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Voici l’épitome de ce qui ne va pas dans le monde à l’heure actuelle

Voici l’épitome de ce qui ne va pas dans le monde à l’heure actuelle

« À Davos, il y a quelques années, l’enquête Edleman nous a montré que la bonne nouvelle est que les élites du monde entier se font de plus en plus confiance, ce qui nous permet de nous rassembler, de concevoir et de faire de belles choses ensemble. La mauvaise nouvelle, c’est que dans chaque pays sondé, la majorité des gens font moins confiance à leurs élites. Donc… nous pouvons diriger mais [coupé]. »

Ngaire Woods, professeur de « gouvernance économique mondiale » à l’Université d’Oxford, avait ces propos lors d’un récent rassemblement des goules tenu par le Forum économique mondial – un forum que personne n’a demandé et qui semble pourtant avoir une influence incroyable sur la politique populaire coordonnée dans le monde entier.

 

Le Forum Economique Mondial (FEM) est à l’origine du terme « Build Back Better » (Reconstruire en mieux, ndlr) que vous avez probablement entendu de la part d’un ou plusieurs de vos politiciens locaux au cours de l’année dernière. Ici, aux États-Unis, ceux qui sont au pouvoir ont tenté de faire passer une loi « Build Back Better ». Il s’agit de la phrase qui est répétée ad nauseam par les collectivistes et les fanatiques anti-humains qui ne se soucient pas du tout de rendre le monde meilleur, mais qui prétendent le faire pour pouvoir instituer des lois dans le monde entier qui leur donnent plus de contrôle sur les « non-élites » qui semblent avoir compris l’arnaque.

C’est la quintessence de ce qui ne va pas dans le monde aujourd’hui. Il existe une catégorie de personnes qui se considèrent comme une « élite » et qui croient que ce statut auto-ordonné leur donne le droit de prendre des décisions pour les « non-élites ». Leur prise de décision descendante dans les domaines de la politique monétaire, de la production alimentaire, de la politique énergétique, des soins de santé et des transports, entre autres, a entraîné un désordre total dans le monde. Ils sont à l’origine de l’inflation galopante, d’une société totalement malsaine, de réseaux moins fiables et de prix de l’énergie plus élevés, d’une industrie médicale qui impose aux gens des poisons créant une dépendance et des vaccins non testés, et de la TSA, totalement inefficace et déshumanisante. Ils ont imposé tout cela au monde, s’en sont félicités et sont maintenant perplexes quant à la raison pour laquelle les « non-élites » s’impatientent alors que les résultats des politiques qui leur ont été imposées ont rendu leur vie matériellement plus difficile.

J’emm*rde ces gens. Ils sont les ennemis de la paix, de la prospérité et de la liberté dans notre ère moderne. Ils sont le barrage routier qui doit être démoli pour que nous, les gens normaux, puissions vivre nos vies d’une manière plus civilisée. Ces représentants du FEM vous détestent absolument. Ils croient que vous êtes des êtres inférieurs à eux. Et pire encore, ils pensent qu’ils ont un contrôle total sur tout. Ce qui, à leur crédit, semble être le cas en ce moment. Mais ne vous y trompez pas, le vent tourne et les goules vont avoir leur revanche.

La majeure partie du pouvoir qu’ils détiennent provient de l’influence qu’ils sont capables d’exercer par la force brute sur le monde grâce à leur capacité à imprimer de l’argent ex-nihilo et à le détourner vers leurs objectifs.

Le bitcoin leur enlève complètement ce pouvoir et, en temps voulu, il démolira complètement leur influence. Passez le mot pour accélérer le processus de leur disparition.

L’avenir est radieux !

Traduction de TFTC.io par Aube Digitale

« Abrutir le peuple pour régner »

Mais cette ruse de tyrans d’abêtir leurs sujets ne se peut pas connaître plus clairement que Cyrus fit envers les Lydiens, après qu’il se fut emparé de Sardis, la maîtresse ville de Lydie, et qu’il eut pris à merci Crésus, ce tant riche roi, et l’eut amené quand et soi : on lui apporta nouvelles que les Sardains s’étaient révoltés ; il les eut bientôt réduits sous sa main ; mais, ne voulant pas ni mettre à sac une tant belle ville, ni être toujours en peine d’y tenir une armée pour la garder, il s’avisa d’un grand expédient pour s’en assurer : il y établit des bordeaux, des tavernes et jeux publics, et fit publier une ordonnance que les habitants eussent à en faire état.

Il se trouva si bien de cette garnison que jamais depuis contre les Lydiens il ne fallut tirer un coup d’épée. Ces pauvres et misérables gens s’amusèrent à inventer toutes sortes de jeux, si bien que les Latins en ont tiré leur mot, et ce que nous appelons passe-temps, ils l’appellent ludi, comme s’ils voulaient dire Lydie.

[…] Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes étranges, les médailles, les tableaux et autres telles drogueries, c’étaient aux peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté, les outils de la tyrannie.

Ce moyen, cette pratique, ces allèchements avaient les anciens tyrans, pour endormir leurs sujets sous le joug.

Ainsi les peuples, assôtis, trouvent beaux ces passe-temps, amusés d’un vain plaisir, qui leur passait devant les yeux, s’accoutumaient à servir aussi niaisement, mais plus mal, que les petits enfants qui, pour voir les luisantes images des livres enluminés, apprennent à lire. 

Étienne de La Boétie – Discours de la servitude volontaire (1548)

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