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Vaccinés covid : et maintenant ? Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Précipitez-vous ! Par DR Gerard Maudrux

Vaccinés covid : et maintenant ?

De plus en plus de vaccinés, 50 à 60% des adultes en France, cela devrait logiquement freiner toute évolution épidémique. Malheureusement il semble que ce ne soit pas le cas, peut-être même le contraire. Sans vaccins, l’été dernier était plus serein, avec 4 mois de vacances (de mai à fin aout), moins d’un mois cette année. Il n’y a plus de saison ! Même tendance dans toute l’Europe.

Dans la panoplie de traitements, la France n’en a choisi qu’un, le vaccin, l’imposant en exclusivité. C’est ce que font aussi la plupart des pays, sous la pression de lobbies puissants. Nous avons l’Agence Européenne du Médicament (EMA), financée à 85% par ceux à qui elle délivre des AMM ( !! C’est pour cela que l’ivermectine n’a aucune chance, ne pouvant financer l’EMA car tombée dans le domaine public, aucun laboratoire ne fera la demande d’AMM..), avec en tête les plus gros labos producteurs de vaccins, et l’OMS dont le premier financier est Bill Gates (194 M$ en 2019), sa fondation investissant énormément dans les vaccins. Rien que sur BioNTech, il a multiplié sa mise par 10. (Ne me faites pas dire que tout ce qu’il fait est mal, au contraire, mais ici il se trompe « grave » et il trompe les autres).

Bill Gates a dit « Célébrer le succès, c’est bien, mais il est plus important de tirer les leçons de l’échec ». J’ajouterais a fortiori quand le succès n’est pas au rendez-vous. Ce beau scénario à succès, vaccins = fin de la pandémie, est malheureusement grippé. C’était annoncé, prévu par les soignants, pas par nos « spécialistes-décideurs ». Le virus mute, c’est dans sa nature, et des variants, non sensibles à une vaccination à cible trop étroite, apparaissent de plus en plus fréquemment. Je l’avais déjà écrit il y a quelques semaines, un bon tiers des vaccinés peut être contaminé, plus avec le variant delta, voire le delta plus, et demain lambda et epsilon, déjà de sortie. Les autorités qui affirmaient, comme les labos, 95% de protection le reconnaissent maintenant sans problème : le vaccin ne vous empêche pas d’attraper la maladie, ni de contaminer. Les derniers discours officiels parlent d’une efficacité moindre avec une couverture à 65%. Pour les vaccinés comme pour les non-vaccinés, il nous faut donc garder le masque et toutes les mesures de protection, être confiné voire mis en quarantaine, revacciné si contact, et si vous voulez voyager, par exemple, un test a plus de valeur qu’un certificat de vaccination.

Après ce constat et ces lamentations, étant admis que les vaccinés attrapent et attraperont de plus en plus les nouveaux variants, soyons constructifs et positifs : ces vaccinés qui attrapent la covid, on en fait quoi ? On leur a promis la guérison, ils ont suivi les consignes, on leur donne quoi maintenant qu’ils sont malades ? Une troisième dose ? Une quatrième ? C’est prévu, c’est commandé, mais vont-ils suivre à nouveau ? Ils ont cru qu’ils seraient protégés la première fois, que feront-ils la seconde, la troisième ?  Qu’ont prévu nos autorités face à ce problème croissant ? Vont-elles enfin regarder ailleurs, ouvrir d’autres voies thérapeutiques ?

Aujourd’hui la réponse de nos autorités est toujours sur la même ligne, avec des œillères, sans chercher d’autres voies : face à l’épidémie, augmentons le rythme des vaccinations. Si l’on pouvait excepter les problèmes d’effets secondaires, les vaccins apportent quelque chose, on ne peut le nier. Mais très logiquement, face cette baisse drastique d’efficacité supposée de l’immunité vaccinale avec ces variants de plus en plus insensibles aux vaccins, peut-on garder la même ligne sans en tenir compte ? On nous explique qu’au moins, cela protège des formes graves. Sur ce sujet, ce n’est pas ce que disent toutes les études.

Certaines études disent qu’il y a plus de formes graves, d’autres qu’il y en a moins. Nous manquons un peu de recul et surtout de statistiques fiables (qu’on ne fait pas chez nous, ou qu’on ne donne pas) pour pouvoir affirmer l’un ou l’autre sans se tromper. Dans l’Ehpad des Landes, ils étaient tous vaccinés, (presque) tous contaminés, et il y a eu des décès. A priori, il n’y aurait ni plus, ni moins de formes graves, ce que semblent montrer les anglais. En revanche, ce qui est indéniable, c’est qu’il y a globalement moins de formes graves avec le variant delta, et cela aussi bien chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (qui restent majoritaires). En France, 50% des cas positifs sont dus au variant delta, et pourtant, hospitalisations, réas et décès continuent de baisser. Le variant delta semble donc plus contagieux, mais moins méchant. Dans ces conditions, est-il logique de vacciner pour un virus peu agressif, avec un vaccin qui marche peu, exposant à des effets secondaires qui ne sont pas des moindres, sans parler de ceux à long terme non encore connus ?

