La Citation du Jour

Bienvenu dans le Nouvel Age : AU V.I.T.R.I.O.L. – Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem

AU V.I.T.R.I.O.L. – Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem (Editions Amazon)

Le cœur de l’ouvrage

A la fois essai baigné de la Tradition Primordiale et adaptation moderne du principe Nietzschéen du retour a la matrice originelle, ce livre, hors des sentiers battus et rebattus et insufflé des préceptes de la Mécanique Tantrique de Julius Evola et du syncrétisme Guénonien, veut témoigner d’une manière positive qu’une rédemption a contre courant est toujours possible,

Le synopsis

AU V.I.T.R.I.O.L. est un roman, le récit d’une expérience vécue née d’un « Black Swann », un événement imprédictible rare et puissant, entre une actrice et le webmaster d’un blog financier. La collision de ces deux mondes que tout oppose, provoque chez l’actrice qui est aussi la narratrice, une réaction en chaine qui lui fait tour à tour franchir les portes de la perception chères à Aldous Huxley, l’entraine dans une quête qui d’amoureuse se transforme bientôt en quête initiatique sous le soleil de l’entropie. Brulant alors sur son passage les limites et interdits, autorisés par les vérités falsifiées et les mensonges officiels, l’héroïne parcourt à la fois une odyssée spirituelle et un cheminement philosophique qui l’amèneront aux  confins d’un monde inconnu.

AU V.I.T.R.I.O.L. est une biographie non autorisée, un regard acéré des auteurs sur les années 70 /80 jusqu’à nos jours, et se construit autour de 4 thématiques :

1)D’Eustache à Polanski jusqu’à 37.2 le matin quand la température monte, la descente aux enfers n’est jamais très loin. L’Actors Studio et la psychanalyse à la rescousse.

2) Sur le chemin de Monseigneur MG Dantec la traversée du désert fait office de Tradition et  cela devient Primordiale ! Les Babylon Babies mettent le feu aux poudres dans un climat torride et délétère. « Ceux qui ont raison trop tôt s’exposent à devenir des hérétiques »- La Fin d’une époque.

3) Réinitialisation et Initiation
Un huis clos salvateur métaphysique et érotique  pour une héroïne sauvée des os par un bloggeur  Maitre -chaman avatar Loup -Garou 2.0   et un Psy jungo-freudien insensible aux vibrations étranges et  sauvages alors en cours.
–  Requiem pour les fous !

4) Antidote au nihilisme ambiant, au purgatoire des émotions l’Anté-système comme fongicide. Sur fond de Rock and Roll déjanté décapant parce que déjà décapé, résolument (h) Anté et Anti en Vers et contre tout, voici le parfait antidote aussi bien dans la  forme que dans les tréfonds au nihilisme ambiant.

Et si l’on causait un peu de la forme :

AU V.I.T.R.I.O.L. se veut  un livre réellement multimédia non pas dans sa forme somme  toute classique, mais dans son état d’esprit avec des références aux couleurs multiples et sans préoccupations de hiérarchisation des genres, empruntant tour a tour à la culture dite académique aussi bien qu’a la culture dite populaire. Si  l’on ajoute que  ni la chronologie temporelle ni l’unité de temps d’espace et de lieu ne sont aux rendez vous, il s’en suit un joyeux baroque bordèllo qui ravira les esprits malins et déplaira aux esprits chagrins.

Epilogue

Invoquer le pouvoir, provoquer des causes en subir les effets, verser du sang et des larmes.            

Découvrir que la Mort Peut Danser.

Tout ce qui est relaté ici  est vrai.

Sang pour Sang.

AUX EDITIONS AMAZON 

LE LUPUS

Nous vivons une époque Nietzschéenne marquée du sceau de la volonté de puissance dans un monde qui ne veut croire qu’aux messianismes marxistes ou religieux.

EN BANDE SON :

6 réponses »

  1. « C’est une vocation héroïque que d’affronter la vague la plus tourbillonnante et de savoir que deux destins sont à égale distance, le destin de ceux qui finiront avec la dissolution du monde moderne et le destin de ceux qui se retrouveront dans l’axe central et royal du nouveau courant. »

    Julius Evola.

  2. ….. » le destin de ceux qui finiront avec la dissolution du monde moderne « …… de Julius Evola….

    Le terme FINIR est ici complètement abscond.
    En effet, dans — « l’impermanence de ce Monde fluctuant » il est très difficile  » d’être pour celui qui reste »– .
    Un être animé,……, ne né pas et ne disparaît pas.
    Et il ne peut rester, fossilisé, non plus.
    Il y a des âmes qui accompagneront ce que Julius appelle « l’axe central » et d’autres âmes qui rejoindront ce même axe un peu plus tard. Si la partition est de nature intemporelle ( allusion à l’éternel pour les non avertis), le chef d’orchestre, inspiré, les musiciens, tous unis, et l’écoute des auditeurs, de nature spirituelle, le sacré ainsi incarné rejoint les étoiles célestes dont nous sommes les scintillements fugaces.
    En clair, à trop vouloir nettoyer les écuries d’Augias, nous finissons par nous persuader que nous sommes propriétaires de nos destinées, comme si elles avaient été gravées dans le marbre. C’est beaucoup plus subtil que çà. Et c’est le sujet d’un autre débat.

