Art de la guerre monétaire et économique

Le Billet du LUPUS : Il est grand temps de descendre du train du Covid…et de faire machine arrière.

Il est grand temps de descendre du train du Covid…et de faire machine arrière.

Bienvenue dans le mode dystopique d’avant, celui du temps où les classes moyennes n’existaient pas. L’on parlait alors seulement de Petite Bourgeoisie vivant à l’ombre de la Grande.

Quant au mois de mars 2020 l’épidémie non feinte du covid, servie de prétexte au déclenchement du grand reset économique made in Davos, visant à une restructuration totale du monde capitaliste occidental, bien peu se doutèrent alors qu’il servirait aussi de prétexte à une refondation du contrat social unissant le citoyen  à sa Nation et à son gouvernement.

 L’Etat Nation, d’abord outil de la providence divine, puis se substituant peu à peu au cours des siècles à cette dernière, devint ce que tout à chacun nomma : l’Etat Providence.  Cet Etat Providence qui substituera habilement à l’extrême onction d’un Prêtre devenue ridiculement obsolète, un contrat obsèques. Contrat obsèques qui donna l’assurance que même en période de vaches maigres l’on s’occuperait davantage de la « bourse » des vivants que de la pérennité de l’Ame des morts.

 Ainsi vécu pendant 70 ans notre Etat de droit providentiel qui de taxe en taxe, et d’allocution en allocation, réussit même à faire oublier pour un temps, à notre citoyen variant Lambda, quelque peu ses devoirs. Mais en ces temps de guerre épidémique, conscription vaccinale oblige, et sur fond de lendemains qui déchantent, le réveil  à nos obligations citoyennes fut quelque peu rude et sans ménagement.

 Et l’on découvrit avec effroi un Président jeune plutôt branché nouvelles technologies, mais de surveillance, qui en lieu et place de faire l’arbitre (et le médiateur) national type Papa gateau et gâteux, décida de jouer les milieux de terrains de l’équipe gagnante, et de distribuer les mauvais ballons à l’équipe perdante. Grand mal et grand bien  lui en a pris, car de naufrage en naufrage, et de clivage en clivage, le Titanic France fut bientôt partagé entre deux ponts (camps), en ces temps d’opposition contrôlée, apparemment irréconciliables : les pro et les antis, et vice versa, dans l’ordre et dans le désordre.

Bref à tous les coups on gagnait sur les fameux réseaux sociaux à surtout  de ne pas  s’en mêler, au risque de s’emmêler, et au final de sang mêlé. Et c’est pourquoi un quarteron de Politiques has been  en mal d’électeurs, attirés par l’odeur de chair fraiche, décidèrent qu’il était temps de transformer cette belle énergie estivale en bulletins de votes sonnant et trébuchants pour 2022.   Quoi de mieux en effet que d’organiser un « gouter party » tous les Samedis de 14h à 18h selon le tracé prévu par le Préfet en poste. La marche c’est bon pour le cœur, et cela ne bouleverse pas le climat…politique décidément totalement délétère.      

Pendant ce temps-là à l’Elysée et à l’heure des « manifs », le Président du « en même temps » est en pleine réflexion :

« Ce n’est pas parce qu’une minorité de gens ‘ cultivés’ marchent   au rythme de  cette folie qu’ils ont raison. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils aient complètement tort, et ne signifie pas que la majorité est pour autant vraiment  raison… Si j’étais un pouvoir politique clivant et cynique je m’arrangerais en période épidémique pour qu’une partie significative de la population désignée comme « ennemie » ne se vaccine surtout pas…des fois qu’elle en réchapperait… »

Moralité : C’est la fin qui justifie les moyens et non l’inverse.

LE LUPUS

« Le doute naît toujours de ce que les choses sont étudiées sans ordre »

Si donc on procède rigoureusement en recherchant d’abord ce qu’il faut d’abord rechercher, sans jamais passer un anneau de la chaîne qui unit les choses, si on sait comment il faut déterminer les questions avant de les résoudre, on n’aura jamais que des idées très-certaines, c’est-à-dire claires et distinctes ; car le doute n’est autre chose que la suspension de l’esprit sur une affirmation ou une négation qu’il prononcerait sans hésiter, s’il n’ignorait quelque chose dont le défaut rend sa connaissance imparfaite.

D’où il faut conclure que le doute résulte toujours de ce que l’on a procédé sans ordre dans ses recherches.

Baruch Spinoza – Traité de la réforme de l’entendement (1665-1670)

EN BANDE SON :

8 réponses »

  1. Les gogos peuvent toujours être de la « party » le samedi celui qui gouverne joue une partie fine et endiablée …la danse macabre n’a pas finie de raisonner!
    Les blaireaux jouent aux résistants c’est .. « papy fait de la résistance » au pays de Candy …y en a même qui pensent faire naitre un syndicat au sein de leur lieu de travail …Le pouvoir en meurt de peur!
    Mais ces braves gens sont aussi assez ignobles, ils surfent sur la mort des autres …pour eux leurs ambitions, leur portefeuille etc ..la mort a toujours fait vendre
    .Les plus cyniques prédisent l’apocalypse, le génocide et toutes ces jolies choses …les faits sauront faire le trie, entre les charlatans bonimenteurs et ceux qui essaient de tracer une ligne de partage pour définir autre chose que des chroniques de mort annoncées!
    Voir clair n’a jamais été aussi compliqué la belle » méthode » de réflexion de Spinoza ne peut être mise en pratique que par certains esprits …
    J’ai remarqué également que pour mieux brouiller les cartes les ex Quanon sont de nouveaux de la party reconvertis en virologues anti -vaxx,… mais bon sang mais c’est bien sur, le mouvement sectaire est en marche aussi!
    Main dans la main avec Manu du coup un bon coup de main pour mieux arriver au sang versé!

