos concitoyens qui y voient là peut être enfin, un moyen de remettre les pendules à l’heure de cette « damnée » mondialisation, face à une immigration devenue pléthorique et raciste, et confronté à un contexte sanitaire plus qu’oppressant parce qu’oppressif.

Alors me direz-vous, quitte à vivre tous les jours l’urgence sanitaire sur fond d’urgence terroriste, le tout agrémenté d’un couvre-feu rappelant les heures dites « les plus sombres de notre histoire », et puisque nous sommes en guerre, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout des choses, et sans remettre à un véritable Chef de guerre en lieu et place de l’ectoplasme mondialiste Macron.

Ma réponse est toute simple : parce que la Liberté  ne se négocie pas, surtout face à des Képis qui bénéficient de l’avantage d’avoir des armes automatiques, et un entrainement au maniement de ces dernières. Ceux qui comme moi auront eu affaire aux forces de Gendarmerie durant cette dernière année « covidienne » savent de quoi il en retourne, et ce qu’il peut en couter à un quidam désarmé (Je ne donne pas cher non plus de la peau de celui qui se trouvera en possession de ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une arme) . Qui pourrait espérer la moindre mansuétude d’un « sbire » payé pour faire appliquer les lois iniques d’un gouvernement élu par une minorité. Que celui-ci soit civil ou militaire ne me semble pas pouvoir changer la donne. Tant qu’un Etat à le monopole de la violence, sans aucun contrepouvoir, il peut en abuser et en user comme bon lui semble. Les Américains l’ont compris, les Français toujours pas.

Le Français coincés entre une Police qui se militarise, et une Armée que certains voudraient voir du côté des gentils, n’ont rien à attendre du possible retour d’un Homme providentiel issu de l’Armée, dont le prestige de l’uniforme servira à masquer de futures turpitudes, pour les populations civiles, livrées ainsi à la seule force des armes et à la seule volonté de ces dernières . Pour l’heure une seule option s’affiche donc :  Aides toi et le ciel t’aidera !

LE LUPUS

« La liberté n’est pas un droit, c’est un devoir »

La liberté n’est pas un droit, c’est un devoir.

Nicolas Berdiaev (1874-1948) – Royaume de l’esprit et Royaume de César


La liberté est l’énergie créatrice intérieure de l’homme. Par la liberté, l’homme peut créer une vie toute nouvelle, vie nouvelle de la société et du monde.

Mais ce serait une erreur de considérer en l’occurrence la liberté comme une causalité intérieure. La liberté se trouve en dehors des rapports de causalité. […] La liberté vient d’un autre monde ; elle contredit la loi de ce monde et la renverse.

Il est également erroné de ne voir dans la liberté qu’un moyen pour l’établissement d’un ordre social collectif et de la considérer comme dépendant exclusivement de l’ordre social. Nous verrons que c’est de la conception formelle ou réelle de la liberté que dépendent les antinomies de la liberté dans la vie sociale.

La liberté qui devient trop facile, qui n’exige plus de lutte héroïque, dégénère et perd sa valeur. La liberté dégénérée ne s’exprime que dans la conscience négative du fait que je ne subis pas de contrainte. L’expression extrême de la liberté dégénérée, c’est le« Laissez-moi tranquille. »

La liberté n’est nullement la facilité la liberté est difficile et lourde à porter. La liberté n’est pas un droit, c’est un devoir.

Les libéraux considèrent habituellement la liberté comme un droit et non comme un devoir ; pour eux la liberté est synonyme de facilité et d’absence de contraintes. C’est ainsi que la liberté se transforme en un privilège des classes dirigeantes.

Dans un sens plus profond, la liberté est la majorité de l’homme, la conscience du devoir envers Dieu de se comporter comme un être libre et non comme un esclave. La conception héroïque de la liberté est contraire à la vieille conception libérale. La liberté présuppose une résistance elle est une manifestation de force.

Pour ne pas être purement formelle, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen devrait être également une déclaration des devoirs de l’homme et du citoyen. Et l’accent devrait être mis sur l’homme, en tant qu’être spirituel, ce que l’on n’a généralement pas fait dans les révolutions politiques.

