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Les News « sans importance » du LUPUS du Mardi 20 Décembre 2022

Les News « sans importance » du LUPUS du Mardi 20 Décembre 2022

Bloomberg : Les pertes de l’UE dues à la crise énergétique  atteignent 1 000 milliards de dollars .

Et ce n’est pas encore fini.

L’UE a déjà subi des pertes de 1 000 milliards de dollars, et ce n’est que le début de la facture, qui devra être payée au moins jusqu’en 2026.

L’Europe devra dépenser jusqu’à 5% du PIB pour les achats de gaz, et l’Allemagne 7,4%.

Les Européens ne peuvent vivre que du GNL, qui sera rare à moins que les États-Unis ou le Qatar ne fournissent davantage.

Environ la moitié des États membres de l’UE ont une dette supérieure à 60 % du PIB.

Pour éviter les pénuries, la CE a fixé des objectifs de réserves minimales : les réservoirs doivent être remplis à au moins 45 % d’ici le 1er février pour éviter l’épuisement d’ici la fin de la saison de chauffage.

Ensuite, l’Europe devra se battre pour le gaz avec l’Asie. Soit dit en passant, les importations de gaz chinois en 2023 devraient être supérieures de 7 % à celles de cette année. Et le Japon, le plus grand importateur de GNL au monde, prévoit également de stocker.


Le PDG de Twitter est la personnalité publique la plus mentionnée actuellement. Il n’existe pas un mois sans que ce personnage haut en couleur ne fasse une frasque.  Cette fois, notre sacré Elon a publié un nouveau sondage sur Twitter, demandant aux utilisateurs de la plateforme s’il devait quitter la tête de l’entreprise.  Une situation incroyable. La chose est on ne peut plus cocasse puisque le sondage a recueilli 15 millions de votes au moment de la rédaction avec une majorité des répondants (57 %) demandant au milliardaire de quitter son poste. Musk a affirmé qu’il se conformerait aux résultats du sondage…

Une armée de bots ?

  • Car oui, c’est désormais la ligne de défense qui commence à émerger chez les fans du milliardaire : Elon Musk doit-il sa chute à « une armée de bots détenus par la gauche-radicale » ou, au choix, le « Deep State », cette main invisible qui dirige les États-Unis ? C’est ce que sous-entendent de nombreux comptes acquis à la cause du 2e homme le plus riche du monde.
  • Ici, le compte Wall Street Silver, pointe du doigt « une anomalie » : le nombre de likes, qui serait anormalement faible par rapport aux derniers sondages.
  • Kim Dotcom, le controversé créateur de la plateforme Megaupload, lance même une idée : utiliser ce sondage pour repérer les bots et les exclure. Ce à quoi Elon Musk répond à nouveau : « Intéressant. »
  • Répondant à la suggestion d’un autre utilisateur selon laquelle « les abonnés bleus devraient être les seuls à pouvoir voter dans les sondages liés à la politique », Musk a répondu : « Bon point. Twitter fera ce changement. »

Pas le premier sondage

  • Elon Musk n’en est pas à son coup d’essai et s’est à chaque fois plié à la volonté des utilisateurs.

Qui pour le succéder ?

  • C’est Elon Musk lui-même qui l’avait annoncé dès le départ, au moment du rachat, en novembre dernier : « Je m’attends à réduire mon temps chez Twitter et à trouver quelqu’un d’autre pour diriger la plateforme au fil du temps. »
  • Les plus intéressés par un pas de côté d’Elon Musk seraient certainement les investisseurs de Tesla. L’action du constructeur de voitures électriques s’est effondré de près de 50% depuis l’acquisition de Twitter par le milliardaire. Il se sert d’ailleurs de ses actions comme d’un distributeur de billets.

Le milliardaire de la technologie a été interrogé sur son plan pour gérer les bots sur Twitter 2.0, ce à quoi il a répondu.

