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CONFUSION ET INCENDIE DU LIBERALISME YANKEE (Gabriel Nerciat)

CONFUSION ET INCENDIE DU LIBERALISME YANKEE

L’avenir du monde occidental sous hégémonie américaine ou euro-atlantique est incarné aujourd’hui par une Haïtienne noire, lesbienne et antiraciste et par une sorte de bouffon narcissique, corrompu et autoritaire allié à des bataillons d’assassins néo-nazis.

Moyennant quoi, nos adversaires atlantistes nous désignent à longueur de temps comme des confusionnistes.

Se veulent-ils vraiment sérieux, ou bien seraient-ils désormais incapables de se contempler extérieurement tels qu’ils sont ?

Mais peut-être que les élites libérales des deux rives du lac atlantique sont devenues tout simplement fatiguées de persévérer dans leur être – individuel, « genré » ou collectif.

C’est la continuité et la diversité de la vie qui leur semblent confuses. Car il n’y a pas que le climat, à vrai dire, qui se réchauffe depuis trente ans sous leurs yeux.

Se suicider habillé en clown ou en poupée gonflable est par contraste un projet d’une netteté diaphane, comme l’incendie de Rome pour Néron dans le génial roman de Henryk Sienkiewicz.

Il est probable en tout cas que Vladimir Poutine le voit ainsi, et une grande partie du reste de la population mondiale, toutes aires culturelles confondues. D’où l’indulgence ou la sympathie plus ou moins discrètes que sa guerre suscite à l’extérieur du monde occidental.

Gabriel Nerciat via Facebook

« Une erreur originale vaut peut-être mieux qu’une vérité banale »

[…] J’aime cela, qu’on se trompe ! C’est la seule supériorité de l’homme sur les autres organismes.

C’est ainsi qu’on arrive à la vérité ! Je suis un homme, et c’est parce que je me trompe que je suis un homme.

On n’est jamais arrivé à aucune vérité sans s’être trompé au moins quatorze fois ou peut-être cent quatorze et c’est peut-être un honneur en son genre.

Mais nous ne savons même pas nous tromper de façon personnelle.

Une erreur originale vaut peut-être mieux qu’une vérité banale.

La vérité se retrouve toujours, tandis que la vie peut être enterrée à jamais ; on en a vu des exemples.

Fiodor Dostoïevski – Crime et Châtiment (1866)

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