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Même les médias grand public posent désormais de grandes questions sur les vaccins Covid/La course entre les vaccins et les variants s’arrêtera-t-elle un jour ? Pourquoi ce n’est pas si simple

Même les médias grand public posent désormais de grandes questions sur les vaccins Covid

L’ancien membre du Congrès Ron Paul a souligné cette semaine qu’une poignée d’articles de médias grand public ont en fait commencé à rompre les rangs en termes de remise en question d’aspects clés de l’efficacité et des mandats des vaccins, en particulier lorsqu’il s’agit des doses supplémentaires controversées qui sont maintenant largement proposées.

« Même les médias grand public posent désormais de grandes questions sur les vaccins« , peut-on lire dans le Liberty Report de mercredi. Quelques titres récents de Bloomberg et de la BBC étaient inattendus en termes de critique et de scepticisme à l’égard du « récit consensuel ».

Le premier article de presse que le député Paul et le co-animateur Daniel McAdams mettent en avant provient de Bloomberg.

Voici comment commence l’article très inattendu de Bloomberg, qui a été publié le week-end dernier :

Les anecdotes nous disent ce que les données ne peuvent pas nous dire : Les personnes vaccinées semblent contracter le coronavirus à un taux étonnamment élevé. Mais on ne sait pas exactement à quelle fréquence, ni dans quelle mesure ils sont susceptibles de transmettre le virus à d’autres personnes.

Bien qu’il soit évident que la vaccination offre toujours une protection puissante contre le virus, on craint de plus en plus que les personnes vaccinées soient plus vulnérables à une maladie grave qu’on ne le pensait auparavant.

Et le même jour que le titre de BBG, il y avait ceci de la BBC, financée par le gouvernement britannique…

« Attraper le Covid est-il désormais préférable à plus de vaccins ? »

L’histoire commence ainsi :

C’est maintenant une question sérieuse qui a des implications sur la question de savoir si les enfants devraient jamais être vaccinés. Et si nous utilisons le virus ou des rappels pour renforcer l’immunité des adultes. Ces deux questions sont devenues litigieuses.

« Nous pourrions nous enfoncer dans un trou, pendant très longtemps, en pensant que nous ne pouvons éloigner Covid qu’en faisant des rappels chaque année », m’a dit le professeur Eleanor Riley, une immunologiste de l’université d’Édimbourg.

Il y a à peine un mois ou plus, de telles déclarations figurant dans ces deux articles des médias grand public auraient valu à une personne d’être suspendue de Facebook ou de Twitter.

Mais elles soulignent à quel point ce scénario est « expérimental », bien que les gouvernements d’un certain nombre d’endroits rendent désormais obligatoires les vaccins COVID-19, avec des rappels tout proches et déjà mis en œuvre dans certains endroits (Israël ayant été le premier) à grande échelle.

Bientôt, nous pourrions voir les responsables de la santé pousser à un deuxième rappel, un troisième, et ainsi de suite…

Même le Daily Beast, qui a passé une grande partie de la pandémie à faire honte aux « hésitants de la vaccination », admet maintenant qu’Israël « ultra-vacciné » voit maintenant le nombre d’infections monter en flèche

Il semble que certains médias commencent à reconnaître que la « ruée » vers les multiples doses est beaucoup trop prématurée et que l’on en sait encore trop peu.

Source : Zero Hedge – Traduit par Anguille sous roche

La course entre les vaccins et les variants s’arrêtera-t-elle un jour ? Pourquoi ce n’est pas si simple

By Jennifer Mertens fr.businessam.be 4 min View Original

Si les vaccins Covid offrent une bonne protection contre les variants du virus, pourquoi la pandémie n’est-elle pas encore terminée ? La dure réalité est que les pandémies n’ont pas de date de début ou de fin. Il est tout à fait possible que le Covid-19 existe pour toujours. Mais cela ne signifie pas que la situation ne finira pas par se stabiliser.

« Nous avons tous le même schéma de pensée. Le Covid-19 a un point de départ clair, à Wuhan vers décembre 2019. Par conséquent, on s’attend également un point final clair », a déclaré au Jerusalem Post Daniel Landsberger, médecin en chef des Maccabi Health Services, en Israël. « Nous voulons une date visible pour la fin de la pandémie. »

Mais quiconque se penche sur l’Histoire constate rapidement que les pandémies sont des processus lents, qui prennent des années dans toutes les sociétés.

Une énorme épidémie de peste survenue au XVIe siècle s’est prolongée pendant plusieurs centaines d’années et, aujourd’hui encore, on observe de rares épidémies de peste bubonique dans des pays africains, en Inde et au Pérou.

Le premier cas de VIH signalé est survenu en 1981 aux États-Unis. Moins d’une décennie plus tard, le sida était la principale cause de décès des Américains âgés de 25 à 44 ans. Ce n’est qu’en l’an 2000 que nous avons pu développer des médicaments permettant de contrôler la maladie et de vivre avec le virus.

« L’épidémie de sida n’a jamais pris fin », dit Landsberger. « On n’appelle plus ça une épidémie. On regarde les choses différement ». Selon lui, les épidémies ne sont pas seulement des « événements biologiques ». Ils sont aussi « sociaux, culturels et géopolitiques ».

Le cas de la polio

Le sort connu par le VIH est également un scénario possible pour le Covid-19, même avec des vaccins très efficaces qui peuvent rendre le virus inoffensif. Mais pourquoi ceux-ci ne peuvent-ils pas mettre un terme définitif à la pandémie ?