« Je vais vaincre les bots », a-t-il déclaré, « C’est une guerre, et nous allons la gagner. »

« Nous allons démasquer ceux qui veulent manipuler les gens », a-t-il ajouté.

Il a expliqué que les bots agissaient « de concert », mais il a l’intention de développer un logiciel qui lui permettra de contrôler l’influence des bots.

« Ces outils logiciels n’ont pas été écrits, mais nous les ferons », a-t-il dit.

À l’une des questions posées sur la réintroduction des coches bleues sur Twitter, qui a été retardée à deux reprises par Twitter 2.0, M. Musk a déclaré que son équipe était « à une semaine de redémarrer [le] processus de vérification ».

Le nouveau PDG a suggéré qu’un autre processus de vérification pourrait être ajouté pour renforcer la crédibilité des utilisateurs et lutter contre les bots.

Ce processus de vérification pourrait inclure une vérification téléphonique à deux facteurs avec un opérateur fiable, une vérification d’identité similaire à Airbnb et une vérification organisationnelle.

Les bots représentent 50 % du trafic internet mondial

Les bots automatisés figurent sur la liste des choses à faire pour Twitter 2.0 depuis le premier jour où Musk a pris le contrôle de Twitter.

La plateforme a modifié de nombreux règlements depuis des semaines, notamment en demandant aux développeurs de divulguer toutes les instances dans lesquelles ils gèrent un compte bot.

En outre, les comptes zombies pourraient porter une étiquette différente afin de sensibiliser les utilisateurs à leur existence.

 

Cette mise à jour donnera à Twitter plus de possibilités de prendre des mesures contre les comptes qui abusent des règles, même si les personnes qui abusent de la technologie sont susceptibles de ne pas s’identifier.

Ces algorithmes automatisés, parmi d’innombrables autres activités néfastes, peuvent rapidement acheter des billets de concert ou se faire passer pour des personnes sur les médias sociaux.

Selon diverses estimations, les mauvais bots constituent un problème important, représentant entre 25 % et 50 % de l’ensemble du trafic Internet dans le monde.


180 €

L’Union européenne est parvenue à un accord sur un plafond du prix du gaz naturel à 180 €.
Pour 2023.
À partir du 15 février.
Si ce plafond avait été en place en 2022, il aurait été utilisé 40 jours dans l’année.
Ce plafond est une mesure dont l’utilité n’est pas évidente, mais il permet au moins à l’Union européenne d’afficher une unité de façade.
La Russie a évidemment protesté et menacé de prendre des mesures de rétorsion.

  • 180 euros le MWh, voilà le prix retenu. Le mécanisme de plafond s’active lorsque : 1) le prix de gros européen (TTF) dépasse ce montant pendant trois jours consécutifs, 2) qu’il dépasse, pendant ces mêmes trois jours consécutifs, le prix de référence sur le marché mondial du GNL de 35 euros. Il entrera en vigueur le 15 février 2023, affirme le Conseil de l’UE dans un communiqué.
  • Une fois activé, il restera en place pendant au moins 20 jours. « Si la limite d’offre dynamique est inférieure à 180€/MWh pendant les trois derniers jours ouvrables consécutifs, elle sera automatiquement désactivée », peut-on lire. Le règlement l’autorisant restera en vigueur pendant un an.
    • Le mécanisme sera réévalué le premier novembre, en fonction de la situation d’approvisionnement du gaz.
  • En clair, voici comment le mécanisme fonctionne : « pendant que le mécanisme est actif, les transactions concernant les contrats à terme sur le gaz naturel qui sont dans le champ d’application du MCM (mécanisme de correction du marché, NDLR) et qui dépassent une ‘limite d’offre dynamique’ ne seront pas autorisées à avoir lieu », selon le communiqué.
  • Les Pays-Bas, réticents quant à ce mécanisme, se sont abstenus, tout comme l’Autriche. L’Allemagne, la plus grande adversaire du plafond à cause des craintes sur la sécurité de l’approvisionnement, a visiblement changé d’avis et voté pour. La Hongrie a voté contre, selon la presse.