On sait trop bien que dans les démocraties il peut ne pas y avoir du tout de véritable liberté. Dans la démocratie jacobine, inspirée de Rousseau, peut s’affirmer le principe de l’État totalitaire, l’absolutisme de la souveraineté populaire. Dans les démocraties capitalistes l’argent et une presse vendue peuvent gouverner la société en éliminant la liberté réelle.

Et tout ceci alors que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen a des origines religieuses: elle est née de l’affirmation de la liberté de conscience par la Réforme. Mais par la suite on s’est éloigné de cette source religieuse. Aussi, les âmes non-libérées intérieurement ont-elles créé de nouvelles formes de société servile.

EN BANDE SON :

17 réponses »

  1. A l’heure où les princes n’ont plus le droit d’embrasser les princesses qui dorment en les attendant,

    A l’heure ou se faire vacciner devient un passeport pour une  » liberté « trafiquée qui nous fera rentrer dans un cercle infernal …de permis en permission, sous le regard malveillant des instances étatiques,

    A l’heure où il est urgent de repérer les sentiers de liberté, et de ne pas suivre la voie commune ni d’entendre les voix des crapauds corbeaux qui croassent en répétant effondrement, ruine, danger, maladie. :. les mantras du malheur.

    Bref cette heure n »en est plus une
    Ou plutôt elle est celle de tous les dangers, de toutes les horreurs, et il est fort possible que ce « conte » qui n’a rien de charmant soit sorti du cerveaux des psychopathes qui nous gouvernent, qui pour remplacer un pouvoir « usé » par les lois liberticides du scénario « covidien » font appel à notre cerveau reptilien pour installer l’armée au pouvoir, avec les pleins pouvoirs de nous nuire, sans s’embarrasser d’un parlement devenu inopérant mais encore existant.

    La « macronie » se transformant en junte pour éviter les élections à venir.

    Et comme de bien entendu les Français applaudiront.

    Il est donc l’heure de s’évader …comme vous dites : Aides toi le Ciel t’aidera.

  2. GANG BANG !
    La chute de Stalingrad et la séparation des Beatles ont à mes yeux autrement plus d’importance que mai 81. D’ailleurs, à cette époque, je sortais de l’armée, libéré enfin du règne de l’absurdité et de la connerie ; et, pour tout vous dire, je n’avais absolument rien à foutre de la France et des Français. Ils pouvaient bien élire qui ils voulaient, brailler, manifester, s’abîmer dans la société de consommation, tout cela ne me concernait pas.
    C’est drôle comme cette époque charnière était en train de démoder les années 70. La « gauche » au Pouvoir allait bientôt lever le tabou de l’argent et des fortunes ambigües. Tapie et ses brushings embrasaient l’imaginaire des cadres moyens tandis que François Léotard et la Golf GTI faisaient un malheur dans les écoles de commerces du côté du Vésinet. La nouvelle jeunesse, plus ignare encore que la précédente, communiait dans la mitterrandôlatrie, sorte de divinité morale tentaculaire, imprimant l’air du temps d’un savant mélange d’infantilisme, de régression cool et d’antifascisme sympa. Le « phénomène Le Pen », le hit des 80’s, faisait office de défouloir et, accessoirement, la fortune de ses promoteurs (JF Kahn, Zébulon de l’Evènement du jeudi, marqué à la culotte par deux générations de « résistants » issus des combats de mai 68). Y compris Finkielkraut, parrain de SOS Racailles, avant de découvrir les vertus de l’identité malheureuse et le recyclage des vieux cons tricolores.
    Pendant ce temps, l’Amérique pénétrait la France socialiste comme dans du beurre. Et les anciens 68, désormais au pouvoir, de se pâmer devant les moustaches de Lech Walesa et les muscles huilés de Rambo ; les néo-cons en devenir se cherchaient alors une virilité pas trop encombrante.
    40 ans plus tard, l’alliance objective du capitalisme et du gauchisme « durable » incarnée, entre autres, par Jacques Attali (en place dans les coulisses depuis Mitterrand en passant par Sarko et Hollande) s’achève avec un fait divers sanglant toutes les heures, un Noir dans chaque pub à la télé, la pauvreté galopante des classes moyennes, les cambrousses gorgées de RSA, le règne des minorités cinglées et, pire, l’invasion programmée de notre peuple par des millions d’esclaves du libéralisme apatrides.
    La situation ? D’après les déclinologues, ce serait la Chute de Rome ni plus ni moins. Au point que des généraux sans guerres et autres rampouilles fortes en gueule évoquent la menace d’une guerre civile, quelque putsch d’Alger (à Trappes ?) ou coup de force boulangiste. Et le Pouvoir – c’est-à-dire les médias de l’Etat profond – d’accompagner cette petite musique réactionnaire – et vide de substance – d’orages wagnériens inquiétants visant à faire croire au bon peuple que ces « bruits de bottes » précèderaient les intentions d’une Marine Le Pen si celle-ci parvenait au Pouvoir.
    D’ailleurs, quelque chose me dit que le recours à ces grosses ficelles devrait monter en régime. Après tout, toute proportions gardées, le Régime, sous la IVème, ne s’est maintenu que grâce à la menace des « paras sur Paris », les « 13 complots du 13 mai » organisés par les barbouzes de de Gaulle ayant permis à celui-ci d’accéder au Pouvoir pour le résultat que l’on sait… Et le deep State américain n’a-t-il pas fomenté « l’attaque du Capitol » pour mieux évincer l’encombrant Donald… ?
    VIA CHRISTIAN ROL