Pour comprendre ce concept, nous devons d’abord nous pencher sur l’histoire du virus de la polio. Dans les années 1950, un vaccin contre la polio a été mis au point. Ce vaccin n’a été prêt à être administré dans le monde entier que cinq ans plus tard. Il a fallu plusieurs années supplémentaires pour faire disparaître le virus. Le dernier cas de polio a été détecté en 1979.

« Il a fallu plusieurs années pour éradiquer la polio, malgré la disponibilité d’un vaccin qui offrait une excellente protection contre le virus dans 95% des cas », explique M. Landsberger.

Le problème des variants

Autre complication : tant que le virus circulera, des variants continueront d’apparaître à travers le monde.

Mais la façon dont le variant Lambda fait rage en Amérique du Sud n’est pas une indication de la manière dont il affectera un pays comme Israël, où une troisième dose est désormais administrée. L’écart entre les pays riches et les pays en développement fait une énorme différence, tout comme la qualité du système de santé national. Le redoutable variant sud-africain (Beta), par exemple, n’a pratiquement pas fait de victimes en Israël.

Ce que nous savons des variants, c’est qu’ils ne mutent pas spontanément dans l’air, mais qu’ils ont besoin d’un hôte: les personnes infectées par le virus. Plus il y a de personnes infectées, plus il y aura de variants. Il faut donc à tout prix essayer de réduire le nombre d’infections au coronavirus.

Parallèlement, les pays disposant d’importants stocks de vaccins commencent également à comprendre qu’ils doivent les acheminer vers le reste du monde, afin d’éviter que de nouveaux variants continuent d’apparaître.

Combien de rappels avant de ne plus avoir peur du virus ?

Les études actuelles montrent que le vaccin Pfizer est toujours très efficace contre les formes graves induites par le variant Delta. La plupart des cas chez les personnes vaccinées surviennent chez des personnes âgées qui ont reçu leur deuxième dose il y a plus de six mois. Ce qui montre que l’efficacité du vaccin diminue avec le temps.

Mais ça aussi, c’était à prévoir. La plupart des vaccins sont administrés trois à cinq fois pour permettre au corps de développer une résistance suffisante. Le vaccin contre l’hépatite B, par exemple, est administré trois fois. Le vaccin contre le tétanos est administré tous les dix ans. Le vaccin contre la grippe est administré chaque année.

Combien de rappels de Covid faudra-t-il, alors ? « Nous ne savons pas. Il est possible que tout le monde ait besoin d’une piqûre de rappel dans les six à douze mois suivant les deux premières. Par la suite, on peut en avoir besoin tous les ans ou tous les dix ans », estime M. Landsberger.

Alors, pourra-t-on bientôt éradiquer complètement le Covid-19, ou du moins revenir à une « vie normale » ? Selon M. Landsberger, il est difficile d’éradiquer complètement de telles maladies, mais nous pourrons retrouver une vie à peu près normale. Les pandémies ne s’arrêtent pas. Elles s’effacent dans le décor de nos vies lorsque tout le monde est vacciné.

« Le virus va tomber à un niveau de menace tel que plus personne n’en aura vraiment peur », conclut M. Landsberger.

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6 réponses »

  1. Les patient guéris du covid n’ont pas de pass, c’est normal ça ? (il sont entre 700 000 et 1,2 millions tout de même !)

      • ce qui ne prouve pas tout, hélas !
        les maquereaux-vérans veulent à tt prix fourguer leurs vaccins (comme les stocks de sang contaminés ! )

        • faux, si vous faites faire une analyse sérologique (payante) par prélèvement sanguin via un labo l’on vous détermine

          -si vous avez été en contact avec le sars-cov-2 et quel taux d’anticorps vous avez
          Avec moins de 50 ua/ml vous avez un test négatif
          Avec un taux égal ou supérieur à 50 ua/ml vous avez un test positif et vous n’êtes pas obligé de vous faire vacciner totalement pour avoir le pass.

          Vous pouvez aussi demander en centre de vaccination et avant de vous faire vacciner ce que l’on appelle un trod sérologique (disponible aussi en pharmacie) plus rapide mais moins fiable que celui réalisé par prélèvement) pour connaitre votre taux d’anti corps et savoir si vous pouvez ou pas vous dispenser du vaccin.

    • On peut le voir comme cela, mais dans tous les cas cela peut permettre d’éviter la double vaccination réduite alors au cas par cas à une et sans le délais de carence de 41 jours

      « Conformément à l’avis de la Haute autorité de Santé du 11 février 2021, les personnes ayant déjà eu la Covid-19 peuvent se voir proposer l’administration d’une seule dose de vaccin. Ceci s’explique par le fait que les personnes ayant déjà été infectées conservent une mémoire immunitaire. Cette dose unique de vaccin joue ainsi un rôle de « rappel » après l’infection.

      Au moment de l’entretien médical préalable à la première injection, la personne est invitée à préciser si elle a été infectée et, le cas échéant, à fournir au professionnel de santé le document l’attestant. L’entretien médical permet de déterminer si une deuxième dose reste recommandée.

      Par ailleurs, depuis le 21 juin, des millions de tests sérologiques rapides (TROD sérologiques) sont proposés de façon systématique dans les centres de vaccination et les pharmacies de métropole. Ces tests ont pour objectif de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin. »

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