Une Commission d’enquête recommande de poursuivre Trump, mais le réel enjeu est-il ailleurs pour l’ex-président ?

La Commission d’enquête sur la prise d’assaut du Capitole recommande au ministère de la Justice de poursuivre l’ex-président Trump pour quatre chefs d’accusation, dont l’incitation à l’émeute. Reste à savoir si cela se produira réellement.
Il n’est pas seulement question de savoir si la justice américaine va poursuivre l’ex-président Trump. L’autre volet important, c’est la publication de milliers de documents d’enquête qui devraient aider la justice fédérale et révéleront si Trump perd ou non le soutien du GOP, le parti républicain.
J’imagine que vous avez vu la vidéo qu’il avait teasée avec une annonce imminente de la plus haute importance.
Cette annonce ?
La mise en vente de « cartes » Trump.
Des cartes virtuelles.
Des NFT, non fungible tokens.
On le voit notamment en super-héros.
Et pour 99 $, « une très bonne idée de cadeau ! » selon lui.
Le pire est que ces cartes se sont vendues.
En une journée.
Sold out.
Et 4.4 millions de $ dans sa poche.
Rien à ajouter…
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Le charbon a bondi de 13.3% à plus d’un tiers de la production d’électricité en Allemagne, pas terrible pour la planète
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Les 27 se sont mis finalement d’accord jeudi soir pour mettre en place l’impôt minimal de 15% sur les entreprises que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a élaboré. La mise en œuvre est prévue pour 2024.

  • Ce jeudi, la Pologne et la Hongrie sont revenues sur leur décision concernant l’impôt minimal à 15% pour les entreprises, permettant à l’UE de mettre en place cette taxe.
  • Le commissaire européen à l’économie Paolo Gentiloni s’est empressé de réagir dans un communiqué : « Ce fut un long voyage, avec des obstacles à chaque étape. Aujourd’hui, l’unité a prévalu et tous les États membres et tous les citoyens de l’UE en bénéficieront. ».
  • Il ajoute : « L’Europe est désormais à l’avant-garde des efforts visant à mettre en œuvre l’accord sans précédent conclu l’année dernière par 137 pays, sous l’égide de l’OCDE, notre Union jouant un rôle de premier plan. »

Pourquoi 15% ?

  • L’Irlande, qui accueille les sièges européens des GAFAM et d’autres géants du numérique, a un taux d’imposition de 12,5% sur les sociétés contrairement à d’autres pays européens qui tournent autour des 20/30%.
  • Les États-Unis avaient donc proposé au début du projet un impôt de 21%, ce qui aurait convenu à la France et les autres pays européens dont l’imposition y est similaire. Mais les négociations compliquées, notamment avec le Royaume-Uni, ont fait baisser le taux jusqu’aux 15%.
  • Le Prix Nobel de l’économie, Joseph Stiglitz a déclaré dans un entretien à l’AFP : « La décision des pays de l’Union européenne d’adopter enfin cet impôt minimum de 15 % est une bonne nouvelle. Mais nous devons être plus ambitieux : un taux de 15 % est bien trop bas. Au sein de l’Icrict, nous soutenons un taux de 25 % ».

Qui cela touche-t-il ?

  • Cette taxe minimale de 15% sera d’application pour les entreprises réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires et qui ont leur siège, ou une de leurs filiales, dans un État membre de l’UE.
  • Si cette taxe minimale n’est pas appliquée par un pays où se trouve une filiale, comme les paradis fiscaux, la part d’impôt non reçu sera pour l’état où se trouve le siège de l’entreprise.

Combien les États peuvent-ils gagner ?

