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Deux preuves que la fin du monde selon le GIEC ne se produira pas/Les modèles faussement alarmistes du climat et du covid

Deux preuves que la fin du monde selon le GIEC ne se produira pas

Le Groupement Intergouvernemental d’Experts pour le Climat (GIEC) vient de publier son nouveau rapport. La fin du monde aura lieu en 2050, quoique nous fassions. Les médias subventionnés omettent de mentionner le record de prédictions fausses de ce groupement d’experts autoproclamés et se contentent de relayer cette peur malthusienne. Pour le profit de qui ?

La proche fin du monde selon le GIEC se produira en raison de famines, pénuries d’eau, migrations ou exodes et pandémies. Tout cela à cause de l’activité humaine engendrant un réchauffement climatique. En 2050, Greta Thunberg aura quarante-sept ans et il y a fort à parier que l’adolescente militante se sera entre temps recyclée dans une autre activité terroriste. Car cette nouvelle prévision du GIEC sera démentie comme les précédentes.

Les médias qui relayent complaisamment le rapport du GIEC oublient de vous dire que les autres prévisions alarmistes dudit groupe d’experts gouvernementaux ne se sont jamais avérées.

Un modèle climatique constamment pris en défaut

 

Deux précédentes fausses prophéties (parmi beaucoup d’autres) restées lettre morte :

La température de l’atmosphère s’élèvera de 9°C durant le prochain demi-siècle 

Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970.

Nous sommes dans le demi-siècle en question. Le GIEC ne parle plus que de 1,5°C.

Une étude récente nous avertit qu’elle [la banquise] pourrait avoir complètement disparu l’été dans 7 ans seulement 

Al Gore, décembre 2007

Il s’est écoulé presque 14 ans depuis cette prédiction, soit le double de la durée, et nous voyons toujours la banquise en Arctique comme en Antarctique. Dans ce dernier continent, elle a même connu une expansion comme le montre cet article scientifique !

Lorsqu’il s’avère que les modèles ne collent pas avec le futur, c’est que les hypothèses qui les sous-tendent sont erronées.

Un consensus obscurantiste

Parfois, il est vrai, quelques grands médias relayent parcimonieusement qu’il n’existe pas de « consensus » climatique contrairement à ce que revendiquent les collaborateurs du GIEC.

Mais nous vivons à une époque où le rationnel n’a pas bonne presse, où l’émotion fait vendre (surtout la peur), où le débat est exclu du champ médiatique au profit de juxtaposition d’opinions non prouvées. Bref, un monde d’obscurantisme.

Cet obscurantisme n’est cependant pas perdu pour tout le monde.

Des profiteurs qui ne sont pas les payeurs

En premier lieu, il permet aux gouvernements de taxer au motif de protéger de dangers imaginaires des citoyens apeurés. En France, par exemple, les contenus des récentes lois « climat et résilience » ou « réduction de l’empreinte environnementale du numérique » camouflent une multitude de petites taxes ou redevances et de surcoût pour les consommateurs que nous sommes tous. Il permet aussi à quelques industriels bien en cour de rafler des parts de marchés artificiellement créés, notamment dans les énergies dites renouvelables (c’est-à-dire instables et intermittentes). En bref, le capitalisme de copinage.

Comme la logique n’est pas le fort des obscurantistes, personne ne s’étonne que les écologistes souhaitent en même temps 1- imposer aux fabricants des stocks de pièces pour la réparation de petit électroménager et 2-la fin du moteur thermique et donc la mise au rebut prématuré d’un parc automobile en très bon état.

Pierre Chasseray, directeur général de l’association 40 millions d’automobilistes :

 À l’association, nous recevons des témoignages de gens outrés, qui ne comprennent pas qu’on les oblige à changer de voiture, alors qu’elle marche très bien ! Et qui ne veulent pas se faire dicter leur choix par des écolos bobos complètement déconnectés de la majorité des Français

Rassurez-vous avec le passé et le présent

Enfin, pour vous rassurer, je vous conseille de vous replonger dans l’époque heureuse de l’Optimum du Moyen-Âgeavec l’historien Le Roy Ladurie. Durant l’Optimum Médiéval, il faisait plus chaud que de nos jours et ce fut une période prospère.

Toujours inquiet ? Ces experts intergouvernementaux nous prévoient la fin du monde en 2050, alors pourquoi les gouvernements émettent -ils aujourd’hui des dettes à 30 ans ou 50 ans qui trouvent preneurs sur les marchés financiers ? Parce qu’ils ne croient pas eux-mêmes à leurs prévisions ! Croyez-moi, si la fin du monde était si proche les bulles financières – au premier rang desquelles figurent cette fois les dettes des États développés – seraient déjà en trains d’exploser.

Ce dernier risque, celui de l’éclatement des bulles financières au premier rang desquelles les bulles obligataires, est bien réel. 

Les modèles faussement alarmistes du climat et du covid

Une domination par la peur s’installe insidieusement qui permet à nos démocraties de basculer dans un totalitarisme consenti. Des modèles prévisionnistes, même démentis par les faits, sont utilisés et cautionnés par les medias subventionnés. Ils permettent de faire passer des mesures moyenâgeuses, de nous forcer à changer de modes de vie et d’organiser un gigantesque transfert de richesse ou de pouvoir. Climat et covid : même traitement politique.

Dans les deux cas, Climat et Covid, des experts adoubés par les gouvernements et relayés par des médias complaisants propagent la peur dans le public en s’appuyant sur des modèles dont les prédictions ne s’avèrent pas, pire encore sont démenties par des scientifiques traditionnels, ceux qui persistent à douter.

