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Articles du Jour : Bitcoin (BTC) face aux sombres desseins des banques centrales/La montée en puissance des CBDC : Israël a déjà testé le « shekel numérique »

Bitcoin (BTC) face aux sombres desseins des banques centrales

By Nicolas Teterel cointribune.com 5 min View Original

Les banques centrales veulent nos « datas »

La banque des règlements internationaux (BRI) vient juste de publier son rapport annuel et l’un des chapitres titre : « CBDC : une opportunité pour le système monétaire ». Nous y apprenons que la BRI a soif de « datas ». Elle recommande en effet que les CBDC soient reliés à une identité digitale. Probablement la même que la Commission européenne compte mettre en œuvre avec son « Digital Wallet » d’ici un an. Nous écrivions à ce propos la semaine passée :

« Cette application smartphone contiendra nos données de paiement et permettra par exemple de “payer ses factures d’électricité et d’eau”. Elle servira à stocker des documents officiels tels que le permis de conduire et il sera possible de s’y connecter via ses données biométriques (empreintes digitales ou le scan de la rétine). »

Il est écrit dans le papier de la BRI que cette identité digitale pourra effectivement être reliée à certains documents comme les titres de propriété, l’historique d’imposition ou les diplômes. Autant d’informations permettant de juger si une personne est digne de confiance pour emprunter…

Par ailleurs, bien d’autres informations plus intimes pourraient finir par être reliées à cette identité digitale si elle devait être bâtie par la Big Tech. A ce titre, Microsoft, les fondations Rockefeller et Bill & Melinda GatesAccenture (impliqué dans quasiment tous les projets de CBDC) et GAVI (The vaccine alliance) sont déjà sur les rangs depuis plusieurs années.

Nous pouvons lire sur leur site ID2020 que ces visionnaires ambitionnent de créer une identité digitale universelle nécessaire pour voter, voyager, payer, se connecter sur les réseaux sociaux ou accéder à son dossier médical. Ce dernier point est crucial car on imagine alors facilement que les personnes ayant des problèmes de santé devront payer plus que les autres pour s’assurer ou emprunter.

L’identité digitale s’annonce donc comme une sorte de méga-fichier où toutes les industries mettront en commun les données qu’elles détiennent sur nous. Il sera possible avec la finesse des données collectées par GoogleFacebookTwitter, etc, de mettre en place le système dystopique de Crédit social déjà en place dans la dictature communiste chinoise.

Dit autrement, un système d’apartheid où l’on pourrait aisément faire en sorte que ceux dont les opinions ne sont pas conformes à l’idéologie du moment seront empêchés de grimper dans l’échelle sociale. Entre autres modernes joyeusetés…

Le CBDC de Troie

Hyun Song Shin, le chef de la recherche économique de la BRI, a assuré que le CBDC n’était pas un cheval de Troie visant à faire renaître la Gosbank, la Banque d’État de l’URSS qui était l’unique banque des années trente jusqu’à 1987.

Pourtant, c’est en réalité une option au moins envisagée dans le rapport pour éviter que les clients de banques provoquent des bank run en échangeant soudainement tous leurs euros BNP contre des CBDC (en cas de crise).

A ce titre, le Financial Times a récemment demandé à Fabio Panetta (BCE) : « est-ce que le fait de pouvoir échanger librement ses euros BNP contre les CBDC ne risquerait pas de déstabiliser les banques en facilitant les bank run ? » Ce à quoi le gouverneur de la BCE a répondu :

« Absolument. Nous réfléchissons à la manière d’éviter les bank run. Mais le fait est que nous voulons offrir un moyen de paiement, et non pas un outil d’investissement. Nous envisageons de plafonner le montant pouvant être détenu à 3 000 euros CBDC, pas plus ».

Très bien, mais il n’en demeure pas moins que l’une des options envisagées dans le rapport annuel de la BRI est de faire évoluer le système en reléguant les banques au rang de simples fournisseurs de wallets devant parquer les fonds des clients intégralement en CBDC.

Les banques privées n’auraient alors plus aucune marge de manœuvre. Les banques centrales pourraient gérer très exactement la quantité d’argent se trouvant dans l’économie, aidée par l’IA qui fera le tri entre les bons et les mauvais payeurs grâce aux données contenues dans nos identités digitales.

Ce funeste destin est d’autant plus crédible que les banques ont perdu 90 % de leur valeur depuis la crise des subprimes. Elles sont toutes au bord de la faillite et l’inéluctable décroissance que nous promet le pic pétrolier n’arrangera pas les choses. Il est mathématiquement impossible de rembourser la dette sans croissance.

