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Un membre de la Chambre des Lords demande pourquoi les Britanniques sont obligés de passer des tests PCR COVID à leur retour au Royaume-Uni, mais pas les immigrés clandestins

Un membre de la Chambre des Lords demande pourquoi les Britanniques sont obligés de passer des tests PCR COVID à leur retour au Royaume-Uni, mais pas les immigrés clandestins

Les Britanniques sont soumis à des restrictions plus sévères que les demandeurs d’asile étrangers.

Un membre de la Chambre des Lords demande pourquoi les Britanniques revenant de l’étranger doivent passer plusieurs tests PCR COVID, même s’ils sont parfaitement vaccinés, alors que les migrants illégaux, dont la grande majorité n’est pas vaccinée, n’ont pas à passer de test PCR du tout.

Dans le cadre du système actuel, les citoyens britanniques qui reviennent de pays figurant sur la « liste orange » – qui comprend de nombreuses destinations de vacances populaires – sont contraints de passer plusieurs tests PCR à leurs frais pour prouver qu’ils ne sont pas porteurs du virus, même s’ils ont été vaccinés deux fois.

En revanche, les migrants clandestins qui arrivent de France par bateau ne sont soumis à aucun test PCR, alors que le gouvernement britannique paie la facture de leur sauvetage et de leur hébergement dans des hôtels quatre étoiles.

Le politicien et pair britannique Richard Balfe a écrit au Daily Skeptic pour signaler cette anomalie, mise en évidence par la réponse qu’il a reçue à sa question parlementaire de la part d’un ministre de l’Intérieur.

La question parlementaire écrite ci-dessous peut vous intéresser. Pendant Covid, je me suis rendu régulièrement à Bruxelles pour des réunions d’affaires. Bien que je sois doublement vacciné, chaque fois que je rentre au Royaume-Uni, même si je n’ai été à l’étranger que deux jours, je dois passer un test PCR avant de rentrer car on me dit que le test de flux latéral n’est pas satisfaisant.

Pourtant, le gouvernement britannique n’accorde aucun test PCR aux immigrés clandestins qui ne sont presque certainement pas vaccinés. De plus, le gouvernement britannique cite comme source de conseils Public Health England – les mêmes personnes que le gouvernement britannique cite comme conseillant aux hommes d’affaires et aux vacanciers que les tests de flux latéral ne sont pas une protection satisfaisante.

La semaine prochaine, lorsque l’Assemblée reprendra ses travaux, je poserai des questions complémentaires.

Je vous souhaite bonne chance,

Richard Balfe

Baroness Williams of Trafford, le Home Office, a fourni la réponse suivante à votre question parlementaire écrite (HL2330) :

Question : Demander au gouvernement de Sa Majesté quel est le pourcentage de tests PCR COVID-19 effectués sur des immigrants illégaux au Royaume-Uni qui ont donné un résultat positif ; et parmi ces échantillons positifs, quel est le pourcentage qui a été séquencé génomiquement. (HL2330)

Déposée le : 18 août 2021

Cette question a été regroupée avec la (les) question(s) suivante(s) pour réponse :

Demander au gouvernement de Sa Majesté si les immigrants entrant illégalement au Royaume-Uni depuis la France sont tenus de subir un test PCR COVID-19 lorsqu’ils sont détectés par la police ou les agents de l’immigration. (HL2329)

Réponse : Baroness Williams of Trafford : Le ministère de l’Intérieur suit les directives publiées par Public Health England, Health Protection Scotland et le NHS en ce qui concerne le test Covid pour les arrivées de migrants.

Tous les migrants sont testés à leur arrivée avec un test de flux latéral, tout refus est traité comme s’il était infectieux et isolé. Le test de flux latéral est un moyen simple et rapide de tester les personnes qui ne présentent pas de symptômes de COVID-19, mais qui peuvent néanmoins propager le virus. Les arrivants qui présentent des symptômes ou qui fournissent un test de flux latéral positif sont affectés à un site de quarantaine approuvé.

En raison de la faible possibilité de faux positifs associés aux tests de flux latéral, toute personne qui reçoit un résultat positif dans un centre de détention résidentiel de courte durée en Angleterre ou dans un centre d’éloignement des immigrants, se verra proposer un test PCR pour confirmer le résultat. Toute personne détenue présentant des symptômes de COVID-19, ou dont le test est positif, sera placée en isolement protecteur pendant au moins 10 jours et Public Health England en sera informé.

Nous ne détenons pas d’informations concernant le pourcentage de personnes qui ont fait l’objet d’un séquençage génomique car cela relève de la responsabilité de Public Health England.

Date et heure de la réponse : 02 Sep 2021 à 15:55.

En d’autres termes, les restrictions du COVID pour les citoyens britanniques qui ont pris le vaccin sont plus sévères que celles appliquées aux migrants illégaux sans papiers d’identité, dont la grande majorité n’a pas été vaccinée et a voyagé à proximité d’autres personnes non vaccinées.

« L’altruisme est souvent un alibi »

L’altruisme est souvent un alibi.

Jean Rostand – Pensées d’un biologiste (1939)

EN BANDE SON :

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1 réponse »

  1. jadis les étrangers arrivants en bateaux subissaient une quarantaine.
    Mon frère qui était à Londres m’avait offert une très jeune chienne (colley) pour ma femme dans les années 70. La pauvre bête elle est restée 6 semaines dans un chenil de fou avec peu de nourriture, battue et attachée toute la journée.inutile de vous dire qu’elle est resté traumatisée.
    Les migrants en France ne devraient-ils pas goûter aux délices de la quarantaine ?

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