  3. tout ca n’est que du cirque … car le but n’est pas de changer le pouvoir, non il es de faire sortir du bois les ‘ rebelles ‘ …. ceux qui pensent que ‘ les militaires ‘ vont bouger , se mettent un doigt non dans l’œil mais bien profond dans le bipppppp … car le pouvoir veux identifier tous les ‘ mécontents ‘ qui ont encore une paire de c…..s …. puis les éliminer …. une sorte d’épuration ….
    le pouvoir connait toutes les ficelles, toutes les astuces, toutes les manipulations …. il contrôle tout

    NO FUTUR sauf dans le sang

    • ah ouais d’accord ! Alors on fait comme la Grande Muette on ferme sa gueule, on bougonne , on tape du pied, on fait le museau, on ronchonne dans son coin …?

  4. On peut continuer ainsi à condenser l’histoire façon merdouille à l’infini.
    La prise du pouvoir par le Général en mai 58 a été validée par plus de la moitié des députés SFIO –mais pas plus en cas- avec ordre via de la CIA. Cette même agence qui était derrière les industriels allemands et banquiers suisses assurant la logistique du FLN. On en retrouve la trace sur le balcon d’Alger en avril 61 avec le docteur Henry Martin. L’objectif était de constituer une sorte d’Israël comprenant Alger et l’Oranais sous contrôle US. Le grand Charles l’ayant bien reniflé le coup-fourré envoya tout paître et en réponse à la légendaire duplicité nord américaine prit le parti de la troisième voie et se fit le chantre de l’arrêt de la guerre du Vietnam. On appelle ça du génie politique bande de cruches fêlées !

  5. commentaire inquiétant sous l’article https://www.profession-gendarme.com/la-fda-nautorisera-ni-napprouvera-aucun-vaccin-contre-le-covid-19-jusqua-2023-video/comment-page-1/#comments :

    « t j ai un ami chauffeur d’autocar dont la boite a reçu comme instructions de la direction de refuser tous les congés à compter de septembre car il va y avoir mobilisation pour transporter en masse les gens vers les centres de vaccination. Il faudra savoir résister. »

  6. Ping : Anonyme
  7. En fait « aide toi le ciel t’aidera « n’est qu’une façon de noyer le poisson,à partir du moment ou l’on se refuse toute action,désolé mais je n’ai pas ce résignement de vaincu et j’en emmènerais un maximum avec moi et je ne serais pas le seul ,mes petits camarades en feront autant sinon plus,n’ayant plus rien à perdre,il faut que nos adversaires sachent qu’ils ne casserons que des noix vides et que la balance perte et profits ne sera pas en leur faveur