    ..
    .

  2. Ils ne savent pas manipuler la non violence et l’humour / j. Lennon .
    Alors je vais manipuler mon bourreau , encore un instant lui dis je, résultat : ça a fonctionné ou pas ?
    Réponse : RIP.’
    Douter du doute pour aligner des alibis pseudo intellectuels ( un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche…..) , mais affronter le jugement de Dieu ? Qu’en pensez vous ?
    Vous n’y pensez pas mon ami, c’est bon pour la plèbe !
    Résistants ? Oui , papy à bouge son cul , lui !
    Les allemands disaient aussi  » saboteurs  » , comme quoi , on peut , on doit éviter la violence mais utiliser le boycott et le  » sabotage  » .
    Mine de rien, de façon à peine dissimulée, dénigrer assez hypocritement( apocalypse, Q-non, genocide, et un point Godwin, un…..! à l’élève redoublant de Spinoza , slogan de 68 : la culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale !) .
    Le pouvoir ne saurait être renversé !
    On veut désespérer Billancourt, ma parole.
    Les étudiants en histoire, à peine de 1ère année , démontreraient sans peine le contraire.
    Bref, difficultés de recrutement sans doute, les agents psy-ops ( la , je rigole bien, quelle dérision ) du pouvoir annonent péniblement les techniques mal digérées de contre subversion.
    Sang versé ? rassurez vous, le ridicule n’a jamais tue !
    M.S.BLUEBERRY.

    • Méfiez-vous Blues berrichon, par expérience à force de s’écouter écrire, l’on finit par ne plus s’entendre parler, et à tous les coups cela finit par friser la surdité ou l’autisme ! A BON ENTENDEUR SALUT!

  3. @M S BLUEBERRY

    Contrairement a vous j’aime bien désigner a qui je parle :.
    .que vous dire .RiEN effectivement RIP
    une pierre tombale bien lourde pour qui aimerait savoir persifler ……
    .Reste la con -descendance
    Et les marches du tombeau pour tous ceux que les connards persuadés de leur « conne -aissance envoient a la mort!

  4. The Wolf : votre conseil me fait dire que mon propos n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd .
     » Cent fois sur le metier remettez votre ouvrage  » me fait rester humble et toujours avoir la volonté d’apprendre et me remettre en question.
    Anders . Même sous couvert de jeux de mots , je ne me permet jamais l’insulte , j’ai mal au dos et ne peut m’abaisser. Il y’a ceux qui agissent et ceux qui parlent, je me range dans la première catégorie, je ne me permettrai pas de parler à votre place.
    La mort ( puisque vous en parlez beaucoup ) peut faire peur , certes, ne pas l’affronter durant sa vie,est un choix , chacun voit, et s’il s’agit de conduire des gens à la mort , cela arrive dans la vraie vie confronté à de vraies responsabilites, la seule voie est de dire suivez moi et non pas en avant. La encore chacun voit.
    Dénoncer l’inaction , de la simple parole en premier lieu, en ces moments critiques et décisifs de notre histoire commune ( pas le choix, la ) me semble plus que suicidaire , sans moi donc, vouloir donner satisfaction au pouvoir par sa propre faiblesse me semble inconvenant .
    D’aventure , on peut trouver plutôt rarement des hommes qui vivent debout comme aiment à le dire les indiens ( the Wolf, n’est il pas un nom de chef indien ? ) sur lesquels se reposer en confiance , ils ne fuiront pas, et si jamais on doit mourir , on sera en bonne compagnie pour aller trouver le grand Manitou.
    Avoir lu des vies de gens qui aimaient vivre debout m’a fait souhaiter que si je peux écrire la mienne de mon vivant qu’elle se résume à une belle épitaphe sur ma tombe , modestement., si je dois en avoir une , de plus je souhaite etre incinéré et mes cendres dispersées : poussière , tu retourneras en poussière…..
    Vivre sa vie, oui, la subir n’est pas mon choix , c’est évident, je fais , j’ agis en conséquence et puis croire que les Parques n’en couperont pas le fil un jour ou l’autre est un leurre, un piège que je n’oserais jamais me tendre à moi même ….
    Beaucoup de blabla de ma part me direz vous, sans prétentions cependant, je vous prie de le croire, d’un citoyen à un autre citoyen , en toute liberté pendant que cela est encore possible….
    Nos routes sont parallèles et ne seront pas amenées à se croiser sauf epistolairement.
    C’est déjà beaucoup !
    Messieurs, je vous salue.
    M.S.BLUEBERRY.
    PS . Les Bidochons du Berry ne sont ma BD de référence …….chacun voit la aussi.

  5. The last but not the least: sur le site Échelle de Jacob , une petite vidéo, claire et explicite sur le discours de la servitude volontaire d’Etienne de la Boetie, plus que jamais d’actualité .
    La Boetie , un cul terreux provincial du Berry je crois, non pardon, du Périgord.
    À bon entendeur, salut.
    M.S.BLUEBERRY.

    • Les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures, surtout les vôtres, sachez cher Monsieur, que je n’ai que faire de vos problèmes de bile et d’estomac, et que si vous avez l’humeur fielleuse et un enclin certain à la rumination, le plus court chemin pour vous, vers un ailleurs, serait de vous faire votre propre courte échelle pourquoi pas, et vous avez raison, vers Jacob ou un autre…Bonne « continuation »

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