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Covid de sens Par Christian Rol

COVID DE SENS…

Si j’étais moins paresseux et plus courageux je me réfugierais dans la philosophie, la religion ou le terrorisme. Peut-être même qu’un bon paquet de pognon, je parle millions d’Euros – soit le prix de la liberté réelle – évacueraient mes lubies, et encore…

Ce qui me provoque ces funestes pensées, ce sont les scories de cette époque que je ne parviens plus à prendre de haut puisque, chaque jour, celle-ci se rappelle à notre bon souvenir, investit notre vie privée et insulte le simple bon sens.

Là, par exemple, je passe mon temps chez les toubibs et les labos pour une mauvaise bronchite. Eh ! Bien, partout, on me demande si je suis vacciné ; et quand je réponds, non évidemment, c’est gros yeux et reproches en cascades. Normal allez-vous me dire. Mais quand je vais chez le merlan pour une coupe, la gonzesse qui me shampouine, elle aussi, me demande si je suis un bon français piquouzé.

Depuis un an, sans avoir consulté un seul site « complotiste », ni prêté le flanc à la littérature « pour » ou « contre », j’ai observé, à mon humble niveau, le glissement totalitaire et, par conséquent, la complicité active ou passive de nos chers compatriotes.

Souvenez-vous, pour ceux qui me lisaient lors du premier confinement, mes témoignages quant à ces gendarmes portant mitraillette sur un marché de campagne, cet hélicoptère de l’armée ( !) stationnant au dessus d’une plage déserte où se promenait un malheureux sommé de quitter la zone au plus vite. J’ai été également victime par deux fois de ces pandores pathétiques, Famas à l’épaule, qui me traitaient comme ils n’oseraient pas s’adresser à un Barbu de Trappes, tout simplement parce que j’osais braver leurs consignes absurdes en me promenant, moi aussi, seul au monde le long de la mer dans ces coins isolés de la Pointe du Cotentin. Et je passe sur toutes ces anecdotes plus ou moins marrantes qui ont ponctué cette période digne d’un feuilleton du « Prisonnier » tandis que le Pouvoir avait convaincu le troupeau qu’il était « normal » d’obéir à cette dictature sanitaire.
J’ai relu mes petits comptes-rendus de cette période en sachant que, lorsque je les écrivais, ils prendraient tout leur sens quelques temps après. En les parcourant, ils me font froid dans le dos et n’augurent rien de bon pour la suite puisque je suis convaincu que nous vivons une période transitoire entre la démocratie représentative et une ère tout bonnement post-démocratique, un niveau de plus dans la Big Arnaque.

Et qu’on ne me parle plus de « gaulois réfractaires » de « peuple rebelle » de « Français râleurs ». Le mythe, quoique réalimenté avec la période Gilets Jaunes, a fait long feu depuis un an où les caprices des sybarites ont été satisfaits au-delà de tous leurs espoirs. Ce qui fait avancer les Français, c’est l’espoir de pouvoir se torcher en terrasse et de partir deux semaines loin du bureau avec une provision de masques (on sait jamais) dans les bagages.

L’arnaque sanitaire, faux nez de la crise financière, ne saurait être sans l’illusion démocratique. Regardez ce grotesque Véran vacciner devant les caméras, en bras de chemise, une nana « convaincue » soudainement lors d’une mise en scène. Et Castex d’annoncer une troisième vague, d’autres variants, triple dose, pass sanitaire et mesures de coercition à l’horizon de la rentrée. C’est du matin jusqu’au soir, la surenchère intrusive, la carotte vaccinale et le bâton si tu n’adhère pas à la propagande : si pas vaccin, toi pas cinoche, ni restau ni succès auprès des femmes !

Avant, c’était plus simple et frontal : pour être stigmatisé, il suffisait d’être facho. Là, le goulag social et les mines de sel de la pensée obligatoire se refermaient très logiquement sur toi. Avec le Covid et ses implications, c’est plus subtil. Le moindre doute à l’endroit de la propagande, chaque nuance ou réserve vaut d’être catalogué « complotiste ». On peut bien paraphraser Peronne, n’importe quelle sommité mondiale, relayer leurs doutes et conclusions provisoires, rien n’y fait puisque en face de la raison, il n’y a plus rien sinon les complices zélés de cette folie.

Et du complotisme au « fascisme », il n’y a qu’un pas, surtout lorsqu’on s’amuse à regarder « qui » promeut cette nouvelle inquisition… Quant à savoir à qui profite le crime, c’est une autre histoire…

Christian Rol (Source Facebook)

« La vie d’un homme, ce ne sont pas les années misérables qui se traînent du berceau à la tombe, mais quelques rares éclairs fulgurants, les seuls qui méritent le nom de vie. Ceux que l’on doit à la guerre, l’amour, l’aventure, l’extase mystique ou la création. »

EN BANDE SON :

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1 réponse »

  1. « Si vous voulez retrouver votre vie d’avant alors il faut obéir à ces mesures ».
    C’est un mensonge parce que la logique globale de la distanciation et de la contrainte sociale n’a aucune raison de trouver d’elle-même sa propre limite.
    Les gens qui se sont fait vacciner en disant « On va retrouver notre vie d’avant », « Nous montrons l’exemple » beaucoup n’ont pas à l’esprit qu’on leur proposera une troisième, puis une quatrième dose, pour lutter contre le nouveau variant x, puis un nouveau type de traçage en temps réel de leur métabolisme etc…
    Tout pouvoir qu’on cède à l’État, l’État n’y renonce jamais. C’est un principe historique.
    Dans la série des choses qui ont étrangement disparu ces derniers temps, il y a le secret médical ou la liberté de mouvement. Mais à partir du moment où l’État se donnait le droit de vérifier combien de personnes étaient à table à Noël, il ne faut plus s’étonner du reste…
    le pouvoir, après avoir joué la carte de la peur, utilise maintenant la carte du ressentiment en affirmant que les vaccinés vont être (ou sont déjà) victimes des non-vaccinés. L’ambition est de substituer au ressentiment vertical du peuple contre les gouvernants une défiance horizontale du peuple contre lui-même.. L’homme agit toujours au nom du bien, de ce qu’il croit être le bien. Que tout cela soit plein de bonnes intentions, que certains le pensent réellement est évident. Oui, des personnes agissent réellement par altruisme, pour le bien commun et les politiques (et puissants) utilisent ce sentiment à son profit , c’est là, un jeu très dangereux…

    L’histoire n’est pas une phrase où l’on peut faire des pauses et revenir à l’idée principal. C’est un chemin. Une fois qu’il est emprunté, il n’y a pas de retour en arrière.

    « Faire face, le visage et la crise sanitaire », Martins Steffens et Pierre Dulau

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