    • Une fois de plus vous devriez faire marcher votre tète plutôt que vos muscles cela vous éviterait les contresens mais sans doute est ce là trop vous demander…
      Désolé mais j’ai toujours plus de respect pour les Loups épris de liberté et de grands espaces que pour les chiens amoureux de leur laisse…Le libre arbitre aussi mince fut-il c’est justement ce qui éloigne l’homme du déterminisme biologique animal. Cela étant dit n’étant candidat ni au masochisme catholique, ni au sadisme jacobin je n’ai pas vocation à défendre une armée pseudo-républicaine soumise au diktat de l’OTAN et dont les munitions sont fournies par « l’Ami » américain. La « connerie » d’une indépendance nationale fantasmée et suicidaire atteint là les limites de mon indépendance personnelle à laquelle je ne saurais faillir pour cause de survie bien légitime. Vous pouvez toujours piailler avec la foule éprise de guerre civile tant que vous ne serez pas prêt à vous sauvez vous-même et en appellerez au collectif plutôt qu’aux vertus de l’exemple vos cris resteront à mes oreilles désespérément vides de sens…

      • Vous êtes un peu beaucoup dans le fantasme tout de même. Qu’appelez-vous au juste se sauver soi-même? Et se sauver de quoi ? Quant aux vertus de l’exemple (de quoi?), j’aimerais justement bien un exemple….même un tout tout petit….parce que moi ce sont plutôt des contre-exemples ou de très très mauvais exemples qui me viennent à l’esprit, genre Néron Sénèque et comment s’appelait-il déjà? Pour le reste ma foi chacun ses goûts mais si l’indépendance nationale vous paraît suicidaire , il ne fait pas partie non plus des vues de l’UE de sortir de l’OTAN et ce n’est certainement pas une force armée européenne qui changerait la donne de ce côté là, en plus on finirait pour de bon cette fois inféodés à nos voisins d’outre-Rhin bof bof…

        • Je ne suis pas dans le fantasme car j’applique ce que je dis et il m’arrive de dire ce que je fais.
          Avant de vouloir sauver les autres et d’en appeler au collectif il faut commencer par se sauver soi même en agissant sur son quotidien, quelque soit son niveau d’action. Cela a vertu d’exemple ou de contre exemple pour l’entourage, en tous les cas c’est moteur pour soi et éventuellement pour les autres.

          Croire à l’indépendance nationale est en effet suicidaire dans un pays ou les frontières n’existent plus et ou l’armée est une armée d’occupation celle de l’OTAN. Par contre apprendre à se servir d’une arme me parait beaucoup plus productif pour se protéger soi même et son entourage.

          Pour le reste en matière collective je ne crois qu’aux vertus de l’adhésion volontaire et non à celles de la contrainte et de la propagande. Toute réponse à une agression se devant d’être proportionnée, la dissuasion est un bon moyen de prévention. Autrement dit une vraie indépendance nationale c’est une armée forte, un retour à la conscription pour les hommes comme pour les femmes et l’autorisation du port d’arme pour l’ensemble des citoyens de nationalité française (les binationaux étant exclus).

          • Ok je vois mieux, même si je ne partage pas du tout votre enthousiasme pour les vertus supposées de la conscription, qui n’a d’ailleurs rien d’une adhésion volontaire, ou du port d’armes généralisé, dont on ne peut guère dire qu’il avance beaucoup les américains par exemple, la notion de légitime défense, même à mains nues, étant devenue de plus en plus ténue. Mais oui savoir se servir d’une arme est sans doute bien utile en cas de besoin de même que pratiquer l’auto-défense.

            • A partir du moment ou l’on choisi d’adhérer à une fiction collective qui s’appelle l’Etat il me parait normal qu’en échange d’une protection l’on s’engage dans une série de devoirs et la conscription me parait en faire paire partie : je me mets entre parenthèses et je me met au service de…Le port d’arme est complémentaire dans la mesure ou il me protège à titre personnel moi et ma famille d’un ennemi potentiel ou bien encore de salopards de communistes qui au nom de l’état et de la taxation cherche à s’emparer de tout ce que j’ai. Contrairement à ce que vous supposez la constitution américaine est très bien faite et c’est la seule au monde à protéger réellement l’individu. Je ne dirais pas la même chose de notre beau pays qui à cesser depuis fort longtemps d’être une démocratie.

              • C’est pas faux.

                D’autant plus qu’il existe des millions de vieux fusils en France et ce n’est pas pour ça que ça dézingue à tous les coins de rue.

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