  3.  
    Après une lecture envoûtante faite il y a plusieurs jours, je vous livre ici mes impressions  raisonnées par le recul.
     
    Sur la forme :
     

     
    La suite d’e-mails qui fait la trame de votre  roman a la force de la Vérité. Cet échange e-épistolaire est vrai. La progression dramatique suit l’évolution d’une situation vécue réellement et cette vérité charnelle rend le récit  »intime » : Il parle aux sens sans artifice littéraire.
     
    De fait, ne serait-ce que par cette ouverture de sens à sens, j’allais écrire de  »sang à sang ».. le récit m’a pénétré, s’est glissé dans tout mon être et -sans m’en apercevoir- je l’ai dévoré.  Cette forme d’échanges est tellement naturelle, que je n’ai pas senti la progression.. je n’ai pas senti l’accélération de la situation et soudain, au détour d’une respiration qui m’était nécessaire, j’ai pris conscience que, m’identifiant aux deux protagonistes, je vivais avec eux à une vitesse bien au delà de celle qui est autorisée.. et dans des sphères inconnues, inquiétantes et savoureuses.
     
    Je connais les textes qui se dévorent .. je n’avais jamais été dévoré par le texte.  Heureusement pour la santé du lecteur que je suis, ces mails sont -a minima et à bon escient – entrecoupés de respirations, d’envolées nostalgiques.. qui permettent de ne pas être inconfortablement emporté par le décalage .. voluptuaire !
     
     
     
    Sur le fond :
     
    Je vais prendre un parallèle, car c’est l’idée sincère, première, animale … qui m’est venue : Le rêve de tous ceux qui écrivent de la fiction est de mener à bien une action dramatique, de façon simple, efficace , enivrante.  Une histoire qui suive une trajectoire supersonique et qui, sans mot inutile, sans periphrase  »décorative »,  transporte le lecteur dans le monde de l’auteur.  Il faut une imagination rare, un talent encore plus rare pour décrire avec des artifices, une situation même vécue. , le texte s’est écrit tout seul au quotidien, dans  l’échange, et les protagonistes sont emportés par une magie dont l’énergie est telle qu’elle déborde des pages et envoûte le lecteur.
     
    Une magie ?
    Une passion déclenchée par les mots ?  Une fusion des corps et des âmes (ou des esprits) catalysée par le système binaire de l’informatique ? Le court-circuit des énergies intimes et des orages quantiques ?  Quelle sorcellerie , quelle science encore balbutiante, quelle force inconnue s’est insinuée dans cet échange épistolaire d’ordre pratique qui entame le récit ?

     Sur le fond :
     
    , Le texte s’est écrit tout seul au quotidien, dans  l’échange, et les protagonistes sont emportés par une magie dont l’énergie est telle qu’elle déborde des pages et envoûte le lecteur.
     
    Comment, sans se voir, on peut se reconnaître ?  Ce roman (est-il  »roman »  .. experience vécue par inadvertance ? Energies inconnues?) décrit en fait une expérience de passion transmise par des courants … Peu courants !
    Je ne veux, en toute conscience, utiliser un vocabulaire ésotérique qui caricaturerait le roman : Ce roman nous attire, nous  coule dans l’alliage d’or et d’acier d’une passion .. biochimique ? biophysique ? .. bionumérique ?  Et tellement humaine.
     
    Vous voyez, ce récit m’a emporté,  »emballé ».. emmené dans des sphères  captivantes, au délà du concret .. et chacun , touché par les sens qui émanent des pages trouvera (ou pas) une explication à son ressenti.
     
    C’est un OVNI,  c’est la confrontation des passions humaines, c’est la preuve que les énergies inconnues (ou traditionnelles dans des cultures différentes) utilisent les moyens les plus modernes pour nous happer, nous entourer .. nous faire progresser..
     
    C’est un OVNI, c’est le développement de passions amoureuses dans tous ses aspects charnels, sentimentaux, haineux et tendres.. au delà de la vie, au delà de la planète, au delà des siècles passés et à venir.
     
    C’est le roman … d’une passion sans fin

     

  4. Je viens de terminer votre livre surprenant et intéressant. Une aventure intellectuelle et sensorielle. Quelle liberté de ton , loin de tous les clichés énoncés sur les relations hommes femmes…. Continuez à écrire. Félicitation.. Bravo pour votre culture. J’ai aussi appris plein de choses à cette occasion!

  5. Un livre magique une mine …. Je ne regrette pas de l’avoir lu ma main droite posée sur la souris de mon ordinateur me permettant de naviguer sur You Tube, Google, Wikipédia… tellement il y a de références cinématographiques, musicales, littéraires… J’en connaissais certaines, j’en ai découvert d’autres. Un petit peu dérouté en début de lecture par les échanges amoureux entre Lou et Loup traversés par des éléments autobiographiques. Mais ce va-et-vient finalement forme un tout très cohérent, entre le réel et le surréel. Je sors de cette lecture un peu comment dire « envoûté », par tous les thèmes abordés « ésotériques » pour lesquels je ne suis pas vraiment initié. Une deuxième lecture s’impose…

    Fluctuat Nec Mergitur !

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