Dans ce contexte, la variable d’ajustement est la planche à billets. C’est elle qui permet d’équilibrer les comptes pour compenser les défauts de remboursement qui ne cessent d’empirer.

Les banques périront par l’hyperinflation

On a coutume de penser que les banquiers privés et centraux sont de la même caste. Il est vrai qu’ils abreuvent ensemble la même dette ponzienne tout en parasitant notre travail avec intérêts et inflation.

Néanmoins, en cas de crise colossale (cyberpandémie, choc pétrolier, guerre, hyperinflation), les banques privées feront faillite contrairement aux banques centrales qui les jetteront en pâture en profitant du chaos pour imposer leurs CBDC.

Ce scénario est écrit d’avance à mesure que nous nous rapprochons des limites physiques de la planète. Les banquiers s’en rendent compte si bien qu’ils commencent à penser que le bitcoin pourrait être une échappatoire.

Jamie Dimon n’a probablement pas envie de voir disparaître sa banque. C’est pour cette raison qu’il a lancé le JP Morgan Coin et changé de ton vis-à-vis du bitcoin alors qu’il en parlait comme la peste. Comme si le Great Reset Covidien avait subitement changé certaines perspectives…

Mais c’est ainsi. Que les banquiers le veulent ou non, un système d’endettement reposant sur une croissance infinie ne peut que mal finir sur une planète aux réserves de pétrole finies. La collecte d’intérêts et la fuite en avant de la dette n’est plus possible et c’est désormais avec l’inflation que nous avons rendez-vous.

Les prix immobiliers aux États-Unis ont augmenté de 24 % en une seule année. Le prix du bois de construction a été multiplié par six entre 2018 et aujourd’hui. Globalement, l’inflation atteint 5 % par an, voire même 1 % par mois si l’on regarde les derniers chiffres mensuels…

Le Bitcoin et sa masse monétaire finie de 21 000 000 d’unités permet de se protéger face à cet écroulement du système fiat. Les trente glorieuses sont terminées et il n’y aura pas de CBDC magique (qui ne sera in fine qu’un outil de contrôle totalitaire à la masse monétaire infinie). Il est temps de sauver les meubles en adoptant le bitcoin standard.

https://www.cointribune.com/author/nteterelthecointribune-com/

La montée en puissance des CBDC : Israël a déjà testé le « shekel numérique »

Les Israéliens se préparent déjà à une monnaie numérique.

Il s’agit d’un élément central du futur Nouvel Ordre Mondial.

Via le Jerusalem Post :

Israël a déjà mené un test pilote d’une crypto-monnaie numérique en shekels, a déclaré le gouverneur adjoint de la Banque d’Israël, Andrew Abir, peut-être par inadvertance, lors d’une récente conférence du Fair Value Forum de l’IDC Herzliya.

Vers la fin d’un débat d’experts, M. Abir a déclaré que la Banque d’Israël avait déjà mené un projet pilote de monnaie numérique. Un autre membre du panel a semblé surpris et a demandé : « Vous avez déjà émis une pièce de monnaie ? » Abir a répondu par l’affirmative.

Cependant, Abir a déclaré qu’il n’était pas optimiste quant au lancement d’une telle monnaie numérique de banque centrale (CBDC).

« J’avais précédemment estimé que la probabilité d’avoir une CBDC dans les cinq ans était de 20 % », a déclaré Abir. « Mon estimation a un peu augmenté l’année dernière, principalement parce que d’autres pays avancent également dans ce domaine. Mais il y a toujours moins de 50 % de chances. »

En mai, la Banque d’Israël a déclaré qu’elle préparait un plan d’action sur la manière dont elle pourrait proposer une monnaie numérique. Le concept d’émission d’une telle monnaie est en discussion depuis 2017, mais elle a décidé d’accélérer ses recherches et ses préparatifs en vue d’une émission potentielle « compte tenu de l’évolution rapide de l’économie numérique et des paiements, et compte tenu des travaux des grandes banques centrales sur la question.« 

Une CBDC s’appuierait sur des technologies de registres distribués telles que la blockchain, mais elle serait différente des crypto-monnaies qui sont populaires aujourd’hui, notamment le bitcoin. La différence la plus importante est que, alors que les crypto-monnaies n’appartiennent à aucun pays spécifique, et que certaines se caractérisent par l’absence d’autorité centrale pour les gérer, une CBDC émise par la banque centrale d’un pays serait réglementée par les autorités étatiques compétentes.