  • Les pertes fiscales liées au déplacement des bénéfices par les grandes entreprises s’élèvent à plus de 560 milliards d’euros chaque année, selon les estimations du département des affaires fiscales du FMI.
  • Sur ces 560 milliards, plus de 373 viendraient d’États membres de l’OCDE et le reste des pays en voie de développement.
  • Au total, les 136 pays et territoires autonomes, représentant 90% du PIB mondial, devrait gagner environ 150 milliards d’euros (en plus des 560 milliards de perdus) grâce à cette taxe, rapporte BFM Business.

Vers un impôt minimum mondial ?

  • Selon les experts et les autorités de l’Union européenne, l’adoption de cette taxe au sein de l’UE aiderait à ce que les États-Unis l’adoptent à leur tour.
  • L’OCDE travaille sur une convention qui devra être signée par les parlements des 140 états qui le composent.
  • Cette convention devrait arriver dans le premier semestre de 2023 et appliquer début 2024.

« Percée majeure » dans une expérience de fusion nucléaire

Des scientifiques du laboratoire américain « Lawrence Livermore » auraient mené la toute première expérience de fusion nucléaire ayant produit un gain net d’énergie. Le département américain de l’énergie fera une déclaration à ce sujet mardi.

L’actualité : des chercheurs américains ont réussi à produire 2,5 mégajoules d’énergie dans une expérience de fusion nucléaire, soit 120 % des 2,1 mégajoules utilisés durant le processus. Les journaux britanniques Financial Times et The Independent font état d’une « percée majeure » ; ils se basent sur trois sources différentes parmi des initiés du projet.

  • L’essai a consisté à tirer une bulle de plasma d’hydrogène avec le laser le plus puissant du monde pour déclencher la réaction de fusion nucléaire.
  • Cet essai réussi s’est déroulé dans un dispositif de recherche appelé « National Ignition Facility » (NIF), qui se trouve dans le laboratoire « Lawrence Livermore », financé par le gouvernement américain, en Californie.

Fission contre fusion

Contexte : L’énergie nucléaire « ordinaire » repose sur un processus appelé fission, dans lequel un élément chimique lourd est divisé pour produire des éléments plus légers. La fusion fonctionne en combinant deux éléments légers pour obtenir un élément plus lourd.

  • Les chercheurs travaillent sur la fusion nucléaire, souvent qualifiée d’éternelle promesse d’approvisionnement en énergie, depuis les années 1950. Faire de la fusion nucléaire une source d’énergie commercialement viable s’est avéré extrêmement difficile.
  • D’ailleurs, le problème n’est pas de déclencher les réactions, mais d’obtenir plus d’énergie du processus de fusion qu’on n’en utilise.

« Plus chaud que le centre du soleil »

  • Le NIF avait déjà réalisé ce processus en utilisant le plus grand laser du monde pour chauffer et comprimer de l’hydrogène dans une capsule.
  • Plus précisément, les 192 faisceaux de ce laser ont été dirigés vers une capsule d’environ un demi-centimètre (la taille d’un grain de poivre) contenant du deutérium et du tritium, deux formes différentes de l’élément hydrogène.
  • Cela comprime le combustible « jusqu’à 100 fois la densité du plomb, et le chauffe à 100 millions de degrés Celsius, soit plus chaud que le centre du soleil », écrit la BBC.
  • En chauffant la cible de cette manière, on crée un gaz chargé électriquement appelé plasma. Dans le plasma, les particules électroniques sont extraites des atomes, après quoi les noyaux atomiques restent. Ceux-ci peuvent fusionner ensemble, générant de l’énergie.
  • Lorsque les réactions de fusion deviennent la source dominante de chaleur dans le plasma, au lieu de l’énergie laser nécessaire pour lancer le processus, cette chaleur fournit l’énergie pour une fusion encore plus importante.
  • Mais même lorsque le plasma est brûlé, de l’énergie est toujours perdue dans le processus. Il s’agit de l’un des derniers obstacles à franchir avant d’atteindre l’objectif plus large d’une production énergétique autonome.

