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Totalitarisme cyber-jacobin. Préparez-vous à crever de faim, non-vaccinés ! Savourons : « Public Sénat précise que « Les rapporteurs imaginent ainsi plusieurs scénarii selon l’ampleur de l’épidémie : des outils d’information et de coordination face à une crise « modérée », des outils de rappel à l’ordre (type envoi d’un SMS) en cas de situation plus grave, et des mesures plus fortes pour les cas extrêmes, avec par exemple la désactivation du titre de transport ou des comptes bancaires d’une personne qui violerait la quarantaine. « Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver », déclarent les rapporteurs du Sénat. » Notez que ce n’est pas la première fois que le Français sera reprogrammé…Voyez nos textes sur Cochin et la Révolution : mieux valait pour la Convention et nos « représentants » cinq millions d’automates bien conditionnés que vingt-cinq millions de Français enracinés.

Totalitarisme cyber-jacobin. Préparez-vous à crever de faim, non-vaccinés ! Savourons : « Public Sénat précise que « Les rapporteurs imaginent ainsi plusieurs scénarii selon l’ampleur de l’épidémie : des outils d’information et de coordination face à une crise « modérée », des outils de rappel à l’ordre (type envoi d’un SMS) en cas de situation plus grave, et des mesures plus fortes pour les cas extrêmes, avec par exemple la désactivation du titre de transport ou des comptes bancaires d’une personne qui violerait la quarantaine. « Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver », déclarent les rapporteurs du Sénat. » Notez que ce n’est pas la première fois que le Français sera reprogrammé…Voyez nos textes sur Cochin et la Révolution : mieux valait pour la Convention et nos « représentants » cinq millions d’automates bien conditionnés que vingt-cinq millions de Français enracinés.

Des mesures intrusives annoncées ouvertement

Le sénateur René-Paul Savary s’étonne que les Français acceptent la récolte de données par les grands groupes comme Amazon, et refusent de confier leurs données à l’État « pour protéger les autres ». L’outil majeur envisagé pour parvenir à ce but ? Une plateforme numérique activable en période de crise, qui permettrait le partage de données entre des sites d’ordinaire non reliés : « Sur un portable, les applications comme Tous Anti Covid, Ouisncf, Waze ou l’application de vaccin ont des données. Il n’y a pas d’interopérabilité entre ces différentes applications ». Sans oublier l’application SI-DEP qui permet de savoir si nous avons fait un test ainsi que son résultat, évoquée par René-Paul Savary. « Nous proposons simplement qu’en cas de crise il y ait cette interopérabilité qui permette de cibler les personnes vulnérables, prendre des mesures qui les concernent et qui évitent des mesures de confinement global, qui protègent beaucoup mieux et qui fait qu’au global on aurait moins de morts ». La SNCF  pourra-t-elle  nous indiquer si on a été en contact avec une personne positive ou un cas contact pendant l’un de nos trajets et nous inciter à nous faire vacciner ? Ou peut-être nous refuser l’accès à un train si on n’a pas été vacciné ou testé ?

Les désobéissants privés de transports et de comptes bancaires

Cela ne serait pas surprenant quand on lit ce que les rapporteurs du Sénat, « très attaché aux libertés individuelles » selon la sénatrice Véronique Guillotin, envisagent comme sanctions pour des personnes qui désobéiraient à des mesures sanitaires. La sénatrice admet tout de même que les rapporteurs se sont inspirés entre autres des mesures asiatiques très intrusives. Public Sénat précise que « Les rapporteurs imaginent ainsi plusieurs scénarii selon l’ampleur de l’épidémie : des outils d’information et de coordination face à une crise « modérée », des outils de rappel à l’ordre (type envoi d’un SMS) en cas de situation plus grave, et des mesures plus fortes pour les cas extrêmes, avec par exemple la désactivation du titre de transport ou des comptes bancaires d’une personne qui violerait la quarantaine.

« Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver », déclarent les rapporteurs du Sénat.

Véronique Guillotin se veut rassurante lorsqu’elle dit qu’un tel outil permettrait de confiner  « une petite partie de la population plutôt que l’intégralité ». Mais étant donné que c’est actuellement le nombre de cas positifs qui est pris en considération pour déterminer le seuil épidémique, et non pas le nombre de victimes, à combien de reprises l’état d’urgence sanitaire sera-t-il encore décrété et ce genre de mesures censées être exceptionnelles autorisées ? Et qui sera confiné ? Les personnes dites à risques ? Ou les personnes récalcitrantes au test, à la vaccination et/ou au pass sanitaire ? Et après l’interdiction forcée de circuler, ou d’avoir accès à son argent pour les réfractaires à ces mesures, quelle sera l’étape d’après ? Quelles autres  libertés seront supprimées au motif officiel de pouvoir en retrouver d’autres ? Ne sommes-nous pas des grenouilles en train de se faire petit à petit ébouillanter les libertés, croyant ainsi les regagner ?

https://www.dedefensa.org/article/cochin-et-la-reprogrammation-des-francais

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/emploi-88-800-creations-nettes-dans-le-prive-au-premier-trimestre-selon-l-insee-20210610

SOURCE NICOLASBONNAL.COM

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4 réponses »

  1. « Véronique Guillotin se veut rassurante lorsqu’elle dit qu’un tel outil permettrait de confiner « une petite partie de la population plutôt que l’intégralité ».

    Je suis rassurée!

  2. Le peloton serait encore plus efficace non ?

    Pourquoi tergiverser et perdre du temps avec les rebelles, pardon, les complotistes, pardon, les terroristes.

    • En lisant les propos de dame Guillotin*, j’ai pensé, comme @Adolphe au poteau d’exécution et au rétablissement, de fait, de la peine de mort.
      Si celle-ci fut abolie en France en 1981, elle est toujours envisagée à l’échelon européen, dans le cadre du Protocole nº6 de la «convention de sauvegarde des droits de l’homme ** et des libertés fondamentales concernant l’abolition de la peine de mort », mais SEULEMENT en temps de guerre. Le texte, très vague, date de 1983 et n’évoque pas l’éventualité d’une « guerre sanitaire ». Néanmoins, souvenez-vous de la déclaration de guerre de McRon aux français le 16 mars 2020… Il a répété cette phrase six fois me semble-t-il au cours de son intervention…
      Les mots sont hyper importants et les nombres comptent aussi beaucoup pour ces idolâtres, adeptes de gématrie.

      On se demande qui s’occupe du casting et des dialogues dans cette réalité 2.0
      ** Comment doit-on considérer un individu vacciné ? Est-ce toujours un homme ? Un machin ? Un hommachine? Est-ce un OGM ? Un transhumain ? Un sous-humain ? Une chose ? Et que devient la femme dans cette histoire ? Et les enfants, hein ? Qu’advient-il des enfants ?

      https://www.peinedemort.org/document/4783/Protocole-no-6-a-la-Convention-de-sauvegarde-des-droits-de-l-homme-et-des-libertes-fondamentales-concernant-l-abolition-de-la-peine-de-mort

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