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De l’Oedipe au parricide, à la haine et à la déconstruction de la France Par Bruno Bertez

De l’Oedipe au parricide, à la haine et à la déconstruction de la France 

Qu’y a-t-il derrière le choix par la fédération française de football de la chanson du rappeur Youssouffa « écrit mon nom en bleu » comme hymne de l’équipe de France de football à l’Euro 2021? 

Réponse de la ministre des sports face au scandale: « C’est un rappeur populaire qui parle à la jeunesse ».

La jeunesse, pour le gouvernement, se réduit à une minorité; une minorité qui se constitue en modèle anti-modèle soutenu et promu par le gouvernement.

Ce gouvernement valide, appose son sceau, engage son autorité sur la haine de la France qui est propagée par ces gens. Sur cette haine de la France qu’il partage.

Les tribunaux, eux aussi d’ailleurs, normalisent la haine qui, quand ils ont à en juger, considèrent que le style de ces contempteurs du pays qui les accueille justifie toutes les horreurs et toutes les incitations à la bassesse véhiculées par leur art.

La haine du père.

Le phénomène de destruction, provocation, auquel nous assistons est surdéterminé, ce qui veut dire qu’il a de multiples causes, on peut le prendre par de multiples bouts. Il ne manque pas d’auteurs qui disent des choses intéressantes et pertinentes sur cette volonté de Macron de faire mal à la France, au Français de souche, au Français moyen. Je n’en vois aucun qui ose aller assez loin et mettre en cause directement le président et sa famille.

Je soutiens que Macron épouse toutes ces idées de déconstruction, de haine à notre égard, pour se venger.

Personne n’imagine ce qu’il a souffert dans sa jeunesse, dans son adolescence, dans ses premières années d’adulte de sa situation de séduction transgressive par une personne qui incarnait une image de mère idéale. Macron n’ a pu se construire que sur l’Anti-Œdipe des Deleuze et autres déconstructeurs pédophiles comme Foucault. Macron n’a pas eu d’autre possibilité que de se structurer autour de l’Interdit, la dénégation, l’anti-morale, l’anti-modèle paternel. Macron n’a pas eu d’issue autre que le parricide symbolique, parricide déplacé, métonymique, ce parricide symbolique qu’il reproduit sans cesse en voulant nous tuer, nous faire mal. Nous anéantir? Macron s’identifie aux non-nous, aux noirs, aux déboulonneurs de statues pour accomplir et accomplir et accomplir encore ce crime qu’il n’a pas commis dans la réalité. Il répète et il répète…On répète toujours ce qui est non résolu.

Personne n’ose s’intéresser à cette blessure que lui ont infligé les bien pensants; personne n’ose aller fouiller dans son inconscient pour y faire jaillir la haine qu’il a accumulée pendant cette période. Et cette haine, il la projette maintenant sur tout ce peuple qui symbolise, pour lui, ceux qui l’ont blessé au point de le forcer à se construire une personnalité fausse, boiteuse, mal équilibrée.

Macron ne peut avoir de gratitude pour la France, il ne peut accepter d’où il vient, ou qui il est , il est obligé pour vivre d’être rival du Père, rival des Dieux. Il ne peut vivre et se vivre, qu’imaginé, quitte à faire des pactes avec le Diable. Sa fascination pour la noirceur est éclairante.

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Un lecteur vient de m’envoyer cette video réalisée par un psychiatre italien. Je l’en remercie , elle va dans la direction que j’ai tracée qui place la logique d’interprétation de Macron en dessous de sa ceinture d’adolescent victime d’une séduction.

BRUNO BERTEZ

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