« L’option d’une CBDC est toujours à l’étude, et lorsque nous avons fait notre déclaration le mois dernier, ce n’était pas pour dire ce que nous faisons, mais plutôt pour partager ce que nous ne savons pas et recevoir les commentaires du public », a déclaré Abir.

La différence majeure entre une CBDC et le bitcoin est qu’une CBDC est exactement la même chose que la monnaie fiduciaire actuelle. Une banque centrale la contrôle et est autorisée à en fixer les conditions. Elle est autorisée à en émettre davantage. Elle est autorisée à décider à quoi elle est destinée.

Elle peut vous empêcher d’utiliser la CBDC. Ils peuvent simplement bloquer l’adresse de votre portefeuille, ou faire en sorte que vous ne puissiez le dépenser qu’à certains endroits. Ils peuvent également imposer une limite de temps à la monnaie, de sorte qu’elle disparaisse si vous ne la dépensez pas dans un certain laps de temps.

Ainsi, en réalité, une CBDC est l’opposé du bitcoin. Loin de bénéficier de toutes les nouvelles libertés offertes par le bitcoin, elle signifie en fait que vous aurez beaucoup, beaucoup moins de liberté que vous n’en avez actuellement avec les dollars papier.

Il est absolument insensé qu’ils aient l’audace d’associer le concept de CBDC à celui de Bitcoin. La seule similitude est la notion de « monnaie numérique » – mais pour l’essentiel, un très grand nombre de personnes utilisent déjà la  » monnaie numérique « . Une grande partie de la population reçoit son salaire sous forme de transfert numérique à sa banque, puis le dépense avec une carte de crédit ou de débit. Pour ces personnes, rien ne changera donc, si ce n’est qu’elles auront potentiellement beaucoup plus de restrictions sur la façon dont elles sont autorisées à utiliser leurs crédits numériques.

Tous les pays envisagent de le faire.

La Banque d’Angleterre vient d’annoncer qu’elle envisageait un « nouveau système financier mondial ». La France également.

Cependant, il est évident que les États-Unis n’ont pas besoin de développer leur propre technologie pour leur propre jeton – ils peuvent simplement acheter cette technologie à Israël.

Ainsi, la lenteur de la mise en œuvre américaine est sans importance.

Ce qui est important, c’est que cela arrive, et que cela va changer les choses.

Dans le cadre de la grande réinitialisation, tout le monde va recevoir une allocation en vertu du revenu de base universel du gouvernement. Il s’agira de jetons de monnaie totalement contrôlées par le gouvernement, que vous ne pourrez dépenser que comme il le souhaite, et que vous ne serez pas autorisé à stocker ou à utiliser pour créer une entreprise.

Les petites entreprises seront une chose du passé – ce sera un monde de sociétés multinationales, où tout est géré par un gouvernement à parti unique qui travaille de concert avec ces sociétés monopolistiques.

Pendant ce temps, les personnes qui font du vrai business opèreront presque certainement en Bitcoin. Il doit y avoir un autre système que ce système d’allocation pour que les riches puissent effectuer des transactions, et le bitcoin est tout simplement trop évident.

Il y a des rumeurs selon lesquelles le shekel numérique israélien sera basé sur l’Ethereum.

Je doute que ce soit le cas. Il est possible qu’ils aient utilisé l’Ethereum pour un test, mais la conception officielle va plutôt ressembler à Ripple/XRP.

Ces CBDC sont une très mauvaise nouvelle.

SOURCE AUBE DIGITALE

https://www.aubedigitale.com/la-montee-en-puissance-des-cbdc-israel-a-deja-teste-le-shekel-numerique/

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1 réponse »

  1. Nous sommes dans une montée en puissance d’un désordre monétaire sans précédent facile à comprendre.

    Pour résumer : Impossibilité d’avoir des cryptomonnaies centralisées en concurrences avec des cryptomonnaies décentralisées. Simple problème de vases communicants du principe d’Archimède interconnectés sur les tonneaux des Danaïdes, en gros… Donc guerre impitoyable des gardiens du temple centralisés contre les crypto-surfeurs (plateformes, créateurs, mineurs, promoteurs…) des monnaies LIBRES décentralisées.

    La faillite mène à la guerre et inversement, et comme la paix c’est aussi la guerre, c’est juste la nouvelle normalité numérique: la Guerre de tous contre tous, avec ou sans Covid. Tousse-tousse ensembles, ils disaient… Ben voilà !

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