Incertitude

  • Cette dernière expérience réussie a-t-elle donc levé cet obstacle ? Cela reste à voir.
  • Pour : « Les données de diagnostic initiales indiquent une (…) expérience réussie dans le NIF. Cependant, le rendement exact est encore en cours de détermination et nous ne pouvons pas confirmer pour l’instant qu’il est supérieur au seuil (d’énergie, ndlr) », indique le laboratoire dans un commentaire.
  • « Cette analyse est en cours, donc publier les informations (…) avant que ce processus ne soit terminé serait inexact. »

Enthousiasme

Et maintenant ? La communauté scientifique est déjà très excitée par le fait qu’un gain net d’énergie se serait produit dans une expérience de fusion nucléaire.

  • « Ce résultat expérimental va donner un coup de fouet aux efforts visant à alimenter un jour la planète en énergie par la fusion nucléaire – à un moment où nous n’avons jamais eu autant besoin d’une source abondante d’énergie sans carbone ! », a par exemple écrit Arthur Turrell, directeur adjoint du bureau des statistiques du Royaume-Uni, sur Twitter dimanche.
  • La secrétaire d’État américaine à l’énergie, Jennifer Granholm, et la secrétaire d’État adjointe américaine à la sécurité nucléaire, Jill Hruby, feront une annonce anticipée demain au laboratoire national, ajoute The Independent.
    • Ce record constitue également une incitation majeure pour le réacteur thermonucléaire expérimental international (ITER) de 20 milliards d’euros, actuellement en cours de construction dans le sud de la France. Les Russes ont d’ailleurs expédié un autre des six aimants géants nécessaires au projet.

La Commission européenne valide la suppression des vols intérieurs en France lorsqu’un trajet de moins de 2h30 est possible en train.

La Commission européenne a validé la mesure française de suppression des vols intérieurs lorsqu’un trajet en train de moins de deux heures et demie est possible, selon une décision publiée vendredi 2 décembre au Journal officiel de l’Union européenne. L’exécutif européen avait ouvert une enquête sur le sujet en 2021, après un recours de certains aéroports français. Cette mesure, disposition emblématique de la loi climat de 2021, devra être réexaminée au bout de trois ans et s’appliquer aussi aux vols de correspondance, précise le texte.

Ce projet était contesté par l’Union des aéroports français (UAF), solidairement avec la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe). Ces derniers estimaient notamment que la loi française, qui a pour conséquence d’interdire des liaisons entre Paris (Orly) et Nantes, Lyon ou Bordeaux, introduisait une discrimination entre les transporteurs.

Clément Beaune salue « une avancée majeure »

Des discussions ont eu lieu entre la Commission et le gouvernement français pour assurer la conformité du projet à la législation européenne. Paris a ainsi dû renoncer à une dérogation que la loi prévoyait pour les trajets en correspondance, la Commission jugeant qu’elle introduisait une distorsion de concurrence entre compagnies aériennes, en particulier celles « dont le modèle économique n’est pas axé sur les passagers en correspondance ».

Le ministre délégué aux Transports a salué la décision de la Commission, qui constitue « une avancée majeure dans la politique de réduction des émissions des gaz à effet de serre ». La décision de Bruxelles « permettra de lancer de nouvelles étapes dans l’interdiction effective des lignes aériennes quand il y a une alternative de moins de 2h30 en train », a affirmé Clément Beaune.


Alex Jones se déclare en faillite

Trois semaines après qu’Alex Jones a été condamné à payer 473 millions de dollars supplémentaires dans le cadre des jugements relatifs à l’affaire Sandy Hook, ce qui porte sa facture totale pour les deux affaires à 1,48 milliard de dollars, le fondateur et animateur d’Infowars a déposé une demande de faillite en vertu du chapitre 11 au Texas.