Dans ces conditions, pour obtenir la fameuse immunité collective, ne vaudrait-il pas mieux tous attraper la covid du variant delta, peu grave, plutôt que se faire vacciner ! Eh oui ! C’est ce que montre cette étude que la revue Nature vient de publier le 8 juillet. Cette étude compare la sensibilité du variant delta vis-à-vis des anticorps monoclonaux médicamenteux, des anticorps naturels de personnes contaminées et convalescentes, et des anticorps de vaccinés. Je cite : « Les sérums de personnes ayant reçu une dose de vaccins Pfizer ou AstraZeneca ont à peine inhibé le variant Delta. » L’anticorps monoclonal Bamlanivimab est totalement inefficace. Quant au sérum de personnes contaminées et guéries de la covid (jusqu’à 12 mois après la maladie), il est 4 fois moins efficace sur le delta que sur l’alpha. Mieux vaut des anticorps contre le variant delta que contre le variant alpha. Certes c’est mieux avec deux doses, mais est-ce entre les deux doses que les variants explosent, confirmant une règle ancienne oubliée : on ne vaccine pas en pleine épidémie ?

Ce variant delta va vite contaminer toute la population, c’est à ce jour le variant le moins toxique, et l’immunité acquise par la maladie est très supérieure que celle acquise par la vaccination, cette dernière ne pouvant conduire à une immunité suffisante pour être collective. Et puis avec un peu de Doxycycline et d’Ivermectine, on ne le sentira même pas passer, sans doute moins que la grippe saisonnière.

Avec le recul, pour le résultat du tout vaccin, on peut maintenant regarder ce qui se passe dans les pays qui ont vacciné plus vite et plus fort que nous. Le premier exemple est l’Angleterre, en train de subir, malgré la vaccination, une vague déjà supérieure à leur seconde d’octobre-novembre, pourtant sans vaccin ! A l’époque, il y avait 25 000 cas par jour, aujourd’hui l’Angleterre en est à 32 000 cas par jour le 8 juillet, 35 200 hier, et cela continue de grimper. Qui peut parler objectivement de résultat positif de la vaccination ? Sur les formes graves, oui, mais n’est-ce pas le variant delta qui est la première cause de ce résultat ? S’il y a moins d’hospitalisations et de décès, ce sont les 2/3 des malades qui ne sont pas vaccinés qui devraient remplir les hôpitaux, ce qui n’est pas le cas !  (encore quelques jours pour être plus affirmatif).

Régulièrement j’observe les Seychelles, petit pays, assez isolé et donc relativement protégé pendant les périodes de confinement et de réduction des transports. Je le suis, car c’est le pays qui a le plus vacciné au monde et rapidement, ce qui donne du recul. 70% de la population a reçu deux doses, de quoi être confortablement dans la zone dite d’immunité collective. Il n’est est rien : ce pays a été tranquille toute l’année 2020, ses problèmes ont commencé début janvier 2021 avec les premiers vaccins (comme presque toujours, à part de rares exceptions). Voici où ils en sont :

Vous me direz que 375 cas, c’est peu. En fait non : rapportés à la population (100 000 habitants), la vague aux Seychelles est très supérieure à ce qui se passe en France, c’est une très grosse vague. C’est comme si nous avions 50 ou 60 000 cas par jour, malgré 70% de vaccinés deux doses !

Patrice Gibertie semble trouver la même chose à Malte, qu’il pense plus vacciné que les Seychelles (perso mes sources donnent 1% de moins que les Seychelles). Leur vague est toutefois récente, une semaine, versus un mois en Angleterre et 3 mois aux Seychelles. Même scénario à venir ?

Alors que vont proposer ces pays à leur population, maintenant que l’option vaccins a été utilisée ? Une troisième dose sous la pression des laboratoires ? Errare humanum est, perseverare diabolicum (*) ? Moi je sais ce que je ferais, mais il est vrai que je ne suis soumis à aucune pression. J’espère me tromper sur l’efficacité des vaccins, j’espère ne pas me tromper sur l’agressivité du variant delta, mais les faits et les chiffres sont là, têtus, ils avancent et je ne regarde qu’eux. Des faits, rien que des faits.

(*) « L’erreur est humaine, persévérer est diabolique » faussement attribué à Sénèque. On pourrait préférer Saint Augustin dans ses sermons : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere » : « L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur par arrogance, est diabolique ».

Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Précipitez-vous !

Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Enfin ! Il s’agit d’un vaccin à base de virus atténué, qui a toutes les qualités, plus que les vaccins actuellement proposés.

Premier avantage, il ne coûte rien. Quand je dis rien, c’est rien, pas un centime. Gratuit.

Deuxième avantage, il peut être produit immédiatement à grande échelle.

Troisième avantage, pas de problème de gros sous, de conflits d’intérêts, il est dans le domaine public. Economique pour l’assurance maladie.

Quatrième avantage, pas d’injection, même pas mal.

Cinquième avantage, il confère une immunité plus importante et plus durable que les vaccins classiques.

Sixième avantage, il présente peu d’effets secondaires immédiats : un simple rhume.

Septième avantage, il pose moins de problèmes d’effets secondaires à long terme, car il s’agit de la technologie “virus atténué”.

Enfin, cela fait 18 mois qu’on l’attendait ! Il est disponible partout, même hors pharmacies. Il nous vient d’Inde, et est commercialisé sous le nom de « variant delta ». Je vous le conseille vivement. A titre personnel, je suis même prêt à faire un gros sacrifice : prendre mon ivermectine au quatrième jour au lieu du premier, afin d’être sûr de fabriquer quelques anticorps pour me protéger pour l’avenir.

Dans le billet précédent, j’évoquais une présomption de faible toxicité de ce nouveau variant. Cela semble se confirmer. Regardons les chiffres de décès (critère imparfait mais facile à suivre) en Angleterre, pays le plus significatif avec plus de cas et de recul. Sachant que partout la courbe de décès suit d’environ 15 jours celle des nouveaux cas, il y a 15 jours, les nouveaux cas britanniques étaient de l’ordre de 15 000 /jour, et aujourd’hui les décès sont de l’ordre de 30/jour. Soit 30 décès/15 000 cas = 0,2%.

Est-ce important ou non ? En France, 6 M de cas de covid enregistrés sur 18 mois, à 0,2% de létalité, cela ferait 12 000 décès pour la période. Or nous en avons eu près de 10 fois plus. Ce variant delta est (serait) donc 10 fois moins létal que tous les précédents, de l’ordre de la grippe saisonnière (8 000 décès/an, soit 12 000 en 18 mois). Et avec le traitement, on divise encore ce chiffre par 4 à 5, comme le montre toutes les études ignorées et ce qu’ont fait l’Inde, et les 3 pays européens utilisant l’ivermectine.

Il s’agit donc d’un vrai virus atténué, pas plus méchant que la grippe saisonnière, qui ne dérange pas grand monde, et qui selon cette étude française citée dans le précédent billet, confèrerait une immunité naturelle acquise par la maladie, très supérieure à celle acquise par la vaccination. Nos autorités insistent trop sur la contagiosité (qui ici semble être un atout), pour faire peur, alors qu’il faudrait insister sur la faible agressivité, qui est rassurante. 

Alors que j’avais commencé ce billet, me basant surtout sur les observations en Angleterre, je découvre celui de Gérard Delepine, qui fait les mêmes constatations en Israël : « depuis que le variant delta prédomine, la mortalité chute ». Cela confirme mon impression.

Autre confirmation, plus importante : il semble que les dirigeants anglais aient fait la même constatation et en aient tiré les conclusions qui s’imposent.  En effet, en plein nouvelle épidémie, Boris Johnson vient d’annoncer l’inverse de ce que tout le monde fait depuis des mois. Il a décidé de lever toutes les mesures contraignantes (qui ont cours partout) et que l’on va remettre en place, comme s’il voulait que tout le monde soit contaminé par ce variant delta peu méchant et immunisant, pouvant conduire à cette sacro-sainte immunité collective qui obnubile certains. (C’est même peut-être pire : « Nous savons que les personnes doublement vaccinées et complètement vaccinées sont beaucoup plus susceptibles de contracter le coronavirus«  dixit le secrétaire d’Etat aux transports britannique, lapsus ? Fake ? Réalité ?).

Les sceptiques vous diront que c’est grâce aux vaccins qu’il y a moins de cas graves, moins d’hospitalisations, moins de décès. Désolé, les non-vaccinés sont majoritaires parmi les nouveaux cas, et ils ne remplissent pas pour autant les réanimations, alors que nous avons doublé les cas en 3 semaines et avons passé les 50% de variants delta. Angleterre, Israël, France, mêmes constatations ?

Le variant delta semble être un virus atténué, très contagieux mais bénin. Profitons-en pour l’utiliser comme un vaccin naturel.”

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3 réponses »

  1. Immense estime et profond respect pour le Dr Maudrux .
    Une magnifique personne!

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