La peur diffusée par ces modèles permet cependant d’empiler des législations liberticides transformant nos démocraties en dictatures consenties.

Le dernier ouvrage de Koonin, ancien conseiller énergie et climat d’Obama, décrit pour un profane les modèles dont se sert le GIEC pour prédire l’évolution climatique. L’atmosphère terrestre est ainsi décomposée en cubes de 10 km de côtés. À chaque cube élémentaire, on applique ensuite des hypothèses et on regarde comment évolue le tout. Imaginez une peinture pointilliste.

Paul Signac, le magicien

En regardant la toile de loin, vous voyez un tableau descriptif d’une « réalité ». En vous rapprochant, vous constatez toutefois que le tableau est décomposé en points chromatiques élémentaires.

L’art du pointillisme grossier et non figuratif

Maintenant, imaginez la toile de Signac réalisée en projetant des louches de couleurs primaires, la taille de la toile ne changeant pas. Vous n’auriez plus un tableau figurant quelque chose mais un pâté de couleurs primaires sans signification même si vous preniez beaucoup de recul.

Le cube de 10 km de côté est à l’atmosphère ce qu’une louche de couleur serait à une oeuvre pointilliste. Cela ne peut décrire la réalité même de loin. S’il fallait donner une seule raison et une seule : les nuages sont bien souvent des cubes de moins de 10 km de côté et les nuages sont des acteurs de l’effet de serre.  Voilà qui est bien embêtant.

Ne perdons pas de vue que les modèles de simulation du climat sont ajustés en permanence pour coller au passé. La prédiction du passé est exacte mais la prédiction du futur ne l’est pas en l’état actuel des modèles.

Prenez du recul : les banquises polaires existent encore !

Deux fausses prophéties (parmi beaucoup d’autres) :

La température de l’atmosphère s’élèvera de 9°C durant le prochain demi-siècle Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970.

Nous sommes dans le demi-siècle en question.

Une étude récente nous avertit qu’elle [la banquise] pourrait avoir complètement disparu l’été dans 7 ans seulement, Al Gore, décembre 2007

Il s’est écoulé presque 14 ans depuis cette prédiction, soit le double de la durée, et nous voyons toujours la banquise en Arctique comme en Antarctique. Dans ce dernier continent, elle a même connu une expansion comme le montre cet article scientifique !

Ces échecs et déconvenues répétés n’empêchent pas tout climato-sceptique affiché – même si son pedigree scientifique est irréprochable – d’être mis au ban des médias, quand il n’est pas excommunié de son université pour mal-pensance (hérésie). Ceci n’est pas une exagération. Comme l’indique l’hérétique François Gervais dans son livre Merci au CO2, la liste des brebis galeuses est tenue à jour comme le révèle Forbes et Wikipedia la relayait avant de finalement la supprimer ce qui lui valut les cris d’orfraie des bien-pensants.

En science, une théorie, même empirique, doit être prédictive. Si elle ne l’est pas, si elle est ultérieurement démentie par les faits, il faut la considérer comme fausse. Jusqu’à présent les modèles climatiques n’ont pas été prédictifs … tout comme les modèles des épidémiologistes !

Prenez du recul : le Covid ce n’est pas la Grande peste

Au début de la médiatisation de l’épidémie de Covid-19, des experts se relayaient dans les medias agitant des prévisions de mortalité toutes plus effrayantes les unes que les autres. 2,2 millions de morts aux États-Unis si on ne faisait rien et 1,1 million de morts si on faisait quelque chose. Où en sommes-nous en juin 2021 ? 611 000 décès au 1° juin aux États-Unis, sachant que la gestion de Trump fut qualifiée de désastreuse. Les statistiques mondiales sont disponibles, n’importe qui peut les consulter. Au total, 172,5 millions de cas recensés dans le monde et 3,7 millions de décès. Non, le Covid ce n’est pas la grande peste qui décima l’Europe ! Décès rapportés à la population aux États-Unis : 0,18%. Décès rapportés à la population en France : 0,17%. Aujourd’hui, sur 7 milliards d’individus, 172,5 millions (2,5%) ont contracté le Covid et 3,7 millions en sont décédés (0,05%). Et le gros de la pandémie semble passé.

Nombre de cas de Covid 19

Nombre de décès dus au Covid 19

Comme on peut le constater sans posséder de doctorat en statistiques, les cas plafonnent comme les décès.

L’écart entre les modèles « prédictifs » et la réalité est tel que ça tousse un peu dans certaines instances scientifiques. Ce qui nous vaut ce genre de titres :

Quelle était l’erreur des modèles et pourquoi ?

Statistiques « mal interprétées, voire biaisées », dénonce un mathématicien. « Biaisé », en sciences, c’est un terme presqu’insultant…

En Allemagne, en Suisse, le public commence à demander des comptes aux décideurs qui se sont laissé bourrer le mou (au mieux) ou qui ont profité de la situation pour étendre leurs pouvoirs.

Et en France ? En France, il est question de vacciner la population âgée de 12 à 18 ans, population qui est cependant exposée à un risque infime.

Il serait temps de réaliser que l’État ne nous protège plus. L’État nous rançonne pour nous protéger de risques imaginaires, tout en omettant de protéger nos droits essentiels (liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression). Arracher de l’argent contre une fausse protection, cela s’appelle, tout simplement, du racket.

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2 réponses »

  1. Si la fin du monde arrive quoi qu’on fasse, autant ne rien faire et profiter de la vie.

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