Selon la demande en vertu du chapitre 11, qui a été déposée mercredi mais rendue publique vendredi, Jones estime que son actif vaut entre 1 et 10 millions de dollars et que son passif dépasse 1 milliard de dollars. Il énumère entre 50 et 99 créanciers auxquels il doit de l’argent.

En octobre, Jones a été condamné à verser 965 millions de dollars aux familles des victimes pour avoir prétendu que le massacre de 2012 était un canular. Dans un autre procès, Jones a été condamné à payer 45,2 millions de dollars. En novembre, la juge Barbara Bellis, du Connecticut, a estimé que Jones devait verser 473 millions de dollars supplémentaires, dont les frais de justice du plaignant et 150 millions de dollars pour violation de la loi sur les pratiques commerciales déloyales, qui interdit aux entreprises de réaliser des profits par des moyens trompeurs ou frauduleux.

Les créanciers listés de Jones comprennent Robert (Robby) Parker, un parent de Sandy Hook qui s’est vu attribuer 120 000 000 $, William Aldenberg à 90 000 000 $, et Ian Hockley, qui s’est vu attribuer 81 600 000 $. La liste des plaignants continue, jusqu’à American Express, qui a reçu 150 000 dollars. Tous les jugements sont marqués comme « contestés ».


Les importations de GNL russe des européens ont augmenté de plus de 40 % entre janvier et octobre de cette année par rapport à la même période en 2021.

Le GNL (gaz naturel liquéfié, ndlr) russe n’est pas soumis aux sanctions de l’UE, car le gaz russe est toujours considéré comme essentiel pour la sécurité énergétique de certains pays européens. Pourtant, rien n’empêche Poutine de réduire également ces approvisionnements en gaz pour se venger des mesures « anti-russes » prises par l’Occident. Cela pourrait encore obliger l’UE à s’approvisionner en gaz sur le marché au comptant, plus coûteux.

 

17,8 milliards de mètres cubes (mmc) ; c’est le montant des importations européennes de GNL en provenance de Russie entre janvier et octobre 2022, rapporte le journal économique britannique Financial Times.

  • Cela représente une augmentation de 42 % par rapport à la même période de l’année dernière.
  • La France, la Belgique, l’Espagne et les Pays-Bas ont importé la quasi-totalité de ce volume, qui le redistribuent ensuite au reste du continent.
  • La plupart du GNL russe est fourni par la coentreprise Yamal LNG, dont le principal actionnaire est le producteur de gaz russe Novatek. Le géant français de l’énergie Total est également présent dans Yamal LNG, soit dit en passant.
  • Cela prouve combien il est difficile pour l’Europe de se séparer de l’industrie énergétique du Kremlin. Malgré les boycotts d’autres produits énergétiques russes.

Le GNL est populaire dans le monde entier

Un volume record de 111 milliards de m3 de GNL a été importé dans le monde entre janvier et octobre, selon les données de la société de données financières Refinitiv. Cela représente une augmentation de près de 70 % par rapport à l’année précédente.

  • Le GNL est acheminé par des méthaniers, à l’inverse du gaz naturel qui dépendait par exemple du désormais tristement célèbre gazoduc Nord Stream (de la Russie à l’Allemagne).
  • Le GNL, c’est du gaz naturel qui est refroidi à -162°C pour le transformer en une forme liquide adaptée au transport sur de longues distances.
  • Une fois arrivé au terminal, le gaz liquide est stocké dans de grands réservoirs de stockage, dont la capacité varie entre 100.000 et 180.000 mètres cubes.
  • Cependant, la transformation du gaz liquide en gaz « normal » nécessite un équipement spécialisé – les usines de regazéification.

Les pouvoirs en place t’irritent, t’aiguillonnent, te provoquent – afin que tu te battes, parce que dès qu’ils t’ont rendu violent, ils savent comment te contrôler.

– John Lennon, Montreal bed-in interviews (1969)

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