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Le prêtre et la cathédrale Par Renaud Camus

Le prêtre et la cathédrale

« Rien ni personne n’est plus à la place où il devrait être normalement ; les hommes ne reconnaissent plus aucune autorité effective dans l’ordre spirituel, aucun pouvoir légitime dans l’ordre temporel ; les « profanes » se permettent de discuter des choses sacrées, d’en contester le caractère et jusqu’à l’existence même ; c’est l’inférieur qui juge le supérieur, l’ignorance qui impose des bornes à la sagesse, l’erreur qui prend le pas sur la vérité, l’humain qui se substitue au divin, la terre qui l’emporte sur le ciel, l’individu qui se fait la mesure de toutes choses et prétend dicter à l’univers des lois tirées tout entières de sa propre raison relative et faillible. « Malheur à vous, guides aveugles », est-il dit dans l’Évangile ; aujourd’hui, on ne voit en effet partout que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles, et qui, s’ils ne sont arrêtés à temps, les mèneront fatalement à l’abîme où ils périront avec eux. »
René Guénon, La Crise du Monde Moderne, Chapitre V – L’individualisme 

En 2019 un “réfugié” rwandais est frappé d’expulsion. En 2020, pas expulsé du tout mais mécontent néanmoins de la mesure prise à son encontre, il incendie la cathédrale de Nantes. En 2021, il assassine un prêtre qui l’avait recueilli. Même une cathédrale brûlée, même la profanation d’un édifice sacré, même les trésors d’art, d’histoire et d’architecture partis en fumée, même les colossales dépenses consécutives à cet acte, rien de tout cela n’avait valu à Emmanuel Abayisenga l’expulsion effective du territoire national — ni bien sûr, a fortiori, les décennies de détention que paraissait impliquer la gravité de son geste. Il paraît que le droit ne le permettrait pas. Que quelque chose n’aille pas dans le droit, en ce cas, ou dans son administration par la justice, c’est ce qui, apparemment, n’est pas envisageable.

Laissé en liberté, l’homme tue celui qui l’avait recueilli. C’est bien sûr une allégorie parfaite du Grand Remplacement. C’est aussi la preuve ultime, s’il en fallait une encore, que le changement de peuple et de civilisation, ou génocide par substitution, est voulu par le gouvernement, qui a été mis en place par la davocratie remplaciste précisément pour le mener à terme. Afin de parvenir à cette fin le pouvoir dispose de deux forces qui lui sont consubstantielles : la Justice et la Presse. L’une garantit la préférence occupante, qui protège les coupables de crimes et délits, parmi les populations de remplacement, de la juste rétribution de leurs forfaits. L’autre assure le négationnisme génocidaire, c’est-à-dire le silence sur la substitution ethnique et ses drames, ou, à défaut, leur minimisation, voire leur justification.

Renaud Camus

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7 réponses »

  1. Le concept Fallacieux des « Chances pour la France » démontré par (A+B)…
    La Domination par la Destruction, Le Chaos, et La Mort, telle est la seule et unique Règle des Barbares…!!!

  2. Bon je vais pas me faire des amis …. ‘ Beaucoup d’ennemis valent beaucoup d’honneurs ‘
    Mais qui va pleurer pour le prête ‘ colla … bip bip ‘ … OUI … il accueille les bras ouverts toutes les ‘ merd … bip bip ‘ au nom de ‘ l’amour du prochain ‘ …
    Franchement … le christianisme n’est qu’un ‘ mondialisme ‘ de la première heure … destructeur de culture , d’autre religions … etc…
    La justice ? … mort de rire … plutôt une ‘ association syndicale ‘ … obtus et revendicatrice, alors le DROIT ? … ils ont à rien à foutre …
    La police ? … une milice politique privé … au service de la main qui la paye … aucun n’a une paire de BOLLOCK … car armé et a tous moment l’un d’eux pourrais faire bonne usage de son calibre … alors j’irai pas pleurer quand l’un d’eux se suicide ou se fait tirer comme un lapin …

    Conclusion …. NO FUTUR sauf dans le sang

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